terminal-media.fr
Accueil Imprimer Facebook X EZ-vision Ecran Web-Blog
 
rss
 
HISTOIRE


SANS PLAISANTERIES

Le 28 juillet 2025 par christophe simoni


Préambule
Ma mère en séjournant dans une résidence pour personne agée peut mourir à tous les instants. Je ne l'espère pas, je ne le souhaite pas, loin de là. Elle est devenue mon soleil au quotidien et je vais la visiter tous les jours. Il existe un lien mystérieux, un truc, une histoire entre nous deux que je voudrais faire perdurer au delà de toute logique. Psychose ? Névrose ? et autre hypothèse foireuse ? Pas du tout. Possible que l'on m'imagine comme étend un cas clinique ou un chien qui n'en démord pas. Comme je reste la seule personne, la plus proche d'elle, je préfère essayer de la faire rire, comme ça, en lui faisant penser à hier avec toute notre histoire en commun. Il y a fort à parier que mes détracteurs politiques n'attendent qu'une chose, c'est que je sorte mon texte, ici présent, pour le censurer ou pour le donner à un "nabot" politique qui pourrait s'avérer être un assassin de personne agée; là, j'invites à la prudence


La réforme
L'histoire commence environ, il y a 40 ans, en 1985. J'ai 17 ans et je devance l'appel pour me débarrasser de mon service militaire. A l'époque, il était obligatoire et je suis réformé après 2 mois au sein de l'armée de l'air. C'est une expérience plutôt intéressante qui en résulte au final. Pourtant jeune, très jeune. En tout cas, ce passage sous les drapeaux cela m'aura fait grandir d'un seul coup très vite avec une douche dorée individuelle et hygénique mettant le feu au poudre. L'incompréhension et le malaise en résultant, j'en sortirai, néanmoins indemme mais ce n'est pas pour autant qu'ils vont m'oublier ou me laisser tomber. Sans le savoir, j'ai été le sang-mélé, le personnage d'une histoire surprenante et je décris la réalité de cette réforme, ici. ce seront mes premiers exploits en terme de "débrouillardise" et "d'objectif à atteindre" hors du cadre familliale. Ce qu'il faudra retenir de cet épisode et de cette mission de "fantaisie militaire" c'est que je n'ai jamais ressentis le simple fait d'avoir été abandonné par cette "grande famille". Sur la base militaire, dans les Vosges, ils m'ont vu arriver avec mes gros sabots et ma réforme P4 en bandoulière et cela ne faisait aucun doute qu'ils ont étés vite avertis par mon désir de quitter au plus vite leur compagnie. Cela va créer des liens, entre l'armée et moi. Des liens, forts, solides et comme un gosse passionné, dés que j'entends vrombrir le son d'un avion d'arme dans le ciel, je me précipite encore pour appercevoir l'aéroplane(s) blindé(s) dans le ciel. Cette volonté tenace de vouloir échapper à la rêgle tout en voulant se confronter au monde réel s'il le fallait, est paradoxal chez moi. Cette envie d'accomplir ses 18 mois de service militaire en étend pro-actif. Cet objectif de choisir une durée plus longue sous les drapeaux comme (VSL) Volontaire Service Long m'a entrainé vers des cibles originales et la mission n'a pas été; ni désagréable ni dégradante. 40 ans plus tard, je garde l'orgueil et la verve d'avoir depuis cette date et sous les bons conseil de mon proche entourage avoir été un rescapé et un agent indirecte de l'état pas si mauvais que ça mais j'ai eu de la chance. Vraiment. Car à quelques occasion, j'ai vu la mort de près. Je reverrai en 1986, Anthony r. qui était également soldat sous les drapeaux pendant cette période à la base Vosgiennes. Il se fera réformer en désertant. Alors que moi, l'on retiendra que je suis juste considéré comme étend le dernier des bargeots. Je reverrai Anthony à Paris en 1986, à l'époque, il ne sait pas où dormir en venant de sa Bourgogne natale et il a prit le risque de venir à Paris où je ne peux pas le garder dans ma chambre de bonne. Il finira par trouver un hébergement. Je le reverrai en 1994, il aura fait du chemin sans ma solidaire aide. Et il coupera tous les ponts avec moi en 1998, comme si je n'existais plus peut être parce que trop ingrat avec lui ? Je lui renvois le compliment. Si je l'avais hébergé l'histoire ne dit pas qu'il aurait trouvé du travail rapidement et évacué les lieux vite, bien au contraire et ce n'était pas le premier à vouloir venir faire le ménage chez moi. Remarquez pour les donneurs de leçon de la solidarité nationale chez les autres, ça fait parti de l'inventaire et peut-être qu'il fallait être un samaritain boudhiste plutôt qu'un crs. Si j'ai bien compris, l'on pourrait me repprocher de ne pas avoir été assez confraternel et aujourd'hui de ne pas avoir d'animal domestique en habitant seul avec maman dans un viel appartement. Alors, faites marcher la planche à billet et que votre nocturne ne soit pas sans effet

CS-28/07/2025



Pour revenir en haut de la page Retour rubrique
 
Musique sans stop
Le texte
Musique de la semaine