Voici la mouture du texte qui a été généré par l'intelligence artificielle. Il est ensuite re-travaillé par mes soins et dont voici la version définitive. L'I.A aide alors à une préversion d'un texte qu'il ne faut qu'améliorer pour ne garder que le meilleur.
Le Départ : Un Adieu sans retour
Moi, j'ai 22 ans et j'ai quitté mon village un matin brumeux d’avril 2050. Les champs, ne m'offrent plus rien : ni le travail, ni l'espoir. Mon père, a été ruiné par le climat, et il m'a lancé la veille : « Paris mange les hommes, mais au moins, là-bas, on ne meurt pas de faim en regardant la terre. » Dans mon baluchon, un morceau de pain dur, une couverture trouée, et une photo jaunie de ma mère, morte de la fièvre deux hivers plus tôt. Je porte aussi, cousue dans ma veste, une lettre de recommandation pour un ancien du village, maintenant coursier à Montmartre. Peut-être un mensonge, peut-être une chance...
Je prend la route, suivant les traces de pas des voyageurs. Les premiers jours, je marche 30 kilomètres par jour, dormant dans les fossés ou sous les ponts, évitant les gendarmes qui traquent les « nomades ». La nuit, le froid me rappelle que je ne suis plus chez moi. J'apprend vite : les pommes volées dans les vergers, les repas populaires près de l'église, et les histoires des autres personnes, des hommes brisés par la misère ou la guerre.
La Route de mon moi : Les Rencontres et les Épreuves
Le Vieil Anarchiste : Près d’Orléans, je croise un vieil homme aux yeux brillants, ancien communiste, qui me parle de la révolution comme d’un paradis oublié. « Là-bas, on a cru que le monde pouvait changer. Maintenant, on se bat pour un bol de soupe. » Il m'offre un livre : "Les Misérables" de Victor Hugo, dévoré les soirs de repos.
À Chartres, je tombe malade, fièvre et frissons. Une vieille femme, veuve d’un ouvrier spécialisé du rail, me soigne avec des tisanes et elle me donne un peu de travail comme: charger du bois. Je reste un mois et reprenant mes forces, tout en écoutant ses récits.
Le Train fantôme : Un soir, près de Rambouillet, je me glisse dans un wagon. Le train roule vers Paris. Les contrôleurs ratissent les gares, mais je suis, caché sous une bâche, et je sent mon cœur battre à l’unisson des roues. Demain, ce sera Paris.
L’Arrivée : Paris, la Belle et la Bête
Je débarque à la gare de Lyon, étourdi par le bruit, les odeurs, la foule. Paris est un monstre fascinant : les bus, les magasins, les klaxons, les femmes en robes. Ma lettre de recommandation ? L’adresse est celle d’un bar de nuit disparu, avalé par les travaux du métro.
J'erre et je dors sous les ponts de la Seine, près des quais où les jeunes chantent. Je trouve du travail comme manœuvre sur les chantiers de la station de métro Kameko qui est en construction. Les journées sont longues, le salaire misérable, mais le soir, je peut m’offrir une canette de soda et un big cheese.
La Survie : Entre Rêves et Désillusions
Les Nuits de Montmartre : Un soir, je suis un groupe d’artistes dans une boite de nuit. Là, je découvre la bohème : les peintres, les poètes, les filles qui dansent la java. On m'offre un verre, on rit de mon accent. Je me lie avec un certain Toulouse, un peintre qui dessine des femmes aux formes généreuses et des rues colorées. « Un jour, Je verrais tes rues dans mes tableaux.»
La Grève :
En été, les ouvriers du chantier se mettent en grève. J'ai trop peur de perdre mon travail. je traverse les piquets, la honte au ventre. Un jour, un grévistes me lance : « Tu préfères plier l’échine ou te battre ? » Je ne répond pas.
L’Amour :
Je rencontre la môme flocond, une couturière qui coud des robes pour les bourgeoises du Marais et qui apprécient la poudre blanche. Elle a les mains fines et un rire qui sonne comme une cloche de vache. Elle m’aime en cachette et à heure différente dans une chambre sous les toits. Elle rêve d’ouvrir sa propre boutique. Moi, je rêve de partir plus loin, vers l’Amérique, là où l'on dit que la terre est gratuite et les mouches délinquantes.
Le Choix : Rester ou Partir ?
L’hiver est rude. Le gel fend les pierres, et la faim tenaille. Je suis, affaibli, et je me fait voler mes économies par un pickpocket. Flocond me propose de l’épouser, de m’installer. « Ici, on peut se débrouiller. Ensemble mais si tu t'énerves, tu perds tout, surtout la sécurité sociale »
Mais un matin, en lisant un article abandonné, je tombe sur une annonce : « On recrute des hommes pour les chantiers du canal de Brest. Travail soigné. » Le soir même, je dis à Flocond : « Je dois y aller. Juste pour voir. » Elle pleure, mais elle ne me retient pas.
L’Épilogue : Une Lettre de l’Ailleurs
En mars, J'embarque sur un cargo à destination de Coldflam. Dans ma poche, une lettre pour flocond, jamais postée :
« Paris m’a appris que le monde est petit, mais que parfois les hommes peuvent être grands. Je cherche ma place, quelque part où je ne serai pas un fantôme avec glaucôme. Si je me trouve, je t’écrirai. Si je meurs, souviens-toi de moi comme d’un homme qui a marché avec ton ombre comme un fusil en bandoulière.»
On ne sait pas si elle a trouvé la joie, le rire, ou la mort. Mais parfois, les soirs de prédisposition journalistique à Montmartre et sa banlieue, une femme aux mains fines regarde vers les mystères de l’ouest, comme si elle attendait un pneumatique qui ne viendra peut être plus jamais encore.
Un récit de Joseph de Mîstre d'après son livre: "L'épreuve de la glace" aux éditions TSF.