POUR PROTEGER NOS POPULATIONS
Le 9 août 2025, par christophe simoni
Pas de hasard
Quand j'observe les discours et les prises de paoles de Vladimir Poutine et Donnald Trump, il y a quelque chose qui vous saute à la figure et, il faut le souligner, tellement, c'est flagrant; tellement; c'est marquant. Chez Poutine, c'est le coté papier à musique, le ronron monocorde qui inlassablement marmone son propos, distille son message et mâche sa petite bouillie dans ce qui lui fait office de microphone....Et puis en comparaison, dans le discours de Donnald Trump, l'on observe la dynamique américaine et son truchement, une sorte d'envolée lyrique, des petites phrases d'humeurs toutes gentilles qui reste le reflet d'une amérique du bien et du mal et enthousiaste par toutes les pores de la peau. Là où, juste le sentiment bon ou mauvais semble faire loi
Aujourd'hui sur les ondes et les câbles des télévisions du monde entier à Varsovie comme à Moscou "show must go on".
A la fenètre
Chez Poutine, l'histoire dans les années 1990, est celle où il veut toucher et faire se souvenir les russes. En 1991, le pouvoir communiste est renversé et Boris Elstine s'installe au Kremlin. Vladimir Poutine est l'héritier de cette époque. Avec ce que l'on observera: le changement dans la continuité, son discours est destiné à être entendu, évidemment pour la population Russe, exclusivement. C'est aussi l'époque où les russes veulent un accès au libre marché, ils ont tous faim. La disette et les fils d'attentes devant le boulanger et le boucher sont des graves problèmes dont les russes veulent se débarasser. Ils ont envie à la fois de "liberté" et du modernisme qui les menera à vouloir plus de "démocratie", une sorte de leurre dans un pays où la loi du plus fort est la seule véritable doctrine qu'il soit. Cependant, il faut rappeller le quasi-zéro mort qu'a engendré l'effrondrement de l'union soviétique et la chute du mur de Berlin. Dans les pays satellites avec les anciens territoires de l'urss (Géorgie, Pays Baltes et en Allemagne de l'est, etc etc...) c'est toujours l'objectif de la reconquète, de la gloire retrouvée. C'est à garder en mémoire, malgré la vindicte de Vladimir Poutine, ô combien parlante car désormais, depuis 2014 c'est un flot d'aggression qui n'a pas cessé depuis. En cherchant à reconquérir les anciens territoires de feu l'Urss. Il est regretable que Vladimir Poutine n'entende pas la volonté de paix et d'un cessé le feu, en rêgle en Ukraine. Laquelle des limites doit-on atteindre pour la désescalade du conflit Russo-Ukrainien ? Pour l'instant, ce qui entraînera le pire, l'ultime, ce sera la violation du respect de nos frontières. Mais ce n'est pas tout. Les conflits, souvent, se terminent de cette façon dans pratiquement tous les cas, il ne faut pas s'attendre à autre chose pour les forces militaires russes en présence. C'est toujours pareil. Avec cette volonté de garder ses conquètes territoriales en Ukraine, ce n'est pas tolérable pour nous, les européens et le désengagement des USA vis à vis de l'ukraine doit évoluer. Nous ne sommes pas dupes, demain, les russes procéderont aux mêmes stratagèmes, aux mêmes grosses ficelles avec ce type de dispositif de grignotage du terrain facile. Cette manipulation représente une situation non-envisageable, il faut que les russes le comprenent. Pas de ça, chez moi.
Sans transition
Nous avons entendu Vladimir Poutine et Donnald Trump. Mais, dans ce combat de maître du monde, où se trouve la raison qui implique la responsabilité de vouloir garder notre planète vivable, agréable, conviviale pour tous. Il n'y a pas d'autres choix car si l'on dépasse les bornes, il faut s'attendre à tout et se rappeller des principes immuables qui en dépendent et aux conclusions qui s'imposent d'elles-mêmes pour protéger nos populations
CS-09/08/2025
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