1970
Cet enfant, il a entre 4 et 6 ans. Je vais vous racontez son histoire. En 1970, il a 4 ans. Chrétien de part mon baptème, j'ai eu droit à un stygmate (une marque) sur le front, assez important. Vers quarante ans, j'ai eu conscience que ce "détail" n'était pas venu tout seul. Il y a peu de temps, je remarque la même trace sur le front de ma mère. Donc, j'en conclu que d'une part, il existe un lien de mère à enfant (le troisième enfant) très fort qui nous rassemble, elle et moi, au regard de la religion chrétienne. Cependant, elle n'a jamais souffert de troubles très désagréables concernant le cerveau en tout cas pas de problème ayant été détecter à l'école avec la "mémoire immédiate". Me concernant, ce ne fut pas le cas. A moins de 4 ans j'ai dû ingéré un produit chimique qui a probablement eu des conséquences sur le dévelloppement de mon cerveau mais j'ai pu compenser et sous traitement médicaments, ça se soigne. Par conséquent, les stygmates chrétiens ni étaient pour rien, il s'agit, donc d'autres choses, un poison et un empoisonnement. Mais qui est assez pourris sur cette terre, pour faire subir cet "autre chose" à un enfant de cet âge ? Comme explication: le mobile, l'on ne le connait pas, les coupables, j'ai ma petite idée...
1973
Entre 5 et 10 ans. C'est toujours et encore le même petit garçon. En 1973, il a 7 ans. A l'école Marcel Laffitan à Versailles, en cours élémentaire 2. Son institutrice lui inflige des coups violents sur la cuisse. Le soir même, sa mère remarque les traces de l'agression et va à l'école furieuse vers l'institutrice et finit par lui dire: "Dans ces conditions, vous lui fichez la paix, jusqu'à la fin de l'année". Sa maman ressentait un réel danger pour son enfant. Bravo la dame. C'est sans doute ce que voulait entendre la fonctionnaire de l'éducation nationale, ainsi, elle se dédouannait et l'objectif reposait sur ce type de réaction. "M'oublier au fond de la classe". Evidemment, au cours des premières années, je déccroche par rapport à la classe et ça se poursuit jusqu'au milieu des années 70. Habitant désormais à Paris, en 1976, l'on constate chez lui, avec une autre institutrice (Madame Mussard) une maladie des yeux: une myopie. A Versailles toutes les visites médicales n'avaient pas détectés ce problème aux yeux. Evidemment. Super, en 1977, il ne voyait quasiment rien au tableau et voilà qu'il retrouve les détails et la précision des formes, ça s'était concernant sa vision et le reste personne ne remarque rien et l'enfant ne se plaint pas. Le crime était presque parfait. Mais évidemment le retard est à sa dixième année trop important, ce qui va entraîner une lente descente vers la marginalité et un crash social. Ca vous a plût ? Vous en redemandez encore sur ce petit bon à rien qui réagit face à l'académie de Versailles et le département des Yvelines avec quelques salauds de circonstances, (non pas Georges, tout de même...)
1978
La religion, depuis mes 12 ans, j'en ai fait le deuil, car lors d'une réunion de cathéchisme, rue d'Aubigny à Paris, parmis une douzaine de jeunes ouailles et dirigé par un prètre, l'on m'avait donné la parole à propos de la bible et de l'existence de jésus. A ce propos, j'avais accouché dans la douleur, tellement l'accueil fut réfrigérant, d'un couplet qui expliquait que les moyens de communication et l'information (médias, presse, etc, etc), il y a deux mille ans n'étaient pas ceux du 20 ème siècles. Par conséquent, je m'étais en doute la véracité de l'histoire raconté dans la bible. En usant de facilité, la religion voulait faire croire dans un récit, mais les gens étaient plus pauvres et n'avaient pas accès au savoir. Ce à quoi, le prètre me dit que même Karl Marx n'avait pas remit en cause l'existence de Jésus. Il est bien évident qu'à 12 ans de Marx, je ne connaissais que Groucho mais pas ses deux autres frères. Par la suite, ma mère fut poussée à venir rencontrer, le fameux prètre et il souhaitait que je n'assiste plus au cathéchisme. Catholique croyante mais pas pratiquante, elle s'y opposa, vainement. Le prètre va insister, elle s'inclina furieuse que je ne fasse pas ma première communion ni ma confirmation. Moi, j'étais plutôt content car le mercredi matin, je pouvais dormir un peu plus. Plus tard, je compris comment cette étape était lourde de sens avec beaucoup de portes fermées dans l'avenir. Et l'ont comprends maintenant le sort médiatique ou politique que certains infligent aux musulmans. C'est tellement plus facile...Mais si minable. Ce qu'il faut ajouter pour être tout à fait honnète, c'est le manque de recul dont je disposais sur les religions et le caractère sacrè du "livre" régissant chacun des trois principales religions monothéistes.
1989
Pendant cette année, c'est le coup de grâce, si l'on peut dire, celle qui va me mettre à l'ombre pendant plusieurs années. Non, heureusement pour moi, ce n'est pas la prison. Je deviens malade et ce n'est pas un hasard ni un bain de jouvence et ce sont toujours le même groupe d'entreprise qui va chercher à me nuire, et les mêmes qui cherchera à m'éliminer. Mais pourquoi ? Ce à quoi, à l'époque en 1989, je m'empare d'un ordinateur et commence à essayer de comprendre comment ça fonctionne. Au final, je gène et c'est un scandale et ça agace. Alors, désolé d'exister
CS-27/07/2025