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HISTOIRE
REGIS G. EST UN CON
Le Mardi 20 Janvier 2026, par christophe simoni


En retard

Au début des années 1980, j'ai été confronté à un phénomène épouvantable. En effet, en 1982, j'ai 14 ans et je suis un adepte inconditionnel d'une musique venant d'outre-Manche, en l'occurence en angleterre, le ska. A cette occasion, je suis amené a rencontrer le frère d'un type qui est dans ma classe, il s'appelle Régis G. Vous ne le connaissez pas mais c'est un authentique crétin, bien français et je le désigne comme étend à l'origine d'une vaste opération juste pour me nuire. Je vais donc m'exprimer à son sujet ce que j'aurais dû faire depuis très longtemps.


Guillaume G. et Régis G.

Régis G. est né en 1965, et il habite avec sa mêre et son frère Guillaume dans le 17 éme arrondissement de Paris dans un quartier de la bonne bourgeoisie tranquille de Paris. Son père travaille dans une société qui édite des journaux au sein de la holding Matra et tous les étés Régis travail au sein de l'une des sociétés du groupe.


Le "Ska" Revival en 1980

En 1982, je suis amateur de rock et Guillaume G. est un plus jeune que moi. Il est élève dans la classe de 5 ème où, nous sommes élève au Collège Pierre de Ronsard à Paris. Il semble exaspéré par mon insolent dynamisme qui le pique et qui fait mouche. C'est pourquoi, il me présente son frère ainé, Régis G. qui est un con, comme s'il avait besoin d'un allié pour se défendre. Comme beaucoup d'adolescent, je suis envouté par les groupes britanniques de musique "ska revival" du moment: Madness, Specials, Selecter, the Beat. comme Régis G. qui est un con. Pendant l'été, je pars pendant trois semaines en angleterre au nord de Londres. Très vite, j'ai la panoplie vestimentaire qui va avec la musique mais je suis déjà aussi peu grégaire qu'un troupeau, je n'adhère pas aux valeurs politiques très chauvines des jeunes anglais que l'on appelle "rude boy" et qui parfois sont associés à des valeurs d'extrême droite. Je me contente simplement d'en apprécier la musique et d'en partager l'uniforme et toutefois à 14 ans, la conscience politique m'échappe et me passe au dessus de la tête. Donc, je ne me sens que très peu concerné par la politique à cette époque. Ce sera aussi, mes premières expériences avec une drogue très dévastratrice: la colle à rustine que Régis G. qui est un con, utilise avec un sac en plastique et Régis G. qui est un con, va me conseiller d'utiliser un sachet vide de mouchoir en papier, pour inhaler la substance chimique qui à l'origine doit être utilisé pour réparer les chambres à air. La pratique de cette très mauvaise chose est dangereuse pour le cerveau. Et ce type de conseil. Quelle bétise. Même au second degrés et ce conseil qu'il a pu me donner mais qui le compromet comme étend le détail des plus effrayants que l'on puisse donner. Je ne le recommande à personne de suivre cette piste anthracite. Après ça, je préfère mettre des distances entre lui et moi. Je serais présent lors de la dernière fois où la colle à rustine sera un enjeu à utiliser ou pas. Nous sommes à cette occasion trois personnes dans un square du seizième arrondissements de Paris. Et par un après-midi d'automne, sur place, Régis G. l'une de ses connaissances, un certain Simon et le troisième: moi. Ils prennent de la drogue encore une fois, de la colle à rustine mais cette fois-ci, je ne participe pas. Tout simplement parce que je rumine ce que j'entends depuis que je suis avec eux. Ils auront un flash qu'ils se raconteront autour de la drogue et je comprends que Simon fait référence à Dieu mais aussi, il voit un bouc dans son délire, tout ça dans son exposé de "drogué du moment". Fin de commentaire. Quant à Régis G., lui reste fidèle aux produits français

S'abimer

A l'âge de tous les possibles, (14 ans) je rencontrerais des gens intéressant, comme Jacques V., Didier ou Thomas G. et son cousin et les autres, comme Benoit, Fusto ou Pat, tous grisés par la jeunesse et la volonté de faire pour eux, un tremplin d'une ville comme le beau Paris avec la musique qui fait danser, trépigner, voyager et qui nous rends tous fou. Et avec tout ceux-là, pas question de parler de drogue ou de pratique stupide, eux ne sont pas vénéneux mais se sente responsable devant le gosse que je suis, la mascotte espiègle mais sérieux des petites bandes positives de l'adolescence et ils ont la tête sur les épaules et ne s'attarde pas, eux, à vouloir m'abimer avec des conseils d'utilisations d'une drogue dangereuse ou d'une autre.


Goret à Etampes

Avec Régis, nous partagions le goût des sobriquets en tous genres. Un jour, il me trouve un surnom : têtard, c'est ainsi que je répondrais à son intention que le terme de "Goret" lui allait très bien. Il fut, alors véxé, car plus tard alors qu'était diffusé une série à la télévision nommé Gao qui se déroulait en Afrique, il m'appella Pö, le petit homme de la forêt qui incarnait le rôle d'un pygmmé. Doublé d'être un con, il est rasciste et ce moque de l'afrique, ce qui n'arrange rien car Régis G. est un con. Mais aussi, il aura le souhait, comme moi de créer une formation musicale. Ne sachant jouer d'aucun instrument, je m'invente comme improbable chanteur et je tique sur le nom du groupe, qu'il souhaite choisir, en l'occurence "Danp" qui, m'explique-t-il, veut dire : Dehors: Arabes, Noirs, Portuguais, avec les premières lettres des mots, retrospectivement est-ce qu'il est toujours aussi drôle notre con ? Car je trouve cela assez moyen voire minable en matière de bon goût et je lui rétorque que le terme: "The Damp", serait plus adapté et moins sujets à la polémique. "The Damp", veut dire en anglais l'humidité, la moiteur. L'on en reste là, car rien qu'avec toutes les connaissances que je peux avoir, choisir un tel nom est déshonorant pour nous tous, et je ne suis ni un nazillon réformateur, ni un skinhead fier d'être anglais. C'est comme, s'il avait eu le mauvais gout d'avoir appartenu aux jeunesses hitlériennes pendant la seconde guerre mondiale ou d'avoir été dans le camp des abjectes SS, mais à 16 ans en avait-t-il conscience qu'il était infect et prétencieux ? C'est pourquoi, je m'éloigne du milieu du ska à Paris car je comprend vite, que j'ai mieux à faire que de cotoyer un type pareil. Son père bien que divorcés avait une bonne situation dans un gros groupe de communication internationale: Matra et consort. J'avais été invité dans la maison familiale à Etampes, une gigantesque demeure entourée de ruisseaux qu'ils possédaient à une vingtaine de kilomètres de Paris. Et j'étais l'invité, peut-être parce que je suis blond et que j'ai les yeux bleus.


Le médecin

J'ai coupé plus ou moins les ponts mais en 1991, je me retrouve chez un psychiatre. Je le rappel car le bruit court qu'il a fait des études de médecine et qu'il est médecin à Lille, je l'ai au téléphone et nous parlons de médicaments psychiques dont j'ai hérité et la liste est longue...


Tout un programme

Que faut-il retenir de ce type, le fameux Régis G. depuis cette période charnière de ma vie. Charnière et aigue. C'est que depuis tout ce temps, je ne peux pas faire un pas chez un médecin sans qu'il n'apparait pas un connard passant un coup de téléphone pour me nuire ou pour me créer des problèmes quels qu'il soit, qu'elle quelle soit. Ce connard de Régis G. qui est un con, a été investit comme étend mon supérieur hiérachique et avec un coup de téléphone, en 1991, je lui dois d'avoir à lui obéir, lui ce connard dans son petit bureau de gestionnaire du coït et de mes fréquentations. Quand, j'ai 20 ans, mes relations se sont fait ressentir avec le droit de pouloir me dominer même pour les plus crétins. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que Régis G. qui est un con et ses parents avaient plus de poids en france et à l'étranger que ma famille. Parce que du coté de mon père, nous n'étions, mon frère, ma soeur et moi, que la troisiéme générations d'immigrées italiens et Régis G. et sa petite famille était une famille "ancienne" en PACA. Par conséquent, nous avions juste le droit d'être des esclaves et de devenir malade pour la bonne petite bourgeoisie malfaisante. Mon grand-père est arrivé en 1922 en france pour des raisons politiques, ça ne plaisait pas à ces gens déjà à l'époque et mon grand-père meurt à 63 ans d'un empoissonement du sang (Urémie) en 1953 après un mauvais diagnostique du médecin de famille.


Les lâches

Toutes les connaissances de mes 20 ans avaient étés corrompues, soit pour un job, soit pour un contrat juteux en plus et comme ça leur rapportait (aux familles ou aux enfants de ces familles) tout le monde se taisait quand j'arrivais quelque part et le sport national de tous ces gens était d'être bien vu pour obtenir leur pytance nourricière nauséabonde ou leurs avantages en nature (Sophie t. Gilles a. Laurent f. etc etc) tout ça dans la france de Jacques Chirac et de Jean-Marie le pen. Alors évidemment, quand j'arrive à l'hôpital psychiatrique à Caen en 2006, c'est la joie et l'allégresse, les cloches de l'église n'arrêtent pas de tinter et allélouia mes frères et mes soeurs...Doux jésus et ce soir, ils avaient décidés de tuer le dragon, l'odieuse bête immonde... évidemment, forcément, alors au secours, vous avez demandé la police ne me quitter pas...Et quand ils sentent que leur système est à bout, c'est la panique totale et ils s'alarment avec une fable dont ils sont à l'origine les seuls dépositaires dans l'histoire de france avec "Le grand remplacement" et c'est déjà tout un programme dont ils se drapent avec la droite, l'extrême-droite, et la fleur au fusil.


Le bilan

S'il y avait à faire un bilan, une constatation à travers l'exemple néfaste de Régis G. c'est triste à dire, mais je suis dans de sales draps dans mon petit bonheur de la soixantaine, en tout cas, je suis vivant et cela tiens du miracle incroyable. Combien sont morts trop tôt auparavant sans avoir compris le fin mot de l'histoire sur un lit d'hôpital après une opération de chirurgie dans des régions inféodés à la droite ? Pour moi, comme une sorte de petit arabe dans un univers hostile en se débattant avec les éléments, à Paris, à Dreux (28), à Deauville (14). Sans oublier Los Angeles et New York, là où je suis empoisonné en 1987 et dont les symptômes d'une maladie artificielle se posent à moi, à partir d'avril 1989. C'est au USA que j'ingère cette bactérie et ce n'est pas un hasard et l'ordre devait venir de france et toujours et encore par l'extrême-droite française, où la pieuvre Matra est encore vivante et elle sait tuer à l'époque et finalement, c'est elle, qui disparait à son tour, dans les années 2000 après la mort de Jean-Luc Lagardère. Et si je ne m'étais pas endormie comme un gentil bébé baigneur quand j'étais aux USA avec une fille dans le lit, j'aurais eu le sida et aucune autre maladie et aujourd'hui, je serais déjà mort. Mais le brave "Nounours" était avec moi dans le ciel et il m'a dit bonne nuit et il a âgit et j'ai vécu cette nuit américaine en dormant à point fermé et il m'a sauvé la peau sans que ça réveil Ronnald Reagan: le président américain de second rôle en place à l'époque aux USA.


Le constat et l'épilogue

Depuis le 9 octobre 2025, je me suis brisé un os en bas de ma jambe et j'ai été mal soigné, sciemment. Depuis le début de l'année, je suis suivis par une kinésithérapeute. Mais c'est très lent et mon pied est gonflé après une journée de déambulation. Les infirmières m'ont conseillés de marcher souvent, mais c'est long cette convalescence et la douleur reste vive. Malgré le fait que 3 médecins ont observés la radiologie de la fracture, pour eux, c'est correct et en voie de réparation. Imaginez que je devrais passer sur une table d'opération est inconfortable avec le risque que cela comprend. Et je redoute cela d'où une appréhension de la précarité sanitaire car les cons ça ose tout, même le meurtre, c'est comme ça qu'on les reconnait avec l'anestesie. Et je ne suis pas à l'abris d'un pépin technique fatal et j'en sais quelques choses dans la région. Je les gènes d'une mannière ou d'une autre et partir pour où ? Je n'en ai pas les moyens et autour de moi, seul dans le village du prisonnier comme le numéro 6. Il n'y a que ma mêre auquel je tiens; qui pour laquelle, je ne peux pas quitter le département. Je devrais l'abandonner ? Je n'y arrive pas. Quitter une personne vulnérable comme elle en étend impotente dans son epad, je n'y arrive pas. C'est à cause d'elle que je suis encore vivant et aussi, grâce à ma famille. Mais bon, cela étand dit, j'ai d'autres bonnes raisons d'être satisfait de moi et d'être enthousiaste comme le dernier des goyes, en fait...


CS-20/01/2026
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