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Le furet: point fr
Le 23 mars 2025, par christophe simoni
L'histoire que vous allez lire est vraie, les noms et les lieux ont étés modifiés pour protéger les innocents.
Drôle de protocole Il était environ 18 heures lorsque l'infirmier du quartier de Munich où j'habitais franchit la porte de mon domicile. C'était un grand gaillard qui dépassait le mètre quatre-vingt et il semblait un peu tendu et trop prudent lorsqu'il m'adressa un bonjour que je lui renvoyais mécaniquement. Comme tous les jours, lui ou l'un de ses collègues m'apportaient mon lot de médicaments pour 24 heures. Non, je n'avais pas le SIDA, heureusement pour moi, mais la pathologie était d'un tout autre ordre et tout autant discutable et dans mon cas, il s'agissait plutôt de problème politique avec pour prétexte la maladie mentale. La belle affaire avec ce cas d'école où la panoplie de "Frankeinstein" depuis 36 ans m'était imposée Le "maire de Munich" Le district de Hintchengaden, le quartier de Munich dont dépendait mon habitation était dirigé par une coalition de droite, comme c'est souvent le cas en Allemagne. Au sein de la mairie et dans le "Lander" à travers trois mouvements politiques distinct: le FVD, le parti d'extrême droite, la CSO de droite et le centre droit représenté par le groupe FKVD. Ce regroupement des droites rigoristes était une représentation très particulière des gens du quartier. Les habitants, notamment les plus âgés étaient surtout manipulés par la mairie grâce aux services sociaux qui étaient proposés à ses habitants du troisième âge ou socialement dépendant. La plupart, étaient des fervents militants à la retraite et apte à "rendre service" au maire. N'allez pas imaginer qu'étend de droite cela les rendaient irréprochables. Au contraire, les partis politiques faisaient courir aux plus jeunes des quartiers défavorisés des épreuves abominables. Une fois dans des situations délicates, ensuite les partis les récupéraient alors qu'ils étaient acculés de toutes parts par la justice. Très souvent et en particulier avec des affaires de vols ou de droit commun. Ils passaient par les fourches caudines des cadres politiques qui jouaient aux grands frères et ils devenaient les "sauvés des eaux" avant que cela ne deviennent problématique pour les jeunes et pour leurs familles. Le maître mot était, de ne pas avoir de problème avec la police et de faire en sorte, qu'un bon petit stock de moutons avec des peaux de loups sur le dos rendait docilement service aux forces politiques du moment de la région. Vous trouvez ça caricatural et rapide comme démonstration ? Ne cherchez pas ! Partout, ils ont les mêmes genres de manières. Et ceux-là, selon mon frère étaient des "procéduriés". La crise de régime Maintenant il s'agit de vous informez sur ce qui a été mon histoire depuis 35 ans. A l'époque j'habite Berlin en étend bien plus jeune (en 1990, j'ai 24 ans). A l'époque, j'aligne toutes les planètes des "comportements à risque". Je bois, je fume, je conduis, et je ramène des jeunes femmes dans mon lit mais je suis doux comme de la soie avec elles. Du jour au lendemain, je deviens insomniaque et désagréable et je vais voir un psychiatre qui trop contente d'avoir un beau spécimen, décide d'appliquer le fameux "principe de précaution" et soigne mes problèmes de sommeil. Mais une fois dans les pattes d'un toubib et des institutions après; c'est terminé car physiologiquement parlant comme administrativement, vous devenez dépendant des médicaments pychotropes et si vous arrêter le traitement: "Badaboum", vous finissez à l'hôpital invariablement. TV PLUS Je serais obligé de toujours prendre ces fichus médocs coercitif depuis mes 24 ans. Les psychiatres vont se succéder et certain, minable représentant d'une diaspora communautaire, feront toujours en sorte de me maintenir la "tête sous l'eau". Ce qu'il y a de pire, c'est le fait que de 1990 à 2021, les médecins savaient que je n'avais pas changé d'habitude concernant la boisson et les stupéfiants et qu'avec ce petit régime, ils ne m'ont jamais incités à arrêter les fameuses conduites à risque. Sauf à partir de décembre 2021. Il faut d'ailleurs préciser que le mélange alcool et médicaments est très mauvais pour la santé mentale, vous ne disposez plus, ni de votre libre arbitre, ni de votre "à propos", ni de votre faconde. Pendant toute cette période (1989, 2021) au regard de la justice, j'étais d'office déclaré comme "irresponsable" (évidemment pas pour meurtre, s'il en avait été question). Fin 2005, TVPLUS et l'une de leur présentatrice ont portés plainte contre moi, avec pour motif le harcelément, à l'époque, j'écrivais à à cette fille qui travaillait pour TV PLUS. Selon certaines sources concernant la présentatrice, elle aurait expliqué, qu'elle avait été "agressé sexuellement" par moi; je tiens à préciser, en tout cas, pas en me lisant, ça c'est sûr et certain et comme je suis toujours resté à distance d'eux, je me demande d'où viennent ces élucubrations bizarres. En tout cas, j'ai été bien défendu avec une belle cape de zorro. Car c'est mon frère qui a plaidé ma cause auprès de la justice, c'est lui qui m'a défendu et je ne pourrais être que des milliards de fois reconnaissant envers lui. Lui, ce simple graphiste mais avec du talent exhaustif et sur la durée toutefois. Avec la réponse de "l'irresponsabilité" venant du tribunal en 2006, TV PLUS et sa clique (nombreuse et docile) n'ont pu que la ressentir comme mauvaise, un peu comme dans le film de Pierre Tchernia :"Le Viager". Vous savez ce film avec la fameuse réplique de Claude Brasseur enfant : "Dans le cul ! dans le cul ! dans le cul !". Et rien que ça, mérite tout le film en entier. Et s'ils veulent se plaindre, je les invite à louer les cieux satellitaires avec du "hop et du toc", comme ils disent ici, dans le "lander". Alors n'hésitez plus, faites dans le programme télévisuel avec pour titre "A la bonne franquette" ça ira très bien et évitez le poison, mes tocards car ce n'est pas conseillé par la maison mère. Le "terroriste d'état" La manifestation du personnel communal de santé avait lieu toutes les 24 heures et l'armoire à glace Munichoise qui m'apportait mes médicaments ne se libérait pas de toute sa charge mensongère. Il restait comme dividende le mensonge par omission. A n'en pas douter l'infirmier avait pour tâche également d'inspecter ce que j'étais en mesure de réaliser avec mon ordinateur. Avant de sonner à ma porte, il disposait sur son téléphone portable d'un accès et d'un droit de regard sur ce que j'étais en train de faire sur mon pc. La mairie lui en donnait la possibilité technique et évidemment, ils réclamaient la délation. A ce propos, il y a fort à penser que pour cet "effort", il était bénévole et probablement terroriste sur les ordinateurs portables des malades lorsque ses supérieurs le lui réclamait d'être. La mairie me redoutait car il y a fort longtemps devant un psychiatre, j'avais émis le souhait de vouloir devenir le chef de l'état. Aussitôt cette idée ayant germée dans mon petit crâne, la pression sociale ne fit que redoubler et la mairie et les bars du quartier devinrent pour moi le lieu de tous les dangers. Le gruyère Montriche Mais dites moi..., ça vous à plus ? Ou bien, vous en redemandez encore car je vous invite à parier sur l'économique. Puisque, ça fait un peu mal au début et qu'après l'on s'y fait très bien avec la tartine au gruyère Monrichet (GMBH). Cependant, ils devraient insister plus avec le café au lait mais ça ne fait pas de très bonne tentative d'alliance. Ceci étend dit, il reste la méthode des urgences hospitalières de type funéraires avec au préalable la pharmacopée nocive bactérielle quotidienne, seul accès à l'estomac et aux bronches envisageable depuis maintenant longtemps. Alors ne déprimez pas pour l'instant car l'affinage des ressources laitières viendra au fil du temps et la vache on l'a trait, on l'a... Imaginer la suite...
CS-23/03/2025
- Dans les jours suivants, est-ce que le personnage principal va t-il devoir consommer des médicaments qui vont l'amener vers les urgences de l'hôpital de la région et le condamner à une mort certaine ? - Qu'elle issue pour le personnage principal pour déménager et échapper à sa condition alors que ses ressources sont réduites (minima sociaux) et qu'il ne travaille pas depuis très longtemps ? - Vers qui va se tourner le personnage principal dans ce tragique vaudeville, alors que les médecins étayés par une toute puissance maladive, le confronte à une violence sociale incroyable depuis ses 23 ans ? christophe.simoni@orange.fr |
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