Toubibs et Haut-médocs
par christophe simoni
En avril 2006, après avoir passé deux mois à l'hôpital, je retrouvais ma petite ville, mon petit appartement et je partageais, une atmosphère joyeuse avec mes parents pendant les repas. Dans ce climat de complicité où les signes de vieillesse n'étaient pas encore trop lourds pour mes parents, la vie reprenait son cours normal. En étant privé de l'inquiétude du cout d'un toit, des prix importants de la nourriture et disposant de linge propre; Avec mon Allocation Adulte Handicapé, évidemment, je m'attendais, un jour ou l'autre à devoir vivre le pire, pour autant, l'on m'impose, également à la suite du verdict du juge concernant mon différent avec canal et la journaliste daphné r., un suivi de deux jours par semaine au sein de l'hôpital de jour de la station balnéaire.
L'astreinte obligatoire de deux jours par semaine, c'est tout de même mieux que la prison où la lourde amende de rigueur. Reste le problème du traitement médicamenteux qui reste assez lourd, avec ses injections intramusculaires régulières, elles sont désagréables et génèrent des interactions lourdes, sans compter la confusion mentale quand l'alcool n'a pas été définitivement été suprimé; et idem pour le traitement quotidien avec des comprimés. C'est cher pour cette maladie inventé pour les teenagers américains flirtant avec les situations à risque à un instant T. Socialement, c'est juste une impasse dans un cadre institutionnel avec un sparadrap qui se veut social et médical en étant soumit à un pouvoir local de la baronie de province où l'on y apprend à s'habituer à être un malade.
Du plus simple des emplois à la plus élevée des responsabilités, les rouages de l'état s'enclenchent à la fois, dans une logique de principe de précaution et font vivre et survivre les acteurs de la châine de la santé, soignants et patients. Ce n'est pas négligeable de s'y intéresser car c'est un budget très important et il s'agit d'hommes et de femmes, n'en soupçonnant pas forcément les codes.
Comme témoignage sur les trois premières années passées à l'hôpital de jour, toutes ces mécaniques, je les survole mais le couple médicament et alcool m'empèchent toutes conclusions; Toutes synthèses intelectuelles de ce que ma vie a pu être et va devenir depuis le tout début, la compréhension et la projection sont difficiles et aucun médecin ne me conseille d'arrêter ce mélange médoc et alcool. Je suis engoncé dans un présent stérile ou hier et demain n'existent pas, cette réalité appartient aux comprimés quotidiens, à la routine de l'écume des jours et je ne m'apperçois que très peu et de très loin cette violence sociale. Toutefois, c'est à travers l'écriture que j'en sortirais quelques petites conclusions,... sparadrap. Mais ce n'est pas la simple explication à retenir parce que mes occupations reposent, en grande partie sur le travail intense que je mêne à la réalisation et au contenu de mon site Internet.
Le simple fait de ne pas prendre correctement le traitement entraîne une réponse imposée de fait qui vous oblige à un retour pour une période indéterminée à l'hôpital. L'on considère, en tout cas, c'est la raison officiel qu'il y a chez vous, un déni de la maladie et cela est censé vous enfermez encore plus dans l'acceptation de votre condition de malade. Confronté à ce problème de l'acceptation de la "maladie", je pose alors, la question au plus haut responsable du secteur, le chef de service de la section ouest du pôle de santé mentale du coin. Ma question est la suivante : "Est-ce que, ce sont, les médicaments qui agissent et provoquent une situation critique de manque quand on arrête le traitement ? Ce à quoi cela provoque des troubles et des symptômes ? Ou bien, est-ce la bactérie de la maladie qui n'est plus combattu qui provoque l'effet destructeur au quotidien . Ainsi est-ce que ce sont les médicaments qui provoque la dépéndance avec un effet comme une vulgaire drogue de type héroîne et autre saloperie ? Le toubib surpris me répondra plus de par sa fonction et en protégeant la profession qu'il est censé représenter. Il ne peut y avoir une autre réponse que ce qu'il répond pour protéger son job c'est la maladie qui prend le dessus par rapport à la molécule du médicament avec la dépendance. C'est à a dire, "votre maladie est la seule responsable de votre état mentale. En l'occurence, sa réponse est par ailleurs: "l'abscence de médicament de façon suffisante dans le corps provoque la maladie et ses symptômes". Pour finir, ma conclusion est: "La maladie est provoqué de façon artificielle car le patient à un instant T, aligne toutes les planètes des comportements à risque, consommation d'alcool et de drogue, sexualité débridé, conduites à risques etc etc. Et pour sortir de cette condition infernale, les médicaments sont là pour provoquer l'accoutumance et la dépendance. Ils répondent ainsi au désidérata des spécialistes des facultés dans une filière qui va de l'hôpital psychiatrique au laboratoire, les hôpitaux ect ect. Une logique écononomique se met en place et le diablotin perturbateur du quartier est jugé et condamné pour être soumis au suivi du toubib. Il sera au centre du dispositif du principe de précaution et la première dame est reconduite dans un rôle d'assistante sociale. Et ça touche les filles comme les garçons. Et du profil psychologique l'on est passé en 40 ans de la fermeture des usines, au profit de la création d'infrastructure hospitalière. En province l'architecte est très talentueux et que c'est beau le progrès...
Après cette question, concernant les "médicaments face à la maladie", le spécialiste psychiatre met fin à l'entretien très vite...Plus tard, lors de consultation avec d'autres médecins et aussi lors de ma présence face au juge des libertés, l'on me jugera, comme "intelligent". Ceci étend dit, le médecin chef de service va considérer, en octobre 2021 que je ne pourrai pas obtenir un travail à 53 ans dans la petite ville, autre que dans une association caritative pour distribuer des denrées alimentaires à des gens à faibles ressources. CQFD, Ca en dit long et si je voulais faire un peu d'argent en cherchant à travailler deux ou trois jours sur un bateau de pèche d'autochtones municipaux évidemment après un coup de tempète et un petit grain, je finissais noyé dans la Manche comme le dernier des migrants car la prime aura été plus importante que le kilo de merlan. Candidat des émotions fortes et fatales et tragiquement dans le besoin, la fin aurait du s'écrire avec la vindicte populaire du plus grand nombre comme conclusion à apporter. Et au final l'ont m'aurait oublié, l'ont m'aurait vite, oublié. D'ailleurs à ce sujet, il était question de voter mais dites-moi la peine de mort est encore à l'affiche ? Parce que le cabinet du docteur stéphane est en berne chez les joubert les nuits de pleine lune, mais égalemment à Tunis ou Tanger dans l'Essonne. Donc, messages pour toutes les veuves noires du quartier avec enfants en bas âge pour papy Pascal, car maintenant vous pourrez raconter que vous vous connaissez dans le monde de la télévision malgré toutes les émotions des premières fois que vous avez en commun avec des fadettes téléphoniques qui sont bien gardés. Car le scandale est, et reste entier
CS-25/08/2026