HISTOIRE
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TROIS REFLEXIONS SUR HIER
Le 24 juillet 2025 par christophe simoni
La France
Nous venons de voter pour désigner les députés européens qui siègeront à Bruxelles. Les nationalistes de l'extrème droite sont majoritaires en Europe et comme si ce n'était pas suffisant, la chambre des députés, l'assemblée nationale a été dissoute par le président de la république à grand renfort de conseils des visiteurs du soir du moment. En province, a porté de télécommande et de la télévision: il y a ceux qui râle; ceux qui ont faim; ceux qui ont peur; ceux qui ne peuvent pas déménager; et ceux qui sont atteint par une nouvelle maladie, la "Jordanatose". Je plaisante ? A peine ! J'aurais bien voulu, mais dans la france de droite, c'est transmissible par la gaine d'aération dans les immeubles, les mauvais chemins que la droite et l'extrème veulent imposer à la france. Comment ce constat qui s'impose à nous et qui doit nous réveiller de ce mauvais rève dans une france dont le rôle est aussi pitoyable qu'incroyable. Du général d'Empire sarkozienne avec des jugements à l'emporte pièce et le jeune et nouveau Chirac compatible avec les nouvelles fractures sociales de masses, l'ont ne pouvait pas faire pire, pour nous français, d'avant hier, d'hier et d'aujourd'hui.
La terreur terroriste
Dans l'ordre chronologique depuis 2012 et l'arrivée de la gauche aux manettes avec François Hollande; nous nous sommes apperçus que la valeur travail et l'économie n'étaient plus les seuls secteurs où la droite pouvaient nous donner des leçons d'apprentissage et cela a donné un sens à la gauche avec la valeur "travail". Incroyable. Le P.R et ses soutiens n'étaient plus des "hippys", fumeurs de cannabis !!! comme le sous-entendait la droite depuis des lustres avec sa politique du "faites ce que je dis pas ce que je fais". Le changement c'était maintenant et le terrorisme à ce moment était grandissant et finissait par devenir plus qu'agaçant que jamais en stigmatisant une population musulmane qui n'était pas forcément islamiste. Pour françois hollande, ce fut l'un de ses combats et je n'ai pas l'impression qu'il les a loupés. Ni ses réformes, ni son combat contre le terrorisme.
Le P.M et le préfet
Sorti de nulle part, sauf des marchés boursiers; en 2017, apparait un nouveau jeune président: Emmanuel Macron. Là, c'est très net, et très vite, en 2019 l'on a droit à la révolte des ronds-points avec les premières vagues de "Vandales" ou plus exactement les "gilets jaunes" qui viennent affronter les CRS à Paris, tous les week-ends. Après s'être fait crever quelques yeux, les manifestants se dispersent et le premier ministre de l'époque compte revenir aux manettes du pouvoir, mais il n'en sera rien. Et heureusement, car personne n'a oublié sa collection d'oeil crevés et sa musette remplit de côtes cassées des manifestants en colère, blessés par des armes non létales (qui blessent mais qui ne tue pas). Blessés par des armes non-létale certes, mais qui peuvent savérer faire des blessures très redoutables et très douloureuses. Etait-ce indispensable ? Non, non et non et personne ne doit l'oublier. Alors la chienlit non, mais la réponse brutale et complètement répressive, je ne suis pas pour, car ce n'est pas mieux et ça n'a rien arrangé sauf donner du grain à moudre à l'extrème gauche et à l'extrème-droite avec un mauvais climat dans le pays qui n'était pas la faute du président mais de son P.M.
CS-24/07/2024
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