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![]() Le scénario se précise...
Le 20 mars 2025, par christophe simoni
Séquence 1: La base Je venais de refermer la porte d'entrée de mon petit appartement à Moscou. Il était 18 heures environ et content de me retrouver au chaud, je chaussais mes pantoufles. En cinq minutes, j'avais eu la tête farcie d'idées complètement saugrenue et très abondante dans mon petit crâne encombrées d'idées parasites envahissantes. Mon cerveau à ce point précis, était remplit de déprime à deux roubles. Cet état de fait était fréquent et je comprenais bien le processus qui devait me faire passer un sale quart d'heure dans mes pensées. Cette volonté de nuire avec des produits chimiques devait avoir pour objectif de me faire aller dans une perspective de suicide. Avec une démotivation maladive pour obtenir un passage à l'acte, le remède a opposer face à toute cette vaste farce; s'il fallait la désigner ainsi, je le connaissais très bien. Aussitôt, j'ouvrais les fenêtres en grand et très vite les effluves, miasmes et autres micro-particules disparaissaient avec un courant d'air. Dix minutes après, tout allait bien. Cependant, très vite, j'ai eu une sorte de toux commençant à me chatouiller la gorge. Les éternuments sont devenus de plus en plus fréquents et ne me quittaient désormais plus. Et puis l'ont rouvre à nouveau les fenètres et ça passe, mais la toux, elle, restait présente. De là à penser que tous les jours ou presque ce type d'action recommencerait le lendemain, l'on pouvait se poser la question et jusqu'où ira cette volonté de nuire, de détruire, de neutraliser... Séquence 2: Le processus Le nom de ma profession était Analyste en Bio-technologie et le bouillon de culture que m'avait pulvérisé les russes était une fois encore pas à la hauteur des travaux de l'Ouest Européen. La chimie de l'Est, ça ne vallait pas grand chose et en dehors de quelques petits maux relevant de la santé mentale et une toux persistante, rien de bien brillant ni de très significatif, comme nuisance. Sauf que pour l'instant, j'avais été sensible aux humeurs particulières (dépression, colère ou cynisme) et maintenant, ça voulait me faire tomber avec un virus s'attaquant aux poumons, il n'était plus question d'affronter les gazs des humeurs mentales mais aussi désormais s'attaquer à la santé avec des objectifs de nuisances physiologiques. Le mode opératoire des russes, je le devinais facilement, le voici tel qu'il m'apparaissait: Une fois que j'étais en dehors de mon appartement, il suffisait de localiser mon téléphone mobile pour savoir où je me trouvais et fort de cette information, un agent préposé aux basses oeuvres pénétrait dans mon dommicile et pulvérisait le fameux produit dans les pièces de l'appartement. Une fois le forfait effectué, il quittait l'endroit alors que mon retour était imminent. Lorsque je revenais dans l'appartement à chaque fois, je respirais les micro-particules de gaz et je tombais comme le dernier des perdraux de l'année. Pour l'instant ce n'était qu'en rapport à des maladies mentales mais il fallait rester vigilant avec ce genre d'évenement et surtout ouvrir en grand les fenètres et faire si possible un courant d'air, c'était impératif, question de vie ou de mort. C'est avec ce type de solution qu'il était envisagé d'éradiquer la délinquance, mais est e que les anciens de l'adolescence méritait ce type de nuisance avec cette rente mémorielle ? Séquence 3: Le ministère Après cet épisode des "Kompromat Odeur Inodore" dont le processus était connu par coeur par tous les diplômates venant à Moscou pour quelques semaines. Je reçu un coup de téléphone de Shaïskava Obutkchine, une femme sibérienne qui collaborait avec moi depuis 8 semaines environ dans l'entreprise de micro-biologie Ashkania où nous travaillons ensemble. Elle voulait passer la soirée avec moi et assister à un spectacle de danse Indienne. J'acceptais son invitation et 2 heures plus tard, c'est à mon bras que je la retrouvais. Une fois le spectacle terminé, nous sommes allés dîner et bien sûr, nous avons passés la nuit ensemble. Au petit matin, elle me fit des confidences sur sa vie et sur ce qui avait été son histoire. Elle avait été mariée avec un militaire mais son mari sous-officier dans l'armée russe, la battait; et ce triste personnage aurait pu la tuer, si elle n'avait pas quitter le foyer, en laissant, derrière elle, ses animaux domestiques et son fils unique qui, quand à lui était déjà presque adulte. Je n'étais pas surpris de savoir qu'elle avait été une femme battue et je compatissais sur ces tristes évenements terrifiants pour ce genre de femmes dont l'origine géographique n'avait pas d'importance face à ce terrible fléau des couples maudits. Cette réalité sous tous les cieux était abject et de connaitre son parcours affligeant la rendait à mes yeux plus attachante. Toutefois, en connaissant son secret que pouvais-je faire d'autres ? La prendre sous mon aile et en faire ma femme ? Attention, je n'étais pas une assistante sociale et bien que notre relation était, à la fois amicale et professionnelle, en faire mon épouse n'était pas pour moi d'actualité ni même le souhait d'une personne saine mentalement parlant. Même sous les voutes dorées de l'église Sainte-Catherine à Moscou pour un mariage. Son désir de me mettre dans la confidence avec son histoire était touchant à mes yeux et rebondissait dans mon coeur, je ne pouvais pas être insensible à ce détail qui en disent long dans une union sentimentale. Je n'avais de cesse à ne trouver que peu de circonstances atténuantes à son ex-compagnon de servir l'armée russe, mais ça, à priori, ce n'était pas condamnable, le fait qu'il soit soldat. Cependant, il s'était attaqué à une femme vulnérable probablement sous l'effet d'une mauvaise vodka de contrebande. L'armée russe, pour autant, ça ne l'a grandissait pas, ce genre d'histoire et même si l'armée était considéré comme "efficace" dans son action collective, ce genre de "brebis galeuse" de sous-officier n'était pas une référence digne de ce nom. En tout cas moi, je n'ai pas fais ça, car avant de vouloir faire le ménage chez les autres, l'on commence par le faire chez soi. Et si Shaïskava Obutkchine m'avait raconté des bétises qui n'ont jamais exister, c'était juste encore un coup foireux des services sercrets russes. Oui en effet, ce fut peut-être ce qu'il fallait retenir sur la vérité de Shaïskava et des gazs désagréables... Synthèse: Soumit à la question
- Depuis quand les russes avaient-t-ils mis en place le dispositif de gaz pour nuire au personnage principal ? - Son nom a-t-il-été sur une liste de personne "dangereuse politiquement" pour tenter de neutraliser le personnage principal par les gazs d'humeurs ? - Le ministère de la police russe était t'il responsable de la mis en place du dispositif des gazs d'humeurs à la fois sur le plan humain et sur la logistique à mettre en place ? - Est-ce qu'après son idylle sans lendemain avec Shaïskava, le personnage principal meurt dans des circonstances troubles en même temps que sa mêre ? - Le gouvernement tombera t-il après le témoignage que va donner le personnage principal à la presse ? - S'observer est, dans ce cas de force majeure la meilleure des solutions en restant très vigilant mais que ce serait t-il déroulé si les gaz inodores avaient étés plus dangereux encore pour la santé ? Vos réponses sur: christophe.simoni@orange.fr CS-20/03/2025 |
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