Les petits baigneurs
Le 1er aout 2025, par christophe simoni
Le problème s'il devait en avoir un avec un conflit nouveau qui rassemblerait la moitié de la planète repose sur un calcul très simple. Joseph Staline, l'avait exprimé en son temps et avec même une pointe d'ironie. "Le Vatican, combien de division ?" Aujourd'hui l'inconvénient se trouve et se résume par "nous, combien ?", "Vous, combien ?" et quand je dis combien, je veux dire combien de soldat pour contenir des attaques sous une forme de type conventionnelle de la guerre.
Une facture et des B2
Alors que notre allié américain nous fait payer cher (à nous, français européen et au reste de la planète) la facture de son réveil économique et qu'avec ce mastodonte poids lourd sur le ring mondiale, prudence, elvis presley n'est pas mort, l'ont dit même qu'il hante encore Memphis (tennesse). Avec une intervention des bombardiers B2, l'on ne sait jamais avec donald trump, il pourrait nous détruire notre tour Eiffel avec le prétexte qu'elle soit utilisé pour transmettre la télévision à tout Paris et aux régions... Avec ce que l'on voit comme horreur; les affamés de Gaza; les attaques de drônes à Kiev, pas de quoi bondir de joie car c'est proche. Très proche.
Les forces modernes
Poutine ne veut rien entendre malgré l'ultimatum de quelques jours de Donald Trump et dans le cadre d'une guerre de type conventionnelle avec des chars, des canons et des avions, l'équation est très simple. A l'heure actuelle, le problème se pose sur le nombre de soldats disponible et opérationnel. Imaginons que Poutine devient le meilleur ami de xi jing ping le président chinois et des Indiens. Vous leur donnez une kalachnikov pour tous et la méthode sur comment s'en servir pendant 6 mois et le problème devient entier et vraiment complexe. Car ils sont nombreux et le ratio est simple. J'invites les derniers Saint-Cyriens et les anglais d'Eton de faire le calcul mais je ne dois pas tellement me tromper en me disant que le danger est bien là, comme une cause réelle et sérieuse d'inquiétude. Le problème est là et c'est la démographie des pays européens qui pourrait être notre plus important talon d'Achille. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut faire des enfants pour avoir en disponibilité de la chaire à canon, mais ma prudence et l'Histoire raconte que le nombre fait souvent la force et permet de remporter presque à chaque fois, les batailles depuis la nuit des temps.
La natalité
Que se passe t-il en france et en europe l'ont ne veut plus faire d'enfants ? Non, nous les faisons de plus en plus tard et dans les pays émergents, les femmes font des enfants très jeunes. Et ce, pour plusieurs raisons à causes: de la contraception et de son accès; des traditions familliales et locales; et le poids de la religion. Ces trois facteurs entretiennent une accélération de la natalité pour les femmes dans ces pays émergents mais pas forcement avec des effets similaires chez les américains et chez les européens. Personne n'en parle. D'où le probléme de la natalité qui vient s'inviter dans le débat et ce que nous déplorons le plus "l'immigration" selon ce que disent les sondages, il faut comprendre que c'est ici, précisément que nous pouvons pesez pour demain. Surtout avec et pas contre l'immigration selon ce que nous fait croire certain sur le terrain politique.
La puce à l'oreille
J'avais avertis les américains et les français sur ce problème d'avoir à lutter encore de façon démocratique devant des milliards de fusils automatiques.
Générations futures Apprenons de nos erreurs, gardons la tête froide et le slip propre, si possible. Soyons bons. Il faut savoir comprendre que la guerre, ce n'est pas "notre truc" mais avoir une armée digne de ce nom, nous protège et nous rassure, tout en faisant partie d'un processus de maturité que toute entitée territoriale se doit d'intégrer par la formation et la qualité de son personnel. Si nous ne faisons pas ça, la guerre ou plus exactement pas comme les russes, les chinois et les autres, la ferront et nous la vivront mal. Pour autant, que cela ne nous gènent pas d'avoir des enfants car ce n'est pas avec une guerre que nous déciderons de les enquiquiner car eux aussi sauront faire mieux, bien mieux que nous, probablement, alors soyons toujours plus nombreux
CS-01/08/2025
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