GRAVAS A GAZA
Le 26 juillet 2025 par christophe simoni
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La reconnaîssance d'un état Palestinien est une réponse très sérieuse et géopolitique du chef de l'état, Emmanuel Macron. Il s'attire, les foudres de la communautée juive en france et la nonchalance de Donnald Trump minimisant la décision du président français. Avec le symbole de cette prise de position aussi volontaire que réfléchit, le chef de l'état transmet un nouveau visage français à la donne du Moyen-Orient avec une véritable accélération politique à plusieurs niveaux. Et ce, en france comme dans le monde. Pour plusieurs raisons, l'on ne peut lui donner tort.
Une grande proximité
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les états-unis ont toujours pratiqués une politique de très grande proximité avec israèl au moyen-orient. Israèl, cette petite nation a toujours été l'allier des USA; l'allier, pour ne pas dire le vassal numéro 1.
De ce fait, c'est en duo que roule les deux "Laurel et Hardy" du monde tel que les états-unis le défende et ce, en protégeant en priorité, ses propres intérêts. Donc, ce n'est pas nouveau cette alliance rapprochant ces deux pays, avec l'un faisant passer à l'autre, la plupart de ses crises existentielles. Importante ou pas.
Les premiers martyrs
A partir du "7 octobre" date à laquelle, israel est attaquée par des hordes de palestinien très en colère. Alors qu'auparavant la température ne devait que monter entre les deux voisins belliqueux. Les américains et les israélens savent parfaitement que la situation va dégénérer, tôt ou tard. Ce sont les colons israéliens qui prient pour cible, vont devenir les premiers martyres du conflit. C'est effroyable et des otages vont, aussi, être capturés mais c'est le prix a payer pour Israel de disposer de la cape de l'innocence géopolitique qui consiste à jouer les victimes en premier. Obtenir la vertue et la légitimité de la revanche obligée est là, forcement obligatoire et brutale.
La france réagit
Dans ce contexte décrit plus haut, la situation aujourd'hui à Gaza, c'est un grand nombre de combattant palestinien tués de Gaza à Beyrouth. La guerre ça ressemble à ça, personne n'en doute... Et les civils Gazaouis eux, ont supportés d'important bombardements avec l'aide des USA. S'ajoute à cela, un scandale humanitaire avec une aide alimentaire qui n'arrive pas toujours à Gaza. La famine et la guerre reignent sans la moindre volonté d'arrêt du conflit coté israélien. Pour les 50 otages restant aux mains des palestiniens, leur vie semble assez négligeable par rapport aux objectifs militaires de l'extrême droite israélienne. Les USA font la sourde oreille et avec 150 pays, la france réagit, elle est la première du G7 à valider la reconnaissance d'un état palestinien.
Le rythme de la guerre
La prise de position du président français marque un arrêt dans l'auto-justification des israéliens. Les médias en france et un peu partout sur la planète sont pour beaucoup proche des israéliens voire pro-américain. A deux ans des éléctions présidentielles en france taper sur le président souligne une nervosité sans commune raison qui semble être la dernière des médailles à obtenir et ça, coute que coute. Le peuple palestinien avec ou sans le hamas souffre. Une grande partie de Gaza est détruite. Beaucoup de combattant sont morts et ça, c'est le rythme de la guerre qui bourdonne.
Au son des soins
Cette décision du président Macron s'inscrit avec la volonté d'apporter un nouveau souffle vers la paix. De vouloir peser le premier mais avec d'autres ayant décidés d'apporter leur soutien à une restructure politique de la palestine. A quoi fallait-il s'attendre demain pour Gaza ? A un parc d'attraction reconstruit à partir des ruines encore fumantes ? Un parcours de Golf pour monsieur Trump ? Les gazaouis méritent plus et il faut savoir avancer, pas à pas, au son des soins qu'il faut apporter aux Gazaouis et plus généralement aux palestiniens.
CS-26/07/2025
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