UNE ROBE POUR MARGUERITTE
Le samedi 9 août 2025 par christophe simoni
Du plomb dans le dos et une motocyclette
Nous étions chez Denis C. en petit comité, didier s. moi et d'autres mais la nouveauté reposait sur le fait que j'avais ramené une petite carabine à air comprimé de marque "Diane" qui appartenait à Didier, ce n'était pas la plus redoutable des armes mais ça pouvait faire mal. Denis était assez excité pour la prendre en main et s'en servir. Moyenne d'âge ? 16/17 ans. Puis, je ne me souviens pas vraiment de celui qui a eu l'idée de vouloir tirer sur un passant dans la rue, alors que nous étions rue de Prony au sixième étage. Toujours est-il que Denis C. a prit la carabine, visa et tira sur quelqu'un qui marchait dans la rue. Il le toucha et le jeune homme sentant le danger et probablement une douleur vive se mit à courir. Heureusement l'incident ne devait pas être grave sinon la police se serait déplacée et forcément c'est avec la police que Denis C. se serait expliquer. Plus tard, je racontais au même endroit comment Laurent f. s'y était prit pour financer ses motos et puis, j'ai oublié la carabine à plomb chez Denis. Je devais avoir l'esprit,...vraiment emcombré.
La margueritte
Plus tard en allant dans les catacombes de Paris (la partie clandestine) Denis qui avait peut être peur avec les rumeurs de bandes adverses que l'on pouvait trouver dans les labyrintes parisiens, se munit d'une machette. Une sorte de coupe-choux de 50 cm. Fièrement, il prit la pause, la machette à la main et moi comme un con, j'ai pris une photo. (Clic...).
Une opération bizarre
Fin des années 1980 la pharmacienne de la porte champerret, près d'où nous habitions, madame S. indiqua à ma mère que vraisemblablement mon père avait un cancer de la prostate. Selon des analyses de sang et de part son professionalisme qui fait peur, elle lui conseilla qu'il fasse des examens complémentaires à l'hôpital américain à Neuilly sur Seine (toujours pareil). Pas farouche, il s'est fait opérer et ensuite le médecin lui indiqua, après le fait accomplit, qu'il ne pourra jamais plus avoir d'érection (il avait 55 ans et c'était irréversible car il y avait eu chirurgie). La réalité de son cancer de la prostate sera ensuite remise en cause, plus tard mais pourquoi cette volonté de mettre sur le billard mon père, absolument ? Ce que je remarque, c'est que le médecin qui a opéré mon père avait le même nom de famille que Denis C. Il faisait un temps maussade le jour de l'opération chirurgicale. Un an avant, Pierre H. racontait lui, que son père couchait avec la comptable dans l'entreprise qu'il dirigeait mais je n'ai jamais été voir sous les draps de ses parents, comment ça se déroulait. C'était sans doute très intéressant. Mais que reste t-il de mes fréquentations depuis que ces gens se sont sentis obligés de venir marcher sur nos plates-bandes ? Entres parenthèses, je comprends très bien qu'aujourd'hui en 2025, je suis difficile à atteindre et par conséquent, ils se lamentent. Dans les années 2020, il y a eu un suicide dans l'hôpital américain de Neuilly sur Seine, un chirurgien est mort
Accro au Cana Si l'on pouvait continuer en ce qui concerne la conduite de Denis c. il faut aussi préciser autre chose. Pour commencer, au milieu des années 1980, avec une petite bande du quartier, nous partons à Anglet à coté de Biarritz sur la côte Basque. Nous sommes 5 ou 6 à se retrouver sous des tentes dans l'auberge de jeunesse d'Anglet. Denis c. laurent l. christophe l. christophe s. (moi même) et laurent f. et sa moto Suzuki modèle Katana et enfin la star du camping Carole b. (qui ne restera que quelques jours). Dans la journée: Plage. Dans la soirée: Fumette car Denis avait acheté un gros sac de chanvre (drogue de type cannabis) mais aujourd'hui en 2025, selon le ministre était-il un gros narcotraficant ou un petit dealer, le gros Denis ? Cependant de son chanvre, Denis en fait profiter tout le monde. Ce sont, mes premiers joints et tout de suite, je suis sous l'emprise des volutes parfumées au putois. L'effet est saisissant, je ris comme jamais, nerveusement et une seule petite idée venant de mon crâne me fait tordre de rire. Quelles effets ! Les autres me regardent de travers. Evidemment. J'imagine trés bien qu'il pouvait y avoir dans les liquides que j'ai pu boire en même temps que je fumais, un produit très spécial qui ne devait pas être que de l'eau ou du soda. Et ça commence comme ça, mon addiction au cannabis, à la fois parce que je fumes du cannabis et parce qu'avec, en plus, une probable goutte d'acide dans le liquide qui étanche ma soif. C'est une manière comme une autre de me faire devenir "dépendant" aux produits stupéfiants. Evidemment, personne ne m'a dit à l'époque que non seulement, je fumais de la merde mais qu'en plus, j'en buvais. Plus tard, je rechercherais ces instants "si agréables" des premières fois mais je ne retrouverais jamais cette combinaison si "magique" du double produit à effets pluriels. Forcément, l'acide, je ne devais jamais savoir que pendant les vacances, j'en avais absorbé. "A l'insu de mon plein gré". Et la broussaille, je deviendrais quand je serais plus grand, un petit consommateur à la petite semaine, puis tous les jours, mais ça, c'est Laurent f. qui s'est chargé de la gestion du stock, pendant 10 ans
Vins et fromages
Je n'ai jamais été présent lors d'une possible rencontre entre Denis C. et Franck, mon frère ainé. Cependant, il est, néanmoins, probable qu'ils se connaissaient. Toujours dans les années 1980, mon frère avait institué, une fois par mois, des soirées à son domicile intitulées: "Vins et fromages". Moi, comme un con, je n'y suis jamais allé car j'avais le cerveau un peu brumeux à l'époque à cause du cannabis. La soirée était ouverte à toutes les traditions et à toutes les modernitées, le sésame devant être, d'apporter du fromage et/ou une bouteille de vin. Il habitait à l'époque comme mes parents et moi, Porte de Champerret à Paris. Je n'ai jamais évoqué Denis c. avec Franck, car le monde qui les séparait de façon abbyssale ne pouvait me faire croire qu'ils avaient déjà échangés ensemble. Ce qui m'apparait comme idée tangible, c'est qu'en connaissant Denis c. ayant ce profil de psychopathe, il avait été amené à se présenter aux fêtes "Vins et Fromages". Cependant, Denis c. n'était pas tout seul et il y aurait, peut être eu de l'eau dans le gaz pour ne pas dire une certaine "volonté d'intimidation" de sa part. Que Denis c. et sa communautée aient peut-être voulu imposer par la violence et la coercision son "dictakt" face à Franck, cela ne me surprendrait pas
Détail, qui en dit long
Pour la suite avec Denis c. un soir à Anglet, en 1985 nous partons tous les deux sur la plage sur son scooter et il y a une sorte de bar/boite de nuit face à la mer. Nous y restons un moment puis nous sortons de l'établissement sobre. Denis esquisse un petit pas de danse, un type un peu plus âgé que nous, rit en le voyant danser, Denis grimpe, très vite en régime. Il attrape son cadenas de scooter. Un cadena en acier (De la marque Python) et il donne un coup violent au visage du type qui ne s'attendait pas à ça. Surpris, la victime prend ses jambes à son cou. Je suis stupéfait par la conduite de Denis c.. Pour presque rien, il s'est adonné à la violence pour un motif ridicule. Est-ce qu'il existe encore des UMD (Unité pour Malade Dangereux) ? ou bien faut-il plutôt les garder chez soi, ce genre de malade mentaux ? Après, le coup violent donné par Denis, je ne pense qu'à déguerpir, loin de tout ça. J'imagine vite que la police peut surgir très vite et faire son travail et être mélé à ça, je préfère pouvoir l'éviter surtout avec un cas clinique dont on ne peut plus imaginer une seule seconde que Denis c., dispose de toutes ses facultés mentales et qu'il ne représente pas un véritable danger pour lui ou pour les autres.
La robe du convoi rouge
Ce devait être en 2023 et je parcourais à pied, les 100 mêtres de distance pour aller au petit supermarché plus loin, dans l'avenue. En revenant près d'un hôtel deux étoiles, j'apperçois un couple improbable: un type avec les cheveux longs qui porte une robe rouge et un second qui lui arbore fièrement ses tatouages, en l'occurence une grappe de deux cerises sur le mollet. En marchant, je les observe, sans dire un mot. Au moment où je passe, le type avec la robe grommelle une phrase : "Laisses-moi tranquille à la fin" ou un truc de ce genre. Je ne relève pas et je réfléchis car il ressemble, évidemment, à Denis c. et je suis presque persuadé que c'est lui.
Pas de hasard
Pour Denis et son petit copain, comment en être arrivé-là et quels parcours avec l'apparition de ces deux zigottos à 50 mêtres de chez moi ? Ce n'est pas un hasard, s'ils sont ici. Le travestisement de Denis en femme doit avoir une signification religieuse; c'est une référence probable à l'ancien ou au nouveau testament. Au 7eme siècle aprés Jésus-Christ dans les anciens livres, tous les cas de figure de la civilisation judéo-chrétienne se doivent de répondre à tous les cas de figures qui se présentent. Cette attitude avec ce triptique n'a rien d'innocent. Denis, au final, l'on dirait maintenant, Lilith, la femme en mal d'enfantement dans la religion juive et Denis devient Denise, une fille à soldat...dans une histoire à deux balles
CS-09/08/2025
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