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HISTOIRE


LA PERIODE DAPHNE R.

Le 24 juin 2024, par christophe simoni


"Les films fait à la maison"
Récapitulatif, c'est clair de 1976 à 1998, j'habites à Paris. Après mes études d'audiovisuelle et à partir d'avril 1989 à l'age de 23 ans, je suis malade et soigné mais pas guéris. Je viens de terminer d'écrire le livre sur le skateboard (co-auteur avec Fredéric m.) et j'envois des lettres de motivations pour trouver du travail dans le secteur de la vidéo. Je reçois une réponse venant d'une entreprise: Ex-Nihilo, qui me propose de travailler pour "canal plus" sur une émission qui s'appelle "Les films fait à la maison". La proposition est la suivante: je travaille en tant que gestionnaire et préparateur des éléments AV (K7 vidéos) pour la diffusion à l'antenne que la chaîne de télévision reçoit toutes les semaines et je gère ma petite vidéothèque. Mais, parce que je ne devais pas être payé pendant 6 mois en n'obtenant qu'une offre de stagiaire, sans l'assurance d'un contrat, je refuse la proposition de la boite de production audiovisuelle. Canal plus ne saura probablement rien, de cette démarche, ni de la société de production vidéo, ni de la mienne.


Aux enfants de la chance
Je vais travailler dans d'autres métiers, notamment dans le domaine de la vente et de la re-vente d'acier inoxydable où mon père me trouve du travail car partout ailleurs, je ne trouve que portes-closes. J'en profiterai pour m'acheter un ordinateur, nous sommes au début de l'ère que l'on appellera "Multimédia". Evidemment, ça me fait réver, comme les autres même si Internet en 1991, n'existe pas encore sous la forme que l'on lui connait aujourd'hui. En tout cas, l'ensemble des pays satellites qui tournent autour de ma planète, sont là pour que j'aborde le sujet et attendent ma fulgurance du moment avec du cannabis. Parmi les hyppocrites du momment, toujours les mêmes: Pierre H., Laurent F. François B. Fréderic M., José P. sans oublier Carlota B. de la division du plaisir gratuit et sans engagement à partir du 50/50 de la décapotable. Il est bien évident que mon avis les intéressent, tout en se gardant évidemment d'intervenir et d'enlever leur sale masque de carnavalier aux mains sales.


La force du travail
De 1990 à 1997, j'ai toujours travaillé ne serait-ce que pour moi. J'ai bien communiqué avec les radios (Fg, Nova). J'ai écris, j'ai travaillé pour les uns et pour les autres (Sony, Polygram). Je me suis perfectionné un peu en tout, (Dupui, Deviris) mais à l'époque parce que j'aime ça, je vis toujours avec des conduites à risques qui représentent un danger pour ma santé. Heureusement, mon père part à la retraite en 1998 et je le suis car nous déménageons en Eure et Loir à 70 kilomètres de Paris. J'ai toujours besoin de médicament, évidemment mais aucun "toubib" ne me met en garde avec l'alcool. Pour autant, je ne suis pas vraiment dangereux, j'ai même avec le verre levé, le terrain agréable et joyeux. En tout cas, un "toubib" m'aurait dit d'arréter l'alcool car je risquais un cancer du foie, je n'aurais pas hésité une seule seconde. Je ne suis pas fou, ma vie j'y tiens, hier comme aujourd'hui.


Go Vegetables, Go
Toutefois, isolé à la campagne comme si j'avais fait l'objet d'une assignation à résidence obligatoire, c'est terrible pour moi. Je me traîne d'un fauteuil jusqu'à mon lit car le traitement médicamenteux décidé à l'hôpital de Dreux est très fort. Je m'en prends plein la tête. Cette douleur, elle ne se voit pas mais elle est présente et si je décide d'arrêter mon traitement, c'est intenable. Ce sont des médicaments qui obligent à devoir les prendre. Avec l'alcool, je ne peux pas avoir, ni de libre arbitre, ni d'esprit de synthèse car le mélange médicament et alcool même en petite quantité n'est pas du tout compatible; et la faculté de médecine, le sait très bien mais plus l'on est malade plus ça les arrange quelque part.

PAF
A partir des années 2000, pendant cette période à la campagne, je vais essayer de revenir à Paris et je me dis que canal plus est peut-être suceptible de me faire travailler. En tout cas je mise sur eux. Je vais créer le site Internet "atohm" puis "canal-up", sans vraiment de résultat. En discutant avec mon frère, franck l'on finit par avoir le même avis concernant la journaliste de canal plus "daphné roulier". Elle est alors, la femme du Paysage Audiovisuel Français la plus intriguante et la plus séduisante du moment. C'est indéniable. Je me dis alors, que si j'arrive à la séduire avec des mots, je pourrais retrouver Paris. Dans mes lettre, je lui parles d'un peu de tout et j'ai le sentiment d'un dialogue, elle dans ses apparitions et moi, dans mes écrits. Je suis sincère. Naif peut être, mais dupe certainement pas.

Monstre des profondeurs
En 2004, de la campagne, mes parents et moi, nous déménageons pour Deauville, je ne peux pas faire autrement que les suivre, je n'ai pas, ni la santé, ni l'argent pour faire autrement et j'ai laisser les anciens de l'adolescence qui m'accompagnaient loin de moi. Très loin, pour autant eux ne m'oublient pas. Je vais continuer à écrire à Daphné en profondeur et à la conjugaison de plusieurs embûches en novembre 2005, j'apprends que Daphné roulier et la chaîne de télévision portent plainte contre moi pour "harcellement". TOUS LES TEXTES SONT ICI, SUR CE LIEN.

"Le fil à la patte du caméléon"
En février 2006, je suis entendu par la police, ça ne se passe pas trop mal, je m'explique. Mais je suis jugé "Iresponsable" par le juge (comme si c'était l'avis d'un médecin) mais j'évite le pire. Cependant, je serai intégré dans un hôpital de jour, pendant dix ans (comme si c'était l'avis d'un médecin) Je tire un trait sur tout ça et me concentre sur Internet, j'ai quarante ans et je n'ai pas envie d'en rester-là. J'oublis "Daphné, car, elle s'est mariée et je n'ai pas l'intention de jouer les troubles-fêtes vraiment lourdingues. L'on m'a fait digérer, une histoire invraisemblable de maladie mentale artificielle qui deviendra le vrai fil à la patte du caméléon d'autrefois qui depuis, est très lointaine de la problématique du départ.

CS-25/07/2025




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