UN MOBILE MULTIPLE
Le 28 septembre 2026, par christophe simoni
Le rêve américain
En 1986, le sport tient une place importante dans ma vie. Je suis un adepte du skateboard car j'étais envouté par les images des magazines américains et de cette discipline sportive. Je vais donc effectuer mon premier voyage sur la côte ouest des états-unis d'amérique, en californie à cette époque. Je voyage avec Pierre H. et j'ai réussi à avoir quelques contacts où nous pouvons Pierre et moi être hébergés. Enthousiate, le séjour s'achève avec rien à signaler de particulier, sauf le fait que nous avons rencontrés des filles et évidemment avec l'une d'entres elle, j'ai eu une aventure d'un soir et cela ne va pas plaire à quelques puritains outrés par mon comportement, fait de sexe, de drogue et de rock'n roll. Les gens agés ne comprenne pas ça, ça n'appartiens pas à leur génération. Je ne dis pas que ce comportement est louable, ou indispensable mais ce n'est pas parce ce que tu as trois fois dix sept ans avec ta petite amie que tu mérites la mort. Cette approche de la vie est une structure mentale avec un récit émanant des USA. C'est tout de même étonnant d'entendre le double langage du "Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais". Ceux qui entretiennent ce discours des USA à l'UE devraient comprendre leur improbable paradoxe pour le coup absolument schizophrénique.
New-York 1987
En 1987, je retourne aux USA à LA et fin août, grâce à l'un de mes contact là-bas, je séjourne 3 jours à New-york. Lors de mon arrivée dans la ville, David b., le type qui m'héberge, m'enmêne dans une "petite fiesta" à Manhattan. Arrivé sur place, l'on me propose de goûter à un "champignon hallucinogène", une sorte de truc organique qui n'est pas bon et qui sent le pourri. Ca agit et me fait l'effet d'une drogue banale. Je termine la soirée un peu perché mais rien de très frappant. Je laisse New-York et rejoins Paris, sans problème.
En Avril 1989 à Paris
Trente mois plus tard, très exactement, après mon séjour New-Yorkais, nous sommes en mars 1989, ma petite amie s'appelle Sophie t. c'est conflictuel mais c'est si bon et ça dure six mois. Elle a des moeurs bizarre celle-ci, en paralèle, elle couche avec Pierre H. et doit faire des trucs bizarres avec Gilles a. Mais c'est gratuit et sans engagement. Début avril 1989, mon sommeil est perturbé, plusieurs jours de suite. Je ne dors que 2 heures par nuit, je deviens irrascible, colérique, sur les nerfs en permanence. Je dois faire l'objet d'une initiative militaire qui consiste à m'obliger à rencontrer des psychiatres. Et effectivement après en avoir prit plein la poire pendant 8 jours, je termine à moitié fou en ne dormant pas suffisament. Je fini par me rendre chez une psychiatre, je prends des médicaments et mon sommeil s'améliore. En paralèle, pendant plusieurs années à ce régime, tout ne va pas trop mal. Si j'arrête le traitement médicamenteux, mon état de santé retourne dans le rouge. Et donc, je suis atteint par le manque. Je deviens completement dépendant des pillules mais en ne devenant pas un véritable danger ni pour moi ni pour les autres. Ce coup qui m'est porté est manigancé par la droite et l'extrème-droite en arrière plan et c'est à peine si la gauche ne commence pas encore tous les jours sur cette information et surtout par les américains qui connaissent l'histoire politique de ma famille. Détail qui est important, c'est Pierre H. qui va se charger de s'occupper de nos passeports en 1986 au consulat des USA à Paris avec des visas dont nous avons besoin. Compte tenue des liens qui rapproche sa famille avec les Etats-unis. La raison est simple, son père pendant toutes les années 1980 va faire du commerce avec du matériel américain informatique, des ordinateurs, des imprimantes etc etc, et je suis obligé de subir au nom de ce commerce le prix que porte ma famille sur ses épaules, avec le fait que mon grand père était un homme politique italien, qui a fuit le fachisme en 1921. Imaginez le ouf de soulagement de ma famille quand je suis revenu en 1988 de mon dernier voyage aux USA. En paralèle Fred M. et un autre type du RN s'occuppaient aussi de mon cas, lui, je l'appel Ivan le nuisible car au nom d'un combat qu'ils estiment nécéssaire, ce sont des vrais cons. Pendant plusieurs années, je vais continuer à prendre des stupéfiants et de l'alcool avec les médicaments, ce qui n'arrange rien, bien au contraire. Les médecins ne me repproche rien sur ce point, mais ils le savent, je leur dis, mais ils n'aborderont pas le problème des mélanges explosifs. Comment dire que ce n'étaient pas des toubibs complètement pourris ? En 2006, dépendant désormais du service public, les médecins font un diagnostique et donne un nom à mon comportement: La schizophrénie. La belle affaire, je suis rentré dans le bureau d'un psychiatre avec un problème de sommeil que j'impute à la décision d'un militaire (Georgelin) et cela s'arrange avec des cachets et je sortirai de la consultation en 2006 avec un post-it sur le front sur lequel est inscrit: malade mental actuel et en devenir. "Super... quel chemin de vie merveilleux et bravo la science avec la cerise alcoolisée sur le gâteau". Il y a tout à penser que l'initiative venait de militaires. Plus tard, je ferais l'objet d'une enquète administrative et bien sûr, ils ne trouveront rien car je suis honnète et que je travaille exclusivement à l'amélioration de mon site Internet. Je crois à cette hypothèse et tout ça sent très mauvais, mais la vérité seule les médecins la connaissent après de nombreux examens. J'ai demandé à ma psychiatre de procéder à un séquençage de mon ADN pour trouver le point de rupture chronologique où la chaîne a été détérioré, cela prouverait le fait quand dans ma petite enfance j'ai été amené à ingérer une bactérie qui va perturber la croissance de mon cerveau d'où mon invalidité relative.
En 1987, Ronnald Reagan est président des USA et françois Mitterand est le président de la république en france. J'ai fais l'objet d'un échange avec des américains. qui comme moi pouvaient avoir eu des pépins en europe et sinon j'aurai pu avoir le sida, si à nouveau j'avais couché avec une américaine en 1987 ou en 1988. En tout cas, autre chose qu'une petite bactérie de merde qui s'est, tout de même attaqué à mon cerveau et il est même possible que mon sort était déjà réglé avant ce séjour et que le tir venait de france et plus précisément du groupe Matra dans le cadre d'un différend interne en france. Les médecins en france m'ont laissé tomber pendant 35 ans, mais je ne suis pas mort, seule ma famille (mon frère et ma mère) m'ont permit de ne pas sombrer. De part, le fait que les intèrêts américains sont une réalité en europe, personne n'a fait attention à un petit minable comme moi avec son petit site internet et son petit problème dans la toute puissance américaine. Et puis le problème se posait avec le fait que je ne pouvais pas trouver les réponses de 35 ans de vie en 15 jours ouvrable. Tout simplement à cause du fait que je consommais de l'alcool avec mes médicaments et pour ça, le problème perturbateur de ce mélange me rendait dingue et personne ne m'avait prévenus, trop content de me juger comme un cas social pas si symphatique que ça et surtout à leurs yeux trop bourgeois ou jugés trop suffisant.
Décembre 2021, en finir avec l'alcool
Dans toutes ces petites lignes dans ce site Internet, il y aurait tant à dire, mais hélas, je ne peux me perdre dans les détails. En 2021, après un AVC à la limite d'une mort possible, j'ai le choix entre vivre et mourir. L'équation est simple, soit j'arrête l'alcool et les produits illicites, même en petite quantitée, soit, je risque d'avoir un cancer du foie. C'est ce que m'annonce mon médecin traitant. Ca peut aller très vite mais pas suicidaire et stabilisé, je décide d'arrêter l'alcool, le reste (cigarette et cannabis), cela fait plus de vingt ans que c'est un vieux souvenir sans dérapage. Je suis un miraculé et je regrette tellement que l'ont ne m'a pas tenu cet ultimatum à 25 ans en 1991 car ici même, j'aurais pu gagner un temps considérable. Le plus étonnant, c'est le fait de ressentir un nouvel élan comme en ayant un nouveau cerveau, plus performant, plus efficace et bien meilleur sans l'alcool. Les militaires le savait, je redeviens fiable petit à petit et sans aucune incartade concernant l'alcool. Désormais, les responsables, je les soupçonnes, je les devines, je les renifle. Je récupère doucement mes capacités au bout de plusieurs années 4, 5 ans environ. A partir de janvier 2022, j'arrête l'alccol et dans ma tête évolue une personnalité qui redevient presque celle que j'avais laissé, en 1989 (avant les premiers mélanges alcool/drogue/médicaments). Laurent f a peut être été à l'origine de cet empoisonnement ou sinon c'est lors d'un dîner chez Pierre H. Si j'ai été empoisonné en mars 1989 chez Pierre ou avec Laurent, la version New-Yorkaise et le champignon ne tient plus la route mais ils savaient les uns et les autres où ce chemin allait me mener. Le reste repose sur des années de soucis en tous genres et accompagné par des soins réels et coercitifs, pendant qu'à Paris, la croisière s'amusait en piratant mon ordinateur à distance et Laurent f. encore lui, en superfonctionnaire vient faire le ménage dans mon pc, mais il ne sera pas le seul et tous se servent comme s'il était chez lui... Cette version est plausible mais je n'ai pas eu l'occasion de la vérifier.
Pourrie jusqu'à l'os
Heureusement, les bons soins des gens bien de ma famille et de certain médecin qui ont pratiqués le mensonge par omission, va me sauver. Parti comme je l'étais, en 1989, mon temps était compté si je n'avais pas quitté Paris en 1997 pour m'installer avec mes parents à la campagne. Par ailleurs, j'ai fini par apprendre que dans la famille de laurent f. il y avait quelques fonctionnaires, dont un ex-commandant de gendarmerie en fonction dans les années 1980 à Aubervilliers (l'oncle de laurent). Et là, le côté, "je viens faire le ménage chez toi" trouve toute son explication. Comme pourrie, laurent f. je n'ai jamais rencontré mieux, et Pierre h. n'était pas mal du tout dans ce registre. Si cette version s'avère la plus définitive et la bonne, il n'y a pas à en douter. Je rappel au passage qu'en mars et avril 2022 mon frère et mon père à quinze jours d'intervales disparaissent, et je vais à leur enterrement. Trois mois plus tard va commencer la chasse au perdreau de l'année et je manque de mourir plusieurs fois encore. Ca implique, le haut du panier. Coîncidence ? Bizarre très très bizarre. Je les invites à réfléchir à deux fois avant un geste qui pourrait mettre hostile, mais bon, nous n'en sommes pas encore là.
Séquelles ?
J'aurais pu y laisser la vie, j'y ai laissé entres autres de ma santé, mais j'ai eu aussi de la chance et je reste, encore sur mes gardes mais encore vivant. Me tuer ou me neutraliser devait être l'ambition de quelques crétins que j'ai pu croiser dans mon parcours en cherchant à me porter préjudice et vivre et mourir dans la haute société est une réalité à Paris. Il est fort possible que ces histoires en disent beaucoup sur toutes ces années et il y a des choses importantes dans mon récit et là, je ne plaisante pas; Non vraiment, je n'ai pas envie de plaisanter et maintenant je suis devenu une sorte de Navalny encore en sursis mais pour encore combien de temps ? Et depuis quand, pensent-ils encore avoir tous les droits ? Car en étend sur notre sol, les roublards de la république nous ont importés un conflit et je me défendrai jusqu'à mon dernier soufle afin de les anéantir comme des tristes prédateurs.
CS-28/09/2026
|