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Picto RECIT - 1966/2023 Picto

Joignable au: Tél : 06 42 64 34 66

Du vivant: le récit

"Voici un texte sur mes années qui viennent de défiler de 1966 à nos jours. Je vous propose donc, le jeu suivant: si dans un passé récent ou plus ancien, vous avez eu l'occasion de me rencontrez, pour une raison ou pour une autre. Si vous avez été en contact avec moi, je vous invite à écrire votre propre récit et notre histoire partagé en commun. Primo, parce que tous les témoignages sont bons à entendre ou à lire et secondo, car c'est une variante du fameux "Cadavre exquis" des Surréalistes. Alors, à vos claviers et n'oubliez pas...".

1966/1979

C'est l'histoire d'un type...

Cette petite ville dans la banlieue ouest de Paris a été pendant longtemps après la seconde guerre mondiale, un fief des communistes, elle était composée en partie de taudis insalubre, de petits immeubles de trois/quatre étages et de garages automobiles à proximité des importantes usines Citroën. Imposante, trône encore la mairie à l'architecture de type Haussmanien avec les quelques immeubles qui l'entoure du même style que l'on doit, également au préfet. Cette ville m'a vu naître à la maternité en septembre 1966 mais aussi mon père car il a assisté à l'accouchement, c'était rare en 1966, ce genre de chose, mais est ce que cela valait le coup ? Je ne le sais pas, en tout cas, il m'a avoué quelqus années plus tard avoir été vraiment impressionné par cette arrivée, si l'on peut dire, mais je n'en tirerais pas de conclusion hâtive et depuis Levallois-Perret a beaucoup changé. L'on peut affirmer que désormais, cette petite ville soit devenue la partie pauvre jouxtant Neuilly sur Seine, une ville où le Produit Intérieur Brut par habitant est le plus important du pays. Je plaisante, évidemment quand il s'agit d'expliquer pourquoi ces deux petites villes très proches de paris, où le prix du mètre carré est très élevé sont très côtés auprès des promoteurs immobilliers. Levallois-Perret, l'endroit où réside, actuellement, ce que l'on pourrait appeller, les cadres pauvres, par rapport aux salauds de riches comme la facilité et le raccourci, sans nuance pourrait definir la population économiquement favorisé de Neuilly. D'en faire une carricature, l'histoire m'en donne l'occasion et me donne raison. Car, les hôtels particuliers se trouvaient à Neuilly et les usines à Levallois, c'était, il y a déjà un moment et le prix de l'immobillier a fortement augmenté, ce qui n'est pas, une bonne nouvelle, ni ici, ni pour un ailleurs, pour les propriétaires ou les locataires.

1966/1976

Christophe

Moi christophe, je vais passer les dix premières années de ma vie sur terre à Versailles, ville ô combien glorieuse pour son château, son architecture composée pour beaucoup de caserne militaire et où l'on peut appercevoir et surtout comprendre les impératifs de l'histoire de france avec l'ancien régime pendant le rêgne de Louis XIV. En l'occurence, pour le roi, il était question de résider loin de Paris, car la vindicte d'une foule compacte Parisienne aurait pu poser problème au roi et à la reine s'ils étaient restés au Louvre. A cet âge tendre de mon enfance, entouré par la bienveillance de mes parents, avec mon frère et ma soeur, j'ai vécu dans cet havre de paix dans les années soixantes-dix, comme presque merveilleuse, à un détail près, la différence d'âge. La pluralité sociale des enfants qui m'entouraient que ce soit le fils du gardien de la partie ouest du Château, Hervé, ou la fille du médecin Anne-Marie Garnier, ou Stéphane Berre ou Pierre Hazard sans oublier Phillipe et Nicolas Wertans et enfin Irène, dont j'étais inconsciement amoureux.

Coccon

Evidemment, bien entouré dans la cellule familliale, par les deux couples qui m'accompagnait, l'épanouissement et la protection, favorisaient mon appétit pour la vie en dehors des murs de l'appartement spacieux où nous avions la chance d'habiter et de vivre; ainsi, je ressentais à la fois, la chaleur d'un univers préservé et la curiosité sans retenue de la famille sur mon petit être. Bien, qu'un peu solitaire dans ce monde de grandes personnes, j'avais une réalité bien à moi, dans ma chambre accompagnée très souvent par un petit transistor crachouillant la petite musique verbale et musicale des stations de radio avec en écoute en alternance rtl, europe 1 et france-inter. Ce témoignage d'une présence et la véracité d'un monde ailleurs, m'accompagnaintt très souvent dans la solitude de ma chambre avec mes jouets et je vivais dans ces murs des aventures et une attention plus ou moins assidue. Cette attention que je devais par intermitence entendre ou faire agir me donnait l'occasion de travailler deux choses à la fois. Cette extraordinnaire disposition à l'ubiquité, ce désir de vouloir être partout, cette omniprésence double sur deux fronts; cette dualité complète de mes préoccupations qui se situait entre l'action et l'attention et où participait et entretenait, un trait de caractère et une personnalité singulière. Mes distractions étaient, donc partagées par l'écoute des médias et en paralèle les jeux de construction. Dans mon petit crâne de blondinet dans lequel se trouvait mille et un remède contre l'apathie, résonnait les trompettes de la culture et la volonté de bâtir et de vivre des situations sans en connaître l'âpreté. A travers la radio, je m'imaginais des situations entrecoupées: par le rythme et les couplets des chansons du moments; aussi bien que l'inquiétude formelle du journaliste sur le terrain des hostilités du monde; ou encore l'intimité d'une conversation avec une personnalité rayonnante et instruite dans une langue où je ne connaissais que le niveau de la compréhension le plus représentatif, ce qui reste à l'époque et à mon âge, le niveau zéro du discours. De tout cela, je ne retenais que l'essentiel, seul face à face avec le reflet de mon innocence et mon jeune âge. Pourtant, avec ce qui aura pour la suite, des conséquences structurantes, je finirai par trouver une utilisation à cette aide à la conversation, afin de formuler au plus juste l'expression de ma pensée. Cette dernière, étant soutenue par l'ensemble de la famille, je deviendrai un peu plus tard, chahuté par mes professeurs.

Une vie d'enfant

A Versailles, c'est la parenthèse enchantée en dehors de l'école et j'ai la chance d'être apprécié par Françoise ma mère, Victor, mon père et Frédérique et Franck, ma soeur et mon frère. J'ai eu milles vies à la campagne avec maman; je vis comme un soldat; j'aime bâtir, et construire comme Franck et faire du vélo sans les mains. Cependant, Franck est tellement plus doué, tellement plus patient et j'apprend beaucoup à son contact car il est de très précieux conseils. Tandis que j'aime me divertir avec des livres disques Phillips avec les histoires qu'ils contiennent et qui sont racontés par les doublures voix de l'époque: Micheline Dax, Roger Carel, Henri Virlogeux, et bien d'autres..., je possède une sorte de palette de jeux et d'activités où je suis créatif et inventif. De la maternelle, rue du peintre Lebrun, je n'en garde que très peu de souvenirs et le premier jour à l'école Marcel Laffitan, boulevard de la Reine est au départ, plutôt mal vécu car après les grandes vacances dans l'univers familiale réconfortant, le choc de la séparation et la confrontation avec l'ailleurs est déchirant. Très vite, cela va mieux et l'année se déroule bien avec cet instituteur corse en cp1, (cours préparatoire 1) mais ensuite, dans la classe supérieure, je suis vite catalogué ou comme ciblé, car en cp2, alors que la "maîtresse" m'envoit au tableau, ne sachant répondre aux questions qu'elle me pose, elle en vient à me frapper sur la cuisse avec une tige de bambou et sous ses coups, je suis victime de violence corporelle de sa part, j'ai (environ) six ou sept ans. Ce sera la sonnerie de onze heures trente qui viendra me sauver et j'échappe à la férocité. Je ne parle à personne de cet incident toute la journée, le soir en me désabillant pour mettre mon pygama, maman découvre sur ma cuisse, des hémathomes, verts, bleus, avec une tendance à passer, très vite au marron. Je lui explique la raison et l'origine de ces traces et le lendemain, elle va rencontrer la responsable de cette triste action désastreuse. Après une joute verbale auquelle je n'assiste pas, maman lui impose de me laisser tranquille car avec une conduite pareille, je comprend que ma mère sent très bien que je suis dans une atmosphère dangereuse et qu'elle est face à des explications éronnées et malhonnètes. Je deviendrai le banni de la classe comme si je n'étais pas présent sur le banc. Ceci étant dit, l'on peut jeter, également le blâme sur l'école suivante, Carnot à Versailles qui eux n'aura pas su remarquer, également, mon problème de vision car je suis myope, néanmoins l'institution posera alors que je suis à Carnot, un diagnostique de substitution qui se veut explicatif de tout mes déboires, celui de "dysléxique"; elle a bon dos la psychologie quand déjà les problèmes de vision ne sont pas déjà détectés et où les priorités restent visiblement négligeables car c'est ici, avec mon problème de vue où de façon quasi-mécanique s'enchaînent les situations et le problème qui amènent directement vers un échec scolaire. Le moule qu'il soit méritocratique ou pas n'a rien changé. La direction de l'école Marcel Laffitan à Versailles se pose ici comme incompétente en raison, non seulement, des blessures corporelles, infligées et l'on peut aussi se demander s'il n'existait pas d'autres causes, plus inavouable de la part de l'institution, comme la volonté de ne pas détecter une myopie chez un élève et la visite médicale à probablement été négligeante . Cela, tout en commençant, à l'origine par la violence alors que je suis encoe un tout jeune enfant. Et cela se poursuit avec un problème visuel pas détecté et une conclusion psychologique qui arrange tout pour ce petit monde de l'entre-soi et l'on classe le dossier et au suivant...

1976/1979

Christophe le retord

La famille déménage pour Paris en 1976, et à l'école en cours élémentaire 2 (CE2 8ème), donc, l'on me découvre une myopie, c'est madame Mussard, ma maîtresse formidable qui va découvrir cet handicap, qui semble anodin pour les bons voyants mais terriblement handicapant pour ceux qui en souffre sans correction. J'ai onze ans et avec une paire de lunettes sur le nez, je retrouve tous les détails des formes et le confort d'une vision précise et nette et ça, en premier lieu ce qu'il est écrit sur le tableau de la classe. Cette réparation visuelle me change la vie, mais il est déjà trop tard, mon retard est trop important et c'est comme si j'avais été condamné . A l'école primaire de garçon, à Paris, boulevard berthier, à cette époque, je déccroche complètement et en 1979, j'intègre le collège. Je deviens, donc par l'ambiance et le cheminement des évènements, un peu plus sauvage encore, une sorte de rebelle de façade. Je deviendrais au collège par la suite, par dépit, un chahuteur de la dérision. Dans cet environnement, ce climat du collège, la solitude et l'isolement sont important, toutefois, je sais m'adapter et je vis l'école buissonnière et la violence informelle des professeurs ne voyant en moi qu'un petit bourgeois refusant de travailler mais pour autant, je ne dérange pas trop la classe sauf les cours de sciences naturelles où disséquer des encornets morts, ne me séduit pas trop. Les professeurs et surtout les chefs de classe ne me louperont pas et par ignorance, excès de zèle ou vanité assit sur leur strapontin des responsabilités balbutiantes, ils envisagent de m'exclure du collège. Ils se trompent sur toute la ligne avec moi mais je suis dans un système méritocratique, par conséquent, ils répondent à ce modèle qui leur est soufflé par plus âgés qu'eux avec ce système qui entraîne les futurs élites du pays à se distinguer avec un parcours classique. Le problème comme par hasard, c'est moi car l'on ne peut supporter qu'un individu puisse troubler le calme de la classe et cela, au détriment de l'ordre, du bon déroulement des cours et de la perturbation du travail des autres.

Religion

La religion, depuis mes 12 ans, j'en avais fait le deuil, car lors d'une réunion de cathéchisme, avec une douzaine de jeunes ouailles et guidé par un prètre. L'on m'avait donné la parole à propos de la bible et de Jésus. A ce propos, j'avais accouché dans la douleur, tellement l'accueil fut réfrigérant, d'un couplet qui expliquait que les moyens de communication et l'information, il y a deux mille ans n'étaient pas ceux du 20 ème siècle. Par conséquent, je m'étais en doute la véracité de l'histoire raconté dans la bible. Ce à quoi, le prètre me dit que même Karl Marx n'avait pas remit en cause l'existence de Jésus. Il est bien évident qu'à 12 ans de Marx, je ne connaissais que Groucho et pas ses deux autres frères. Par la suite, ma mère fut conviée à venir rencontrer, le fameux prètre et il souhaitait que je n'assiste plus au cathéchisme. Catholique croyante mais pas pratiquante, elle s'y opposa, vainement. Le prètre va insister, elle s'inclina furieuse que je ne fasse pas ma première communion et ma confirmation. Moi, j'étais plutôt content car le mercredi matin, je pouvais dormir un peu plus.

BAD à BOUM

A la fin de la sixième au collège, et j'organise à l'appartement du 6, rue Jean Moréas, une petite fiesta. A l'époque l'on parle de "boum" et sont réunit garçons et filles que j'ai connu en primaire et au collège. Parmi eux, il y a Aïona, Charlotte Meunier et une série de jeunes fauves de treize à quatorze ans, dont Didier mon cousin, Daniel Sebag, Phillipe Puech, Phillipe Pimentel, Jean-Philippe Tarin, Jean-luc Lagoutte, Jérome Voskian, Bruno et moi, je vais en profiter pour faire quelques photos car déjà, l'initiation avec un instamatique a été faite au sein de la famille et maman a toujours fait en sorte que la photographie garde une place importante et demeure une trace à travers des documents irremplacables. Le patrimoine historique sur notre famille s'est constitué et il n'y a pas de vacances ou évènements, sans photos. Ce sont souvent sous la forme de diapositive que maman les conserve, alors que l'impression sur papier, se démocratise beaucoup plus à partir de la fin des années soixante-dix.

Après-midi

Toujours est-il que l'après-midi de cette "boum", ils sont tous sur la photo de famille, Bruno lisant une bande dessinée, Jean-Luc également, Daniel un casque audiophonique sur les oreilles, Didier buvant à la paille, etc etc. Je ne sais pourtant pas, où se trouve, maintenant ces photographies après quelques évènements où j'ai prété ma chambre et ses clefs. Il m'a, cependant, semblé de ne pas retrouver des images et des documents à leur place, comme par l'effet de la magie. Puis, par la suite, un jour, il a fallut calmer tout ce petit monde et maintenant, il s'agit, pour eux de gagner de l'argent

Coiffé, décoiffé

La sélection qui ne bénéficie pas d'une attention pour l'ensemble de la population ou de son origine, doit faire régnier l'ordre dans toutes les situations. Souvent, nous gouverne, une sorte de ressentiment qui peut aller jusqu'à dégouter, de l'école, du collège, du lycée. Je me souviens très bien du professeur de mathématique avec ses manières désagréables et sa prétention de vouloir absolument me prendre en grippe avec ce qu'il entreprend avec moi, c'est-à-dire me prendre selon ses termes, pour un "con" et à l'âge que j'ai, il me lasse autant que lui, s'ennuit pendant les cours qu'il instruit. En fait son problème, c'est une vocation de classe sociale, ce qui n'est pas toujours mauvais, car il a plutôt l'habitude de favoriser l'enseignement aux éléments un peu plus défavorisé comme les fils de gardien d'immeuble d'origine espagnol et ça peut se comprendre parfaitement, mais me ridiculiser au seul titre que je ne suis pas un bon élève ou que mes origines ne sont pas les bonnes ou trop bourgeois pour être pris en considération, ne peut justifier un comportement suffisant, autoritaire et méprisant à mon égard et à l'inverse quand ça l'arrange. Quant à la professeure d'anglais, elle semblait trouver une vive hardeur à me tancer comme un exercice de jouissance de bienvenue quand j'arborais une coupe de cheveu assez décoiffé, une sorte de coiffée, décoiffé mais avec, seulement le simple désir de vouloir se faire remarquer et de sortir du cadre lourd du collège qui me pèse sur les épaules. Peut être qu'en tant que professeurs, ces deux-là, les cadences infernales devaient les atteindre dans leur travail qu'ils estimaient d'une pénibilité effroyable. Ainsi, par contrainte et par presque une solution de raison bien comprise, j'entreprend avec une forme de fatalité, un replis inexorable sur moi, alors que, les matières comme l'histoire, le français et la volonté de maîtriser l'anglais m'évitent l'exclusion totale d'un autre cadre, celui de la volonté d'apprentissage seul avec moi-même et au détriment de toutes les autres matières.

Elle s'appellait "fait divers"

En 1978, je suis amateur de rock français, en particulier de Téléphone sur les ondes depuis peu et de Starshooter car je collectionne les bouchons de bouteille de coca-cola et dans une opération de promotion qu'organise la multinational américaine, avec un certain nombre de bouchons, l'on peut gagner des 45 tours gratuits aux couleurs châtoyantes de ces deux formations musicales en devenir concernant Téléphone avec Jean-Louis Aubert qui chante Hygiaphone sur une face et Starshooter, avec son chanteur percutant Kent Hutchinson, un groupe de Lyon qui restera un peu plus confidentiel que Téléphone mais tout aussi intéressant et qui marquera les esprits des jeunes français qui ne savent, peut être pas reconnaître les bons crues, mais qui aimaient le coca-cola.

"Anne-Caroline"

Mon émancipation, elle se déclare très jeune à l'âge de 13 ans, en 1979, avec des préoccupations qui appartiennent à quelqu'un de plus raisonné, de plus sérieux, moi-même en l'occurence plus que les autres, plus "grave" aussi peut être. Je vais rencontrer Anne-Caroline, dans la cour du collège, qui elle, comme moi, reste à l'écart des autres. Solitaire au pluriel, je me rapproche, nous entamons la conversation, je l'apprécie avec cette allure de "Jeannette" et comme elle reste avec un peu de distance telle Diane la chasseresse et que je reste un peu isolé avec moi, je lui adresse la parole, sans problème. A ce moment, dans ma tête, les codes sont pour moi, les suivants, "le garçon propose, la fille dispose"... Timidement, après l'humour d'usage comme il me plait de si bien partager, je lui pose une question, elle accepte un flirt, mais aussi, elle demeure muette comme une carpe, comme une leçon qu'elle aurait déjà révisé ou un programme de jeux vidéo avec palier et j'aime trop partager et confronter mes idées mais je suis le seul à parler et contre toutes les formes de dissimulation ou d'incapacité à communiquer de façon formelle qui voudrait faire passer la timidité pour un défaut, l'histoire va se terminer en 10 jours, car, à la sortie du collège m'accompagne Daniel Sebag, un camarade, depuis la primaire du boulevard Berthier, me sachant proche d'elle depuis peu, il se moque d'elle et amusé par sa hardiesse sulfureuse, j'irai dans son sens et un peu décontenancé, je m'adresse à Anne-Caroline de façon maladroite et je ris stupidement quant il lui parle de ses grosses fesses. Une fois l'esclandre passée, je retrouve mes esprits et la raison face aux arguments fort peu élégants de Daniel et je retrouve les sentiments que j'avais pu laisser sur le porte-manteau l'espace d'un instant. Je tente de renouer les liens avec elle; Anne-Caroline me propose de venir en discuter plus tard. Après le dîner, nous sommes un vendredi tous les deux seuls dans l'appartement de ses parents, près de la place Eugène Flachat. J'essaye de calmer les choses et de faire un mea-culpa, comme une vieille habitude chrétienne inconsciente, un défaut qui ne se gomme pas. Je m'excuse, mais je ne possède pas les bons mots pour lui dire à quel point, je regrette cet incident. Que fallait-il encore laisser s'exprimer, la violence ? Pas question ! Une promesse de mariage ? A notre âge, inconcevable ! Pour ne pas avoir envisagé ces deux-cas, en tout cas, elle ne veut rien savoir. Dépité, je fini par quitter les lieux sans avoir pu renouer avec elle, notre idylle à un fil. Je suis déçu, je m'en vais car elle reste obtus et déterminée sur ses positions peut être encore blessé par certains maux et mots mais elle n'en démords pas. Plus tard, Anne-Caroline Poincaré, son nom de famille ne me laisse pas indifférent, historiquement parlant. Ses ancêtres sont, au 19 èmes siècles, un fameux mathématicien, Henri poincaré et au 20 èmes, un homme politique, Raymond, président de la république et président du conseil. Il sera pendant la première guerre mondiale, très hostile aux allemands mais peut-on considérer qu'il soit l'un des initiateurs à l'origine de la première guerre mondiale ? Pour ça, l'on ne refait pas l'histoire.

Guillaume, Régis et moi

Guillaume est un élève de 5 ème, un peu plus jeune que moi et dans ma classe. Il semble exaspéré par mon insolent et fougeux dynamisme et lui ne se prend pas pour de la crotte de chien, même pas, celle d'un caniche d'une vieille dame sur la promenade des anglais à Nice, ni la croisette à Cannes. C'est pourquoi, il me présente son frère ainé: Régis et celui-ci est plus agé que moi; la hiéarchisation de l'âge faisant de moi, un vassal, ce détail en dit très long, sur la manière de penser familliale des deux frères proches des temps médiévaux. Or, Régis, comme d'autres, s'était tourné à mon contact vers les groupes Britanniques et les labels du "revival ska" des jeunes adultes du nord de l'angleterre du moment avec entres autres Madness, Specials, Selecter, the Beat et sans oublier Bad Manners. Ce sont des formations musicales qui font la pluie et le beau temps dans les hits parades (le classement des ventes de disque au Royaume Uni) et toutes les semaines, ils s'affichent à la télévision anglaise dans une fameuse émission mythique du service publique (BBC): "Top of the Pop" avec des résultats de ventes de 45 tours et d'albums, faramineux. Pendant l'été 1980, je pars pendant trois semaines en angleterre. Très vite, j'ai la petite panoplie vestimentaire qui va avec la musique, doc-marteens douzes trous bordeaux, blouson Harrington bleu doublure écossaise, et chemises fred perry à liserets: noire, bordeaux, et blanche. Hey ! A l'époque avec un peu d'argent, je ne faisais pas semblant pour être à la pointe de la mode tout en souhaitant rester très original quand le démon du textile me taraudait, cependant, déjà peu grégaire, et peu concerné par l'aspect politique et sociétale de la société anglaise, je n'adhère pas aux valeurs politiques très chauvines de ces jeunes anglais que l'on appelle "rude boy". Pour être, amateur de ska comme certains "skinheads" qui eux sont plutôt rascistes, l'amalgamme et les diatribes sont rapide quand il s'agit des jugements à l'emporte pièce et l'on va me prendre pour le nazi de service, car chaussé de doc-marteens. Je me contente simplement d'en apprécier la musique et d'en partager "l'uniforme", la panoplie. A 14 ans, la conscience politique m'échappe car mon père a chercher à m'élevé, plus qu'il n'a tenté de me dresser comme le dernier des chiens savants. La politique en dehors du fait que je me situe contre les gens rascistes me passait au dessus de la tête et je ne suis pas politisé à cet âge, pas concerné. Il y avait trois chaînes de télévision, pas de libéralisation des ondes radios, avant 1981, à quatorze ans le temps consacré à l'information ne s'appliquait pas comme maintenant à porté de son téléphone portable puis compte aussi beaucoup l'air du temps trés individualiste des années 80 en Occident. A l'âge que j'ai, l'on finit par passer des émissions pour enfants à la télévision par la liberté du choix, la sélection, où les gouts s'affinent et s'affirment et l'on butine, au gré des découvertes et l'oreille devient aiguisée et plus adaptée où seul les plus déterminés garderons en mémoire ce qui va les marquer, les former, les toucher pendant plus ou moins longtemps. Le fait de suivre tel ou tel artiste ou formation musicale pendant longtemps, lorsque l'on a quatorze ans, reste essentiel et structurant si toutefois cela répond à l'évolution, et le parcours des artistes. C'est d'ailleurs parfois cruel pour eux de redevenir anonyme ou en disgrâce et les filières de ces métiers avec la reconvertion ne sont pas toujours ni accessibles, ni convertibles.

Séjour linguistique

Toutefois, lors du séjour languistique en angleterre, je ne m'intègre que peu avec les français de mon âge et dans le bus qui transporte les élèves, je reste plutôt à discuter avec un anglais d'origine Jamaicaine qui encadre quelques jeunes français intégrés dans des familles anglaises et ce que je retiens, ce sont ses phalanges coupées sur ses mains et plus tard, je comprendrais ces ablations qui sont assez parlantes concernant son parcours de vie.

Pas concernés

Donc, je ne me sens que très peu concerné aux problèmes des petits blancs et plus enclin à discuter avec un noir dont le handicap sur ses mains, en dit long.

PÖ en bonne santé

Avec Régis, nous partagions le goût des sobriquets en tous genres. Un jour, il me trouve un surnom : têtard, c'est ainsi que je répondais à son intention que goret lui allait très bien. Il fut, alors un peu véxé, car plus tard alors qu'était diffusé une série à la télévision nommé Gao qui se déroulait en Afrique, il m'appella Pö, le petit homme de la forêt qui incarnait le rôle d'un pygmmé. L'on en reste là, car rien qu'avec toutes les connaissances que je peux avoir, me choisir un tel nom est déshonorant pour tous et je ne suis ni un nazillon réformateur, ni skinhead fier d'être anglais. C'est comme, s'il avait eu le mauvais gout d'avoir appartenu aux jeunesses hitlériennes pendant la seconde guerre mondiale ou d'avoir été dans le camp des abjectes ss, mais à 16 ans en avait-t-il conscience ? J'avais été invité dans la maison familiale gigantesque entouré de ruisseaux qu'ils possédaient à une vingtaine de kilomètres de Paris. Peut-être parce que je suis blond et que j'ai les yeux bleus, le fameux type caucasien que le führer appréciait tant

DANP ou The Damp

Pour en finir avec la parenthèse "Régis", ce sera aussi, à cette époque, mes premières expériences avec la drogue comme la colle à rustine que l'on utilise avec un sac en plastique et Régis va me conseiller le sachet vide de mouchoir en papier, quelle sagesse infâme. Avec ce genre de conseil qui d'une part ne met pas en garde vis-à-vis de cette stupide attitude et habitude face à la drogue et avec même un certain encouragement à faire plus vers une extrèmité ridicule et sûrement pas sans possibles séquelles de santé. Je ne peux m'empécher de penser à la similarité des époques quand j'entend parler de gaz hilarant que la jeunesse d'aujourd'hui "consomme" avec l'aide de ballon de baudruche et autant les conséquences sur la santé avec la colle à rustine, je les ressens peut être mais je me dis que ce phénomène avec ce gaz d'actualité est probablement proche du même problème. Dire que quinze ans plus tard, Régis deviendra, selon ce qu'il me dira au téléphone une dizaine d'années plus tard un médecin de l'urgence, l'on peut se pincer mais à l'époque j'ai préfèré mettre des distances entre Guillaume, Régis et moi. Par ailleurs, à l'époque, Régis va vouloir créer un groupe musical et l'idée me séduit forcément, évidement et il a déjà trouver le nom, "DANP", qui veut dire D ehors, A rabes, N oirs, P ortuguais, ce qui n'est pas un bon modèle sain mais une ferme vocation rasciste. Je lui propose, le nom, The Damp qui veut dire en anglais, "l'humidité", "la moiteur", qui vaut bien DANP, qui est avec un sous-entendus discréminent pour beaucoup et qui ne peut pas faire rêver, bien au contraire. Pourtant, en paralèle de sa fréquentation, j'aurai eu l'occasion de rencontrer des gens intéressants, comme Didier le musicien Guadeloupéen ou Thomas d'origine polonaise et son cousin et les autres, comme Benoit, Fusto ou Pat d'origine turque, tous grisés par la jeunesse avec cette musique qui fait danser ou rend un peu fou. Qu'ils aient étés maladroit ou pas, je crois que la jeunesse doit pouvoir souffrir de quelques erreurs de parcours que ce soit Régis ou les autres, car le temps qui passe de par son caractère obligatoire agit sur les mentalités et rend indulgent face à la faiblesse des humains que nous sommes toutes et tous. Cependant à tous les instants se rappelle à nous la correction et il faut envisager la punition pour tel ou tel méfaits ou un comportement jugé désagréable. Nous devons y répondre c'est le fondement de notre république avec son triptique qui je le rappel sont, la liberté, l'égalité et la fraternité et ça ne date pas d'hier. Alors à méditer car tous le monde doit y être obligé, les cons, les persiffleurs et les abrutits, c'est ça la vie en société.

1978/1988

Outre Manche et Paris Intra muros

A 15 ans, ma vie est riche à l'extérieur des murs de l'enceinte du collège car je vis la musique pleinement et à l'époque, c'est encore un peu le punk rock et le ska venant d'Outre-Manche qui font vibrer la jeunesse. Néanmoins, ça ne concerne qu'une infime partie de la population en 1980 dans le collège Pierre de Ronsard qui se trouve avenue de Wagram dans le 17ème arrondissement, ce sont des phénomènes très partiel de mode et de mouvement socio-culturel sur la planète terre mais qui ont un résonnance, surtout dans les pays occidentaux. Ces deux courants, trouvent leurs racines au Royaume-Uni et New-York, et ces mouvements de la jeunesse apparaissent avec à l'origine le rock n'roll après la seconde guerre mondiale et ils se répandent dans les ruines d'une Europe qui renait de ces cendres mais aussi aux Etats-Unis. Dans ces conditions, l'on ne parle pas encore de "soft power" comme aujourd'hui venant des pays anglo-saxons et beaucoup plus tard, les secteurs de l'économie de la musique et des médias va permettrent aux entreprises françaises de marquer quelques bons points et de s'emparer de quelques marques prestigieuses. En 1980, Je suis très jeune, j'ai 14 ans et j'ai déjà, beaucoup de liberté, en touchant presque le coeur de la capitale, je fini par avoir conscience de ses dangers relatifs, (drogues, délinquance etc, etc), c'est pourquoi, en 1981, après le séjour de trois semaines au nord de Londres, j'abandonne les panoplies, les philosophies des bandes où je prendrai, quand même quelques coups avec une violence qui malgré mon très jeune âge ne me protège pas avec ces modes un peu artificielles. Dans un premier temps, je vais changer de fréquentations et deviens plus proche des "locaux", des individus qui habitent dans le dix-septième arrondissements et qui ne sont pas ni Guillaume Garrigues, ni Régis. Pour commencer, c'est avec Jean-Luc Lagoutte et Jean-Louis serradilla, que je "traîne" dorénavant et je suis libéré des considérations du centre de la capitale qui cherchent à me faire parvenir le message suivant, les concernants "Ce sont deux bouffons !" Mais ce sont peut être que des rumeurs qui désirent m'influencer pour me faire changer d'avis, et concernant ces deux oiseaux, j'aurais un avis certain. Cependant, ils habitent le quartier et ils partagent comme moi les gôuts musicaux concernant le ska et les groupes musicaux du moment et alors que le quartier est plus calme que "les Halles" le samedi soir et plus tranquile, plus bourgeois dans le charme magestueux Haussmanien, (encore lui) de l'avenue de Wagram. je préfère le voisinage que l'inconnu. Plus globalement, ce qui évoluent sur les ondes du moment répond à des conclusions de fait comme une convention de la musique définie à l'internationale. Car, l'air du temps que relaye les médias cela se résume qu'à très peu de médias et toujours et surtout par la Radio avec la bande FM qui se libéralise comme les radios libres et qui en 1981 vont apparaitre comme si la camisole de l'entrave enfin était enlevée, cette soupape accessible parvient au final à nos oreilles. et j'ai encore en souvenir la soirée ou je découvre sur Radio Cosmos, la musique et l'interview du groupe naissant "Warum Joe" et c'est ici que l'intérêt que je vais y porter est pour moi déterminant. Par la suite sous la houlette et à mon contact, Jean-Luc et Jean-Louis changeront aussi pour une autre allure celle que je vais imposer par mon flaire des choses à retenir avec une empreinte autre que le "Ska". Une allure, un style celle de l'américain californien, vétu avec des Vans, un levis 501, un tee-shirt, et je m'oriente vers les états-unis et pratique de façon intense, les sports d'actions: le bmx puis le skateboard et je ne suis déjà plus dans l'ère du paraître car je deviens, cette fois, non seulement avec un bon style mais aussi un sportif de bon niveau. Ce qui ne m'empèche pas du tout d'avoir un intérêt plus que certain sur ce que j'écoute et ce que je retiens chez les meilleures disquaires, avec des groupes comme par exemple Devo ou Oingo Boingo avec Danny Elfmann et qui vont devenir parmi les piliers de ma discothèque. Cette occasion, elle n'aurait pu se concrétiser avec la fréquentation de deux autres larrons Jean-Philippe Tarin et Laurent Faugeras. L'endroit privilégié pour accéder à la culture, devient la fnac alors que la musique devient incontournable avec cette petite bande se déplacant vers un monde où la variété internationale trouve toute sa séduction entres vos deux oreilles s'offrant ses bons et ses mauvais points. L'objet, vinyle puis le cd deviennent une délectation ne serait-ce que pour déjà avoir à les manipuler, les consulter, les découvrir.

Ysabel

En 1980, je suis tout jeune mais je dispose du samedi soir pour sortir sous certaines conditions, je serais l'accompagnateur d'une jolie fille ayant cet exotique prénom: Isabel. Les boites de nuit, ce n'est pas pour nous car nous sommes trop jeune et leur atmosphère trop vénéneuse, nous préférons ce que l'on appelle "les soirées" et elles sont nombreuses, ces fêtes organisés par des particuliers, souvent dans de trés beaux habitats Haussmanien. La paranoia d'un appartement saccagé ne troublant pas, la possibilité de rentrer même inconnu de leur organisatrice ou organisateur. A l'époque, j'aime Ysabel, elle est spontanée, vive, intelligente, jolie mais détail qui pourrit ses qualités et pas des moindres, l'on ne peut pas lui faire confiance. Un jour, je lui pose une question, elle se dérobe en me répondant qu'il ne faut pas dire cela et alors, petite maline qu'est-ce qu'il faut dire et ne pas dire. Quand, il s'agit qu'une fille sorte avec un garçon ! Donc, rateau avec Ysabel la catholique

Premier mort

Pendant, l'été 1981, je pars en vacances, au pays basque dans une maison louée par la mère d'ysa. Nous sommes avec une corespondante américaine qui vient passer un séjour linguistique en france, mais aussi avec Brigitte, une copine d'ysa et également avec son frère qui est plus jeune que moi de deux ans, Antoine. Pour résumer, nous louons des mobylettes pour nos déplacements dans l'arrière pays à destination de la plage d'Anglet et de la région toute entière. Rapidement, lors du séjour, l'américaine a un léger accident et se casse la clavicule, rapatriée aux usa en urgence, l'affaire se termine avec plus de peur que de mal et la floride retrouve sa chère vestale abîmée. A côté de cela, toujours pareil, je passe littéralement aux abords d'Ysa, l'on ne s'entend pas, l'on ne se comprend pas, mais toutefois, l'ambiance reste bonne. Après les vacances, tout le monde rentre chez soi. Je recroise dans l'année à plusieurs reprises Ysabel et Antoine, mais l'été d'après, je vais partir de mon côté en vacances. A la rentrée, j'appelle Ysabel, comme ça, pour prendre des nouvelles. Au téléphone, elle est en larmes, elle vient d'apprendre que son frère a été percuté par un chauffard de 80 ans à mobylette, sur une route des îles Canaries. Antoine est mort sur le coup. Je ressens une lourde responsabilité, comme une sorte vieux schéma où je me sens comme d'avoir à me battre la coulpe. C'est la première fois, à 15 ans que je suis confronté à la mort de très près. J'avais sympathisé avec Antoine, il était espiègle, jovial, amusant. Je suis comme abassourdi, glacé par cette nouvelle que je n'évoquerais à nouveau que 35 ans plus tard avec Ysabel. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'alors que nous étions au pays basque, Antoine et moi, nous avions tous les deux visités la maison familiale du père d'Ysabel et d'Antoine. Une grande maison abandonnée avec de nombreuses pièces et dont le toit était parsemé d'orifices laissant passer la pluie qui s'engouffrait de toutes parts. L'eau ruisselait sur la bibliothèque gigantesque dans l'énorme salon. Stupéfait par le fait que ces trésors littéraires, des livres anciens soient abîmés par la pluie et le temps. L'un et l'autre, nous arrivons à la même conclusion. Il faut en sauver quelqu'uns et par la même en ramener à Paris. Nous en choisissons une petite douzaine, tranchés or car je sais qu'ils ont plus de valeur, mais ni les titres, ni les auteurs ne rentrent en ligne de compte dans notre sélection. Arrivé à la maison, après en avoir fait part à Isabel, elle est furieuse, pour elle, c'est du vol et elle vocifère contre nous, en nous exortant à les rapporter, ce que nous fîmes sur le champ. Que cet épisode a été inaproprié, j'en conviens, mais ce n'est pas du vol et s'il y avait quelqu'un à blâmer, c'est antoine et moi ou moi et antoine, bien que la plaie, chez moi, reste encore profonde quant à la mort d'Antoine, pour une raison que je ne m'explique pas. Une sorte d'étrange et importante culpabilité.

La marche éblouissante

Il y a le collège avenue de wagram qui draine une partie de tous les bélligérants du cartable où tout le monde se regarde l'insulte à la bouche, avec le coup de poing facile, parfois. Quand la pression est trop forte, je tourne les talons plus loin que les cours des professeurs qui m'ennuient ou qui me sont hostile et je marche droit devant. Au delà des immeubles et des avenues que je ne connais pas, je trace ma route dans Paris, dans cette ville des beaux quartiers celui, où les gens travaillent et se rendent à leur bureau, dans les magasins ou sur les chantiers. Ces têtes, je les cherche du regard, pour comprendre, pour savoir ce qu'ils sont, ce qu'ils cherchent et s'ils me voient avec mes doutes ou mes interrogations. Avec la marche, j'ai une bonne cadence, une bonne foulée et j'observe, je scrute, la rétine en action, les magasins, les immeubles, les restaurants, les échaffaudages de toutes sortes. Trop juvénile, pour être dangereux, j'ai l'impression que le regard qui se porte sur moi est bienveillant comme le petit oiseau qui serait tombé du nid, comme un individu perdu loin du lycée, une erreur, une idée dans la tête d'un idiot

Dangereux peut être inutile

Comme sport que je pouvais pratiquer, une fois que la période du "ska" était terminée et bien que j'écoutais, entres autres mais pas seulement désormais la musique venue d'outre atlantique, du petit vélo en 1986, je me suis orienté vers la planche à roulettes, car encore et toujours émerveillé par les images en couleurs des magazines américains sur les sports de glisses se pratiquant sur l'eau, sur neige et sur le bitume. En particulier, à travers l'organe de presse américain "Action Now", ce redoutable outil du "soft power" à l'internationnal. Je suis encore fasciné par les pirouettes, déséquilibres, et glissades, illustrés de photographies composées de véritables tableaux d'artistes inutiles et dangereux, pléblicités par ce petit milieu internationnal et local où le business éphèmère et mondialisé est une constante en progression depuis le milieu des années soixantes-dix. L'agilité y est parfois stupéfiante et la dextérité de certains laissent pantois d'interrogation quant aux risques calculés qu'ils prennent. Ceci étend dit, ces sports individuels permettent de sortir du quartier, rencontrer des gens et d'entreprendre pour peu que l'on est une visibilité nouvelle conquérante et un baggage en dehors de ses quatres murs. Avec un optimisme de création et un pessimisme de rigueur, le danger, c'est la chute et elle peut apparaître à tous les instants. Les américains ont très bien compris, ces petits marchés de niche, qui ont su se développer un peu partout sur la planète. Toutefois, ils sont soumient aux effets de modes et pour un entrepreneur, garder le cap, mérite une efficacité sans détour. J'aurais pratiqué avec intensité, le bmx, le skateboard et le snowboard à cette époque (1983/1988) et mon niveau sera loin d'être nul, néanmoins, ce n'est pas juste avec beaucoup d'entrainement, de la radicalité ou l'idée du siècle que l'on devient un brillant champion ou milliardaire. Et puis, en ce qui concerne le partage de ce que l'on peut facilement évoqué comme une passion passagère, je ne reçois aucun encouragement de la part de ma famille, qui ne voit dans ces disciplines sportives qu'une perte de temps inutile qui ne rapporte rien, qui ne sert à rien, sauf se faire mal avec le risque de se briser les os. Ce n'est pas forcément faux et aujourd'hui c'est l'exacte reflet de ce que pense car même si l'on en fait, son fond de commerce, un skate, un tee-shirt, ne sont pas des produits à forte valeur ajouté, en conséquence, facile à produire, à créer, à stocker et à importer, ailleurs que dans son pays. Les produits faciles à produire sont pour beaucoup issues des usines d'Asie et de la Chine pour ne pas la citer, car la chine bien qu'elle a pu sortir de l'ornière d'un pays plutôt pauvre a désormais la réputation d'avoir été l'atelier du monde, pour celle d'un pays qui se place comme la seconde économie derrière les USA. Ma famille, je vais les surprendre, un quart d'heure car je vais évidemment vouloir entreprendre assez jeune et c'est grâce aux contacts de Valérie à Marly-le-roi que l'on me donne l'occasion de faire une petite affaire au niveau de l'image de prestige que chaque vaniteux souhaite avoir mais je n'en sors pas plus riche, je m'explique. Je me débrouille pour faire imprimer une vingtaine de tee-shirt que j'ai acheté par lot de trente dans le quartier du sentier à Paris. Ils ne sont pas d'une grande qualité mais aussi pas très cher. En trouvant un graphiste méticuleux Cambodgien Din qui pratique le BMX également et Valérie, qui à cette époque travaille dans une imprimerie dans l'ouest de Paris. Je vais dessiner le logo des "rats tournant" et dans l'imprimerie où travaille Valérie, l'on me propose que les vingt premières impressions sont gratuites. Là, j'ai une opportunité excellente, je ne peux la louper. Tout se passe bien avec la réalisation et l'impression des tee-shirt recto et verso. Le dessin, je l'exécute en reprenant les traits d'une photographie de Bob Haro, le pape américain du bmx freestyle dans les années 1980 et Din, le cambodgien s'occupe du transfert du dessin vers un transparent en plastique pour la sérigraphie. Je les vends, pas très chers dans le quartier et au trocadéro; j'arrive juste à me dédommager. L'on me tourne le dos, évidemment. Trop amateur et pas assez tenace sur ce coup, je n'arrive pas à transformer l'essai pour m'organiser de façon plus professionnel, ma tête, c'est un courant d'air et je survole trop les choses, donc, c'est loupé. Cette tentative fait patatras et après, je tombe dans une sorte de déprime, comme par hasard... "Merci maman, jockey, jockey..." En fait, et d'ailleurs, ce qui me motive avec tout ces sports, c'est surtout, l'adrénaline, cette substance secrétée par le cerveau, qui rend euphorique quand on pratique cette activité avec véhémence, avec vigueur et avec des émotions fortes, intensives, en devenant presque extatiques, comme une sorte, d'ivresse, sans produit néfaste, à priori, pour la santé.

1983

L'Académie et Valérie

Eloigné du cercle de l'éducation nationale, au début de ces années 1980, je me dirige vers une Académie des arts de l'image en 1983, pour apprendre le graphisme mais jugé sans aucun talent, cela revient à nouveau avec une sorte de chute et badaboum, direction, la sortie et je n'y suis resté qu'un an. Résultat : à partir de 18 ans, en 1984 c'est mon premier contact avec l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) avec des petits boulots pour assumer au moins des loisirs. Mais avec une vie affective riche et ma petite amie Valérie Klein, que je rencontre en 1983 à l'académie Charpentier dans le 6ème arrodissement, de moi, elle retiendra que j'étais plutôt "un gentil" selon ce qu'elle m'a annoncé, quelques années plus tard. Je ne peux remettre sa parole en doute, en toute connaissance de cause et je peux lui faire part qu'elle aussi était très "sympa". Valérie Klein, je vais rester avec elle 2 ans et je la quitte en avril 1985, à mon retour du service militaire qui est à l'époque, une obligation.

L'argent et le pouvoir

Habitant autour du métro wagram, ce petit groupe de gens : Régis, Guillaume, Pierre, Jean-louis, Ysabel et les autres, se cotoient, autour des rûches professionnelles du 8 ème arrondissements, comme europe 1, hachette ou les éditions filipachi. Pendant les vacances, ces gens sont grassement payés par la sainte maison mère : le groupe lagardère avec ses secteurs d'activités qui sont, à l'époque, la téléphonie, l'édition, la presse, la communication, l'aviation et cerise sur le gâteau, l'armement, ce qui toutefois, n'entâmes pas l'appétit des banquiers et de, par-là même, de ses concurrents dans cette france où les choses évoluent. Tout ces éléments, il faut le comprendre, ce sont des informations que je ne maîtrîse pas, dont je ne connais pas la réalité, à l'époque. Car ce qui me passionne, c'est la musique et les conversations que nous partageons en famille où la plupart du temps, je ne dis rien. Ce sera par la télévision que j'apprendrais plus tard, que ces secteurs d'activités sont portés à un haut niveau d'adversité pour l'argent et le pouvoir.

Jeu d'échec

Il faut, pour comprendre, constater que ces grands groupes, donnant du travail à bon nombre, ont forcement, des relations avec le monde politique. Devrait t-on s'en offusquer ? Je ne le crois pas, mais il faut savoir parfois ne pas fermer la porte de son bureau et ne pas hésiter à dialoguer avec la concurence ou le pouvoir quand des emplois sont en périls ou bien avec des conséquences stratégiques qui mettent en danger l'avenir de la france. Par ailleurs, les groupes internationaux vendent, achetent, restructurent, ou déposent le bilan de leurs filliales et constament, c'est un jeu d'echec où l'actionnariat s'échange de manière plus ou moins hostile.

Projet concours

De ces groupes français à vocation international, l'on peut citer également, Technicolor anciennement, Thomson qui se présente à moi comme l'entité qui devait s'opposer au grand groupe Lagardère sur bien des secteurs, notamment la défense. En 1994, une sorte de concours est organisé par Hachette Multimédia, il s'agit d'écrire un projet numérique pour obtenir une bourse et le financer. Je m'inspire d'une bande dessinée : "Lame fatale" de Jean-Claude Claeys que j'adapte pour une lecture interactive multimédia sur Compact-Disc Interactif. Nous sommes deux à être retenu dans la grande salle d'un bel hôtel parisien et je m'exprime devant un jury, à l'aise, je réponds aux questions. Hélas, au final, je suis second. Mon rival propose un projet sur la révolution française, il empoche la mise: 150 000 francs de l'époque (100 000 euros) et depuis, je ne sais pas ce qu'il a fait de cette argent. Entreprenant, moi, de cet argent, j'en aurai fait quelque chose, si j'avais gagné. En 2003, jean-luc lagardère, capitaine d'industrie du groupe anciennement Matra décéde brutalement d'une maladie rarissisme dans des circonstances troubles. Arnaud son fils, l'unique héritier reprend en main le groupe et l'on accuse les services secrets russes d'avoir fomentés cet assassinat. Qu'en-est t-il, de ces soupçons ? Je ne le sais pas et pour écrire ce passage, j'ai consulté une encyclopédie en ligne, américaine, Wikipédia. mais ce n'est peut être pas si fiable

Les deux soeurs

Dans le sillage de Régis, au début des années 1980, je vais rencontrer Natalie Canter, elle aussi, est d'origine italienne, en tout cas, c'est ce que je retiendrai mais ici encore, n'est-ce pas un détail de circonstances ou de situation ? A l'époque Nathalie a 15 ans et "sort", fréquente Régis. Je suis souvent la cinquième roues du carrosse et les cotoyer ne me pose pas de problème particulier. Compte tenu du fait qu'ils "flirtent" ensemble alors que l'appartement où réside mes parents est vide. Par gentillesse, je leur prète ma chambre deux heures. Quand je retourne au 6, rue Jean Moréas, je m'appercevrais qu'une latte en bois, maîtresse du sommier de mon lit est cassée. Le sommier en acier tient bon, mais il n'y a plus de retenue au milieu pour le dos. Que l'on soit couché sur le dos ou le ventre, la sensation ressemble à celle de dormir dans un hamac et évidemment pour le dos, ce n'est pas bon. J'ai gardé ce sommier très longtemps et se rappellera-t-il à moi, ce dos abîmé, si je dois passer ma vieillesse dans un fauteuil roulant ? Je n'ai pas besoin de faire de grande études comme peut-être Régis pour m'appercevoir que l'on peut être amené dans sa vie à rencontrer juste des salauds et je ne crois pas à la thèse, du "c'est pas grave" ou du "Wouai, et alors". C'est autre chose, encore. Quand à Nathalie, qu'en penses t-elle ? Nathalie va rester dans mon sillage longtemps, bien qu'aucun flirt n'a été envisagé, ni par moi, ni par elle et j'avoue ne pas y avoir porté attention. C'est avec élégance en ce qui me concerne que nous nous sommes toujours rencontrés et il faut dire que ce n'était jamais nul comme échange. Ensuite, j'ai pu rencontrer sa soeur cadette Stéphanie. Elles habitaient, rue de Lisbonne près du Parc Monceau et ce n'était pas vraiment un lieu que pouvait s"offrir les économiquements faibles, car l'immeuble construit par la volonté de Napoléon III au 19 èmes siècles et orchestrée par le préfet Hausmann, reste un vestige prestigieux de l'architecture parisienne. Ce genre d'endroit est magnifique. il représente parmi des plus beaux des appartements que j'ai eu l'occasion de visiter à Paris. Le plafond était à 3 mètres du sol et dans l'escalier, les marches faisaient autant de large. L'appartement, un vrai labyrinthe avec des pièces géantes, là, l'on ressent, vraiment, que le vrai luxe, c'est l'espace. Donc, au contact de Nathalie, en 1986, je rencontre Stéphanie qui elle est plus jeune que Nathalie de trois/quatre ans et elle est plutôt agréable, mais un petit peu vulgaire. Accompagnée par la petite bande de la rue de Courcelles, qui est composé de Laurent Faugeras, de Christophe Lagoutte, Nathalie Canter, Stéphanie et de quelques autres... Pendant, un week-end, je fini par sortir avec Stéphanie, elle a seize ans, je dois en avoir un peu plus, nous passons la nuit ensemble, l'on en reste au "flirt" moi, je ne suis pas pressé et puis je l'a trouve jeune et un peu trop sur la défensive et comme je ne suis pas un salaud en particulier et qu'en 1986, tout va bien, je ne vois pas pourquoi, j'aurai besoin de me jetter dessus, comme la peste bubonnique sur un village. Après notre sage nuit ensemble, l'idée d'aller faire un tour à Versailles dans le parc est suggéré par certains et en voiture, nous nous y rendrons. Dans l'après-midi le petit groupe éclate et Stéphanie va des uns vers les autres. Evidement, séduite et abandonnée par moi, et sans doute conspué, elle va pendant cette promenade sortir avec Christophe Lagoutte. Moi, l'on m'oublit vite, mais je ne me jetterais pas dans la Seine, peut être à leur grand désespoir même après un joint roulé par Christophe Lagoutte.

MDMA

Au cours des années 1990, je reverrai, Nathalie et Stéphanie avec un rendez vous assez particulier, Stéphanie n'habite pas très loin de la place d'Italie à Paris, près des Gobelins, sa soeur Nathalie est présente et nous buvons un verre tout en discutant. Je n'en n'ai pas la preuve mais je crois comprendre aujourd'hui que dans mon verre a été versé, à mon insu, un produit chimique, du "MDMA", ou appeller aussi extasy, (Produit qui rend amoureux, souple. Utilisé, à l'origine par les psychiatres des USA) je ressentirai un drôle d'effet. J'irai même jusqu'à faire quelques pas de danse, comme un éléphant en cage. Puis, je fini par partir, sans vraiment me souvenir de cette séquence. Et l'extasy, le MDMA, est-ce Christophe Lagoutte qui lui a fournit ?

Dernier détail de Bretagne

Plus proche de 2023. Dans les années 2000, alors que je suis pendant quatre jours, en vacances à Saint-Cas en Bretagne, l'appartement donne sur une terrasse, j'entends des voix qui me sont familières, c'est Stéphanie et Nathalie qui discutent ensemble, je les observe amusés, de mon belvédère. Je suis dans une période où je ne prends pas correctement le traitement médicamenteux qui m'est préscrit, dans un état psychique qui ne peut être considéré comme normal, face à un psychiatre et je n'ai pas besoin d'un psychiatre pour le savoir. Elles vont s'appercevoir de ma présence mais je ne leur adresse pas la parole, sinon pour parler à haute voix en scandant au balcon comme un petit rigolo, le slogan publicitaire et radiophonique:" Kanterbrau, oh oh, oh, oh c'est la bière que l'ont prèfèrent, oh, oh, oh, oh...quand l'on a, du gout et du palet". Depuis cet instant, toujours aucune nouvelle

Dans l'armée, maintenant

C'est en février 1985 que je vais effectuer mon service militaire, à Luxeuil-les-bains pendant cinq semaines lors de ce que l'on appel "les classes". Luxeuil est un site hautement stratégique dans les Vosges pas loin de Besançon et qui est une base aérienne, l'on ne transige pas sur la discipline et les avions de chasse ou les bombardiers. Les classes se déroulent bien, sans me faire vraiment remarquer, je suis un élément stable sans problème, particulier. Les locaux qui nous abritent sont très corrects, ce sont des chambres de quatre où l'on doit tous les jours rendre impeccable l'unique pièce où nous vivions les trois autres appellés et moi. Nos lits sont faits au carré, comme l'on nous l'a apprit. Deux officiers, tous les jours, viennent inspecter les lieux; la discipline, l'ordre est notre soucis de soins constants. Il existe un détails particulièrement important qu'il faut souligner dans notre entente avec les officiers qui nous encadre, contrairement aux autres corps, dans l'armée de l'air, les officiers ont un métiers, ils n'encadrent pas les appellés, tout au long de l'année, pendant toutes leur carrière, c'est imposé bien sûr mais ça donne plus de compétence et compte dans le bilan pour leur retraite. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce détail les rends plus décontracté, je n'étais pas officier, mais en tout cas ils sont ouvert et l'on peut plus discuter et pour eux la formation, c'est un rapport adulte/adulte, il faut arrêter de croire qu'ils prennent les soldats comme des numéros, ou des produits, c'est faux, ils ont de la considération et quand on s'engage, c'est pour défendre son pays. Les quatre pieds nickelés qui sont regrouppé dans la chambre sont désopillants. L'un est d'origine Guadeloupéenne, il habite Ozoir la Ferrière, dans la banlieue de Paris, petit et extrèmement musclés, il a des bras, l'on dirait mes cuisses et des mollets, que l'on imagine gonflés à l'hélium. Ils jouent très bien au football, pour ça il bat tout le monde et marques des buts comme pas un. Mais il n'admettra jamais qu'il soulève aussi de la fonte et tout le monde ne le croit vraiment, de toute façon, il finit par sa gouaille par emporter la partie. Un autre habite à 40 kilomètres de la base, il est agriculteur, fait de la chasse et connait bien les animaux et les forêts bien plus que les trois autres citadins. Pendant, ses soirées du samedi soir, il regarde des films pornos avec son beau-frère. Le troisième est originaire de Lyon avec un profil de petit pistonné, il est nerveux, sportif et dispose d'une haute estime de lui, et il a parfois ses heures et toutefois, peut devenir symphatique, en fait. Et puis, il y a moi, celui que l'on croise et qui n'existe pas.

Course à pied

Il demeure d'ailleurs un épisode qui est particulièrement étonnant qui revient à ma mémoire. Un jour, nous devons faire le tour de la base aérienne en courant, la piste fait 17 kilomètres et c'est une sorte de course à pied qui nous est imposé. Je me dis très vite comment aborder le problème, je sais que si je pars à toute vitesse, je ne finirai pas la course, sauf avec une fatigue qui me condamne à stopper ou en boittant car l'effort aurait été trop important. Au moment du départ, il y a un appelé de grande taille, j'ai entendu parfois quelques moqueries qui le ciblait en particulier, sa taille faisait que certains ricanneurs de service l'ont surnommés "Averel" comme le plus grand des Daltons dans la bande déssinée "Lucky Luke". Je me rapproche de lui et je lui propose de faire la course ensemble en binôme et à notre rythme. Une foulée très lente mais qui ne va pas nous essoufler l'un et l'autre et surtout, il faut tenir le plus longtemps possible et dans de bonnes conditions avec une distance qui reste importante. Alors que les autres concurrents sont sur le départ et bien sûr, bien plus rapide au tout début, il y a une autre raison de ce choix pour faire la course à deux c'est d'éviter de ne pas s'ennuyer pendant le trajet. Ainsi, nous courrons suffisament lentement pour pouvoir discuter en même temps, tout au long du parcours. Après le départ, nous trouvons notre allure de croisière et nous discutons, avec ce qui nous anime dans nos vies sans chercher à trop en raconter. Il évoque des tas de sujets très intéressants et parfois plus inquiétants comme la fabrication d'explosifs avec des tas de produits que l'on peut trouver dans le commerce. Et puis, également d'autres sujets de toutes concernants des bombes domestiques. Je le trouve intelligent contrairement à ce que l'on cherche à vouloir faire croire et il est distrayant et astucieux avec toutes ses histoires et l'ont ne voient pas les kilomètres qui défilent avec notre petite foulée, doucement, tranquilement mais sûrement car déjà, l'ont commencent à croiser, ceux se prenant pour des attlètes en étend partis au quart de tour; sur les chapeaux de roues, si l'on peut dire. Notre parcours s'achève et nous n'avons pas à pâlir de notre course car peu de fatigue au final nous aura accompagné jusqu'à l'arrivée et l'on se connait désormais mieux et nous avons terminés la course devant beaucoup d'autres et ça n'appartient qu'à ma stratégie et à la persuasion dont j'ai fais preuve, face au problème de "la course imposée".

VSL

Au préalable, en devançant mon service militaire, j'avais choisis de signer un contrat qui m'engageait sur une période de dix-huit mois au lieu de douze, en revanche, je pouvais choisir mon lieu d'affectation une fois "les classes" terminés. Cette formule ayant pour nom le "VSL" (Volontaire Service Long) J'avais bien sûr choisi comme lieu: Paris. Après les classes, donc, devant une rangée de gradé, un général m'explique qu'il m'est impossible d'être dans la capitale toute au long de mon service. Dépité, j'ai toutefois, le choix entre rester à Luxeuil ou partir à Contrexeville. Sachant que Luxeuil la displine est stricte et la base de Contrexeville, plus calme; j'opte pour Contrexeville et ils acceptent. Très vite, je pars dans cette base, toujours dans les Vosges et proche de la frontière avec l'Allemagne. L'ambiance n'y est pas désagréable, je m'entends bien avec tout le monde et je fais la connaissance d'Anthony Rossi qui lui vient de la Nièvre, près de Nevers. Dans la base, la perspective de rester encore plus d'un an, sur place me pose problème. Lors d'une permission, je retourne à Paris et je fais part à mes parents de mon intention de déserter pour être réformé et c'est apprécié difficilement, c'est le moins que l'on puisse dire. Pour autant, je retourne à la base et puis la météorologie s'arrange, il fait moins froid, les jours s'allongent et j'oublis de donner des nouvelles à Paris.

Période du GRI

Le GRI représente une période pour les appelés du contingent de quelques semaines. Elle consiste à Contrexeville de "garder" des sites sensibles disséminés tout autour de la base dans des miradors ou l'entrée de blockaus, une sorte de garde permanente dans des endroits hautements sécurisés et il n'est pas envisageable de ne pas bien faire la tâche qui nous incombe avec cette période en alternance de 24 heures de garde et 24 heures de repos, avec l'occasion de faire du sport. Les officiers nous encadrent et c'est difficile de les suivre pendant la course de quelques kilomètres sur les routes de Vittel et de ces environs. Ils nous font vivre une activité forte, intense et eux sont très entraînés bien qu'avec notre jeune âge, nous devrions être meilleur.

Tirs sur cible

Parmis les activités des soldats arrivés depuis peu et exercant le GRI, certains sont selectionnés pour aller tirer au revolver sur des silouettes en papier à Vesoul, une ville située à quelques kilomètres de la base, dans un endroit consacré au tir. Ayant déjà pratiqué la discipline avec un pistolet à plomb, je sais à peu près, comment m'y prendre pour toucher la cible, évidement ça change avec une arme automatique et je m'en sors plutôt bien et je ne suis pas mécontent de constater que les officiers me trouvent bon dans cette discipline, ceci-dit à l'âge que j'ai, je ne réalise pas vraiment encore que ces armes peuvent aussi tuer, si elles sont mal utilisées, remarquez, ce sont aussi leur fonction première.

Inquiétude Parisienne

Ma mère s'inquiète et téléphone dans les Vosges et s'entretient avec un major des commandos de l'air, dont je dépends selon ma fonction car je suis affecté, à ce que l'on appel, le GRI. Lors de l'appel téléphonique à la base par maman, je ne saurais jamais vraiment le contenu de la conversation, entre ma mère et l'officier mais de toute évidence et l'a connaissant, elle doit s'inquièter de mes projets de désertion que j'avais envisagé lors de ma permission. A la suite de cette discussion, le major me convoque et ayant une sorte de fulgurance, une intime conviction, je comprends très vite ce qu'il en retourne, c'est l'occasion pour moi de "jouer" les introvertis et je triture ma casquette dans mes mains et mon regard est fuyant, comme pas très rassuré avec une voix inquiéte et je répond, timidement aux questions en rafale. J'explique que je ne m'entends pas très bien avec les autres appelés du contingent et qu'ils parlent de voitures ou de football et il a l'air de comprendre que je suis un inadapté. L'entretien s'achève et j'apprends que nous allons un groupe de soldats et moi, faire aussitôt des exercices de marche. Demi tour à droite et je tourne à gauche, je suis seul et le major n'a rien perdu de l'observation du peloton du haut de son bureau. Dans la matinée à nouveau, j'ai un entretien avec un médecin, j'essaye d'être aussi bon voire meilleure encore. Dans l'après-midi un appelé m'accompagne en voiture à l'hôpital de Metz, je joue encore mon rôle, car, il n'est pas question d'être prit en défaut. C'est primordial pour moi, cette occasion de pouvoir être réformé et cette opportunité m'apparait comme inespéré et je sais ce qui m'attend à Metz, en tous cas, je tente de l'imaginer et gouverner c'est prévoir. Arrivé là-bas, j'intégre une chambre où est présent un fils d'agriculteur, il m'explique que son père à besoin de lui pour participer encore au travail de l'exploitation agricole et il doit être réformer, c'est pour lui, essentiel. C'est peut être faux mais ce n'est pas si grave. Je végète pendant 48 heures sans voir de médecin et je m'informe en interrogeant les "têtes brulés" que j'avais rencontré à Contrexeville et qui sont tombés ici avant moi. Pour la plupart des délinquants consommateurs de drogues ou sinon, revendeur. La drogue en dehors de quelques tests m'est partiellement étrangére, mais c'est aussi un bon allié, à faire valoir pour la réforme, c'est pourquoi, je m'informe sur les prix, sur les quantités, les grammes de la cocaïne en particulier. Lors d'un entretien avec cinq médecins appelés d'une trentaine d'années, l'on m'interroge, c'est difficile mais je maîtrise, si je peux dire, le sujet, malgré le fait que je ne le connaisse que très peu. Plus tard, j'apprend que je suis réformé, désigné Psychiatrie Quatre. P4. Satisfait, je retourne à la base pour récupérer mes affaires et rendre mon paquetage et j'essaye de refourguer un treillis de l'Otan, acheté aux puces de Saint-Ouen, contre un pantalon de combat de l'armée française et un officier s'en rend compte et me demande des explications. Je passe in extremis, en allant chercher aussitôt le treillis français, ouf, il était moins une... Je risquais des graves complications

Retour à Paris

Je reviens à Paris, nous sommes au mois d'avril 1985 et je retrouve Valérie et la vraie raison de notre rupture est la suivante: elle m'explique, alors que j'étais dans l'est de la france à marcher en rang dans l'armée de l'air, qu'il y aurait eu une petite fète chez l'un des individus que nous fréquentions dans notre petite bande. Pendant cette petite fête, où sont réunient Jean-Louis Serradilla, José Pérona, dit Pépé, Pierre Haddad, Jean-Luc Lagoutte et Sylvia Dosantos. Elle prétend qu'elle était complètement ivre et qu'à la fin de la soirée, l'a raccompagne à son appartement, avenue Mozart dans le 16 èmes, Jean-Luc et pépé, le lendemain, elle se réveillera chez elle avec des marques bleus, des coups partout sur le corps. Alors qu'est-ce que cela veut dire ? A-elle été rouée de coups de pieds, par deux clowns violents ? J'aurai voulu entendre leur version des faits ou sinon pourquoi ce sous-entendu ? Des années après, l'on peut se demander si tous ensemble à nouveau; ils lèvent leur verre en me souhaitant une bonne santé avec une carrière fracturée ? Pourtant, Valérie trouvait que j'avais un petit vélo dans la tête. Ce n'était pas faux à l'époque et je me demande, toujours, si elle avait trouvé ça toute seule, ou s'il avait été nécessaire de lui mettre cette idée dans la tête. En tout cas, ce génie, avait une sacrée intuition en ce qui concerne mon petit vélo, mais il faut se pincer pour le comprendre et pince, vélo, pince à vélo... C'était vrai, mais pas seulement. Par ailleurs, est-ce que Pierre Haddad, se souvient de cette petite sauterie ? Lui, désormais est aux abonnés absents, quand l'on cherche à prendre contact avec lui. Pourtant, je ne peux m'empécher de penser à sa mère, Karine si large, si créative qui ne s'évadait vraiment qu'à travers l'art contemporain. Mais revenons à Valérie, a-t-elle été violentée ce soir-là ? C'est ici tout le débat et j'ai envie de connaître la vérité car si Jean-Luc et Pépé ont frappés Valérie au point de lui faire des bleues sur le corps, ça c'est, strictement dégueulasse et si c'est faux, c'est juste très con

1985, encore

Donc, en septembre 1985, j'ai 19 ans et j'habite depuis 9 ans dans le 17 ème arrondissement, porte de Champerret dans l'ouest de Paris. J'y ai vécu une jeunesse agréable entouré d'une famille qui me connait et qui se connaissaient bien et mes parents n'ont pas divorcés, chose, qui, pour ma génération, était rare. J'étais un élève médiocre, mais la faute à qui ? Et, je n'avais pas comme reflexion, le déroulé complet de mon histoire et l'inventaire de mon enfance et de ma vie de jeune adulte pas totalement comprise, ni très global et en 1983, en quelques lignes je peux le résumer, de la sorte. Après le collège et deux écoles privés et payantes, je suis exclu en raison d'une conduite qui va à l'encontre du bon fonctionnement de la classe, et ce, avec tout mon retard accumulé et irréversible. Piètre dessinateur, sans talent qui a toujours aimé gribouiller, mes parents m'avait inscrit dans une école de dessin. Après un an, sage et docile mais sans aucun talent, à nouveau, l'on m'indique la sortie. Oh, je ne vais pas faire le Caliméro que seuls les moins de 50 ans ne doivent pas connaître, et à cette époque, je suis un personnage qui pose des cloisons étanches entre les gens qu'il fréquente et ils sont nombreux et dans différents styles. Ce qui aura pour conséquence, ô combien profitable, d'avoir chaque soir, une chose différente à vivre. J'habite une chambre de bonne et j'occupe l'appartement chez mes parents qui n'est pas occupé le week-end. Je profite donc, de cette chère indépendance dont rêve tous les jeunes gens. Une indépendance à tous les niveaux tout en vivant à Paris. Une chance exceptionnelle, malgré tout sans vraiment grand chose comme formation et enthousiaste et positif par tous les pores de la peau, je pratique avec intensité le bmx en freestyle et je dispose de la panoplie du professionnel des images d'Epinal surtout américaines de l'époque. C'est mon parcours avec lequel, je ne m'encombre d'aucun détails et trés vite j'entreprends, car, après un entraînement de deux heures avec mon petit vélo BMX, je suis aussi heureux que si j'avais embrassé la fille sur le podium, en endossant le maillot jaune de l'étape du tour de france. En 1985, je commence à travailler, je suis coursier, mais après un accident, un peu troublant concernant ses circonstances et où je n'étais pas en tort, j'aurais pu y laisser ma vie et le scooter s'est terminé, il est en miette. Je me rapproche d'une petite équipe composée de Franck Pétoud et Frédéric Moreau qui sont des spécialistes du BMX et Franck veut créer un collectif et il trouve le nom lui-même. Il choisit, "Les Spin Rats". C'est drôle, quand j'y pense aujourd'hui car copain d'enfance avec Frédéric, et ayant déjà voyagé aux états-unis, lui et Franck, sont parfaitement bilingue et il y a une signification un peu caché dans le choix de ce nom. Il existe en anglais "Les Spin Doctors" ce qui revient à dire "Les conseillers de l'ombre du président", "les visiteurs du soir" en quelque sorte et puis la traduction littérale des "Spin Rats" "Les rats tournant", quoiqu'il en soit, je ne suis pas sensé le savoir et à leur yeux, j'ai quitté l'école trop vite et ce snobisme de classe méritocratique s'effectue d'autant plus qu'ils habitent à Neuilly, l'une des villes en france qui compte le plus de 4x4 et de berline au mètre carré. L'association de la classe sociale et du niveau scolaire, pour eux deux va de paire. Mon retard au niveau scolaire, reste indéniable mais Franck l'avoue aisement, il reconnaitra ultérieurement que j'ai une vision globale de ce que représente l'image de séduction présentée par les magazines américains concernants les secteurs des sports d'action comme une sorte de carte postale, une sorte de playdoyer pour les états-unis et en particulier la côte ouest des usa. Une image assez différente quand l'on s'approche de la terre promise, mais pour peu que vous l'analysez, la sentir vivre avec un intérêt accompagné par un regard sans compromis car nécessaire et avec du recul, c'est retrospectivement très intéressant. C'est ainsi qu'à cette épique époque, je pratique et je m'entraîne avec un petit vélo dans ma tête... En ce qui concerne Franck Pétoud, je lui donnerai, des années plus tard quelques conseils par écrit sur une trotinette à neige qu'il a plus ou moins developpé: le snowscoot. Comme un télétravail où je n'ai travaillé que pour rien en échange; sa générosité s'est borné, à me payer une chambre d'hôtel à la montagne contre mon regard sur son invention montagnarde depuis je suis devenu invisible ou peut être mort, ou sans grand intérêt qui mériterait réflexion avec une envie d'avoir de mes nouvelles.

1985 toujours

Pour résumer cette période, j'ai l'occasion à cette époque de rencontrer beaucoup de gens avec des vies complètements différentes les unes des autres. Comme, je "compartimente" le tout et que le réseau semble étanche, pas de problème et j'ai une chose à faire absolument tous les soirs, garnis de quelques excès de boissons ou de fumette, mais il ne faut pas en faire une montagne, sans pourtant recommander ce type de style de vie qui peut mêner à la déliquescence totale, cependant ce mode de vie trouve ces limites et également quelques mémorables situations qui feront dates. La santé vient souvent, à un moment où un autre, vous rattrapez, surtout quand vous commencez à fréquenter, pour une raison ou une autre, les services de santé.

Mobilité

Après mon expérience au sein de l'armée et mon retour dans la capitale, avec la fin d'une histoire qui compte avec Valérie. C'est encore avec quelques petits boulots et la planche à roulettes que je sais occuper l'essentiel de mon temps libre. Je fréquente beaucoup de gens et mon emploi du temps est chargé car mon répertoire, composé de numéro de téléphone est bien garnie. Le secret dans une ville comme Paris pour la communication, c'est la mobilité et j'ai souvent eu la chance d'avoir une voiture, ou d'être le passager sur une moto et ça aide.

Du rayon à la roulette

Donc, je passe du rayon de roue de bicyclette à la roulette, c'est-à-dire du BMX au Skateboard. A la fin de l'année 1985 et je trouve quelques petits boulots, dans le secteur des sociétés de la ré-assurrance, comme la correction de base de données archéologiques mais mon insertion et le bon fonctionnement de ces périodes dans le domaine du travail repose sur quelque chose de primordiale, la consommation ou non de produits illicites. A cause de ma consommation de cannabis, je ne suis pas en mesure d'assumer le travail qui m'est demandé; et à partir de janvier ma consommation de cannabis devient plus régulière, je n'irai pas jusqu'à dire systèmatique lors de tous les évènements dans des soirées toute la semaine, mais quand même, cela devient désormais, plus important dans mes habitudes de vie. Cette période commence à partir de janvier 1986 avec les copains que je fréquente. A la maison en mars mon frère franck me propose un travail de saisie informatique dans une entreprise pour laquelle, il travaille: Alcatel. En mai, je me rends au siège dans le 15 ème arrondissements et tous le monde est très agréable avec moi et les jours suivants, je viens avec mon skateboard sous le bras, l'on m'explique que ce n'est pas vraiment le "genre de la maison" et un peu provocateur, je reviens le lendemain avec des sacs poubelles pour dissimulé la planche à roulettes et puis, pour finir je viens à pied, à coté de ça, je suis lent, mais lent, terriblement lent quand il s'agit de recopier et de saisir les données, et pourquoi ? Parce qu'après le travail, ce n'est plus un petit vélo dans la tête que j'ai, mais un joint de cannabis et ce n'est pas compatible du tout avec le travail et ce joint c'est souvent avec Laurent Faugeras avec qui, je le partage avec Montsé et Ana, deux de ses copines ou parfois Pierre Haddad. Egalement, je passe mon temps à faire du skate et proche de Din et son frère qui sont dans la sphère également du skate et du bmx. Ils sont méticuleux dans leurs méthodes pour bricoler leur vélo, skate ou autre comme aussi le design. Et moi, je gravite dans cette ensemble de météorites, de planètes, plus ou moins négatives. La pression n'augmente pas sur mon lieu de travail mais surtout à la maison et je deviens angoissé, tendu et j'ai envie de tout abandonner et je démissionne. Apprennant cela, Pierre dont le père achète puis revend du matériel informatique venant des USA me trouve un travail pour l'été dans son entreprise à Gennevilliers (au nord de Paris) et je suis magasinier pendant le mois de juillet, de quoi me faire un peu d'argent pour partir avec Pierre aux usa en aout. Grâce aux contacts que j'avais entrepris au plus fort de l'hiver, J'arrive à trouver des gens (Ben Hollander, David Bard) qui sont suceptibles de nous héberger tous les deux, dans la maison familliale de Berkeley de Ben dans les environs de San Fransisco et à New York chez David. A cette occasion, avec toujours un grand attrait pour les usa, je vais y voyager en 1986, 1987, 1988, mais après mon séjour en Californie en 1987 et New York, j'en garde un peu de dégout avec la vision, un soir d'août, de gens malades de la drogue et laissés à leur sort dans ce que les américains appellent une "Nogozone" à Los Angeles. Tout d'un coup, l'univers américain se résume à une vie difficile pour sa population, le fameux "marche ou crève" à des centaines d'années lumières de ce qu'ils veulent montrer. Mon escapade dans South Central, dans le centre de Los Angeles en 1987 et cette nuit d'été sera très impressionnante, quand à ce que je découvre, c'est à dire l'envers du décor d'Hollywood, avec des dizaines de gens qui dorment sur des cartons dans une avenue large comme celle de wagram à Paris et je ne comprends toujours pas où la liberté, se situe.

L'alcool Grave

En 1987, nous allons, Frédéric Moreau et moi, créer le fanzine "Grave" consacré au skateboard, pendant un jour pluvieux de novembre. Faute de ne pouvoir faire du skateboard avec un temps humide et avec une connaissance des rouages du système; Après la création et l'édition du premier numéro de "Grave", je fais parvenir aux usa, un numéro de "Grave" dans le cadre d'une opération de ce que l'on appelle des "relations publiques". C'est à dire, se faire connaître auprès d'autres magazines; Dans un bilan de fin d'année, contenant ce qu'ils recoivent venant du monde entier, le magazine "Trasher" de San Fransisco, cite, dans ses pages "Grave" et mon adresse apparait avec trois lignes de commentaire. A Paris, cet article dans "Trasher Magazine" est consulté et une idée germe dans le cerveau de Christian le Bozec, le rédacteur en chef du magazine Wind, un mensuel vendu en kiosque du groupe Hersant, consacré au windsurf. Il me contact et nous donne rendez-vous, Fred et moi. Son objectif est de vouloir intégrer dans un numéro hors-série sur les sports d'actions, un numéro spécial de "Grave". C'est bien sûr, payé, reste à nous de se mettre au travail. L'ultime numéro de "Grave" va être superbe et le hors série se vend bien, c'est donc un succès et cela aura été un bon moyen de rebondir. Plus tard, il nous propose de co-écrire, un livre consacré au skateboard, Il faut donc honorer le contrat de l'ouvrage qui va être édité. Le premier tirage se déroule bien et 11 000 exemplaires sont vendus, ensuite, les droits du livre reviennent à une société d'édition qui le traduit en portugais. Après, plus aucune nouvelle et je ne vais pas, percevoir la totalité du fruit de mon travail. Arnaqué ? Fort possible... Merci les bons petits français... Je saurais m'en souvenir...

La nuit du Brésil

Pendant l'hiver 1988, j'ai 22 ans et je passe une soirée dans l'appartement des parents de Corinne Campisiano à Neuilly sur Seine: le long de la seine, en face de l'ïle de la Jatte. Sont présent sur place: France Guénet, Laurent Faugeras, Pierre Haddad et deux autres personnes, dehors, il neige. Un type arrive sur le tard, il a une bouteille d'alcool blanc à la main qu'il me vante d'être d'origine Brésilien et m'en propose, pas farouche, je bois un verre et après, c'est une perte de conscience quasiment au même instant et je perd la mémoire, je retrouve mes esprits sur un lit, avec une bassine à ma gauche, visiblement, avec ce que je peux me souvenir, je suis délirant et hilare et je ne me souviens à peine du retour en voiture avec Pierre Haddad comme conducteur et à la place du mort Laurent Faugeras. Le lendemain après une nuit de sommeil, je rappele Corinne Campissiano, pour savoir ce qu'il s'est déroulé pendant la soirée, la veille...

1987

Le week-end "in the country"

Pour ce week-end, c’est la fête et ce vendredi, j’ai invité à la campagne, une petite demi-douzaine de personne avec Laurent, Pierre et leurs copines. Mes parents étaient ailleurs, la maison était donc à nous et surtout à moi en l’occurrence qui va mener les opérations de a à z. Parmi les filles, il y en a une qui sort du lot, c’est une ex-copine de Laurent. Jane, elle était différente et prêtes à rire à chacune de mes réflexions stupides, dont j’ai le secret. Le dimanche matin, je m’isole dans le jardin car j’ai besoin d’être seul. Elle vient me retrouver près des balançoires et nous discutons, chose dont nous n’avions pas eu encore l’occasion de faire, je suis profondément bouleversé par cette rencontre. Qu’est-ce qu’elle me trouve de particulier ? Elle fait ses études en France depuis un an et elle parle, déjà un excellent français, elle est vive, intelligente et ne manque pas d’humour. Elle vient m’expliquer avec un flegme tout Britannique qu’elle n’était pas jeune fille au paire pour s’occuper d’enfants dans les familles françaises, mais selon son terme très précis, plutôt "jeune fille aux putes" ce qui ressemblait en beaucoup de point à cette activité bilingue d’aide aux enfants. Elle plaisantait, évidemment, car elle avait beaucoup d'humour et moi, je n'étais pas tendre.

Les Tarzans

Je vais revoir Jane pendant toute l’année et nous étions très proche, lié par un côté sombre qui nous unissait tous les deux. Car les mêmes choses nous faisaient rire et nous n’étions pas gentils ni l’un, ni l’autre. Pourtant, je n’osais franchir le pas et la prendre dans mes bras, la serrer contre moi. On s’entendait très bien, trop bien et j’avais la trouille. Je n’étais de toute façon pas mûre sur tous les plans et mes blocages sont immenses. D’ailleurs, elle fera tout pour me mettre à l’aise. Abasourdie par mon inertie, elle me dit un jour, « parles Christophe, mais parles.. » mais rien à faire, j’ai peur de montrer mes sentiments qui étaient pourtant bien présent et passer à l’acte me tétanisait. La consommation de cannabis, à "froid" n'aide pas, dans les rapports humains à briser la glace. Elle devait croire que je ne l’aimais pas, ce n'était pas exacte, mais j’étais englué dans mon présent et je ne pensais qu’au lendemain pour me refaire en mieux comme s'il s'agissait de racheter un billet de loterie à gratter tous les jours, nouveaux. Nous nous retrouverons comme deux crétins dans des situations que l'un et l'autre, nous n'avions pas envisager. L'angleterre est un pays que j'ai assez bien connu et l'histoire me rend méfiant à son égard.

Un taxi MI6

A l'époque, Jane ressemble physiquement à Charlotte Rampling et à travers elle, je vois partout la femme qui va m'intriguer à tous les âges. Je suis, proche d'elle, car elle habite à Neuilly sur Seine et à proximité de mon domicile à Paris. Nous partageons quelques joints ensemble mais cela ne va pas plus loin. Nous entretenons une noirceur équivalente dans nos modes de fonctionnement intellectuelle, car Jane s'est rapproché de moi en se manifestant, mais je ne sais pas vraiment pourquoi. Maman veille et ma grand-mère, d'un oeil un peu méfiant, trouve cette fille un peu vénéneuse (Comme toujours, avec la perfide Albion). Nous allons souvent au cinéma, j'ai vu de bon film sur ses conseils et d'autres moins intérressant, Wim Wenders et ses "Ailes du désir" qui m'a marqué et Peter Greenaway avec "Drowning by numbers", le reste, je n'ai pas vraiment percuté. Puis autre chose, à la télévision l'ont diffusait le film, d'Yves boisset de 1977 "Un taxi mauve" qui est une adaptation d'un livre de Michel Déon et je m'identifie au personnage tenu par Philippe Noiret alors que Charlotte Rampling joue l'un des premiers rôles. Jane restera froide concernant ce film qu'elle ira voir, elle passe littéralement à côté, alors que moi, je trouve cela génial. Je suis séduis par cette fille qui semble être motivée par ailleurs, par des gens que je ne connais que très peu et qui vont jouer un rôle prépondérant, elle sera probablement manipulé de Courbevoie à Issy les moulineaux, je ne le réaliserais que plus tard et c'est idiot mais il suffit d'une photographie pour supposer cette intrigue à deux balles. Ma relation avec Jane va se distendre à la suite de ça, et déjà les blagues graveleuses persifflent dans mon dos, mais ça ne me pousse pas à tomber de la falaise avec les conneries que laurent lui fait croire. Elle était, selon elle, originaire de Coventry dans le nord de l'angleterre et cette ville, comme Birningham a été très marqué par les bombardements allemands en 1940. Frappé par les terribles restructurations de Margaret Thatcher dans le secteur de l'industrie l'automobile, c'est la double peine pour la ville. Jane, je suppose qu'après avoir fait quelques bétises, on lui avait conseillé d'aller faire un tour au sud de la Manche, tout en continuant ses études. Comme expliqué plus haut, elle est au départ, une relation de Laurent dont elle va se libérer vite et si l'histoire est véridique, elle termine menottée à un radiateur et flagélée par Laurent et un autre accolyte, Christophe Lagoutte. C'est Laurent qui me racontera cette épilogue. What a mess ! (quel bordel) Jamais, je n'aurai osé faire une chose pareille complètement stupide mais j'avais appris à la connaître et c'est une provocatrice, pourtant en le sachant, je n'évoquerais jamais ce détail délirant du fouet avec elle, mais est-ce que c'est vrai ou pas ? Si c'est vrai, c'est minable, si c'est faux, c'est juste très con. Mystère et boule de pétrole... Un vendredi soir de novembre, frédéric, Jane et moi, nous décidons de partir dans la résidence secondaire de mes parents à 70 kilomètres de paris, il est 21 heures, Jane et moi, nous sommes en voiture, Fredéric est à moto. Nous arrivons vers 22 heures, Frédéric nous rejoindra un peu plus tard alors qu'il fait un froid épouvantable, mais il tient bon dans la nuit sur la nationale 12. Une heure après, elle file se coucher et nous restons frédéric et moi à terminer une bouteille de wisky. Le pur malt disparaissant en petite rasade, je prend mon courage avec une dernière lampée et je rassemble mes esprits pour aller me poser dans le lit à deux places dans la chambre où s'est réfugiée Jane et sans l'effleurer, ni la toucher, je m'endors. Seul, dans le lit, le lendemain, ce n'est pas aujourd'hui que je suis prêt à conclure. Cela doit être le planté du bâton, de monsieur Duss comme le raconte si bien le film de Patrice leconte. Je ne sais que dire sur cette nuit et le retour en voiture à Paris est sinistre, glacial et silencieux alors que tout m'accuse dans ce rapprochement avec la reine d'angleterre.

Flux séminal

Assurement, les anglais vont m'en vouloir tellement que peut être ils inventeront le brexit, hé, hé, faute de ne pas avoir voulu consentit un échange verbal amenant peut être à un rapport séminal avec la très chère Jane. En toute logique, je parlerais à ma grand-mère de mariage avec Jane ce qu'elle me déconseillera. Sans doute, parce que ma grand-mère avait été sous les bombes anglaises au Havre en septembre 1944.

London calling

Puis la vie nous a séparé, je ne sais plus, ni comment, ni pourquoi mais lors de mon dernier week-end à Londres en 1988, avec Pierre, je crois la reconnaître portant des larges lunettes de soleil sur une place, dans le centre de Londres et puis, cette image disparait, comme ça, comme elle était venue comme une carte postale du MI6 (les services secret britanniques). Elle me rappelle 5 an plus tard, en 1994, elle est en France mais tout à changé et pour cause, entre temps en 1989, je suis tombé malade et cela n'arrange rien, bien au contraire. Nous nous revoyons et rien n'est simple ni pour l'un, ni pour l'autre alors qu'elle vient d'avoir un petit garçon et que son mariage bat de l'aile. Probablement, déçue, car je suis un pauvre zéro, trop porté sur l'informatique et toujours dans sa petite chambre de bonne, porte de Champerret. Elle est blessée et choquée par des âmes françaises rudes qui lui tourne autour, notamment Jérome Voskian, et ne répond plus à mes messages téléphoniques. A cet instant, elle perd un vrai ami en 1995, en cherchant à plaire, ailleurs et moi, je commence à préfèrer les atmosphères saines sans la fumée de putois.

Drogues et alcool

A partir de 1986, la vie s'écoule doucement au rythme des conduites à risques, car avec ceci, je suis toujours un insatiable fêtard, une bière à la main et un consommateur de drogues de plus en plus fébrile et régulier. Personne ne le sait dans la sphère familliale et je ne tiens pas à ce que cela se sache car il m'est difficile de dire que j'en sois vraiment fier. La fumette, j'aime ça, sans en comprendre les risques potentiels et ce produit, dont l'on ne connait pas toujours la teneur ou la composition a pour effet de rendre l'esprit positif l'espace d'un moment et de cultiver la créativité que l'on peut avoir, quelque soit son talent ou sa tenacité à l'effort. Avec ce produit, l'on a faim et l'on s'endort facilement. De positif, lors des prises, je suis également hilare face à tous les détails qui m'assaillent sur un sujet ou un autre. Un rire nerveux et je m'esclaffe quand les autres ricanent. Pendant ce temps, je rencontre du monde, croise des personnes et je vois quelques têtes, à l'inverse de ma solitude studieuse. L'homme est un animal social, il lui arrive de retrouver avec instinct et sociabilité, d'autres congénères et comme beaucoup, j'y suis sensible; Comme je dis toujours: "ça ne me dérange pas d'être seul pendant 24 heures, mais la 25 èmes heures, j'aime la partager avec quelqu'un". D'anecdotique, le cannabis va devenir une mauvaise habitude qui va s'installer comme le rituel nécéssaire à la vie festive que je m'invente, en paralèle à mes occupations routinières qui sont le skateboard et les cours de communication et de vidéo. J'arrêterai de fumer complètement en 2010, cigarette et drogues.

Des renégats

En 1987, C'est aussi l'occasion pour le personnel politique d'amener le débat sur un terrain purement électoral, avec un phénomène naissant, le cannabis et la drogue en général qui ne concerne pas la droite puisque, ils ne se sentent pas concerné, ou comme hors d'atteinte. C'est sur le terrain de la santé publique qu'est présenté le problème ou réservé à quelques exentriques du show-biz, du monde du spectacle et de la nuit. C'est à cette époque que je cotoie encore Laurent qui au final, n'est jamais loin pour fumer un joint ou me proposer un deal et puis quand pour une raison ou une autre, il n'est pas dans les parages, je trouve toujours ou je croise, comme par hasard sur mon chemin Jérôme Voskian qui est en mesure de satisfaire mes besoins concernant toutes substances illicites. A l'époque et encore plus aujourd'hui, il y a une demande alors forcément, il y a de l'offre et le problème n'est plus une question de santé publique mais une question d'ordre économique qui fait vivre ou survivre, beaucoup de gens. Il y a les revendeurs pour différentes raison: pour le gain; la plus value pécuniaire; l'argent facile; le réfrigérateur familiale et puis aussi, les motivations d'ordre de consommation personnelle. Pour pouvoir se payer sa dose. J'ai toujours évité la spirale de la revente et comme un petit consommateur avec trois joints par jour cela me suffisaient dans un monde embué par les volutes comme un alcoolique devant son verre, seul et en replis face au reste du monde. J'avais un temps virtuel pour tout, sans sortir de chez moi. Heureusement, j'ai à partir de 1990 fais l'acquisition de mon premier pc, j'ai toujours, bricolé, façonné avec mes moyens numériques au chaud dans ma chambre des éléments multimédias (textes, images fixes et animés, sons) et dans ces moments-là, je n'étais pas hors-la-loi juste en infraction par rapport à la législation des stupéfiants en tant que consommateur. Je ne suis pas nostalgique de cette période de ma vie en disposant des minima-sociaux (rmi) et l'on peut considérer que conformément à ce que m'avait indiqué mon père, je travaillais, ni plus ni moins et même plutôt plus. Je crois toutefois que la drogue était inutile et j'aurais pu être meilleur dans ma spécialité mais je n'ai pas démérité, juste un peu irresponsable. Le temps réel, passé devant ma machine, n'était peut être pas perdu car j'ai produit une richesse immatérielle qui, néanmoins, continue de me coûter de l'argent plus qu'à m'en rapporter car diffusée sur Internet. Au delà, il est certain que des individus sont parvenus à s'introduire sur mes machines et de récupérer mes données, qu'ils en soient sûr et certain, c'est tout à fait illégale et je peux porter une action en justice contre eux car il n'y a pas que le travail dans la vie. J'ai été généreux avec le monde entier et abandonné par quelques ingrats parisiens, enfin pas tous, mais la guerre c'est la guerre, et j'imagine que quelques-uns et certaines sous couvert d'un anonymat où ils se croyaient protéger ont pu commentés mon action de façon négative et s'ils persistent, ils seront garanties par des surprises que je leurs réserves. Pour moi, rien n'était trop beau pour essayer de bien faire mon travail que je me suis inventé, sans avoir à le crier sur les toits des réseaux sociaux, car rien de tout ça ici, même si parfois l'on s'y ennuit, bonheur et silence et repos des consciences. De l'argent, j'ai essayé d'en faire à travers des modèles économiques pour une activité rentable. Avec ses conseils, mon frère m'en a dissuadé. Je risque de perdre mon Allocation Adulte handicapé qui me fait survivre et le système reste encore avec un train de retard sur ce sujet. Plus tard, dans mon parcours quand la drogue et l'alcool n'ont plus étés qu'un mauvais souvenir, en quelque sorte, quand le beau au bois dormant fut réveillé, quand le médecin l'a avertis qu'il n'y avait pas d'alternative; soit continuer à boire ses deux verres de vin par jour, ou à termes soigné son cancer du foie, je ne lui ai pas répondu pour lui faire plaisir. J'ai décidé d'arrêter, déterminé. Car guéris et toujours conquis par la valeur travail valorisé par une compensation matérielle. Je suis convaincu que le système doit être juste avec un concept datant un peu mais devant faire encore parler de lui. En conséquence, doit subsister pour tous: institution et citoyen "des devoirs et des limites" car mon chemin, vous commencez à le connaître à travers toutes ces lignes avec des failles venant de l'état, et d'individus qui ont étés à mon intention aussi déplorable qu'effroyable. C'est désormais un scandale qui côute cher à certains citoyens, payant des impôts, mais ils peuvent encore se divertir sur terminal-media.fr. C'est gratuit.

1987, La vidéo

Retour en cours dans un secteur que j'ai choisis: l'audiovisuel avec une école de vidéo et de communication. La vie va vite, l'insouciance va bon train avec le danger du cannabis. C'est l'époque qui veut ça et le début d'un phénomène de masse et ça fait débat dans la société mais bien sûr, les médias pas tous, soufflent dans la trompette comme certain médecins et minimisent le danger de la drogue dites douce. Pas de quoi, pourtant d'en faire une montagne. Introduction de Sophie dans mon paysage interactif, c'est une copine de Fred. Personne dans ma famille n'est au courant que je fume du cannabis mais tout le monde le sait. Par ailleurs, au préalable, mon frère me préserve du scénario le pire avec un très bon conseil, qui se résume à "le cannabis bof, la poudre et le chimique surtout évite au maximum, c'est de la merde" et je vais tester comme une expérience, ce qui est présenté sur le marché de l'époque mais toutefois avec parcimonie, heureusement ! Sinon, il y a fort à parier que je ne serais plus là, pour le raconter... Ayant du retard, je travaille beaucoup et j'obtiens une place de second avec mes cours de vidéos, parmi 12 élèves qui ont le bac en poche, c'est plutôt encourageant. J'ai travaillé, mais il faut avouer que j'étais aussi bien encouragé et bien noté car apprendre sans entraves mais sentant la confiance, cela a du bon avec Franck Subiela comme professeur principale et volontaire des cours d'audiovisuelles.

Frontières

En mars 1989, Laurent faugeras me propose de manger du gâteau au cannabis avec lui, c'est ce que l'on appelle dans le jargon des toxicomanes un "space cake". Nous sommes quatre; sont présent, à cette occasion à mon domicile: Laurent; Sophie, ma copine du moment; la petite amie de Laurent de l'époque et moi-même. Je le veux bien, mais je ne connais pas ce que le gâteau contient, je crois qu'il est seulement garni de cannabis. Laurent à la double casquette à la fois avec celle de l'état par sa mère, elle travaille au Centre de formation des personnels Communaux 75015 Paris et j'y travaillerai aussi pendant un moment, dans la douceur et les effluves du cannabis persistante dans mon petit cerveau malade après le déjeuner; Laurent son autre casquette, c'est le secteur privé avec son père, devenu chef d'entreprise d'une société de peinture en bâtiment. Nous mangeons le gâteau, lui et moi et vers une heure du matin, je reste seul avec Sophie. Un peu plus tard, Laurent me passe un coup de téléphone, visiblement lui cela lui a fait un drôle d'effet, moi je suis plus dubitatif et septique. Fin de la parenthèse

Le livre

Retour en cours en octobre 1988 et il faut honorer le contrat pour un livre sur le "skateboard"; aux éditions Glénats et c'est une idée nouvelle de Christian qui fait suite au fanzine "Grave". Un peu plus tard, en mars 1989, l'on veut manger du gâteau au hashich avec Laurent. C'est aussi mon dealer le plus proche que je considère à l'époque comme un ami. Je pars tout de même aux USA, deux années de suite avec lui et à une occasion en 1988 au USA, il me sort d'une situation qui aurait pu devenir délicate. Nous sommes à Santa Cruz à trois quart d'heures de San Fransisco, nous logeons chez Sean un skateur rencontré trois mois auparavant à Paris. Nous sommes, Laurent et moi confronté à deux filles et le propriétaire de la maison qui est visiblement un peu plus agée que nous et accompagné par deux filles, elles sont habillé de noir en plein mois d'aout, et je les appelle les "chauves souris" Mais surtout un dimanche, ils sont trois à fumer de l'héroine. Juste pour discuter, je tente de les approcher, laurent m'en dissuade et c'est à peine, s'il ne me l'impose pas de force. Je n'avais pas réalisé qu'ils fumaient cette saloperie, laurent probablement et il me sort d'une ambiance délicate qui aurait pu dégénerer de façon dramatique car je me connais au cas où j'avais consommé cette merde, je n'aurais pu y résister et c'était une direction directe au service d'urgence de l'hôpital le plus proche et j'y serais passé, soit très gravement avec des lésions irrémédiables comme un accident vasculaire cérébral ou soit fatale avec un passage au cimetière du coin. Laurent il est très près de ma famille et ma mère se souvient très bien, de lui. Pour ce détail que je réalise bien plus tard comme un épisode sur la corde raide, j'ai pensé qu'il avait la responsabilité de me garder en vie et d'éviter ce genre de situation ou sinon juste pour avoir la conscience tranquille d'être le seul survivant de ce voyage; De toutes les façons, je ne peux que voir dans cette évenement à un moment précis, je reste en vie. Avait t-il pour mission de me protéger, peut être. En dehors, de ce séjour, je tiens à préciser un autre passage qui aurait pu tourner à mon désavantage. Lors d"un week end à Amsterdam, après avoir fait un tour dans un coffe shop aussi embrumé que hagard, nous nous rendons chez un contact de Laurent sur une péniche. Nous retrouvons trois types et une fois encore ils sont présent pour la drogue et probablement pour de l'héroine, la discussion s'engage et les relents de cannabis me remonte au cerveau et je pars dans une complète hilarité incontrolable; Géné Laurent abrége la conversation et nous partons sur le champ, il semble assez mal à l'aise et peut être que là aussi, j'ai échappé à une overdose. Reste pour moi l'histoire d'un bilan, avec du "quoi qu'il en côute" car lorsque, j'ai des nouvelles de lui au mois d'avril 2022, il semble surpris mais pas par mon discours à propos de l'incident de Santa Cruz...

PC, 1989

La nuit de l'artiste a été très longue, car, au mois d'avril 1989 avec vraisemblablement une bactérie de merde, les premiers symptômes d'une maladie se déclarent, et je deviens malade. Merci, Laurent et sa petite famille et n'oubliez pas d'écrire... En avril 1989, dans ma chambre de bonne, je n'arrive plus à dormir ou très peu. Par conséquent, première visite chez un psychiatre. Avec les médicaments, ça va mieux, évidement... forcement... et c'est le début de la petite rente pour les praticiens de l'ordonnance, évidemment...,forcement... Avec sophie Tainturier. avec laquelle, j'ai une liaison qui dure six mois, en plaisantant mon père l'a surnomme "Rupture" et je vais complètement louper ma seconde année d'étude. Mais, avec la volonté de faire de la performance comme un petit champion, heureusement dans ma prison chambre de bonne, j'apprécie l'informatique, car c'est un outil très intéressant et j'opte pour un pc.

1989/1998

Juin 1989, sophie s'en va et après une bonne rencontre avec Claire l'assoiffée, jusqu'à que ça se termine en eau de boudin avec Laurent f., septembre 1991, bon chien, mon brave toutou qu'il était gentil celui-là. Une brave bête, vraiment. Claire me quitte et je me retrouve seul contre tous. Je m'éloigne du cercle et j'ai raison et mon père me dit "travail !" et depuis, j'ai rarement pris de vacances. Les projets s'enchainent, s'empilent car personne ne bouge vraiment, j'écris, je recherche le dépassement de moi, j'essaye d'oublier mais de toute façon je ne me rappelle pas à l'époque, ce qu'il s'est déroulé pendant ces deux fameuses soirées, je ne fais pas le rapprochement entre la maladie et ces éléments, ces circonstances. C'est le début du multimédia et je ne veux faire que ça, et entre deux boulots de subsistance avec le RMI, je survis et essaye d'apprendre encore plus et puis, musique toujours, avec l'electro; et je deviens tirailleurs gringalets et en 1997, je me rapproche de la droite (rpr) et leur propose, le projet ultime politique et tactique sur internet qui peut me laisser la possibilité de rester à Paris et d'avoir du travail. C'est le projet de la dernière chance mais ça ne marche pas. Je ne peux rester à paris et en 1998, je pars avec mes parents vivre dans une maison de campagne à 70 kilomètres de paris et je n'ai pas le choix.

1998/2004

Je vais vivre à la campagne pendant six ans, toujours la maladie puis plusieurs aller-retour à l'hôpital, en particulier celui de jour de dreux et je vis une impasse sociale et je regarde le temps qui passe, en paralèle, je travaille sur mon ordinateur de façon intense et la place de la création est toujours, plus ou moins réussi et je suis seul surtout très seul. Télévision par satellite, c'est le début de la période canal plus et je regarde la télévision de façon intense et j'existe à travers une émeute au singulier devant mon ordinateur et la télévision. Normal, car en 1989, la chaîne m'a proposé de travailler gratuitement pendant 3 mois pour avoir un job par l'intermédiaire d'une société de production et j'ai refusé l'emploi. Donc, cherchant à revenir à Paris, je riposte et c'est une légitime défense avec un site internet canal-up et des messages électroniques comme s'il s'agissait d'un bombardement et ensuite des lettres. Puis doucement, c'est "l'effet syndrôme de Stockölm" et l'arménie approuve et applaudie pour fumer et enfumer encore un peu plus. Ma petite entreprise ne connait pas la crise sur internet et en 2004, départ pour deauville (14).

2004/2006

"Et, un jour, il a abandonné, il a donné sa démission, mais comment faire pour vieillir heureux". La maladie frappe encore, souvent à ma porte et je vis toujours et encore à travers les lettres pour une présentatrice. Avec la psychiatre de deauville, le docteur Mégam l'on passe à une dose de médicament réduite de moitié et étalée sur 6 mois, arrivé à cette échéance en décembre 2005, je fais des bonds de carpe et je grimpe au plafond. Par ailleurs arrive, en novembre 2005 la plainte de la chaîne et de la présentatrice contre moi pour harcellement. Je suis convoqué par la police. En janvier 2006, c'est l'opération du cancer de mon père, quant à moi, je m'engage vers la direction de l'hôpital de Caen dans un service de santé mentale, j'y reste pendant 2 mois. En février 2006, se déroule mon audition auprès de la police et j'apprend la conclusion de l'affaire. Je suis jugé "irresponsable". L'emploi gratuit, la reconnaissance des faits avec les lettres, sans nier, j'ai la transparence en ma faveur mais ça porte à conséquence, car je dois venir deux jours par semaine à l'hôpital de jour de Trouville, pendant 10 ans et c'est une astreinte obligée. Je termine la page et ferme le livre, et je continu à travailler toujours sur mon nouveau site (terminal-media.fr) et il devient au top des standards de l'époque et s'étoffe en sujets diffèrents : vidéo, 3D, images, articles, J'apprend et je capitalise et je me perfectionne, seul, toujours seul. C'est ma formation initiale quand les cours étaient à la hauteur sinon, c'est en tant qu'autodidacte que je me situe. Un ordinateur avec quelques logiciels est un investissement qui n'est pas énorme et j'ai peu d'argent à y consacrer et créer, c'est un exercice laborieux mais ingrat et je ne suis pas dans une logique de gagner très vite de l'argent.

En l'ayant déjà écrit et pour l'avoir souvent vécu, tout "dialogue est bénéfique" mais "On ne peut pas plaire à tout le monde" et Marc-Olivier Snowgel n'ayant plus d'idées trouve que ce nom d'émission est intéressant et le retient. Or, dans mon dialogue en roue libre, à propos de mon "travail" dans les lettres que j'avais envoyé à Daphné roulier je dis et raconte beaucoup de choses sur l'époque, notamment, à propos de la vidéo qui va arriver sur les plateformes Internet à partir des années 2006 et avec ça, je suis très bavard. Avec les lettres et sur le site terminal-media.fr, je commence mes chroniques au jour le jour dans un blog mais je ne l'ai jamais trouvé en afrique du sud ou dans un mail, venant du journal Libération, parce que, par prudence et dans la majorité des cas, j'ai toujours reçu des mails, qui étaient soit des publicités ou sinon des tentatives de piratage. Génial, mais y avait-t-il des couples de rats dans mon tuyau, internet ? Alors permettez-moi de n'avoir retenu que la valeur de l'exclusion et de la réciproque mise à distance dans cette petite ville de province et par ailleurs, pour avoir déjà admiré les hôtels particuliers de Neuilly sur Seine, où réside, encore probablement l'heureux de la crèche, le riche prince héritié des missiles exo 7. Dans ce brouhara, nombreuses étaient les questions, rares ont étés les réponses.

Ma version

Récapitulons. J'ai un peu plus de 30 ans d'histoire en commun avec la psychiatrie, à ce jour. A ce propos, j'en ai des choses à raconter, alors, accrochez-vous bien et rassurez-vous, car derrière votre écran, comme devant moi, vous êtes en sécurité. Avouons-le, cet exercice, sera peut-être considéré comme une thérapie, mais n'exagérons rien, je n'apprends rien, je ne découvre que peu et il suffit juste de se poser et de se raconter à travers un travail, avec un témoignage sur ce qui m'a animé pendant toutes ces nuits blanches. Avec une version... Ma version. mais permettez-moi de revenir, un instant sur mon adolescence et ma vie de jeune adulte et d'adulte à Paris de 1978 environ jusqu'à 2022. Dans une version non-chronologique au départ, je progresse en terminant mon récit sur deux décès, mal vécus et la vie continue, malgré tout...

CDD, la perruque

Mon projet de bande dessinée sur support numérique, j'en ai eu l'inspiration à partir d'un article sur le Compact Disc Interactif de Phillips. Le concept reposait sur une sorte de programme interactif, lisible sur un lecteur de salon (produits bruns) et controlé avec une télécommande directement sur la télévision. L'idée qui n'était pas mauvaise en soit, néanmoins demandait des moyens considérables pour produire les programmes sous formes de CDI avec de la vidéo, du son et tout le reste; d'ailleurs, ce fut un échec commercial pour la multinationale Néerlandaise.

Multi-casquettes

Au cours des années 1990, l'on pouvait trouver parmis les magazines consacrés à l'informatique des cédéroms. Ces organes de presse multimédias étaient disponibles en kiosque, avec non seulement des articles mais également des cédéroms qui permettaient d'essayer et de tester des logiciels. Sans beaucoup d'argent à dépenser, s'était la solution du pauvre, isolé, face à son écran et rien que pour cela, c'est génial. Alors qu'Internet venait d'arriver dans une toute première phase de commercialisation. Il était très utile de découvrir à la fois, ce qui permettait de créer, de gérer, ou de produire du contenus avec un pc ou un mac ainsi que les dernières nouvelles de ces secteurs d"activités qui n'étaient qu'au début d'une nouvelle aventure. Il faut souligner, le travail des frères Guillemot, qui vont avec leur groupe de presse, s'emparer de ce marché, avec entre autre, un mensuel s'intitulant "Univers Interactif" dirigé par le multi-casquettes-man des médias, Ariel Wizman.

Le réalisme du psychiatre

Mais revenons au CD-I et au projet de Bande Dessinée Interactif auquel, je vais consacrer beaucoup de temps. Alors, que je me promènes comme j'ai pu le faire très souvent au marché aux puces de la porte de Clignancourt à Paris; je trouve sur une pile, des exemplaires d'une BD, dans la collection "Pied Jaloux" avec pour titre, "Luger et Paix". Il existe deux tomes et rien que la couverture, m'intrigue au plus haut point car en BD, je n'ai jamais rien vu d'un tel réalisme dans la création. Par ailleurs, la collection Pied Jaloux, il me semble, fut être à l'origine, le travail d'édition de Jean-Pierre Dionnet. J'avais commencé une petite bdthèque car Sophie t., un jour, n'avait rien trouvé de mieux que de m'offrir, mon premier album de cette collection; en l'occurence, "La mort amoureuse" du dessinateur et scénariste Oxo, ça en dit long.... Puis, au fil du temps, j'ai complété la collection Pied Jaloux. Toujours est-t'il qu'en 1993, j'achète les deux tomes de "Lüger et paix" ayant échappés au pilon. Les dessins sont au préalable des photograhies, certes, mais cela n'enlève en rien à l'indéniable talent de Jean-Claude Claeys, l'illustrateur. En plus, le scénariste, Nolane a le souci du détail, de l'histoire et une culture tout azimut. Donc, ce qui suscite en moi, à la lecture de ces ouvrages, un intérêt des plus vifs. Dés que j'apprend, l'organisation du concours pour Hachette Multimédias dans un encart du quotidien Libération, je me mets au travail pour rédiger le projet. A l'époque, je travaille chez la société Dupui avec un emploi d'ouvrier spécialisé et un Contrat à Durée Déterminé. A cette occasion, l'on me fera des cadeaux (Numérisation, tirage sur papier photo) mais aussi sur le temps de travail que j'exécute pour moi. Dans le jargon, l'on appelle ça de la "perruque". Et après avoir effectuer deux CDD de six mois, l'on me remercie, gentillement, merci, père le Noël, je saurais m'en souvenir... En juillet, je pars dans le sud de la france à Lyon, puis dans le Vaucluse où je rencontre Jean-Claude Clayes pour lui montrer, le début de mon travail sur une partie de son oeuvre. Ah mais quel talent

Double emploi

En 1996 à Paris, ne bénéficiant que du rmi, l'ancêtre du rsa, je suis approché par une société d'audiovisuelle et de communication parisienne qui a intégré le multimédia un peu par fatalisme car le client est toujours roi. C'est plutôt rare à cette période de disette, donc, j'accepte. On m'explique en 5 minutes, ce qu'il faut effectuer et le tout doit être prèt pour le surlendemain. Il s'agit de faire l'adaptation d'une brochure de Thomson-csf. Ce à quoi, l'ont m'a demandé, par ailleurs, pour une autre entreprise de venir faire l'acteur pour quelques séquences vidéos. Je suis engagé pour cette mission depuis longtemps et je ne peux refuser. Avec ce double emploi qui tombe au même moment et débordé de travail, je vais passer une nuit blanche à travailler sur mon pc. Le lendemain, je fais face mais quel enfer ! J'empoche l'argent et basta, pourtant, un peu plus tard, je me remets à la tâche et fignole le travail. Je retourne dans la boite d'audiovisuelle, représente mon travail et le jeune cadre arrive à m'abîmer, sciement ou pas, mon disque dur tout neuf. Triste, abrutis, je suis furieux et tourne les talons. Plus tard, sans me dégonfler, j'appelle au téléphone la direction de la communication de thomson, je tombe sur une jeune femme qui aurait pu être n'importe qui, tant à sa fonction. Je lui explique ma démarche, afin de lui présenter mon travail, dans l'espoir qu'il soit examiné à nouveau. Mais rien à faire, pourtant, ce programme est meilleur. Tant pis, un cédérom de plus pour mes archives. Dans les années 2000, thomson-csf se sépare en deux entités: technicolor pour la branche audiovisuelle et thalès pour l'électronique et la défense.

Roman national

En 1982, il y avait longtemps que j'avais abandonné le ska, guillaume et régis et que j'allais être happé par les sirènes du rêve américain, car en quittant, les problèmes des prolétaires de margaret thatcher en angleterre , je vais rechercher la carte postale du roman national des états-unis et en particulier californien. C'est laurent et jean-philippe qui m'entraineront vers cette route et du groupe devo que je connais déjà, je découvre la rigueur synthétique allemande de kraftwerk et en oubliant les doc marteens, je me chausse de vans, hiver comme été. Enfin, j'opte pour un bmx à noël. Pourtant, je reste le rebelle du nord de l'europe, avec cet air à la fois breton, normand, belge et italien. J'ai cette chance énorme d'être né en france et j'en suis fier. C'est ainsi que je me porte le mieux du monde aujourd'hui comme cette année de 1982.

Laurent

Nous sommes, à l'époque une petite bande de quartier dans le paris, tranquille de la porte de courcelles. A pâques, nous partons à la montagne dans une station de sports d'hiver: saint-sorlin d'avres. La parité est présente et pour certain, les filles ne sont pas farouches et elles sont toutes plus belles les unes que les autres, comme toutes celles que j'ai rencontré jusqu'à présent. Mais à la montagne, délaissant les plus crétins qui sont légions, il y a ceux qui ne se droguent pas, ceux qui dealent et les autres qui trinquent. je me lie d'amitié avec laurent et il va finir par sortir avec Ysabel. Impossible de dire, s'il est plus imbécile que les autres, en tout cas, sans nous prendre au sérieux et bons amis pendant longtemps, nous avons partagé ensemble quelques joints et nous partirons aux usa ensemble, en 1987 et 1988. Pendant, un moment, il sniffait de l'héroïne et cette merde l'avait rendu dépendant. C'est avec une photographie que j'avais pu prendre, et où il affiche une mine cadavérique que je l'ai dissuadé d'arrêter. Je l'empéchais de replonger avec cette drogue et avec ma présence dans ce couple improbable où laurent et moi n'étions pas dupe face aux crise de nerfs que pouvait nous témoigner Ysabel pour des causes indéfendables avec en plus, l'humour avec moi. Beaucoup plus tard, début 2000, il va se ranger, grâce à moi. D'ailleurs, avec une vie plus calme, deux enfants et une femme, sans nouvelles, je vais perdre toute trace de lui. Dopé par sa petite famille, il y aura 34 civils tués

Pierre fretin

Pierre, je l'ai rencontré en 1984. Ayant fait très vite fortune dans le secteur de l'informatique, son père pratiquait le négoce de machines, d'accessoires et d'écran informatique dont la provenance venait des usa. Evidement, pierre, suivait des cours d'électronique et d'informatique et après son bac, ses parents avaient installés, son frère et lui, chacun, dans un deux pièces autour de la porte de choisy. Parmi ses nombreuses conquètes, 100% des gagnantes, ont tentées leur chance et il sort avec une ex de régis. Nathalie. elle le plaque et notre bande, se mélange, se connait, se jauge, les uns fument, d'autres non. Pierre et moi, nous avons en commun la musique et quand j'achète un disque, faute de moyen, il en achète 10, mais est-ce vraiment important ? Car en 1987, sa mère ou lui me voit à la télévision sur france 2. Il vont en comprendre les conséquences le lendemain car dans son lointain au-delà, je sais qu'il est là, car, il avait les pieds sur terre en février 1989 et ces débats qu'il avait l'habitude de pratiquer étaient liés à cette intervention. C'est donc, à lyon, dans la maison de famille de ta petite amie mademoiselle silyconé lolo ferraro que nous sommes invités pour le week-end, sophie et moi. A 3 heures du matin, il était certain que nous allions gagner, néanmoins avec comme issue, la situation la plus difficile pour moi, la maladie et maintenant le danger d'un non-compromis est imminent Pierre, les filles l'aimaient bien. Evidement avec la fortune de ses parents, il suscitait un peu la jalousie, mais il s'avait faire partager ses éléments matérielles comme son appartement ou sa voiture. Le sachant, il avait une certaine façon d'en jouer et il a eu la prétention de sous-entendre que nous pouvions avoir un rapport lui et moi, j'avais trouvé cette musique magnifique et cela m'a fait rire. Il avait peut être été véxé par mon très rapide refus car je n'étais pas d'accord avec lui, d'ailleurs, pour ce match-là, il avait même voulu y revenir et puis, il a préféré, sans doute, se réconforter dans les bras de cette très chère sophie, la plus intriguante mais avec ses gants de chirurgien, tout le monde était sidéré par l'ampleur de la maladie, parce qu'il y avait eu des problèmes avec des feux d'artifices

L'ami jean

En considérant, que je n'ai pas toujours rencontré des pourris, je peux citer jean. Alors, que je prends 60% de mon temps à chercher du travail, en 1993, j'ai 27 ans et à travers la foultitude de numéro de téléphone que j'entreprends, un jour, j'ai plutôt un bon retour. On me conseille d'appeler une filliale qui vient d'ouvrir et qui recherche, un technicien opérateur multimédia. J'appelle, obtiens un rendez vous et je suis retenu. La petite entreprise, filliale d'une plus grande, est constituée de deux personnes, jean, le chef de projet en informatique et bertrand, l'assistant réalisateur. Je vais avoir a travailler sur de la numérisation, images et sons et sur du nettoyage de données. Une sorte de travail d'ouvrier spécialisé, vaste et laborieux. Jean va m'apprendre tout le travail à faire et ses conseils vont s'avérer très bénéfique dans mon apprentissage et je ne suis pas fainéant. Malgré tout, comme j'estime que je travaille plus, je me donne une demi-heure de détente vers 17 heures 30 où, aux abords de l'entreprise, je fume un pétard avec laurent qui lui, peintre en bâtiment à du temps à perdre, plus qu'à en gagner. A cause de ces excursions parfumées au cannabis, je vais perdre mon emploi. Toutefois, j'aurais durant cette parenthèse d'immersion en entreprise, appris beaucoup, ce qui va me servir bien des années plus tard, lors de la conception de mon site internet: terminal-media.fr

Légalisation du cannabis

Je vais vous expliquer, pourquoi, je suis contre la légalisation du cannabis, en prenant en considération, la santé, l'économie, la pression politique, les amendes et la raison de cette dérive.

La santé

Le risque que vous prenez en fumant du cannabis, vous ne le connaissez pas avec ce qu'il peut contenir et d'un point de vue psychologique, c'est tellement agréable que votre petit cerveau ouaté comme le coton s'y habitue très vite. Même, si l'on ne peut pas parler de dépendance physique s'exerce une dépendance physiologique qui est indiscutable tant le produit rend l'esprit positif et où l'on s'enferme dans une bulle imperméable à l'intérieur. Donc, le patient, il en redemande en particulier pour s'échanger les fluides, et fumer du cannabis, c'est agréable mais ce n'est pas bon pour la santé.

L'économie

Pour l'économie souterraine du cannabis, l'on parle de 160 000 personnes qui vivraient de sa vente et de sa revente en france. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'autre travail équivalent à faire, aussi bien rénuméré, d'une part et part ailleurs, pas de travail du tout, ou alors, les plus harassants. Mais attention, le deal, faire cela toute sa vie, est-ce envisageable, sans avoir de formation professionnels ? Car, entre les allées et retour en prison ou laissés pour compte dans la rue, les dealers en prison, ils ont au moins un toit et on leur donnent à manger. D'ailleurs, avec peut être une femme et des enfants qu'ils ont oubliés, c'est peut être la société toute entière qui avait fini par les oublier.

La pression

La légalisation, c'est quoi ? Est-ce que ce sont les consommateurs bidasses qui se battraient avec des fleurs contre des chars de l'est ou de l'ouest, du nord ou du sud ? Un nouveau viëtnam ? La légalisation, ça pourrait être aussi un territoire dans lequel, le cannabis serait autorisé comme, dans un zoo avec ses marginaux chômeurs à qui l'ont donneraient, trois cacahuètes et un peu d'herbe, une sorte de réserve dans le larzac. Pourtant, la france peut, encore, s'abstenir de ce genre de bétises et nous éviter cela. Est-ce trop tard ? Car avec ce produit miracle, soi-disant, est-ce qu'avec la paté casimir, mon chien a retrouvé le sourire. Est-ce que c'est grave ou est-ce qu'à la fin du repas dans les beaux appartements parisiens, l'ont s'échangent bien le mégot parfumé pour mieux diserter ? L'artiste retrouvera t-il ses ailes pour mieux s'agiter ? J'en doute, alors pitié, mesdames, messieurs sur les réseaux sociaux, gardez vos mots, évitez-nous ça, n'en faites pas une simple histoire de religion, de minaret ou de chapelle ou d'universalisme avec vos claviers.

L'amende

Toutefois, pour les autres, n'imaginez pas que le fait d'imposer aux consommateurs une amende, peut résoudre le problème, détrompez-vous, car le coût de cette amende sera reporté sur le prix de vente en tenant en compte, le risque de la répression policière, qu'elle représente. A cela s'ajoute qu'en terme d'innovation, ce n'est pas nouveau. Drôle de politique, si l'on s'inscrit dans cette logique, mais cela ne résoud pas le fond du problème: l'emploi. Parce que si la société civile ne peut répondre en terme d'emploi à la fatalité du chômage, l'on retrouve les terrains de la débrouille et cela fait 30 ans que la société française pose son mouchoir courroucés sur ce qu'elle refuse de voir et d'affronter en face.

La réaction

Faute d'avoir voulu l'intégration voire l'assimilation, maintenant, c'est juste la réaction, mais un peu tard et mal, avec l'exécutif et par le biais du régalien. Parce que la société civile n'a pas eu ni l'impulsion politique ni la volonté de vouloir changer les choses en cherchant à s'assoir uniquement, sans en avoir conscience sur un agenda électoral. Ainsi, depuis 1981, on a clivé la population en deux, dans une politique, à très courte vue et pour ça l'on peut remercier les extrèmes et les irresponsables pour ne citer qu'eux.

Au Golf du Vaudreuil

Fort d'une petite fortune venant de papa ou de maman entretenue malgré tout, dans les méandres de l'histoire pas toujours très propre. Un pays comme la france compte, quelques familles qui tiennent l'économie à sa botte. Patrimoine immobilier, industriel, agroalimentaire, participations actionnariales dans les secteurs rentables des entreprises, elles sont une minorité et ces familles, font la pluie et le beau temps sur toutes les bourses du monde. Pour la plupart, ce ne sont pas des rigolos, ni des communistes et je vous préviens, pour les plus fortunés, ils sont capable d'aller chercher une baguette de pain en hélicoptère. Mais, non seulement, parce que les petits chérubins, les plus jeunes, doivent vivre normalement avec des iphones 711 fabriqués en thaïlande par des enfants de 10 ans, dans ces familles, la tradition repose sur la transmission du pactole. La plupart des membres, où personne ne travaille, sont en vacances constamment dans les massifs montagneux et dans les lagons aux reflets turquoises de la planète. Partout plus qu'ailleurs "mademoiselle de la frésière" se marie avec "Isidore de lacombe pour procréer des enfants avec l'alcool de leurs parents et deviennent les caricatures du monde entier, en se mélangeant entre eux. Ah vraiment, quel mérite ! et quel travail harrassant ! Et au moins, la lignée est protégée et le moyen-âge pas très loin. Cependant, pour ces gens qui manient le délit d'initié sur les 4 continents, ce que l'on vient d'apprendre, c'est qu'en france, il y a de plus en plus, de millionnaire et de plus en plus de pauvre. Ah ces pauvres, ils sont les plus nombreux, diantres ! quel scandale ! Et en plus, ils ne se laissent pas faire...

Sociétale cocaïne et autres saloperies

Il est vrai, que je n'ai pas eu une vie sans vagues à paris mais je peux considérer, sans mentir, ne pas avoir fait de fautes majeurs dans ma vie, une bonne étoile peut être... Bien sur, il m'est arrivé de financer ma consommation de h avec laurent dans un pot commun mais je n'en suis pas fier et également, j'ai participé à la création d'un fond pour acheter et pour consommer de la coke à moindre cout en financement étalé aux usa, est-ce que cela fait de moi un dealer ? Un criminel ? Attendez, je ne suis pas en train de vous dire que de prendre des substances illicites, cela soit bien; car selon les individus l'on réagit diffréremnt en consommant de la drogue (coke, héroïne, mdma, etc...) on peut parfois en mourrir.. ça arrive, c'est selon. Il y a un risque et que cela ne porte pas à conséquences, mais je préconise que surtout, il ne faut pas s'approcher du chimique, sauf celui que la sécurité sociale, vous rembourse et je fais juste le constat qu'il y a 30 ans, c'était un un micro-problème dans la société française et que maintenant cela devient un vrai phénomène de société qui pose de nouveaux défis à la france. L'évolution sociétale ne peut se satisfaire uniquement d'importation et de modernisation d'un pays avec des concepts venant d'outre-atlantique ou mondialisé et c'est ce que nous prouve l'arrivée de la coke sur le sol européen, comme ce qu'a, connu et vécu, les usa, il y a 50 ans. Car, avec tous les drames que cela engendrent pour les gens et dans les familles, on ne peut se satisfaire d'un compromis moyen d'acceptation permissif pour la société toute entière. Je ne le souhaite pour aucun des enfants de france, je ne le souhaite pour aucun des enfants du monde.

Jeannette

Jeannette vit avec sa fille de 7 ans dans un petit bateau proche de paris sur la seine. Nous sommes dans les années 90 et d'origine des pays du nord, cette suédoise de mon âge (30 ans) est très attirante. Un jour, elle m'invite à partager un verre avec elle, c'est l'été, le vent est doux et l'air agréable. Elle porte un caleçon pour homme trop grand, sa fille tourne autour de la terrasse comme une mouche. Audacieuse, la gamine grimpe sur mes genoux. Soudain, j'apperçois l'entrejambe blond et rose de jeannette qui écarte les cuisses par provocation et alors que commence une petite érection dans mon pantalon, je dépose, aussitôt à terre, la fillette. Coupable de rien, ni l'un, ni l'autre, nous trinquons avec jeannette sur la splendide toison et sur l'onde qui nous porte et encore aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de penser à Jeanette et à cet épisode gratuit d'une vision fabuleuse

Belleville by night

Dans les années 1990, je vis à paris et je cotois quelques filles que m'a présenté laurent. Il y a cécile, aline, et sylvie qui sont copines mais plus solidaire que les jeunes hommes fiers et orgueilleux que nous sommes. Sylvie habite Antibes, elle vit dans le petit appartement chez cécile dans Saint-Ouen, près de paris, quelques jours pour changer de vie, alors qu'elle vient d'avoir un enfant et que son mec, inconséquent ou proxénète s'est évaporé, loin d'elle. Sylvie travaille dans un bar du coté de Montparnasse. J'ai une voiture que mon père me prète. Sylvie et moi, nous allons s'apprécier, elle m'attire avec ses cheveux blond vénitien légèrement frisé qui lui vont bien, un jolie visage, et sous sa robe, j'imagine une poitrine en poire, mais surtout, elle me fascine par sa légerté, son à propos et sa taille fine. Nous sortons en soirée, nous allons dans une fête dont elle a eu l'adresse. Ambiance bizarre, alcool et came à tous les étages, le temps passe, on nous explique qu'il y a une autre fête du côté de belleville, nous nous y rendons. Pas la moindre animation dans l'immeuble et nous sommes 5 ou 6 a monter les étages, sylvie, moi et 4 suiveurs alléchés par la chaire fraiche. Au dernier étage, une porte s'ouvre sur une chambre de bonne sombre et puante, je comprends la situation, les types s'imaginaient faire leur 4 heures sur un vieux padoque de sylvie et moi en porteur de chandelles. Je prends Sylvie par le bras et affirme que nous n'avons rien à faire ici et nous sortons. Ah les fumiers ! Je raccompagne sylvie et dans la voiture, nous claironnons à tue-tête une chanson au refrain de circonstance "bienvenue" car je lui ai évité de se faire violer par 5 types, pas clair. Mais moi, je n'ai pas été un bon coup parce que je ne l'ai pas ramener chez moi, ce qu'elle aurait peut-être bien voulue et j'aurai dû, lui proposer mais les mots nous transpercent et je ne vis qu'au présent, sans passé ni futur et à cette époque, c'est encore ce qui fait tout mon problème. Facile et agréable de se trouver quelques motifs après coup.

FG et Nova

Au début des années 90, je partage mes journées à travailler sur mon pc, boire des bières, fumer, écouter de la musique, rechercher un emploi stable et travailler un peu, malgré tout pour quelques euros. Mais est-ce bien raisonnable, tout cela ? Entendons-nous bien, en travaillant les sons, les images et la 3d et sur des projets, je me contente de capitaliser sur le futur. En buvant des bières et en fumant, ce n'est pas ce que j'ai fais de mieux dans ma vie mais cela me fait oublier tout le reste. Ecouter de la musique, ça c'est vitale et cela provoque de l'émotion et tous les âges à la sienne. Rechercher un emploi, c'est garder le contact avec l'extérieur et ça évite la buée sur les vitres aux fenètres et de ne pas se lever le matin. Je ne me situe pas en exemple, c'était ma vie, je n'en tire, ni gloriole ni fièrté extrêmes mais je considère seulement que j'ai eu une chance extraordinaire d'avoir eu des parents qui m'ont fait confiance et qui m'ont toujours laissé une grande liberté, comme des mécènes affectifs d'une autre dimension. Toujours est t-il que pendant ces années 90, je dispose d'un point de vue matériel, d'une machine de guerre pc des plus "up-to-date" modem et logiciel windows et j'écoute les radios les plus audibles en termes de qualités. FG pour ses mix et ses émissions techno, ce que l'on appelle electro dorénavant. La grande force de cette radio, hormis la possibilité de trouver des petites tapettes en rut, pour s'échanger sa semence, mais dont je ne suis pas client, l'on trouve une messagerie sur minitel pour "converser" en direct avec les journalistes dans le studio et quand les messages venant des uns et des autres sont de qualité, on peut y trouver un certain intéret. Car, d'autant plus aguerrie aux techniques du minitel, j'envoyais mes messages à la vitesse maximale si bien que ces technologies de transmissions télématiques ne me coutaient, monètairement que très peu.

Lassé, par les réfléxions pas toujours à la hauteur sur FG, l'autre radio sur laquelle, j'avais l'habitude de laisser traîner mes oreilles était radio Nova. Car, de 1980 à 1990, je lisais le mensuel Actuel de a à z tous les mois et bien que parfois inégale, cette publication appartenant au groupe nova et dirigé par le défunt jean-françois bizot était comme l'annonçait son slogan, à la fois: Nouveau et intéressant. Disposant d'un numéro de fax, lors des émissions emblèmatiques comme "la grosse boule" d'ariel et d'édouard, je ne manquais pas de faire quelques dessins en direct et de leur faire parvenir par télécopie.

Un dessin

Je suis une caricature à moi tout seul, car il y a toujours eu, une face a et une face b dans ma vie comme dans les disques vinyles de mon enfance et de mon adolescence. Cette bipolarité, elle m'appartient et si j'étais président de la république, je m'imagine au premier plan, habilement croqué par un dessin avec un pantalon sur les chaussures, de dos avec les fesses nus sur lesquelles seraient inscrites "made in france". Accompagnés par deux ministres, une femme et un homme, les bras chargés de dossiers de toutes sortes me donnant des coups de pieds sur mon beau postérieur républiquain. En arrière plan, l'on pourrait appercevoir nicolas sarkozy et marine le pen, les bras chargés de livres, avec des feuilles volantes et des pages terminal-media. Ils afficheraient des mines consternées avec des airs stupéfaits, interpellés, fascinés et scrutant mon entre-jambe. La légende du dessin serait : Le seul président qui a montré son cul à la gauche et sa bite à la droite. Ainsi, je rassemble et je mets tout le monde d'accord, je garantis le droit à la carricature, j'affiche ma dualité et la revendique et dans le privé, je suis très drôle

PSY 4 de la cîme

Ca y est ! Je viens d'obtenir un nouveau rendez-vous avec ma psychiatre, lundi 9 octobre, j'espère qu'elle va changer: soit la posologie de mes actuels médicaments; ou revoir l'ordonnance avec de nouveaux médicaments qui m'évitent les effets secondaires pour me rendre dans ma vie quotidienne plus à l'aise, mieux dans ma peau car je ne crois pas dans la fatalité. Il faut préciser que c'est elle qui m'avait expliqué, en souriant, mais pas tant que cela, qu'entre 65 et 70 ans, la maladie d'Alzheîmer avait des chances de me rattraper. Dois-je prendre cela comme une plaisanterie ? Triste destin, mais je n'en veux point. J'ai le même ressentis que si je devais, lui annonçer qu'elle avait un cancer et que seule la chimiothérapie déambulatoire pouvait la sauver toute en la rendant folle et je ne sais pas, si elle apprécierait ? Remarquer en convalescence, elle pourrait aller aussi partir travailler à Wallis et Foutouna. Ce n'est pas tout près, mais on y trouve aussi des magasins Carrefour, puisque qu'elle semble effectuer sa science comme de la grande distribution ou la formule plus confidentielle "d'à la tête du client". Je ne peux me résoudre à penser qu'à 54 ans, ma vie est terminé et que je ne suis bon qu'à être complètement handicapé par la pharmacopée qui a du bon, qui a du mal

Second théorique

A mon retour des états-unis en septembre 1988, je suis persuadé que je n'y remettrais plus jamais les pieds. Après y avoir eu faim et parfois sans savoir ou j'allais dormir, la fin du séjour s'achève plutôt mal. Pourtant, je n'ai subis aucune violence et personne ne m'a fait vivre quoique ce soit de mauvais. L'on m'a juste volé deux ou trois t-shirts, ce qui est très peu en terme de problèmes concrets et réels. Donc, me voilà de retour sur le sol parisien et prêt, pour la seconde année de mes cours de communication audiovisuelle à Tolbiac. L'année précédente, le cursus était théorique et j'avais obtenu la place de second face à 12 étudiants. Je n'étais pas mécontent de moi, car vraiment, je partais de loin, mais à cette rentrée 88, j'avais le moral à zéro, en pensant à tout le retard que j'avais accumulé depuis la troisième. Il me fallait des années pour enfin être crédible. Non seulement, mon niveau était encore très faible et j'en avais conscience mais je considérerais que je fis une mini-dépression. Cependant, le pire allait me rattraper à grand pas. C'était le moment où tout pouvait démarrer. Fred qui travaillait avec moi sur la création du fanzine Grave allait partir faire son service militaire mais nous venions d'avoir une commande pour un livre consacré au skateboard. Vidéo, skate, livre. Le grand Lego commençait à s'ériger dans ce qui aurait pu être ma future vie professionnelle mais sans également d'excès avec des substances en tout genre.

Sophie

Souvent, nous avions l'habitude de nous retrouver à trois, Fred m., Sophie t. et moi et pas un instant, je ne pouvais imaginer une relation intime avec elle. Nous n'avions pas discuté avec Fred sur le fait qu'ils étaient, oui ou non ensemble et le socle de leur union, je ne le connaissais pas. Elle suivait un cycle d'étude de communication, de commerce et de marketing avec fred dans un IUT, avenue de versailles, mais habitant à Courbevoie ((92) près de la défense)) elle n'appartient pas au sérail et semble être mis à l'écart (je le découvrirais plus tard) par les autres étudiants de cet établissessement universitaire renommé de la capitale. C'est tout ce que je savais d'elle. Elle était jolie bien que petite et aux os épais, et avait du caractère car pour s'être tenus tête, une ou deux fois, nous avions confrontés nos positions. Elle était la besognieuse, j'étais le nihiliste. Pour ainsi dire, elle semblait vouloir incarner une marine le pen, j'étais daniel cohen-bendit. Puis, en octobre 1988, Fred m. partant faire son service militaire, peu de temps après, je finis par lui téléphoner ou c'est elle qui me téléphona pour aller au cinéma. A notre retour de la salle obscure, dans ma petite chambre de bonne, elle m'attrappe la tête et m'embrasse. Quel effet ! Moi, plutôt content car ça commençait à faire longtemps que cela ne m'était pas arrivé. Ce que je comprendrais plus tard, c'est qu'elle collectionnait les mecs, à un ou à deux et elle ne voit en moi qu'un amant. Quand je l'interroge sur notre relation, elle m'explique que tout a débuté le 17 janvier, ce qui en dit long car en fait, cela a commencé en novembre 1988 et elle sait avoir des rapports charnels agréables. Elle se donne totalement, ce qui est pour moi nouveau. Ses caresses intimes sont à mon endroit très sensitive. Nos rapports deviennent vite une sorte de drogue douce avec lesquelles l'on peut en être dépendant et elle le sait, je n'ai aucune maturité sexuelle et pour cause, la simple raison c'est que, ni ma mêre (pour des raisons obscures) ni ma soeur (pour des raisons cognitives) ne m'ont expliquées quoique que ce soit sur les filles, (Je ne connais ni leur façon de fonctionner ni leur sexualité). Lorsque, j'évoque avec fred, le nouveau shéma de ma relation avec Sophie, il est hors de lui et s'en va furieux en se croyant malin de me laisser un petit cigarillo à moitié consumé dans mon cendrier. Abrutis Aï Sombréro . Moi, j'ai une réflexion sur ces deux oiseaux, car entre vous et moi, ce n'est pas une surprise. Nous sommes en janvier 1989, j'entretiens toujours une relation amoureuse avec Sophie et tous les week-ends, c'est la fête du slip et je suis bien travaillé du jupon dans toutes les pièces de l'appartement que j'habites quand mes parents sont à la campagne. Je bois pour oublier les amants de ma femme, un, voir deux wiskys et zou capitaine, et une fois avec un rapport inaproprié ce qui s'appele selon une vieille rêgle française le"chaud-froid" et ça se joue à la force des baïonnettes, sous la chaleur des tropiques. Il m'arrive de vouloir refusé le combat, elle m'y engage, si je puis dire et elle m'en persuade avec des arguments, très doux, très difficile à refuser quand c'est imposer par voix orale. J'aime beaucoup ça et qui n'aimerait pas ça, à 22 ans ? Nous partons en week-end en hiver dans la maison de campagne familliale, c'est un vrai plaisir, je lui avais dis qu'elle l'aurait ses deux milles mètres carrés, elle, la battante. Je fini par l'apprécie beaucoup, encore plus que précédement quand notre relation était platonique avec fred, elle et moi, quand j'était seul. Elle entretient une dualité et un silence vénal (une sorte de : j'attends que tu parles pour te répondre) et d'après ce que je saurais sur elle, c'est que son père travaille dans une grosse entreprise d'assurance française en tant qu'informaticien. l'UAP, un nom qui ne mets pas étranger car je sais que ma tante Michelle C. dispose de quelques actions de l'entreprise, serais-ce un hasard, si elle s'est rapprocher de moi ? Serait-ce un hasard si ma grand-mêre semble tant l'apprécier ? Par ailleurs, elle m'invite chez elle à Courbevoie avec sa mêre, ses parents semblent très religieux, une sorte de chrétienté teintée d'un fort penchant sur l'astrologie, ça bouffe à toutes les croyances. Cette fille, c'est une époque à elle toute seule, on dirait , celle d'une affiche de publicité pour le 3615 ulla, ou le service minitel des deschiens, le 3615 kinenveu, à travers la volonté de gravir les cieux des classes sociales supérieurs en baissant sa culotte. Mais, elle arrive au bon moment dans ma vie, c'est ce qui fait le plus mal et après une bonne première année de cours de 87 à 88 dans mon école de vidéo, je gâche la seconde de 88 à 89 à cause d'elle. Ce qui ne faut pas occulter, dissimuler, c'est que sa meilleure amie fréquente un jeune professeur de tennis de 25 ans du Racing Club de France qui est une sorte de club de sport huppé de la capitale. Vous savez de qui cela est proche, le Racing Club ? Je vous le donne en mille, Jean-Luc Lagardère, cité plus haut. Car qui était proche dans mon histoire des sociétés de Jean luc Lagardère ? Guillaume et Régis et leur famille pour ne citer qu'eux. Donc, tout s'enmêle, tout s'entremêle, là où ce n'est peut être pas un hasard, cette affaire. Un soir, alors que Gilles a., Pierre h., Laurent f., Sophie t. et moi c.s sont réunies, nous partons boire un verre dans Paris. A notre retour à pied, Gilles et Sophie semblent se faire les yeux doux et se draguer l'un et l'autre. Interieurement, je fulmine car après un verre d'alcool, je deviens tendu, sur les nerfs, ce qui est nouveau dans mon comportement. Retournés à l'appartement, je lui fais une petite scène de jalousie, elle part dans des explications peu plausibles, je boue pour ainsi dire, pendant un moment et soudain, je la prends par la taille, alors qu'elle est nue et cherche à la mettre sur le palier. Elle se débat, me griffe, je cède sous sa virulence, elle court chercher un couteau de 30 centimètres dans la cuisine et me menace. Je calme le jeu, tout le monde se calme, nous sommes tous les deux nus dans la cuisine, il est une heure du matin. Nous sommes passées à coté d'un drame, J'ai quelques érafflures venant de ses ongles, sur le corps, mais c'est tout. La voisine du dessous au cinquième étages ira dire, après, à ma mêre qu'elle a entendu crier "maman!" vers minuit, c'est faux, Sophie n'a pas crié. Mais cela ne m'étonne pas à posteriori, le témoignage de cette femme qui entend des voix dans la nuit dans un immeuble bourgeois bien insonorisé. Plus, tard dans les semaines après, je souffre des dents, mon dentiste, son cabinet est dans la même rue que la notre mais chiffres impairs. Elle m'extrait un bout de racine devenu sensible, elle m'indique de ne surtout pas boire d'alcool pendant trois jours, nous sommes jeudi, le vendredi, je dois partir passer le week-end à la campagne avec sophie. Le soir, je l'invite dans une petite créperie à Houdan (78), nous sommes en février. Idiot et confiant je prends du cidre à boire, peu après le repas, j'ai de forte chaleur et fais une réaction cutanée, l'on part en catatstrophe à l'hôpital de Dreux (28) l'on me fait, une piqure, ça me soulage et l'on retourne dans la maison. Nous sommes en train de nous séparer, je l'invite à ne pas faire, ni lit, ni chambre commune. Elle s'installe dans la chambre jointe à la mienne, je m'installe dans la mienne. Elle me rejoint en prétextant qu'elle a peur. Elle s'installe dans le lit double, je m'endors. Le lendemain matin, elle est réveillée avant moi et porte un jogging rouge vif. Quelques jours plus tard, c'est la rupture alors que je ne l'ai pas touché depuis au moins 15 jours. Par la suite, d'après ce que je saurais d'elle, c'est son départ aux pays-bas avec un Néerlandais collectionnant les unes après les autres, les voitures de sports et entre deux dépression cela lui conviendra parfaitement. Je lui écrirais une fois, elle me rappelle, nous échangeons quelques mots et dans la précipation des affaires courantes sur son lieu de travail, je perd sa trace. A bientôt. Par la suite, d'après ce que je saurais d'elle, c'est son départ vers les pays-bas avec un néerlandais collectionnant les unes après les autres, les voitures de sports et vivant dans une belle maison près d'Amsterdam. Nous nous reverrons elle, fred, son copain des pays-bas et moi celui dont elle avait trouvé ou répété le surnom: "l'agité du bocal". Dans mes agitations de l'époque, elle va m'avouer que deux types lui ont fait fumer de l'héroïne ou de la coke et comme elle n'avait jamais prit de drogue, elle sera transporté aux urgences d'un hôpital. Elle va en garder des séquelles neurologiques, ce qui peut être, va la plonger dans des dépressions répétitives, elle m'expliquera que ces deux ordures vivaient dans des magnifiques appartements, mais elle ne me dira pas, si c'était près du métro Wagram. Elle semblait avoir peur de devenir folle, d'après ce qu'elle me dit, je la crois. Quelques années plus tard, je lui écrirais une fois, elle me rappelle, nous échangeons quelques mots et dans la précipation des affaires courantes sur son lieu de travail qui s'agite en raison du marché et des stock options, je perd sa trace. A bientôt Sophie et je veux que tu saches que tu étais belle à l'intérieur comme à l'extérieur. Mais en Hollande, j'espère que tu as atteind la pleinitude mais la probité, ça, tu vois pour moi, c'est plus important, alors qu'à l'époque, je ne valais pas trois bolées de cidre. Pour ça, tu n'es pas concerné et nos six mois auront été intenses et cela valait bien une escapade d'un week-end en belgique dans une petite voiture qui ressemblait à un obus. Une dernière chose, reste en vie...longtemps...et c'est signé l'obsédé sensuel car cela leur ferait trop plaisir que ça termine comme ça à Saint-Cloud ou à l'IUT, ...ces minables à appartements maléfiques..., oublie Fred le français car avec ce qu'il m'a dit, il est loin d'être nécéssaire et peut être qu'un jour, tu pourras le constater en ligne. Ne pense à rien en jouant les dix milles car tu sais tout jouer donc c'était important le préservatif sur le parebrise d'une 504 décapotable et cela valait vraiment le déplacement pour des aisselles de top modèle à deux pas de l'arche de la défense.

Le rôle de pierre

Début 89, je fréquente encore laurent f., pierre h., et gilles a.. Laurent mon desespérados favori avec lequel, j'ai passé une partie de ma jeunesse et partagé quelques joints et pas mal de rigolade et rétrospectivement aussi beaucoup de frayeur à moto. Pierre le playboy, au portefeuille bien garnis et à la discothèque complète et gilles, qui lui travaille et traverse les épreuves à la manière des gondoliers de Venise. Laurent et gilles semblent extérieurs à ce qu'il m'arrive mais peu de temps avant que je ne tombe malade, pierre sait parfaitement ce qu'il va m'arriver, il le sait, soit parce qu'il en est l'un des instigateurs, soit parce qu'il le sait car on lui a dit. Et, ce qu'il me dit, pendant cette période, il ne pouvait l'avoir inventé. C'est pourquoi, l'on peut comprendre que les hostilités commencent à partir de cet instant, comme pour et avec les Médicis. Cependant, en ne citant qu'eux, je préfère, warum joe qui explique ceci, avec Beryllium Tremens dans l'album, "aime le maudit".

"Je vivais dans le noir, je ne voulais pas d'histoire,

Tout me prédisposait à une fin sans gloire, Sans ce maudit grand singe se piquant de savoir"

Claire

Au mois de juin, Sophie est loin et je suis très loin d'elle. Mon frère m'emnène déjeuner à la "Divette de Montmartre" qui est un petit restaurant de la Butte bien connu avec ses habitués. Autour de la table, mon frère, Claire, une jeune fille de seize ans et son père jacques, libraire. Après le passage tumultueux avec Sophie et ma visite chez mon premier psychiatre Geneviève C. les insomnies ont pour l'instant disparus. Claire est mignonne et elle le sait, ne manque pas de le faire savoir et d'en jouer avec l'ambivalence du discours séducteur d'une jeune femme lègère comme son père voudrait la voir. C'est peut-être pour cela qu'elle fait rire, pendant le repas. Conscient que si je ne saute pas sur l'occasion, l'espoir de me trouver peut être une épouse, s'éloignera, je lui donne rendez-vous la semaine d'après et personne ne retrouve à dire quoique ce soit et sans avoir à me justifier, je suis formel et dans la clarté. Quelques semaines après, nous nous retrouvons dans le salon de l'appartement là, où nous habitions avec mes parents, rue jean moréas, je suis dans un fauteuil, elle est assise dans le canapé, elle fait semblant de s'endormir, (la marmotte) ne sachant que faire. je la rejoins (tel zorro) dans le canapé, je lui fais un baisé, nous nous embrassons, peu après, nos corps vibrent, à aucun moment, elle n'a dit, non. Je vais la fréquenter pendant deux ans, de juin 1989 à septembre 1991, un jour, alors qu'elle dort chez moi dans ma chambre de bonne, Laurent f. vient me voir à l'improviste pour me faire "gouter" du hashish indien coupé à l'opiacé, évidemment, c'est très agréable la sensation, pour moi encore sensible à ces produits. et puis j'en profite quand c'est gratuit et offert par laurent, lequel est auvergnat et un sous c'est un sous, mais le cannabis, quand il y a le moyen de trempé sa nouille, il n'a peur de rien et évidemebt, il est là pour ça et Claire dans la conversation, alors que nous sommes tous les trois tranquille et sage dans l'espace exigu des de neuf mêtres carrés de la pièce elle me dit en s'adressant à Laurent: "C'est à la fois, très simple et très compliqué". On se demande vraiment de quoi voulait telle faire allusion. Surement pas autre chose qu'un banal coït. Les animaux je les trouve sympa, surtout au naturelle. Une fois Laurent parti, sa moto pétaradant dans la nuit, elle ajoute; "Il ne vient uniquement que pour te faire fumer un joint ?". Et puis les motos, elle aimait bien, c'est viril, ça fait du bruit et "Harley david son of the bicth. Ils ont ça en communs, les chevauchés sauvages sur le périphérique car en fait chacun son truc. En mai ou juin 1990, après un an de rapport avec l'envoyé sexuel, on ne peut plus normal mais bien qu'elle semble jouer une sorte de double jeu, quand c'est flou c'est qu'il y a un loup, n'est-ce pas Martine, j'organise une soirée au domicile de mes parents, y sont réunies quelques personnes, des proches, des moins proches et de parfaits inconnues, certains fument d'autres pas. Pour commencer Gilles astier. m'invite à fumer du hashish dans une pipe à eau dans ma chambre de bonne, je resterai sous l'effet de la drogue toute la soirée. Claire restera dans le salon accompagné jusqu'à deux heures du matin par Didier, mon cousin. De l'autre coté de l'appartement, le bureau (comme dans le cuëdo) l'on trouve les fumeurs et les inconnus (les viandards). A partir de deux heures, Claire vient m'expliquer que sa mère va venir la chercher. Elle est mineur et sous ma responsabilitée, j'hésites à la laisser partir, une conversation s'engage, elle ne veut rien savoir, je finis par céder et la laisse partir. Au balcon, je l'observe, s'éloigner, puis à l'angle de la rue, elle mets sur sa tête un casque de moto, l'un des types de la soirée que je ne connais pas, démarre sa petite cylindrée (pas vraiment une harley, plutôt de genre, pétrollette) et ils s'éloignent dans la nuit, alors qu'elle s'est apperçu que je l'observais. La soirée s'achève vers trois heures, il reste Jérôme v. qui reste, c'est l'un des dealers du quartier. Imperturbable, je mets les assiettes et les verres dans la machine à laver la vaisselle. Le lendemain, comme convenu Claire doit me retrouver vers 18 heures, rue Jean Moréas. Elle sonne, je lui ouvre avec une question "que s'est-il passé la veille ?" Elle me répond, "Je me suis fais violée", dit-elle. Décontenancé par sa réponse, je ne cherche pas les détails qui pourraient la faire replonger dans une situation qui est récente et que j'imagine traumatisante (la veille), donc, je me garde bien de lui faire revivre la scène et la curiosité pour ce genre de chose, ce n'est pas mon fort. Ce que je retiens, c'est que c'est juste une petite menteuse ordinnaire, pas de quoi en faire une montagne, juste une butte, éventuelleement, une bosse. Je suis surtout furieux qu'elle m'a mentis et si j'avais pu la retenir, l'on en serait pas arrivé à cette extrême limite, et elle plaide non-coupable. Le lendemain, mon frère me téléphone, me demande ce qu'il s'est ddéroulé, je lui explique : le mensonge de Claire, son départ, la cinquantaine (bien qu'ils étaient moins) de gens à la soirée. Son retour chez moi, ses dires, je n'en saurai pas plus. Une semaine plus tard, je rencontre une fille dont la soeur est standardiste dans l'entreprise de mon frère, je l'invite à prendre un verre, le lendemain vendredi, elle accepte, nous sommes au mois de mai ou juin 1990, je l'enmène à "l'Entrepôt" un bar du 11ème arrondissements et évidemment "Ze Grenoble connections" est bien sûr présente. Ah glas glas qu'est-ce qu'il fait froid à Paris dans le blizzard, pas vrai Manu, (je tiens à préciser qu'il s'agit du gérant de la société pix-up, pas le chef d'état avec le même prénom) mais est-ce que tu veux en faire plus ou tu jettes l'éponge, "Ze Nard". Je crois que vous risquez de ne simplement faire que du dessin avec vos ordinateurs, mes petits poussins. (Néanmoins, je suis à l'époque sous certains médicaments); dans le bar, je bois un cocktail. Vers minuit, l'onn retourne chez moi.. Pierre cherche aujourd'hui en espérant encore de gagner, mais c'est un vieillard maintenant et ses trois pékins et ses deux tondus, ne vont pas lui faire remporter quoique-ce-soit; S'entéter, c'est, soit de l'idiotie dans la tête d'un Pierre dépressif, ou une escalade vers une escalade et, donc une glissade qui mettra à plat, un château de carte économique dans un jeu où il ne peut plus gagner et si ce n'est pas moi, ce sera un autre qui prendra ma place car je coute très cher ou alors, attendez la suite...

Lino, clara et un cocorico

Dans la chaleur du mois de mai 1990, je suis nonchalant dans l'encadrement de la lucarne du premier étage de la maison de mes parents. Claire est dans le jardin et à dix sept ans, elle joue avec ma nièce de huit ans. De loin, je les observes, curieux de contempler la grande duduche qui n'est qu'une potiche de circonstances dans cette histoire qui comme une gamine donne l'exemple de l'idiote face à une petite fille et de la hauteur à un dubitatif face à du théatre. Face à la lucarne, le jardin est à une trentainte de mètres de la maison du voisin, un jardinier un peu "looser". Son fils, armé, probablement d'un rayon laser, vise, me vise et tire. Cocorico, fait le fils, que sa maman appellait titi quand il était petit et la cible est atteinte. Je me prends, sans m'en rendre compte, le rayon qui vient de me percuter, en pleine tête. Abrutis par le choc et inconscient, je suis pris d'un seul coup par une vive rage inconsidéré et je n'ai qu'une envie, c'est que Clara la nounou, arrête ses bétises et que les enjeux les dépasse, tous autant qu'ils sont et il y a ce que l'on apprend à l'école, au collège, à l'université mais aussi en entreprise, ce qui est le plus important et vous n'aurez pas, ni la main, ni la chance, alors réfléchissez et comme vous avez attaqué les premiers,, nous n'allons pas nous géner, au contraire. Je ne me précipite pas, je me souviens juste de la façon, dont elle m'a trompé et comment, aujourd'hui, elle se comporte avec ma nièce. Comme une pauvre gourde. C'est d'ailleurs assez logique avec cette dernière affirmation car arrivé dans le jardin, je lui assène une gifle. Oh, elle s'en remettra, ce n'était pas très virulent d'un point de vu physique car déjà, elle m'explique "qu'elle est libre", les deux mains sur les hanches, A postériori, c'est une justification et un aveu de culpabilité. Vroum, vroum fait la motocross au loin et je ne la reconnais plus avec sa perruque sur la tête et sa robe à crinoline, mais est-ce que son moteur est kitté, ça il faut demander à Laurent le Mac ? Car Cameroun Diaze est encore jeune avec sa mêre à contumace soi-disant Rennaise et cette version est validé par la sécurité sociale et les associations des psychiatres privées de Neuilly sur Seine ou bien encore un petit papier ? Puisqu'également les rastarockets sont un groupe en Jamaïque, où il n'y a pas de neige, ce qui est très embêtant quand Hercule Poirot les emnènent sur le tournage de "Mort sur le Nil". Lino, lui avec Ysabel n'aura pas mangé d'huitres avec jean-louis en guest-star, le tortureur de chat, il lui laissera son jean à Ysabel en leur expliquant tous les deux à ysabel et jean-louis que l'idée est idiote, probablement à cause de la fat de lino, parce que lino, c'était un "intelligent compiouteur".

Claire et mazout

A mon retour de Guadeloupe en septembre 1991 et après que Claire s. m'ait quitté, près d'un grand hôtel du quartier des tuileries, je vais la revoir une fois et nous irons ensemble dans la boite de nuit au "palace" et je passerai la nuit dans son petit appartement de la butte sans la toucher alors qu'un peu survolté le matin, je lui demande, si elle connait le niveau bac plus douze. On en reste là, je ne l'a reverrai jamais.

Entre 1990 et 1997, jérome v., je le croiserai à quelques occasions pour acheter quelques fois, un peu de drogue, de la marijuana, de la mauvaise herbe, essentiellement, mais l'on m'a parlé aussi, d'opium et comme le triptique social des drogues, la chine pour l'opium, le népal pour le hashish, la colombie pour la coke sont les principales conversations entretenues et que toutes les expériences sont bonnes à faire, alors dans ce cas-là pourquoi en rester-là. Donc, je passe commande, auprès de jérome pour me vendre de l'opium, c'est peu cher et me voilà avec ma boulette d'un gramme qui ressemble à du pétrole mais un problème demeure, comment le consommer ? Car, il n'y a personne autour de moi pour m'expliquer comment ça s'emploi cette petite chose, donc je demande à jérome qui me répond confiant et expéditif " tu l'avales avec un mars" et c'est là, que c'est marrant, si je puis dire, car ce crétin s'il n'avait pas parlé de Mars, je ne m'en serai peut être pas souvenu. Toujours est-t-il c'est qu'avec mon bout de mazout qui n'est, pas très orthodoxe, ni vraiment laïc celui-là, je vais l'ingérer, mais peut-être pas avec un mars et je n'ai rien ressenti du tout et c'était un peu décevant, j'ai trouvé

Le fils de son papa

Dans mon histoire avec les dealeurs, il y a ceux du privé, Jérôme v. en fait parti et puis, il y a celui du service public avec Laurent f. et, comme nous avons abordé le cas de Jérôme, nous allons revenir sur Laurent F., le pro du cartel, l'aigle de la route, la star que l'on ne voit pas encore. Nous allons nous approcher de la période de mes 21 ans. En 1987, au début de l'année, je travaille au Centre de Formation des Personnels Communaux CFPC ( C'est un organisme de la fonction publique, qui se trouve boulevard de Grenelle à Paris 15ème). La mère de Laurent, venant à l'origine de la région Picarde, y travaille depuis plusieurs années et c'est grâce à elle que j'obtiens un petit boulot. Je me retrouve dans ces bureaux devant des piles de dossiers dans lesquels, je dois recopier des textes et faire des lignes d'écritures. Puis, avec mon maigre salaire, je dispose d'un peu d'argent et je peux partager avec Laurent, ce qui suffit à notre consommation de cannabis respective et faire ce que l'on appel chez les "junkies" un 50/50: un pot commun. A l'époque, j'adore ça, ce truc qui rend malade ou endort, et qui provoque une sorte de léthargie ou un coma selon l'effort. Pour le consommer, ce fameux cannabis, je retrouve Laurent qui lui travaille dans le magasin Habitat de l'avenue de Wagram dans le 17ème arrondissement de Paris. Son travail à lui, consiste, la plupart du temps, à aligner des couverts avec un pistolet à colle sur des présentoirs. Nous déjeunons au fast-food dans le quartier de l'étoile à deux pas des Champs-Élysées et après nous allons fumer dans un jardin public, le fameux "pétard" et évidemment, il n'est pas habile avec ses dix doigts et c'est moi qui roule. Oh certes, je suis bien persuadé qu'il y a une paire de connard qui ne sont pas loin, avec leur gros téléobjectif et qui canardent, canardent, s'imaginant déjà la belle affaire avec des clichés pour plus tard, qu'importe, et comme maintenant, j'ai un peu d'argent, je peux être « invité » dans le petit appartement à la montagne des parents de Laurent et évidemment l'on partage l'essence, la nourriture, la drogue et un sou, c'est un sou comme disait son père l'Auvergnat et la soupe, ça rends espiègle, comme disait Laurent, le fils de son papa

Psyché fracturé en 2020

Je ne peux que reconnaître la victoire de ma psychiatre lundi 9 octobre lors de la consultation. Elle s'oppose à mes demandes de changement de mes médicaments. Médicament qui est très controversé, la dépakine. Elle ne cesse de m'expliquer que c'est la maladie qui est la cause de mes affres en considérant qu'il n'existe pas d'autres médicaments pour me soigner et que les effets indésirables des médicaments, que je lui décris n'ont rien à voir avec tout ça. Evidemment, ils travaillent à deux, évidemment, ils mentent dans ce jeu qui consiste à se protéger avec le principe de précaution sur tous les fronts. Remarquer pour l'instant avec ces médicaments, je ne suis pas pour le moment en surpoids et si je connaissais quelqu'un au conseil régional peut être que les choses auraient étés différentes. Je ne dis pas que je ne suis pas malade, je dis seulement que je pourrais être mieux soigné.

Préambule en arrière

En ne connaissant pas la région Normande, je ne savais pas que le bromure à forte dose, était le seul apanage des armées françaises ou du système carcéral mais qu'il s'incrivait également dans le domaine de la santé. Il semblerait, dans mon cas, que les honneurs et la gloire furent traités avec la double peine et que de la maladie handicapante l'on soit passé à une sentence irréversible. De 2018 et encore à ce jour, les deux médecins qui m'ont suivient avec leurs équipes composées d'infirmiers et de psychologues ont justifiées leur pitance à travers ce qu'ils ne pouvaient expliquer, ouvertement. Pour ma psychiatre et le petit chef de service, leur attitude revancharde devait s'appliquer dans une décision fatale semblable à de l'inquisition. J'en paye encore les effets et j'attends que ces deux médecins, soient sanctionnés, fermement et j'espère qu'à Paris comme ailleurs en france, ont le souhaite, également. Je vais tout vous expliquez et je laisse à votre humble avis, ce que vous inspire mon récit. Si vous trouvez, après cette lecture, que le secteur de la psychiatrie à Caen, n'a pas besoin d'un sérieux "coup de torchon"; Je vous laisse juge, car, après cette décision touchant à mon intégrité physique, il reste une conclusion à apporter dans le discours démocratique et qui concerne, sans doute, plusieurs autres cas similaires.

Récapitulatif

Comme vous avez pu le lire dans mon récit, je rencontre dans ma vie affective, trois filles, à partir de 1987. Jane, l'anglaise, qui compte beaucoup mais qui est rejettée par ma grand-mère quand je lui confie mes sentiments concernant la britannique et la mère-grand, j'aurai eu la faiblesse de l'écouter. Sophie, qui elle, semblerait être téléguidée à des fins de coït sanitaire et de renseignement, comme une sorte de mère supérieure. Claire, la soeur, nonne cadette et aussi légère que perverse. En avril 1989, les premiers symptômes de l'insommie apparraissent, ce qui va entraîner la stupeur et la frayeur. A partir du moment où il y a prescription de médicaments, les insommies disparaissent. Dés lors, s'installe une dépendance aux médicaments qui entraîne, une prise obligatoire et nécéssaire. Sinon, l'on observe, un manque et une rechute des symptômes perturbateurs.

Pas la pire, mais un début

La première des toubibs psychiatres, Geneviève C. à Neuilly sur Seine va m'entendre et me prescrire, les premiers médicaments en avril 1989. Elle va se contenter pendant 2 ans de noter tout ce qui me passe par la tête concernant mes motivations au présent comme au futur. En pleine confusion, je mens sur un détail qui prendra, des proportions abérantes. C'est un mensonge que j'exprime devant elle et son mari mais ce qu'il semblerait, c'est qu'ils vont rompre le serment de confidentialité auquel ils sont astreint. J'ai mentis, certes, mais pourquoi, allez raconter ça dans un dîné, car il serait peut être temps que je gagne 2 000 euros en portant plainte et que tout le monde disent la vérité dans cette ville.

Situations et éléments du 12 mars au 31 octobre 2022

Vie affective

Ce qu'il faut savoir: Après avoir vécu une relation avec Géraldine duran que j'ai rencontré à l'hopital de jour de Trouville sur mer en 2007, je l'a quitte au début de l'année 2015 mais elle ne cessera pas de me harcheler au téléphone et à mon domicile. J'ai entendu qu'elle a aussi parfois pour habitude de fréquenter la voisine d'étage du domicile de mes parents, une ancienne professeur de français travaillant à Deauville. Géraldine devait être téléguidée, soit par l'état ou par son père, de toute façon par de bien nombreuse fois, elle m'aura mentit comme avec un programme que l'on apprend par coeur et dans son passé, qu'elle m'a raconté. Il existe encore des zones d'ombres ou des passages troubles. Mais maintenant ça fait longtemps que je suis seul et je ne m'en porte pas plus mal.

Situation de santé mentale

Je suis libre de toute astreinte administrative en aout deux mille seize, j'aurais effectué, pendant dix ans deux à trois jours par semaine de présence en hôpital de jour. Puis quatre ans avec les psychologues. et maintenant retour aux médecin libéraux.

Foie de veau

En 2016, je ne suis normalement pas obligé de rester à l'hôpital de jour, mais néanmoins à partir de cette date l'on m'explique (les toubibs) que je suis "invité" à passer un entretien avec un/une psychologue toutes les trois semaines. Je ne refuse pas, je n'ai pas le choix et puis je me dis, "bah, c'est nouveau et moins contraignant que l'Hôpital", donc, j'irai à équemauville pour l'entretien toutes les trois semaines, d'aout 2016 à octobre 2021. de façon abusive (puisque sous contrainte, mais je m'en fous) par Mme Degrenne et Monsieur Masson.

Dans le temps

Il faut remonter à avril 1989 pour ma première arrivée dans le cabinet d'un psychiatre chez le docteur Geneviève Cusin où je ne mens que sur un seul détail mais qui prendra des proportions hallucinantes dans cette histoire; ensuite, c'est le docteur Jean-Louis Cassan neurologue à Paris, puis à l'hôpital de Houdan (78) puis à l'hôpital de Dreux avec le docteur Popa (28) puis à Deauville, avec le Docteur Gaumé (14) puis à Caen et Trouville/Mer, à partir de deux mille six avec le docteur Six puis Toulouse. Avec le docteur Boyer à partir de deux mille dix sept et avec la psychologue madame Degrenne et monsieur Christophe Vasson et le docteur Helfer à Deauville, puis à nouveau, le docteur Gaumé, encore pour l'instant en octobre 2022.

Le narrateur

Alors qu'en aout 2016 s'achève la mesure obligatoire de fréquentation de l'hôpital de jour, le "service de soins" m'oblige à un "suivie en Centre Médical Psychologique à une visite toutes les trois semaines au CMP d'Equemauville, comme j'ai pu le dire précédement.

Mandat futur

Ce que l'on peut maintenant ajouter c'est que mon frère, surtout lui et ma soeur ont convenus pour la mise en place d'un "contrat de protection de mandat futur" ils souhaitaient vouloir me libérer au plus vite "de l'hôpital" car en cas d'hospitalisation pour demander, non seulement, une contre expertise psychiatrique avec un médecin choisit par "le président de la république ", l'on peut supposer que si cela était envisagé à bon escient et en souhaitant préserver mes intérêts, cela donne aussi des droits de regards et de coercision particulièrement important à franck et frédérique et je ne serais plus tout à fait libre de mes droits patrimoniaux et cette mesure qui date du vingt neuf novembre deux mille dix neuf ne s'enclenche qu'en cas d'hospitalisation, donc, l'on cherchait à me coincer ou me protéger, mais comme ils ne veulent plus maintenant se dévoiler ou répondre, l'on en reste là. Cette mesure avec mon parcours, ils pouvaient la déclencher d'une manière ou d'une autre. Pourquoi ? Ce serait un peu idiot de ma part de ne pas comprendre pourquoi, il est surtout question d'argent ou d'honneur et d'héritage. Maintenant que mon frère franck serait décédé, pourquoi se géner, comment ? Il faut pour eux provoquer l'hospitalisation à travers une période tragique et mal vécu, comme une altercation avec n'importe qui, un con ou avec un jus d'orange qui ne passe pas bien ou lors d'une intervenion de la police et qu'il y ait rebelion et tout est possible... C'est avec un vulgaire triangle et c'est la valse des chaises tournantes qui commencent et c'est l'histoire d'un type tout pur et un peu con ou d'un forcené aviné qui boit, avec le cadre de l'institution lourde comme la grosse berta et son lot de médicaments qui écrase, rend docile, provoque une situation psychologique particulière ou juste la rancoeur et l'on "protège le patient" et la place publique et pour finir la "famille et son médecin sauveteur" qui conseil et enclenche la procédure du "mandat futur" et sauve le pauvre malheureux qui est très con et venge tout ceux ou celles qui se sont sentis offensés et la gentille famille prend la main par la même occasion sur ce dernier, lui l'enragé, le fulminant révolté, le pauvre subtil bougre et qui fait outrage à cette bonne vieille région de Normandie ou dans ce jardin ou dans une très grande dictature de la télévision à l'internet et bientôt au reste. Le patient, dans une langue destructurée mais formel, lui, le personnage, s'exprime, comme seul au monde, dans un appartement avec ses parents du 5ème arrondissement, l'autre dans une grotte dan l'oise avec ses souvenirs et ses informations d'hier à court comme à long termes et qui ne concerne qu'à la fois que très peu de gens et tant d'autres dans un incertain futur. Pas pour tous le monde, car ceux qui ont la bite propre (ou pas toujours) finiront par vendre et revendre le travail et les acquis des autres.

Magic Totem

Tapis dans l'ombre, c'est ici que l'on reconnait la volonté de quelques crétins pour imposer le tempo de la conformité, tels qu'ils la voient, tels que l'information, la suggère. Mais aussi comment le média pour tous Internet avec la soupe du monde s'exprime avec ses derniers cris, remarquer c'est encore ça. Mais, je rappel qu'en Chine, Internet Wanagadoo est en fait, un vase clos, ce qui n'est pas rassurant pour tous les gens. J'ai eu sur certain site en france, l'occasion de m'en rendre compte, certaines pages ne m'étant pas accessible et ce n'étais pas un conte de fée. L'ensemble de mon site mais surtout les écris ont étés "caviardés", "modifiés" "sanitarisés", "découpés" par les mains sales de la corruption malfaisante du régime, ou de la voisine irma, ou par la mairie du patelin. Est-ce mieux comme ça, vraiment ? Et, je le sais parce que jamais je n'aurai écris, "tu choises" à la place de "tu choisies", car c'est ordinnaire, voir vulgaire, c'est juste que selon ses moyens l'ont fait comme l'on peut mais ça ce n'est pas pour moi, la fange... Evidement, c'est probablement l'oeuvre d'une petite ou d'un petit fonctionnaire territorial de bas niveau, je ne sais pas J'ai pu le repérer sur le texte, Nana et dans celui-ci. Allez s'y ne vous génez pas, mes pigeons, faites la chasse au gaspi et recycler et faites de la couture, c'est un ordre... C'est Pierre l. qui sans doute, voulant m'attaquer à nouveau avait invité, fin juin 2022 sur le plateau de télévision, une plus toute jeune chanteuse de variété d'origine grecque au prénom de Nana et ils s'imaginaient que j'allais utiliser les lettres pour Daphné r. par dépit, le tout dans un bloc, sans modifications. Car, comme ce dont, l'on se débarasse à la va vite, là, ils pouvaient m'attaquer d'un point de vue juridique. Hélas pour eux, sur le plateau de la cinq, en septembre, rien ne se passe comme prévu alors ils s'adaptent ou tente de faire bonne figure comme ils le peuvent avec du stand-up au rabais. Funestes abrutis au front bas car, par leurs actes, ils déclarent, ici, une guerre total au bocal. Ceci étend dit, ces gens, je ne les connais pas personnellement. Ce que l'on retient, toutefois, c'est que papa et franck sont mort ou absent avec ce qui reste de l'interprétation de frédérique de l'état ou des entreprises privés A mon détriment...et la vie d'un homme occidental qui se demande: "qu'est-ce que je vais bien pouvoir devenir, avec la dislocaion de la famille biologique. Mais en restera-ils ?

Héritage

L'héritage des parents tels qu'il a été signé chez le notaire avec papa, maman et moi, ce sont trois parts dont une de cinquante pour cent pour moi et deux de vingt cinq pour franck et frédérique, c'est le choix des parents, il m'avantage bien sûr mais je n'ai pas eu un parcours facile quoique l'on en dise, donc ça m'apparait comme correct et ça a apparu aux parents comme évident. Comme c'est conséquent ça apparait comme succeptible de provoquer des envies.

La maladie vu par moi

De ce que j'aurai pu devenir depuis mille neuf cent quatre vingt huit l'on m'en a presque privé car la maladie dont je souffre et pour laquelle l'on m'a diagnostiqué en 2006 se trouve être, la "schizophrènie". Selon une célèbre encyclopédie en ligne (wikipédia), à l'origine, c'est une intoxication alimentaire. Après l'absorbtion du "produit"; il se répand dans la flore intestinale de l'estomac, puis au bout de trente mois après un long périple dans l'ensemble du corps, il vient se loger dans le cerveau entre les synapses et les neurones. Le produit "parasite" les neurotransmetteurs ce qui provoque les premiers symptômes (insomnies et irritabilité). C'est ce qui est décrit dans l'encyclopédie en ligne, cette maladie est nommée "schizophrénie". En cas d'ingestion, les neurotransmetteurs sont visés et modifiés, ce qui entraîne la folie. Les médicaments soignent mais ne guérissent pas. La cause est "multifactorielles" selon les médecins et en raison d'une conduite à risque (usage de drogue, alcool, conduite à risques, sexe). En ce qui me concerne, les premiers troubles de la maladie se déclenchent en mars 1989 (insomnies, irritabilitée, etc etc) lors de ma liaisons avec Sophie t. Après absorption, le produit "schizophrénique" à une gestation de trente mois avant de provoquer les premiers effets négatifs; l'on peut donc considérer que c'est en juin ou en juillet 1987 que le poison/produit a été consommé ou introduit dans mon corps. A l'époque, je fréquente Pierre h. Laurent f. et Gilles a. et je fume du cannabis et j'aime les filles de chez Castel.

Historique de la maladie

Dans l'histoire, d'une part, ce fut la faute en partie de l'église pour des raisons d'argent ou de moeurs, mais ce fut aussi dans des temps anciens avec les connaissances des druides et des sorciers que la possibilité pour un pouvoir féodal d'éliminer ses opposants car à l'époque sans médicaments, l'on en mourait. Jusqu"à la séparation de l'église et de l'état en 1905, cette pratique était bien connue de l'église catholique mais, il me faudrait plus d'informations sur ce point.

Par ailleurs, ce fut la faculté qui se pencha sur le problème en faisant évoluer les asiles d'aliénés.

Dans les années soixantes, l'on découvrit certains médicaments qui ont fait progresser l'humanité et le sort des malades. L'on n'en mourrait plus très vite, mais le taux de suicide était encore important. Tout cela coute beaucoup d'argent pour soigner; et les institutions et l'état fait ce qu'il peut avec cette attitde revancharde de certain bord de l'hémicycle de l'assemblée nationale. Ca coute à l'état beaucoup d'argent et du temps. Car tout cela repose sur un mensonge avec une histoire d'emploi et de l'argent privé (psy de tout pédigré) (laboratoires) et public (Les institutions, infrastructures et personnels departementaux) qui pourraient faire autre chose que de régler ce type de problèmes).

On vient deux fois par jour à mon domicile me "donner" le matin mes médicaments et s'assurer que je "prends" dans la soirée bien mes médicaments. Ils viennent en même temps me délivrer un "petit message" de leur spécialité alors que je ne demande rien. Par conséquent, je ne manque pas de leur répondre quand j'en ai envi ou pas. au début, cette mesure était nécessaire cela le deviens de moins en moins en tout cas pas deux fois par jours.

Par ailleurs, dans l'électronique et la société

En comprenant le fonctionnement des produits électroniques connectés, télévision, box, téléphones et autres j'ai compris que les ondes radios de la ville et de leurs résaux (bluetooth, wifi, données cellulaires) proposé par les opérateurs (orange, free, bouygues,sfr...) mais dont la gestion est quasiment administrées par l'ensemble( adminstratifs), (mairie), entreprises (privées et publics) voir des indépendants scrutant le moindre de mes gestes à travers des logiciels sur ordinateurs. Cette "option télésurveillance" s'applique en partie aussi aux organismes de soins qui dépendent de la ville et sont déterminant sur le moral des gens isolés mais actifs sur internet. En partie, car ils n'ont pas tous les mêmes accès, c'est pourquoi allègrement, ils se sont servit sur mon propre ordinateur, les uns les autres et vous "surveille" de peur dont on ne sait quoi. Notamment avec le bureau des infirmiers JHGD à la maison médical de deauville qui dépendent du maire de la ville monsieur augier qui également dépend du conseil régional de normandie présidé par monsieur hervé morin et qui dépend du président de la république monsieur emmanuel macron. Cette surveillance en rêgle mais néanmoins abusive des moyens de communication et de la libertés d'expression est une abbérartion et est dégradante pour une société digne et démocratique, responsable, fraternelle et égalitaire et libre, bien qu'elle n'incombe pas totalement à la responsabilité hiéarchique (élysé), (matignon) toutefois au final c'est le président de la république et le parlement qui décident. c'est là et ici que dans certains cas, cela peut devenir compliqué. dans le cadre où il n'y a que des antécédent minines, pas de violence, une conduite pas alarmante, mais où cela s'arrête t-il dans une démocratie digne de ce nom ?

Mon père depuis quelques mois

Depuis le mois de décembre, je ne prenais plus mes repas à son domicile car papa crache dans son assiette, sur la moquette, ne parle pas et vous toise par son "'humour" abrupt quand vous étes direct, précis et sérieux sur une question ouverte ou pas, une question et une réponse dans la question ou une double question. Etanche, en gros, il est un interlocuteur non agréable, depuis plusieurs mois malgré le fait que vous lui faites la conversation pour parler de choses et d'autres. Il écoute mais n'intervient pas. C'est la raison pour laquelle, j'ai souhaité partir au mois de décembre, deux mille un, prendre mes repas à mon domicile où mon père me loge à titre gratuit, j'ai très vite sentie qu'il souhaitait par son attitude peut être trouver le point d'achoppement car il m'est d'arrivé d'être agacé par ses manières et de vouloir mettre un terme à une discussion à juste un sens.

Il me loge à titre gratuit, c'est ce qu'il m'a affirmé et c'est ce qu'il aurait inscrit m'a t-il dit sur sa feuille d'imposition depuis au moins deux ans. Il m'avait demandé lors, de l'assemblée générale des copropriétaires de l'immeuble de prendre la responsabilité par internet du suivi entre la société Foncia, syndic qui s'occupe de l'immeuble "le hoc" au soixante avenue de la république quatorze mille huit cent deauville et lui, afin de suivre les informations sur le suivi de l'immeuble. J'ai signé et daté, le contrat Internet, bien qu'avec un traitement plus lourd de médicament à l'époque, je n'étais pas en mesure encore de m'en occupper. Entre cette date et deux mille vingt, j'ai reçu quelques relances de frais de charges qu'il recevait par courrier. La relance a été formulé par email à mon addresse électronique: chistophe.simoni@orange.fr car il n'avait pas fait "le chèque" en temps et en heures selon le message. Chose qu'il avait effectué et je n'ai pas reçu d'autres relances de charges à mon adresse email. depuis deux milles vingt, j'ai été relancé par Foncia à travers des emails mais ayant la crainte des emails frauduleux de hameconnage, je ne les ai pas ouvert quand le nom de l'expéditeur ne me parraissait pas conforme.

Depuis cinq ans, avant mars deux mille vingt deux, il est taiseux et peu loquace et peu enclin à la tendresse affective. Récemment, environ trois semaines, il m'a expliquer à table quand il parle, qu'il n'a plus de contact avec maman, ni avec mon frère franck et ma soeur soeur, mais il possède un numéro de téléphone dans la maison de retraite où ma mère réside actuellement. Il m'a aussi dit qu'il n'avait rien à faire de ma mère, ce qui m'a semblé très étrange venant de sa part.

Situation de ma mère

Depuis plusieurs mois, elle est impotente ou se déplace avec difficulté après des intervention à l'hôpital de criquboeuf à l'aisne puis une "rééducation" à Pont lévèque et Equemauville. Elle est atteinte aussi de troue de mémoire. Elle ne se déplace plus du tout, si l'on en croit la présence dans sa chambre de maison de retraite d'un fauteuil roulant et c'est que j'ai u constater. Selon son entourage famille et amie (lydya thum) et ce qu'ils m'ont dit, elle ne se souvient que partiellement du temps qui passent hier ou aujourd'hui, passé et présent. Troubles réelles ou exercice de style ? Médicaments ou produits toxiques ? Parfois, il semblerait qu'elle n'a pas toute sa conscience selon ce que l'on peut comprendre même si l'on écoute les commentaires des membres de la famille mais ça reste assez alléatoire si l'on se raccroche juste aux détails. Elle semble pourtant, garder toute son intelligence sur certaines choses, notamment sans vouloir se souvenir de ce qu'elle a fait ou pas, il y a de nombreuse années. Sur un point, notamment, il me reste des stygmates sur mon front avec des explications, venant d'elle qui n'étaient pas déjà très clair, il y a dix ans.

Les faits du samedi 12 au vendredi 25 mars 2022

Le samedi 12 mars 2022

Je recois un coup de téléphone de franck, mon frère et il m'indique que je dois me rendre au domicile de mon père, Victor, très vite car mon père est tombé. Marie huve l'aide à domicile l'a trouvé sur le sol dans sa chambre, le matin à neuf heures quand elle est arrivée. En vitesse, je m'habille et je me rends au soixante, avenue de la république au domicile de mes parents. Marie Huve est en train de téléphoner aux pompiers. Mon père est étendu dans sa chambre la tête sur le mur, il est concient mais, il m'explque qu'il a passé la nuit par terre, peu vétu, il peut bouger ses jambes et se plaint peu et n'a pas la force de se relever. je laisse Marie Huve dans le salon où se trouve un porte feuille et mon vétement. je trouve et ramasse deux cent soixante euros sur le sol et les mets dans ma poche, il y avait aussi vingt euros (20€) que j'ai posé sur le bureau dans la chambre. Les pompiers arrivent, ils font des examens, le coeur est bon, la tension est bonne. Il le dépose sur une civière, il ne se plaint pas. Marie Huve est en train de téléphoner à une personne très proche semble t-il.. Les pompiers partent à l'hôpital de Cricqboeuf avec lui. je leur laisse mon numéro de téléphone le zéro-six; quarante-deux; soixante- quatre; trente-quatre; soixante-six.

On me rappelle, un numéro le (zéro-deux; trente et un; quatre-vingt neuf: quatre-vingt-un: quatre-vingt-six) c'est une femme médecin de l'hôpital de criqueboeuf, il est environ onze heures. Elle me pose des questions, je tente de répondre du mieux de ce que je sais sur certains points sur la vie de mon père. Sur les faits de son accident, son existence et son quotidien, depuis quelques mois (médicaments, traitement, nourriture).

Ensuite au téléphone avec mon frère, il supervise les évènement et les choses à faire (contacts avec le médecin (numéro) et ensuite attentes d'informations, nous faisons le point j'apprends que mon père va bien, il a juste besoin de se refaire une "petite santé", c'est ce que mon frère me dit. le samedi, mon frère m'indique que je dois payer Marie Huve de sa paye hebdomadaire qui est normalement payé comme d'habitude, le samedi, on me parle de trois cent euros (300€) par semaine.

Cette histoire jusqu'a présent est plausible mais l'est t-elle vraiment ? Tout le monde dit-il la vérité ? Ce n'est peut être pas un complot mais peut être un test, un exercice !

Le lundi 14 mars

Je donne à Marie Huve le lundi matin trois cent euros (300€) des deux cent soixante euro (260€) que j'ai ramassé sur le sol le samedi et, je rajoute de ma poche quarante euros. Je reçois un coup de téléphone de ma soeur frédérique à neuf heures deux, je suis froid car cela fait des mois qu'elle ne m'a pas donné de ses nouvelles ni elle, ni ses filles à qui j'ai téléphoné et laissé un message pour la nouvelle année. Elle raccroche après quelques secondes au téléphone. Je pose une question à Marie Huve, je connais la réponse par avance et elle ment, je le sais.

Je tourne les talons, lui dit à bientôt et m'en vais en lui demandant de fermer à clef la porte.

Je vais à l'hôpital, le lundi quatorze mars pour visiter mon père, je le trouve "assez bien" je suis rassuré. je retourne une seconde fois lui apporter ses lunettes car il se plaint de ne rien voir.

le mardi 15 mars

Je fais le point avec mon frère, il a prévu de toute façon de venir, déjeuner avec maman, le mercredi seize bien avant la date de la chute de papa. Je retourne le mardi quinze à l'hopital au domicile de mes parents, les toilettes sont bouchés, alors que Marie Huve travaillait dans l'appartement le matin même. Sur les conseils de mon frère, j'achète du destop et réussit à les déboucher, je visite mon père, j'ai deux coups de téléphone sur la route, de mon oncle albert, comme la route est dangereuse je ne le rappel que sur le parking de l'hôpital et lui dit que je lui téléphone quand je suis dans la chambre de mon père pour qu'il puisse lui parler. au téléphone avec son frère, il est déprimé. Avec moi son moral est bon et il semble en "assez bonne forme".

le mercredi 16 mars

De Franck, mon frère ainé, je reçois un appel de lui, il est dix heures quatorze. Il m'indique qu'il part voir Marie Huve qui travaille au domicile de mes parents pour "régler la situation" et récupérer les clefs et qu'il devra passer un certain nombre de coup de téléphone. Il est sur le chemin vers Deauville. Il me rappellera vers dix heures cinquante pour m'indiquer que je dois passer à l'appartement au dix neuf, avenue de la république au second étage, au domicile de mes parents. Adresse que je connais bien car j'habite en face au soixante depuis depuis l'année deux mille quatre. J'y suis un peu avant onze heures. Il me reçoit. il parle sur son téléphone mobile comme s'il s'agissait d'une transaction boursière, il raccroche. Nous discutons. Le téléphone chez mes parents sonne, un numéro s'affiche, il se termine par dix-huit quatre-vingt dix-sept ce numéro est celui de mon ancienne relation Géraldine Duran, visiblement. Il répond personne au bout du fil et il raccroche et il rappel le numéro et laisse un message et menace de porter plainte contre elle pour harchellement, si elle contiue à téléphoner et regarde en même temps son téléphone portable. Géraldine Duran mon ex-concubine a pour habitude de laisser des messages sur mon téléphone et ma boite vocale mais je ni réponds plus, depuis longtemps. Depuis plusieurs années elle avait aussi pour habitude de téléphoner au domicile de mes parents, c'est la raison pour laquelle, papa ne déccrochait plus le téléphone sauf quand j'étais présent avec lui dans l'appartement de la résidence "longchamps". Il me rembourse des quarantes euros que j'ai déboursé pour l'aide à domicile. Franck veut récupérer la carte bleue de mon père, il m'a demandé, quelques jours auparavant d'obtenir les papiers d'identités de mon père, ce que j'ai fais. Jusqu'a présent, je fais confiance à Franck. Dans le porte-feuille, il y a un pass-covid, une carte bleue société générale, une carte nationale d'identitée de papa et d'autres documents (mutuelles etc etc), je lui donne uniquement la carte bleue société générale et garde le porte feuille. Il a récupèré les clès de l'appartement de marie huve. Sur le compte bancaire de mon père, il a une procuration et nous nous rendrons à onze heures trente environ à la société générale de la place Morny pour annuler une carte de retrait dont mon frère soupçonne l'existence mais, avec l'opératrice au guichet, l'opération va échouer, l'opératrice lui indique qu'elle va rééssayer plus tard avant d'effectuer à nouveau cette opération une fois que le bug informatique sera réparé. Il me dit après ce passage à la banque, qu'il soupçonne Marie Huve d'avoir retiré de l'argent à l'insu de mon père avec la carte bleue de papa ultérieurement et qu'il a presque en temps réel exigé des explications avec son droit de "regard sur le compte", une procuration et avec un dispositif sur son téléphone mobile, il peut tout controler...Il fait un retrait au dab de la SG place Morny d'un montant inconnu de ma part. Nous nous séparons vers onze heures quarante cinq. Retourne t-il au domicile de mes parents ? A la société Fichet en face de la gare, comme il me l'indique ? A la Société Générale ? En tout cas, je me rends à la résidence Normandia à Trouville sur Mer pour déjeuner avec maman où Franck nous rejoind vers midi quinze. Il est tendu et ma mère lui pose des questions, il a une conversation informelle où il m'explique néanmoins en réel que je n'ai pas à me soucier ni du versement de mon allocation adulte handicapé qu'il s'en occupe que c'est sa spécialité et qu'ils feront lui et sa femme un complément si je dois manquer d'argent. Il se veut rassurant bien que toujours un peu mystérieux. Le repas se termine vers 13 heures 45, franck à rendez vous avec une psychologue à la maison de retraite, nous nous séparons, je reste avec maman pendant 20 minutes puis je vais aller à l'hôpital voir papa, je ne le trouve pas très bien. Je reçois un appel de franck personne au bout du fil, il est 15 heures pile. Ayant mal dormi en m'étant réveillé de très bonne heure, je retourne chez moi dans le hall de l'hopital et je vois franck qui attend un rendez-vous avec l'assistante sociale, l'on discute sur le cas des parents, puis je n'ose pas lui dire que je n'aspire qu'à une chose, partir avec lui, à Paris et "changer de vie". Nous nous quittons ils est quinze heures vingt environ,. je reviens à mon domicile. Arrivé à Deauville, je rappel franck, je lui laisse un message, sans en parler au téléphone, avant qu'il ne parte pour Paris où il doit être pour le dîner normalement, je veux lui proposer de rester dormir au 19 de l'avenue de la république, il est quinze heures trente cinq, je crois me rappeller qu'il ne me rappel pas, à vingt heures cinq, je reçois soit un sms soit un appel, c'est franck.

Cette histoire jusqu'a présent est plausible mais l'est t-elle vraiment ? Tout le monde dit t-il la vérité, sauf moi ? Ce n'est peut être pas un complot mais peut être un test, un exercice !

Jeudi 17 mars 2022

Je vais à l'hôpital à criqueboeuf tous les jours voir mon père et je vaque. En même temps, j'essaye de voir maman dont la maison de retraite est sur le même chemin que l'hôpital. Je me pose la question sur la probité de mon frère qui est toujours survolté au téléphone et très exigeant, je n'ai pas toujours ni l'à propos, la rapidité, la cohérence à cause des médicaments qui provoque la confusion avec un désordre mentale sur l'instant et je suis bien persuadé que cela fait partie parti de cette volonté de vouloir rendre encore plus fragile une population, car parfois les médicaments ça aide parfois et je suis plus ou moins fragile ou sensible. Franck est laconique au téléphone et parfois véhément alors que je suis en quète de compréhension, avec des efforts terribles pour me rappeller et pour me souvenir de tout et pour poser les bonnes questions. J'ai l'impression que l'on me cache des choses à bon ou mauvaise escient. Maman semble toujours angoissée, la veille, je lui avais dit que papa avait été hospitalisé, franck lui a dit le contraire pour ne pas la "traumatiser" elle semble l'avoir oublié, c'est assez compréhensible.

Vendredi 18 mars 2022

Dans l'après-midi, je vais voir mon père, il semble plus diminué nous discutons, vers seize heures trente, je pars, au Normandia, je trouve Lydya thum, une amie allemande des parents et plus élastiquement de moi. Elle est "sympa", elle est fidèle. Elle vient voir maman par "amitié" nous la sortons en fauteuil roulant pour lui faire faire une promenade, nous échangeons des informations. Lydya nous présente son chien, une certain "rafale" comme l'avion. Pour son chien, son nom elle le prononce "rafalé". Elle veut des nouvelles de papa, je mets les pieds dans le plat et annonce devant maman qu'il est hospitalisé à criqueboeuf, elle explique qu'elle va le visiter. Elle travaille à l'hôpital de criqueboeuf en kinésithérapie, elle a soixante ans, son téléphone portable est indestructible, c'est une marque française, elle devrait me rappeller bientôt, et s'éclipse. J'ai gonflé mes pneus de voiture le matin et fais mes courses au carrefour. Je reste avec maman pendant un bon moment, puis je pars. J'ai franck au téléphone le soir, il me demande de ne pas venir le samedi, voir papa, je passe outre son conseil.

Samedi 19 mars 2022

Je vais voir papa l'après midi, je m'angoise à l'idée de me retrouver seul à deauville sans très proche qui serait rassurant, j'ai peur de ma situation matériel qui pourrait se dégrader mais j'ai un peu d'argent d'avance que j'ai économisé auparavant, environ cinquante mille euros en placement (livret a, lep, livret d'épargne durable) et je redoute que mon capitale ne finisse par fondre en charges et en quotidien, par palier. Je ne suis pas très dépenseur mais mon Allocation Adulte Handicapé de neuf cent euros ce n'est pas si élévé et je dépenses plus si l'on ne m'aide pas que ce que j'obtiens et je ne veux pas avoir ni de baisse de mon pouvoir d'achat, ni avoir à quitter mon logement pour intégrer un établissement qu'elle qu'il soit. Voilà, une idée qui émerge dans la tête de nos politiques et telle que l'on suppose la voir débarquer chez moi, cette idée c'est soit difficile ou inquiétant. De la chambre d'hopital de papa, je téléphone de mon portable à franck pour qu'il lui parle, il me parle de maman, il ne veut pas que je lui dise quoi que ce soit pour l'inquiéter de la situation avec papa, il s'énerve un peu au téléphone, il semble avoir été mis au courant par lydya, "fait troublant", de la conversation du vendredi puis je lui passe papa qui "déraille" un peu en ne se souvenant pas de tout, le nom de ses enfants, sa situation, etc etc... Je reste avec papa trois quart d'heures puis je vais au Normandia retrouver Maman avec ses problèmes de mémoire, je semble lui faire un plaisir infinie quand je viens lui faire une visite, elle le manifeste alors que papa me demande plutôt de l'aide de gré ou de force. D'un côté, c'est le pouvoir affectif qui l'emporte sur ma gentillesse qui n'a pas besoin d'être forçé et de la même façon c'est le pouvoir normatif de mon père qui m'entraîne à lui obéir, là aussi sans me forçer, car au final, j'ai une certaine affection pour eux. Je téléphone à charlotte fromentin ma nièce en début d'après midi, je ne laisse pas de message, elle ne me rappellera pas, pas étonnant, malgré la situation mais je ne comprends toujours pas la raison pour laquelle cette partie de la famille souhaite couper les ponts, alors que les parents ont été toujours exemplaires vis à vis d'eux. Les deux nièces, patrick et frédérique, j'ai peut être été plus ferme que les parents mais j'avais le souvenir de frédérique qui elle voulait toujours me ridiculiser, me moquer quand j'étais enfant, pas toujours mais ça laisse des traces. Alors très franchement d'une part, je ne me sens pas en responsabilité de lui faire des cadeaux, ni de la traiter mal, mais l'on sème ce que l'on a fait pousser. Je ne souhaite que l'osmose familiale alors que je crois comprendre que l'on cherche à nous disperser, pour mieux nous manipuler. ce cas ne doit pas être nouveaux dans l'histoire du XX remis au gout du jour, c'est assez réccurent dans les familles, probablement. Par ailleurs, quasiment toute la semaine, j'ai congédié les infirmières pour le passage du soir de dix sept heures, car je n'avais pas le temps de pouvoir être à l'heure sur place à mon domicile, néanmoins, j'ai toujours prévenu à l'avance et prit mon traitement. Aujourd'hui c'est Emmanuelle Gauthier-Dupin qui devait passer, je l'ai avertis dans l'après midi, elle m'a prévenu qu'elle confirmait qu'elle ne passerait pas, puis vers vingt heures cinquantes, j'ai reçu un sms avec son nom qui s'affichait inscrit avec le mot "prout" ce n'est ni drôle, ni adéquat pour s'adresser à un patient, je ne sais pas si c'est elle vraiment qui a envoyé cela, si c'est le cas c'est une faute professionnelle et je ne dis pas cela parce que j'ai des flatulences réccurentes, nauséabondes, sporadiques, silencieuses et que j'ai tenté de faire soigner en vain par le docteur rocher.

Le dimanche 20 mars 2022

Je suis aller voir mon père, il allait mieux, j'ai trouvé. Il respire mal et tousse mais son goutte à goutte et les antibiotiques ont étés enlevés, nous avons discuter pendant trois quart d'heures. J'ai vu maman, elle était heureuse de me voir arriver, elle espérait...J'ai appelé franck dans la soirée ou bien le samedi, je ne me rappelle pas.

Le Lundi 21 mars 2022

J'ai eu franck au téléphone vers onze heures quinze, il était vite agacé comme d'habitude cependant nous avons échangés et c'était intéressant. je me suis occuppé de la venue du serrurier pour le changement de clés, tout est conforme, il a été payer m'a t'on dit, franck m'a demander de ne pas en parler à papa. J'ai vu papa, nous avons discuté mais à l'hôpital, je n'ai pas pu passer mon pass-covid à l'acceuil, il n'y avait personne donc aucune preuve numérique de mon passage mais j'ai inscris mon nom sur le registre à cet effet. J'ai vu maman, et nous avons discutés, elle est tellement heureuse quand je viens. Cela me fait plaisir de lui faire plaisir. Je venais toutes les semaines, je viens désormais tous les jours. franck m'a indiqué que papa allait être transféré au SSR à partir de vendredi.

"Précision"

Ce travail actuel qui consiste à s'épancher psychologiquement avec son coeur ou sa tête ne me semble pas être le fruit du hasard, c'est un résultat. Dans l'opacité du non-dit ou avec des axipromations, compliqué ou discours informel, l'on ne retient que l'ordre, l'affirmation, ou l'on ne garde pas la maîtrise des évènements futurs. Donc, reste à définir, si le tempo n'est pas imposé, ou le rythme prédéfini à l'avance. Est-ce un test ou un exercice !?

Le mardi 22 mars 2022

J'ai vu papa et maman comme d'habitude, je me suis enfermé comme dans une routine. J'ai dit à papa qu'il allait être transféré au ssr mais selon ce qu'il exprime, il oublit, il oublit vite. quant à maman, elle ne se rappelle plus de rien, tu dois tout lui réexpliquer tous les jours, de la veille, il n'existe plus rien, quel drame. C'est le drame de ces afffaires-là. J'essaye de garder le moral en me disant que la roue tourne et qu'il ne faut pas cesser de la voir tourner, et en ayant conscience, comme disait franck quand il lui arrive d'étre philosophe quand il s'arrête pendant deux minutes de t'aboyer dessus comme un berger allemand ou comme le fuhrer de munich, le petit caporal de la guerre de 14 avec eva sa compagne et sa chienne blondie. Je m'éloigne du sujet, que sont les parents. Papa m'a demandé de l'eau gazeuse car il se gratte la gorge et tousse malgré les antibiotiques et dont le traitement vient d'être terminé. Qu'est-ce qu'il peut être autocrate et fais-ci et fais-ça, relève-moi çi et relève-moi ça. Heuresement, toutefois, il n'est pas au chu. Ca me permet de les voir tous les jours et même si tous les deux, ils me témoignent une affection qui est différente, l'un et l'autre, je sais que par ma présence et mon coeur, ils sont heureux chacun à leur manière de me retrouver pour ce moment. L'une pour la préserver, elle, qui est désormais si fragile et l'autre qui se comporte un peu comme un tsar. J'ai vu maman comme toujours, ça ne s'arrange pas. En rentrant, j'en ai profité pour aller chercher de l'eau gazeuse pour papa et je suis passé chez léonidas acheter des chocolats pour lui et des orangettes pour elle. Je sais qu'ils aiment bien ça, j'ai pris un moyen format de carton couleur acier, ça rappellera peut être des choses à papa. Je suis rentré vers dix huit heures, j'ai pris mes médicaments, rien à signaler dans la soirée. Je me reveille tôt avec mon nouveau dosage de médicaments et puis surtout, je m'endors évidement sauf le week-end de très bonne heure.

J'ai eu franck, longuement au téléphone le matin selon ce que j'observe cette fois, je ne suis pas exclu du débat, tant mieux ça change. Il faut se tourner après à la convalescence de papa au ssr vers le normandia, car il ne peut se retrouver à nouveau seul dans l'appartement même avec une asisistance à domicile. Forcément de tout ça, je n'en parle pas à maman. Un problème se pose quand même pour les deux, s'il l'on veut qu'ils soient au normandia tous les deux, c'est cher cet établissement qui est bien mais quand même à deux, leur retraite ne suffit pas et puis moi, il faut bien que je puisse vivre à peu près normalement, je ne fais pas de dépenses excessive depuis des années, il m'est arrivé un peu de casser ma tirelire de façon ponctuelle mais toujours sur des postes essentiels et informatiques principalement car des pc et des téléphones, je n'en change pas souvent. Des vétements, je récupère ceux de papa et mes derniers achats, ce sont des jeans 501 comme d'habitutes et des chaussures paraboot que je garde quinze ans, alors la folie des grandeurs, non merci pas pour moi. Néanmoins, franck m'a rassuré, je peux acheter de la meilleure nourriture que ce que j'ai acheté pour l'instant un peu plus de viande et de poissons et ça je sais que pour certains ménage ou gens seuls c'est un vrai luxe et ça m'a fait du bien de savoir ça. Sinon, je voudrai m'en aller de deauville et retourner à paris mais c'est compliqué et la ville est bien pollué par rapport à deauville où je suis.

Le mercredi 23 mars 2022

Je fais toujours et encore, tous les jours, mes petits travaux sur internet avec la maintenance de mon site et j'ai fais pas mal d'achat sur le net, le mois dernier environ trois cents euros, je ne préfère ne pas trop en parler mais si ça marche c'est bingo et fini les problèmes d'argent. Enfin et même pour les parents par la même occasion, car pour moi, il ne m'en faut pas beaucoup, car comme je dis toujours l'on ne mange sain que deux ou trois fois par jour et que l'on ne peut conduire qu'une voiture à la fois. Tous les jours en disitillant mon petit message comme un bon calvados dans une cuve, je trouve un immense plaisir avec mon site car je travaille depuis mon lit et j'entends les oiseaux, bien que je n'aime pas tellement les animaux domestiques sauf ceux des autres, les bêtes, je les trouve quand ils sont à distances "symphatiques", voire sympa même et même très cool dans leur vie. J'ai apporté l'eau à papa, il était ravis, j'en ai profité pour lui apporter son courrier et les chocolats mais je crois que c'était la veille, je ne me souviens pas très bien. J'ai été chez le coiffeur à dix heures trentes, j'avais rendez-vous heureusement que c'étais noté quelques part. Bon papa, il va pas trop mal et il est aimable avec les infirmières, j'ai rapporté encore deux bouteilles de badoit pétillante, ça devrait suffire, il était heureux aussi avec son courrier et ça de savoir que je m'occupais de lui apporter ça lui a fait très plaisir, il sentait que j'avais une tâche qu'il m'avait demander et qu'il pouvait me faire confiance car je ne lui pas dis mais franck avait oublié de me laisser la clef de la boite à lettre et il a fallut attendre pour l'avoir et qu'il me la fasse parvenir (c'est important). Donc, son courrier où il y avait beaucoup de journaux, quelques catalogues et une lettre venant de la société générale, c'était tout. J'étais content qu'il soit heureux avec son courrier comme s'il avait envie d'être important, de gérer en quelques sortes ses affaires, ce qu'il ne fait plus du tout en fait et heureusement que Franck et un peu moi sont à ses côtés. Il y avait une vieille dame dans le couloir, elle était seul visiblement et "déraillait" complètement, la pauvre...J'ai eu Franck au téléphone, il ne viendra pas samedi, il doit prendre des rendez- vous et le week end il n'y a pas de médecin dans les établissements de santé et eventuellement au Normandia si l'on trouve une solution pour l'argent. La location de l'appartement du 19 serait peut être une solution selon lui et je trouve qu'il a raison mais alors moi il me faut une machine à laver. Maman était allée faire une promenade en minibus avec Normandia, ça prouve que c'est une maison sérieuse qu'ils prennent soin des gens, ça doit être pire en epad, le traitement. Ils étaient à la plage avec un mini bus. J'ai oublié de lui donner un coup de téléphone pour la prévenir, elle aura oublié, certainement que je vienne. Avec cette excursion qu'elle a fait, je sais que cela lui fait du bien, J'ai acheté de la viande et du poisson, j'ai vu une fille "sonia" par "hasard" bien sur que je connaissais il y a longtemps à HDJ je n'ai pas cherché à vouloir être plus "symphatique" est-ce que c'est ça être un salaud avec une sonia que je connais que très peu et qui ne m'intéresse que très peu ? L'on n'a pas toujours été à la hauteur avec moi, alors à quoi bon...faire des prisonnières. J'ai su m'en souvenir. L'on ne pardonne pas, jamais, l'on peut juste essayer d'oublier. Pourtant, avec une attitude revancharde détruisant tout espoir, ce n'est pas toujours une bonne solution. Mort de fatigue, je m'endors vers vingt deux heures trente. en oubliant de prendre mes médicaments.

Jeudi 24 mars 2022

Je me suis réveillé vers trois heures du matin sans être fatigué. Après le constat d'avoir oublié mon demi cachet de risperdal, hier, je me suis dis finalement que sur sur une journée cela ne devait pas porter à conséquences pour une soirée. Dans la main j'avais un peu la tartine tremblante mais c'est c'est tout. Après avoir bricolé sur le web en suivant l'actualité. J'ai réfléchit à l'ensemble des choses qui m'est encore possible de faire jusqu'à la fin de ma vie car il y a ce que je veux faire, ce que je peux faire et ce que l'ont me laissera faire et c'est bien là le drame, le drame de ces affaires là, car définitivement je ne suis pas à 100% de mes capacités intelectuelles et physiques avec ces fichus médocs, je continu de penser que ce n'est pas soit ni les bons ou que je ne suis pas malade. On rencontre peut être les gens à travers un papier, un écran, mais les trouver, c'est plus difficile et j'ai le sentiment que l'on me fait chier depuis si longtemps en ne souhaitant que partiellement me faire atteindre mes objectifs et ça suffit. Papa ne part au SSR que lundi 28 mars 2022, il a perdu l'une de ses prothèses dentaires, mais semble ne pas se plaindre pour manger néanmoins convenablement. J'ai mangé un bon morceau de viande, ça faisait longtemps et c'est bon, pour le corps et pour le moral. Je suis aller voir papa. Garé sur le parking assez éloigné, je me suis rapproché à pied du mastodonte des années 2000, cet hôpital dit de Criquboeuf, cet imposant édifice qui comporte à son entrée d'une ouverture à porte électronique donnant sur un bureau où l'on est invité à présenter son pass- covid. Je dis tout ça, car quand je serai un légume évidement, je ne me souviendrai pas de tout ces détails et grâce à ce travail qui consiste à extraire encore le lait de la vache folle que je suis si peu, ou que l'on doit faire mourir. J'accorde à cet exercice une volonté non dissimulée et une motivation sans borne dans le soucis, toutefois d'y trouver à la fin de ma vie, un bénéfice, si cela n'est pas déjà trop tard ou de retrouver encore un peu ma mémoire. Après le passage au bureau, il faut se diriger vers les ascenceurs et au second étage, c'est la gériatrie pour un long dédale de couloir aseptisé et vide avec des portes ouvertes qui vous invite à vous soulager et vous laver les les mains, ensuite, vous voici à une instersectiion qui permet de rentrer dans le service. Vous traverser à nouveau un couloir avec ce qui ressemble au loin à un bocal de supervision d'infirmière et sur le côter de gauche comme à droite si vous tournez la tête, vous pouvez appercevoir les patient en plus ou moins "bon" état, sinon, il y a le son, les râles ou les réfléxions des malades et des visiteurs ou du personnel qui parfois avec son matériel, surtout des chariots de produits alimentaires, des appareils électroniques ou du linge encombrant le long couloir. Puis après le "bocal" à infirmières, vous arrivez enfin à la chambe de papa, quoi dire de plus sur une chambre médicaliser éclairé au néon, moderne, ou plus exctemenent au normes de l'époque de construction et qui, je l'espère est aménagegable dans sa version évolutive des normes sanitaires et médicale. comme ça bientôt les biens que avez, vous pourrez les léguer en signat électroniquement et après signé le registre des funérailles et des frais d'aiguilles et d'incinération. J'ai apporté le courrier. Papa était exigeant et cela ça veut dire qu'il va bien mais qu'il le témoigne est une autre affaire. J'ai asisté au soin ça confime ce que je pense en dehors de ses problèmes de poumons qui le faitigue peut être, il a la peau sur les os, et c'est un autocrate absolu, que je trouve à fois con et formidable, terrible et génial. J'ai passer trois quard d'heures avec lui, ça lui a fait du bien et je suis parti il m'a remercier d'être venu venant de lui, c'était un compliment, ça ma réchauffer le coeur.

J'ai trouver maman anxieuse et très pâle qui m'a avouer très vite en avoir assez d'être là, je partage son idée mais que faire, j'en ai parler avec franck au téléphone, je ne peux être l'otage, ni de l'un ni de l'autre, ni de franck.

Vendredi 25 mars 2022

Je viens d'avoir eu mes médicaments par l'infirmière dupin et sa stagiaire. C'est curieux, normalement, je prends les médicaments pour le coeur cokezen qui est une gelule en double partie, grise et blanche mais là, il me semble qu'elle n'était que grise, je n'en suis pas certain, je peux me tromper, mais une chose est sûr, c'est que j'ai le rythme cardiaque qui s'est accéleré, mon pouls est rapide. Est-ce la vache que l'on trait tellement soit pour la rendre folle qu'elle en meure ? Que dois-je en retenir ? Ca vient d'où ces conneries ? de macron, d'augier, de morin, de hollande, de marine le pen, ou de franck simoni ? Je vais attendre 9 heures quinze et je verrai, si je suis encore en vie. Evidement, à dix heures trente huit je suis encore en vie parce que j'ai téléphoné à l'infirmière après avoir prit avec le potentiomètre de chine les relevés de mon pouls et de ma tension. Ce serait un coup de la gauche que cela ne m'étonnerai pas, mais ils ont tous les mêmes manières comme disait l'autre. La tension, c'était élevé je le sentais et un pouls, c'est soixante pas quatre vingt sept, "ispice di connass". alors elle m'a expliqué que j'avais des poussés de tensions et que c'était normal, normal ? Docteur, avec des médicaments à la tête du client ? Un coup de rayon gamma peut être ? Ca ne me dérange pas que l'on me prenne pour un con, mais il y a des limites, à moins que vous voulez que je vous fasse un dessin ? Là, où se trouve le trésor de la viocq ? A neuf heures quarantes sept, le pouls est retombé mais j'ai les doigts un peu froid, est-ce le pain qu j'ai mangé en tranche du harrys différrent que d'habitude mais pas le même portant, j'en ai manger hier soir, je crois et rien. Donc ce sont les médocs ou un coup de grisoux sur ma tête, tu me dirais compte tenus du fait que je gêne beaucoup ici avec mon activisme, c'est presque normal dans la doctrine du choc et de l'effroi. Mais quand je vois la petite journaliste sur Tf1 qui semble se ravir des déboires des ukrainiens l'on comprend pourquoi, elle n'est pas heureuse d'être un blond au yeux bleus comme moi, de toute façon, si ce n'est pas une drogue même non chimique qui m'a fait cet effet, si c'est un coup de rayon venant du ciel, les russe ne sont pas en mesure de maîtriser cette technologie. Reste la france et les états-unis, la france et l'europe sûrement pas, reste les états-unis et la défense de leurs interêt en france et ça on les connait. Deux heures plus tard mon pouls retombe à soixante six bande de connard, et c'est la tension, bah voyons...

La mort de franck et réflexions du 28 mars au 3 avril 2022

Le mardi 29 mars 2022, je reçois un coup de téléphone de ma soeur, elle m'annonce le décès de mon frère franck simoni et ça me semble bizarre elle n'est pas en mesure de me donner des détails. Elle m'indique simplement qu'il est mort d'une crise cardiaque, le lundi 28 au matin. Elle me dit que sa femme bérangère, me telephonera pour m'en dire plus. Vers treize heures je rappel Bérangère la femme de mon frère Franck, elle est en voiture et me rapelle. Je cherche à en savoir plus à en savoir plus, sur les circonstances, quand, comment, où, elle s'enmèle un peu, ce n'est pas claire, je lui présente mes condoléances, et cherche à en savoir sur la réaction de leurs deux enfants, Justine et Victor deux jeunes adultes. je lui indique que je serais au obsèques, elle me dit qu'elle me recontacterai pour me transmettre les dernières informations concernant les obsèques. Je raccroche. Je reçois un sms de mon cousin Didier Simoni qui me présente ses condoléances, puis je continue à travailler (publier sur internet des informations sur ma page d'accueil) car il faut quand même s'occupper car sinon l'on devient fou. Un peu submergé par l'émotion, je pense à l'avenir et entreprend de relire le premier bilan depuis la chute de mon père, à partir du 12 mars. Nous sommes je crois le mercredi 30 mars. Je reçois un sms de Charlotte Fromentin ma nièce du coté de ma soeur, ici encore condoléances. Je vais voir tous les jours, mon père à l'hôpital, et ma mère à la maison de retraite, je ne dis rien conformément à ce que Frédérique et Bérangère m'ont demandé, ni à l'un, ni à l'autre, je fais semblant de rien. J'y crois encore mais me pose beaucoup de questions. Le soir, je rappelle, ma nièce charlotte, nous discutons et je l'informe de la situation délicate de mon père avec laquelle il faudrait un peu s'activer, alors que frédé ne me rappelle pas. Je ne le fait pas non plus siciement pour la tester; charlotte m'envoit bouler et me demande de rappeller frédé et elle clos la conversation. Je rappel mon cousin Didier chose que je n'ai pas faites depuis très longtemps. Lui non plus ou de façon sporadiques ne m'a pas téléphoné ou juste à travers des sms. Mais là, j'ai besoin d'évoquer la mémoire de franck et sur les conseils de maman, donc je le rappelle, l'émotion me tient la gorge, c'est difficille. J'aurais aussi au téléphone, le mardi vingt neuf ou le mercredi trente Jean-Pierre Languille mon oncle du coté de ma mère, il me rappelle il est surpris, il pensait que cela soit la nouvelle du décès de mon père que je lui annonçais, nous ne parlons pas longtemps. J'y reviendrai...

Le vendredi 1er avril 2022

Le monde, moi et les faits

Je suis passé à l'appartement de mes parents au dix neuf, de l'avenue de la république à Deauville vers dix heures du matin. J'ai tout inspecter, il y avait encore le carnet de chèque de mon père sur son bureau. J'ai rangé les papiers qui traînaient, il y a avait aussi encore le formulaire de reversion de retraite des cadres car au cas ou mon père décède, c'est un document à renvoyer pour obtenir pour le conjoint restant, la moitié de la retraite actuelle du couple. Autant dire tout de suite, qu'à mon retour, je ne retrouverai ni l'un ni l'autre, mais laissez-moi le temps d'en dire plus. Après un bref coup d'oeil et après avoir ramasser le courrier dans la boite où il n'y avait que le figaro que j'ai mis à la poubelle, je suis parti acheter "Le Monde" où je devais trouver l'annonce funèbre de mon frère aujourd'hui vendredi qui "est" décédé lundi dernier, selon quelques messages de vive voix, deux condoléances et de quelques trémolos dans la gorge (c'est vrai que l'on ne pouvait pas dire ça, il y a six mois) comme dira frédérique, ma soeur un peu plus tard dans la journée sur un sujet différent mais peut être complémentaire, à propos d'un "tribunal". Donc, je regarde la page des condoléances, mais je ne vois pas de franck, mon frère, ainsi, l'on peut considérer pour sa famille et ses proches que c'est une bonne nouvelle or je devine des disparus, des morts ou des disparus qui réapparaissent à la surface de ma mémoire, seulement ceux-là, ne se sont jamais manifesté pour se rappeller à la mienne, hier. Jamais, je n'ai eu de leur nouvelles, pourtant je ne suis pas si difficile à trouver sur le net et facilement identifiable pour ceux qui m'ont connu, il y a quelques années. Maintenant, je les considères comme des tristes souvenirs dignes de ce qu'ils ont probablement écrit, digne de ce qu'ils ont probablement fait dans leur zone pavillonnaire. C'est pour ça qu'ils faut les abattre en europe politiquement, ce n'était pas un exercice, ce devait être une manoeuvre pour notre jeunesse, et j'ai fais ce combat le mien, car j'ai eu en mémoire ceux qui m'ont aider, les autres aussi, ils le savent, le connaissent peut être ce combat contre la fatigue, avec le refus de l'abstention, ni de la complaisance, ni du silence.

"Le Monde" et ma soeur

Après l'achat et la lecture du quotidien "Le Monde", J'entreprend d'illustrer mon site avec une nouvelle image puis ma soeur et sa fille viennent me voir, Avec un discours sur mon père qui est hospitalisé à l'hôpital de criqueboeuf, je pose le problème de ma mère à l'epad et de mon père à l'hôpital tels qu'ils le vives avec moi depuis mes visites quasi quotidienne avec l'un et l'autre depuis quatre semaines. Puis se pose, le problème sérieux de mon père qui comme je le décris a besoin de partir retrouver maman au plus vite sinon il y passera et ne pourra pas passer le seuil des trois à quatre semaines au centre de rééducation car il se laisse aller, ne mange plus et je crois fortement qu'il y a mieux à faire que de le laisser mourrir dans un hôpital froid et triste dans une chambre sombre car il est recroquvillé sur lui-même dans un lit et déprime. Je veux lui sauver la mise, une fois encore. Hier jeudi trente et un, je suis aller voir le docteur Lamine qui m'a expliqué que pour papa, cette fuite, ce glissement vers la mort ne pouvait être qu'endigué que par une intégration, immédiate dans l'epad avec ma mère, là où il sera avec d'autres personnes et où je l'espère, il pourra terminer sa vie, tranquillement avec maman à ses côtés. Qu'enfin, il retrouve ses forces, mais il y a urgence. Cette impression de mensonge venant de ma soeur qui m'explique que la seule solution ne pouvait être pour papa qu'en ssr, tout en m'expliquant que le médecin, le docteur lamine lui aurait dit au téléphone que la seule solution qui s'imposait était une hospitalisation avec ensuite l'epad, chose qui était contre-dite la veille avec moi avec le diagnostique du médecin. Les silences et les contradictions appuyés, peuvent expliquer une fin de vie envisagé pour mon père et il faut s'y attendre de toute évidence mais je préfère qu'il soit au chaud et que cela se déroule à l'épad dans une retraite apaisée car il peut, je l'espère, nous surprendre en dépassant les cent ans. Donc, après cet entretien, elle campe sur sa décision et nous déterminons que tous les deux, nous nous rangerons sur l'avis du docteur lamine. Dans le doute, avec moi, il m'a semblé sincère et catégorique, frédérique par expérience, même si elle est ma soeur avec une histoire qui en partie fut partager avec la mienne, j'ai quelques raisons d'être aussi prudent. C'est pourquoi on en reste là, sur cette résolution. Ensuite nous allons déjeuner d'un sandwitch et elle veut passer au 19, elle récupère l'une des clés sur les quatre que franck à fait faire de la porte de l'appartement du 19. Arrivés, elle se précipite dans le bureau et se met à chercher quelquechose dans le bureau, je mange un sandwitch que juliette vient d'aller chercher à la boulangerie et que je lui est demandé d'acheter, j'en garderai un peu plus tard le souvenir du petit bouton dans la bouche est-ce dû à ça, à ce casse croute, je me le demande. En tout cas, ce genre de détail, je commence franchement a trouver ça suffisant et ça m'énerve carrément, alors que l'on m'évite ça et vite ou sinon les tribunaux populaires à travers des chroniques anti substances négatives pourrait donner lieu à des réglements de compte d'ordres politiques et ça, je ne veux pas y croire. Frédérique et juliette ne savent pas tout, même franck ne savait pas tout, et moi non plus, je ne sais pas tout, mais il y a des choses que j'essaye de deviner et comprendre. Alors au diable les maladies qu'ils te font vivre sous prétexte que la couverture est plus chaude mais ça commence à bien faire cette mascarade et là ce ne sera pas un glissement vers l'imprimante mais un éditorial sur internet si le psychiatre de la maison médical ne me trouve pas dans une excelente forme le 7 avril prochain avec le rendez-vous que j'ai avec lui, parce qu'il fait fit du contenu pour ne retenir que la forme et ça je peux très bien changer de mode opératoire, comme la parole sur mon mobile, où la longue lithnanie de la cohérence et des aboutissements de cette pièce de théatre qui semblent s'appeller "La toupie humaine" avec Françoise et Victor au théâtre du "Veau d'or". J'en connais un rayon de vélo, du transistor, jusqu'à la pillule de la pharmacopé aux effets irréversibles. Tout ça en passant par ce que je suppose être une nationalistion de l'énergie avec des mines en europe et des réseaux de distribution d'images de télévision un peu réservées, une sorte peut-être de clientélisme régional, mais ça pour l'instant, c'est un roman de gare nationale pour lequel j'aurais dû avoir le renaudaut. Pour le roman international, c'est un petit bouquin mais je trouve qu'il est vachement bien et rien n'a été approuvé au titre de mes compétences réels, même sans toujours une bonne visibilité et eux, ils n'ont rien vu, rien comprit, sans bonnes oreilles, et c'est à se demander, si j'ai été lu, retenu.

L'après-midi

Je vais voir papa, il est toujours dans la même position avec ses râles et par bravade, peut être il te dit qu'il n'a mal nul part, quel crétin ou quel menteur. Je n'ai pas oser remonter sa couverture car je me rappel que la derniere fois, il baignait dans ses déjections sur le lit. Triste spectacle, car au prix de vivre longtemps, devrais-je le vivre aussi à son âge si je l'obtiens cet oublie de résidu de digestion ? Il voulait rester dans le noir ne voulait pas que je lui raconte des histoires et je marchais de long en large sans même m'en apercevoir et peut être, il souhait mon départ et lui ne disait rien dans la pénombre comme dans un film italo-germanique avec un décor, en carton bouillie. Je voulais qu'éclate enfin tout son talent parmi les bons et les méchants, en jaillissant hors de son lit comme s'il avait trente trois ans, mais il ne bougeait pas, cependant respirait encore. J'ai préféré m'abstenter, dépité et partir, car j'étais impuisant dans les couloirs vide de l'hôpital sans personnel et je me suis dirigé vers l'ascenceur et j'ai croisé le docteur Lamine, il était accompagné. J'aurais pu l'accoster alors que frédé n'était pas encore là et qu'elle et juliette devait me rejoindre, incessament. Qu'attendaient-elles, l'addition ? Il était quatorze heures trentes J'étais resté sur un accord de vive voix avec le docteur Lamine, face à lui, dans son bureau comme expliqué plus haut. Il était inutile de revenir sur notre accord bien compris. La neige tombait fort pour un premier avril deux mille vingt deux, qu'elle drôle de temps, si ce n'était pas une blague. Je ne me suis pas arrêter pour voir maman vers 14 heures quarantes sur le chemin, il neigeait trop. Je suis vite retourné chez moi, j'ai pris mon téléphone pour prendre des renseignements sur l'epad et ce que cela devait me couter pour y amener papa et même à ce que je fasse le chèque, j'étais prèt. L'on répondit à mes questions et je savais à quoi m'attendre d'un point de vue prix après l'on verrait, j'avais besoin d'un peu de temps car dans toute cette précipitation j'était bloqué par frédé, qui obtue, ne connaissait pas la situation et peut être que le tube de dentifrice était mal rebouché ou qu'il existait une version dans mon dos que je ne connaissait pas. J'essayais de joindre le docteur Lamine puisque, je savais qu'il était à l'hopital, je n'ai pas réussit à le joindre à deux reprises, j'ai pris ma sacoche.

Maman, entre potage et entrée

Je suis aller voir maman un peu dépité, j'ai fini par lui expliquer pour papa l'urgence de la situation en brouillant un peu les pistes et en m'abstenant de préciser la "mort" de franck. Puis une fois au calme dans sa chambre, je lui ai exposé ma vision des choses et la chronologie des faits depuis septembre deux mille vingt et un entres les principaux protagonistes de l'affaire, la bande des cinq (ensemble de la famille proche) papa maman, franck et frédérique et moi et les sattelites. Elle m'écoutait avec attention et me disait avec ses yeux qu'elle comprenait. Difficile de dire, si aujourd'hui, elle se souvient de ce que je lui est dit, probablement à cause de quelques gelulles mais de septembre vingt et un au douze mars deux mille vingt deux à la date de chute de mon père, elle l'a entendu. Le reste, je n'ai pas eu le temps de lui expliquer. Il était environ dix sept heures, Juliette et Frédérique sont arrivées. De là, j'ai expliqué avec détour devant frédérique juliette et maman que la thése de la mort de franck me paraissait curieuse, que papa son état n'était pas bon, que le procédé consistant à faire une demande de curatelle auprès de papa avec le dossier semblait être une "arnaque". Frédérique a sembler comprendre en tout cas elle s'est inquiété de ma phrases soit comme si c'était une forme de vérité soit par détail que je donnais en "déliranté" en tout cas sérieusement, elle a dit, "l'on ne pouvait pas dire cela il y a six mois". Maman n'a pas réagit ouvertement. J'ai remercié maman pour la diplomatie et l'entente cordiale même un peu hyppocrite qu'elle semble me disposer. Pour autant elle a l'adjectif reconnaissant en générale quand il s'agit de dire que le fait de revenir tous les jours la rends heureuse mais d'une façon informelle, elle se retranche dans ses défenses sans jamais se "laisser" aller complètement une "retenue étrange". Moi, je suis juste très direct et je ne mens pas, peut être peu intelligent mais je n'ai pas appris encore à être un peu différend et souhaite défendre mes intêrets. C'est pour cela que le nom de "toupies humaines" s'imposerait dans cette histoire "rockambolesk", mais ce mot ne fait pas parti de la langue française. Pourtant, dans cette histoire, j'ai quand même eu des témoignages de sincérité de la part de papa qui dans un autre genre, parfois, a donné dans ce registre, toutefois j'ai beau tourner la tête dans ce triangle pour voir les deux angles les uns après les autres, j'ai le sentiment de voir encore plus loin, comme un aviateur et de sentir comme un subterfuge.

Lamine et frédé et le pinaillage

Frédérique, vendredi premier avril en fin d'après midi m'a dit que la décision a finalement été prise vendredi entre elle et lamine. Il lui a confirmé ce qu'il m'avait dit le jeudi, il a tenu sa parole. Mais les "papiers" concernant l'accord de prix ne sont pas fait pour acheminer papa vers la résidence normandia, là où maman est, Alors qu'attendent-t'ils ? Peut-être enfin bon, mais faut se mettre d'accord soit la petite chef de service prend les décicions pour papa soit elle s'en occuppe à moitier mais là nous nous ne sommes pas d'accord. Elle veut prendres des responsabilités, elle ne s'inquiète de rien. Puisque pour elle qui se range désormais du coté de l'avis du médecin, le docteur qui est formel et qui confime ce que nous nous sommes dit jeudi trente et un, et moi, donc papa va au normandia et le plus vite possible. Mais encore l'on pinaille semble t-il et maintenant sur un plan adminsitratif et pécunier ! Avec un tarif qui ne serait pas similaire à celui de maman, alors que moi quand j'ai téléphoné vendredi et l'on m'a bien dit qu'il y restait une chambre au rez de chausseé libre au même tarif que maman mais, si je puis dire, je suis expéditif et elle veut toujours prendre les devants en faisant ensuite machine arrière, l'on peut se demander vraiment pourquoi !

Le samedi 2 avril 2022

Aucune nouvelle de Bérangere ni de Victor Jr, pour l'instant à qui j'avais écrit par mail et poser une question, pas de réponse. Quand à Bérangere par mail, elle devait me contacter selon elle car je ne savais pas quand se déroule ni la messe, ni l'inhumation ni le pôt de départ envisagé. Simple oublie ou manipulation ?. Ces informations d'enterrement je ne les ais connus que jeudi trente et un, au téléphone avec frédérique. J'ai vu papa dans l'après midi, râles et visage crispé sous les couvertures quand j'arrive à l'étage; mais est-ce qu'il faut que résonne mes pas pour qu'il prenne la position ? Comme toujours, j'ai été sincère, comme d'habitude malgré tout et j'ai pu parler à une infirmière, elle m'a dit et ça, je l'avais déjà entendu à plusieurs repprises, c'est qu'il est en bonne forme et le coeur est bon, la tension est bonne mais seulement à les croire, il ne s'alimente pas et comme disait lamine c'est un glissement vers le néant, je crois, surtout pour l'instant qu'il glisse de la position d'assise à coucher et qu'il fini par toucher le pied de lit. Mais bon, il ne dit rien sauf quand je dis le mot maman et là, c'est un râle long.

Selon frédé au deux avril

Pour le sort de papa à la maison de retraite, C'est maintenant "la directrice" qui doit s'exprimer. Ouh lala !, la directrice et demain peut être le président directeur général de la maison mère... Bref, moi au téléphone vendredi premier avril l'on ma expliqué qu'il restait une chambre au rez de chaussé mais qu'il fallait faire vite, l'une au même prix que maman 2882 € + 85 € de linge par mois, et frédérique m'avait chanté une autre chanson, vendredi 1er avril la veille, avec une histoire de chambre au premier étage pas au même tarif. Mais frédérique comme c'est elle qui a probablement embarqué le carnet de chèque de papa et qui discute peut être avec les morts alors basta, qu'elle s'emmêle les pinceaux toute seulr et se noit dans son verre d'eau ou de vin, car ça commence juste à faire un peu trop, ces approximations de discours pas très cohérents en solo ou en groupe. Mais je pense très sincérement là, qu'elle est seule ou avec sa petite famille pour décider avec ses filles, ou son mmari ou son granf frère...

Maman et mon monologue à l'épad, samedi

J'ai dis à maman que franck était décédé et en fait je lui ai dit que je ne savais pas vraiment, mon soucis de la préparer psychiquement à ce genre de nouvelle. Je préférais en prendre la responsabilités parce que je suis un grand garçon et je pense un peu la connaitre comme dit plus haut et puis je l'aime bien malgré tout et même si ça maladie est réel ou pas feinté ou pas ou à cause de substances pour les personnes âgées éloignés, je ne veux pas qu'elle meure particulièrement même si c'est une bouche à nourrir et un slip à laver car comme je dis toujours deux fois enfant et une fois adulte mais pas de maltraitance à un enfant ni à une personne vulnérable. Pas de choc au coeur pour l'instant comme l'un que j'ai eu pour moi, le mardi vingt neuf mars avec frédé au téléphone mais j'ai préféré passer outre des directives que je trouve stupide dans le fait de laisser bérangère expliquer quoi que ce soit à maman. Vrai ou faux. Réalité ou fiction.

Jean-Pierre ma tétéphoné à dix-sept heures quinze environ alors que j'étais avec maman, il a confirmé qu'il allait aux obsèques de franck, je lui est dis que je serais présent avec les informations que m'a donné frédé. Normalement, je serai à Paris, mardi. C'est incroyable cette information, je la fais passer avant mon ressentie qui est que ces deux-là sont juste attiré par leur propres intérêts car si maman, reste au normandia pour trois mille € par mois c'est peanuts par rapport à l'héritage de Michelle pour Jean-Pierre; et pour frédé le but c'est de m'exclure du jeu et ça peut s'expliquer comme ça, c'est une piste.

Dimanche 3 avril 2022

Le matin

Moi ceux qui m'intéressent, ce sont les gens en vie, honnéte, et pas simplement revanchard. Revanchard de quoi par exemple ? Moi, j'ai été honnête et en vie ou presque... pendant si longtemps, avec la confusion, le désordre et avec la pharmacopée sanofi, celle des couilles coupées, celle du dormeur, celle du réveil, enfin, et celle du mirage justine avec qui j'ai été sans faille aucune, jamais. Honnète, agréable, symphatique mais dysfonctionement et sinon calculateur si peu car au final juste abrutis par les médicaments et d'ailleurs exprimer par franck comme "honorable" si c'était à mon intention. "Honnorable" j'ai le sentiment de l'avoir été, pas toujours lisse, ni compréensible, peut être mais quand il a fallut suivre le parcours de canal plus qui ne répondait plus, mais aussi avec le filon daphné, je voulais voir la fin du film, la sentence de fin et j'ai attendu, attendu. Et quand j'en ai reparlé, à aucun moment, jamais, pas une remarque et une reprise de volée, rien du tout et je me suis tu, comme étanche, je n'ai rien dis, tout dans la tête et toujours au soleil, bien que parfois un peu tumultueux. Alors maintenant que l'on arrive au bout du bout du "moins, il en sait mieux ça vaut" je souhaite entendre une autre version plus audible. Cette nuit, je me suis endormi de très bonne heure devant la télévision allumée et je me suis réveillé vers trois heures trente alors que c'était le foutoir dans la rue avec des gens qui braillaient "joyeux anniversaire" j'ai oublié le sommnifère pris, le médoc et j'ai dormis jusqu'à huit heures trente quand Nadine l'infirmière est arrivée.

Loufoques hypothèses mais allons jusqu'au bout

Il n'y a que des hypothèses aucune certitudes car par ailleurs Frédé rêve peut être du fruit des appartements des parents pour enfin me mettre dehors face à mes "réalités". C'est une explication; je ne dis pas que c'est la vérité, c'est une supposition. Troisième partie du triptique c'est franck, qui se fait passer pour mort pour les prendre tous les deux en défaut, l'un et l'autre, jean pierre et frédé. et moi la truffe de service dans un foyer pour sdf si l'on veut être complètement négatif jusqu'au bout si ça se joue à trois contre moi. Hypothèse bien sûr, aucune preuve, juste des faits troublants et par ailleurs sur mon ordinateur, il me semblait avoir une copie de ce fichier de synthèse et visiblement, il a disparu, mais j'avais une copie caché ailleurs. Alors que Géraldine ou quelqu'un d'autre trainait sous mes fenètres, avec son portable à la main, dring dring, mais je n'ai pas répondu à son coup de téléphone et elle n'a pas non plus laisser de message. Visiblement pour elle, ce n'est pas une bonne nouvelle...Et si elle a fait un passage à mon domicile pour fouiner sur mon ordinateur et tomber sur mon fichier et l'a subtilisé, c'est dommage pour elle et vraiment pas une bonne nouvelle car elle aussi avait toute les bonnes raisons de me tenir en laisse. Une laisse avec un collier de diamant parce qu'avec la façon dont elle insiste pour que je sois avec elle depuis tout ce temps, ça peut se compendre, mais comme disais Boris cyrulnik, l'on fait une hypothèse, puis une autre puis et encore une autre etc etc. Avec Géraldine, je ne suis plus l'amour, je suis le portefeuille et peut être le propriéaire papa des deux enfants en GPA avec mes spermatozoïdes des débuts de notre relation. Je n'ai pas demandé moi, d'avoir des enfants avec elle, même bénie par l'église apostolique et romaine où par la république alors elle me fout la paix okay ! Elle m'a menti avec un enfant, elle pourra mentir à un autre avec trois...à la campagne, ça sera très bien. Comme ça, je n'aurais pas besoin de passer sur le billard à criqueboeuf et de passer vers le coté obscur avec ce qu'a découvert le brave docteur Mouton sur mes reins avec son feutre sur les radiologies, là où il fallait peut être opérer si j'étais resté avec elle. Languille, Mouton une vraie ménagerie tout ça et toujours pour le pognon, je dois tellement à franck si cette thèse est la bonne, car s'il est encore vivant qu'elle merveille cette histoire. Je savais tout ce que je vous dis ici, j'avais remarqué ces coincidences et ces discours à double valeurs mais je ne fais que des suppositions avec des faits qui sont tels que je les aients vécus avec des interrogations, des questions, des chiffres, des calculs. J'ai précisé mon départ et la commande de médicament que j'ai défini à trois jours j'ai vu papa et maman et à l'heure actuelle en fin de soirée, je regardes la télévision.

Anecdotes, journée de deuil et enterrement

Lundi quatre avril deux mille vingt deux

Souvenirs

Il est cinq heures quarante sept, je viens de prendre mon petit déjeuner devant la télévision et maintenant je travaille avec de la musique dans les oreilles, je ne peux empêcher de penser à cette histoire, à mon histoire, à notre histoire en commun avec franck, j'avais tout penser à tout, précédement, d'une part, plus jeune, il est tellement bienveillant à mon égard même quand j'étais jeune, bien que parfois un peu rude pour me secouer un petit peu, je-dirai, les phrases pour me dire de venir toujours les mêmes, les "tu viens chris" ou "on y va chris" elles me sont revenus quand, j'était en hp à caen j'ai eu très mal à cette époque à cet instant devant la télévision à l'epsm. Il y avait mes abscences, le fait que je devais me réveiller avec mon train-train quotidien comme dans le quartier beaugrenelle avec ma petite planche à roulette sous les pieds, là, il fallait déjà penser à arrêter mes erreurs, j'étais lent à l'époque très lent et peu expérimenté et surtout facilement destabilisé par l'extérieur sur les conseils notament des asiatiques que je fréquentais à l'époque, un peu en état de faiblesse, je me rappelle qu'il m'a secoué pendant cette soirée de juin quztre vingt six avec jean-pierre, papa et maman dans le salon du six, j'ai fini dans ma chambre à sangloter sur mon impuissance professionnelle et le fait de pouvoir decevoir les gens qui m'aimaient, car je n'ai pas achevé le travail pour alcatel et ça je l'ai vraiment regretté longtemps car j'aurai pu apprendre beaucoup de choses en matière d'informatique si j'avais suivis ce chemin mais la santé ça n'allait vraiment pas, je fumais et je revais de californie et de ciel bleu carton pâte comme si j'avais hollywood boulevard devant moi au trocadéro. Pourtant plus tard, j'étais vif et parfois en pleine forme avec une adversité à toute épreuve.

Ambition

A vingt deux ans en mai mille neuf cent quatre vingt neuf, je voulais faire de la politique s'était stipulé par moi et noté par geneviève cusin à Neuilly. J'avais des rêves, je les ais toujours, je les ais toujours eu, c'était franck qui m'avait insuffler cette verve politique, cet enthousiame lors des repas à versailles. J'avais en tête la radio qui m'accompagnais, cette petite radio que j'écoutais lors de mes jeux d'enfants dans des travaux de constructions et de reconstructions aussi ces guerres, avec ces maisons en légo mille fois reconstruites, bungalows, longières, chateaux. Franck, ce qui l'intéressait, ce n'était pas l'architecture, lui, ce qui l'attirait, c'était l'art, il avait un vrai talent, alors que je n'étais qu'un pilleur, parfois un destructeur avec un puzzle, l'invariable géant de la synthèse très inorganisé, et peu expérimenté, l'autodidacte journalier, apprenant grâce à lui et je révisais mes leçons en reprenant ses conseils de fabrication, de construction. Peut-être d'ailleurs que j'aurai un destin en politique et pas dans la télévision numérique mais dans les deux cas, il me faut rencontrer beaucoup de monde et il m'a donné ses conseils aussi au téléphone en septembre deux mille vingt et un. Je ne pouvais avec les médicaments envisager que je serai prêt à quoi que ce soit pour un grand jour nouveau. Mais n'est il pas trop tard ?

Une solution

Ces derniers mois, j'avais fini par réaliser, selon ce que m'avait fait comprendre papa c'est que la maladie venait de mon séjour aux usa, pour une raison simple, l'usage et l'achat de drogue, le gouvernement américain aurait voulu me le faire payer et avec comme prise de guerre quelques spermatozoïdes car je ne servais plus à grand chose, exception faites de mes yeux bleue et de ma tête de con, alors au retour en 1988 à new york avec un champignon hallucynogène ou dans l'avion avec un plateau repas, j'ai peut être eu droit au cocktail de onze heures et trente mois plus tard, c'était les premiers symptômes, tels qu'ils étaitent décris dans l'article dans wikipédia sur la schizophrénie. Ca je l'ai dit au psychiatre Vincent Helfer, je crois qu'il ne m'a pas écouté.

Autre version

C'est la thèse "Jean-Pierre", l'ancien ministre de la défense et peut-être que ça s'est joué de la manière suivante, je m'explique: En 1985, je part faire mon service militaire, je suis reformé, l'on gratte sur mon dossier, ouh lala ! Un drôle de loustic celui là ! L'on me garde sous le coude pour les oeuvres de la boulette parfumée, je travaille pour alcatel, ça foire, françois m. et jean-pierre c. me repère et je suis une possible entité qui doit encore évoluer, arrive mon voyage aux états unis et je suis le peuplier au petit bâton très dur pour la biologie, lors de la dernière nuit à los angeles. Je rentre, on s'apperçoit du truc, les politiques, les médias, bien sûr, ils pavoisent ces connards et ouvre leurs grandes gueules trentes mois plus tard et soit, j'ai été empoisonné aux usa et ponctionner de quelques liquides ou c'est l'europe qui reprend le jeu avec moi, les choses et notamment l'armée française et je deviens blanche-neige que l'on endort avec des médicaments. Je garde le cap de 1989 à aujourd'hui en faisant à peu près ce que l'on attend de moi grâce à tous le monde, la france, les proches les moins proches, les connus, les inconnus et je ne suis pas super blanc mais j'ai eu une vie et des convictions de gens avec un parcours qui n'est pas classique, tragique peut être, mais pas classique. C'est une fois encore, une hypothèse. Si, le cours des choses veut que je devienne un bon président de la république et un bon président européen. C'est une grande aspiration avec un macron qui sera probablement réelu, le vingt quatre avril, mais il me faut cinq ans pour me faire connaitre et ça fait vingt ans que je sers la france et l'europe avec mon site web et mon travail obstiné en ayant un peu une idée sur la fin du film mais pas dans cette configuration et surtout pas avec la crise cardiaque de franck, Tout ceci n'est pas clair, bien que j'y pense depuis longtemps. Peut être que je reviendrai mercredi en pensant à une chose, vite mettre tout ça à la poubelle, toutes ces hypothèses un peu foireuses, parce que si je me trompe et que je fini par croire à n'importe quoi et qu'il me faudra maintenant surnager dans un univers qui deviendra de plus en plus hostile voire même très coercitif, pleins de regrets et d'amertume comme un condanmé à mort qui aurait été gracié mais dont le village tout entier se souviendrait de ses crimes et ne voudrait ni lui laisser une seconde chance ou un droit à l'oublie dans une sorte de clémence théologique ou philosophique. Avec un examen très complet des faits et une conduite très observée comment penser que la justice maintenant, peut se tromper et que la vindicte populaire à encore sa place pour juger. La place des professionnels est prépondérante mais il peut toujours avoir un problème au déballage.

Souvenir de la première

Elle était la première, j'avais seize ans, elle aussi pouvait m'avoir dérober ce petit habitacle où reposait la blanche semence juvénile de mon adoleslence, elle s'appellait carine et m'a laisser prendre toutes les mesures que je jugeais légitime dans ce dépucelage en rêgle, après notre amour fugace je voulais la revoir mais elle m'a semblé être un peu conseillé par une fille de type juive ou un peu arabe, je n'ai pas regarder ses papiers d'identités à la fille mais je crois me rappeller que son conseil auprès de carine avait porté et je ne l'ai plus jamais revu. Il me semble qu'elle habitait ou qu'elle trainait du coté de neuillly sur seine avec un deux roues, Toutes les deux avaient un deux roues du genre chapy ou petite moto ou mobylette, ça c'était en mille neuf cent qutre vingt deux ou trois, j'ai eu des nouvelles d'elle plus tard, l'on m'a dit qu'elle habitait Neuilly qu'elle gagnait beaucoup d'argent, mais en faisant quoi ? La pute ou quoi ? En vendant du sperme, peut être ? Ou bien son père son prénom ce n'était pas pierre, pierre s. Comme une vrai banque avec du frais et du pas frais pour qu'au final, d'une chèvre, la première, je passe à la dernière et pour que la boite se referme sur le défunt mari emporté avec une anéstesie qui tourne mal, une opération aux reins qui débloque et vogue la mémoire de ce cher christophe perdu dans sa folie après les problèmes de santé de frédé (nous avait t-elle dit à franck et à moi) Mais avec le décès de franck. Ha ! quelle sainte famille avec l'arche de noé et les animaux, le polytechnicien goujon que je rencontre par hasard ! Le kiné et sa soeur languille et un autre défunt plus ancien mais mort jeune dans un accident de voiture pas clair, mais aussi le radiologiste Mouton de la maison médicale et son feutre magique, je peux me tromper certes, mais c'est peut être la vérité, en tout cas une de mes vérités. et c'est un scénario mais moi je la cherche toujours la vérité et franck, il la connaissait mais me la dira t-il quand je serai mort ?

Labyrinte et goutte Labyrinte mon labyrinte, goutte après goutte sans alcool consommées mais avec la pépie du médoc avalé, je ne m'arrêtrais jamais et si je pouvais garder quelque chose des anglais qui n'ont pas toujours faits de mauvaises choses en matières de musiques pour qui connait l'anglais même un petit peu avec ses jolies et doucereuses mélodies.

Perdu de vue mais peut être dans le monde

Pendant tout ce temps en trente ans, il y a beaucoup de gens que j'ai essayer de contacter, parfois, j'ai laisser des messages ou ça ne répondait pas ou l'on ne m'a jamais rappeler, drôle d'histoires. Je ne laisserai pas ce fichier sur le disque dur de cette ordinateur et je ne ferai pas d'impression sur mon imprimante avec la connection bluetooth ou wifi, je vais nettoyer tout et regarderai mes mails le disque dur clean de toutes traces pour l'instant car pour trois jours, je ne garde qu'une clé usb contenant les fichiers. Prudence, prudence, s'impose l'on ne sait jamais.

le soir à neuf heures je téléphone à bérangère qui ne m'a pas envoyé les lieux et place des cérémonies officiellemnt et victoor n'a pas répondu à mon mail de la semaine derniere je tombe sur victor au numéro de sa mère elle n'est pas là elle est soit disant aller chercher de l'argent...je lui di dit que j'aimerai récupérer la carte bleue de mon père, il me dit qu'il transmettra l'information.

Le mardi cinq avril deux mille deux

l'église

Frédé m'envoie un texto et arrive vers moi à mon arrivé à l'église, ses consignes, ne pas m'approché de justine, je trouve cela idiot mais j'obtempère. Je vois didier, phillipe la famille et fait une plaisanterie froide qui fait un flop, c'était un test.

Avec Marion qui travail dans une mairie que je ne connais pas et catherine très émue, il y a jean pierre blessé au pied et christine sa femme que j'accoste en vitesse.

Lilou absente et presque muette dans le sens où elle ne réalise pas je pense qu'on la marginalise; merci juliette et frédé pour le confinement de cette petite. Frédé se mele de tout me concernant je ne peux faire un pas ou m'adresser à quelqu'un sans qu'elle appararaisse, phillipe des pieds dans l'eau fait un très beau discours, laurent edern est très touché avec quelques paroles pas préparé mais presque embarrassé et georges se noie dans le lac de judée avec jésus qui lui marche sur l'eau mais pas lui, avec ses paroles dans l'église.

En dehors de l'église, je parle à phllipe des pieds dans l'eau et lui exprime le fait que je voudrai évoquer la mémoire de franck avec lui, il est sensible et indécis je ne prends pas ses coordonnées c'est peut être une erreur pour moi mais il est timoré un peu et je n'insiste pas, d'autant plus que frédé vient me faire chier dans ma conversation avec lui.

véronique dupont et son mari "trader" sont un peu sec avec moi, j'ai du mal à interpréter, c'est comme un miroir de l'instant.

Moi je ne bénie pas le cercueil puisque je suis certain qu'il n'est pas mort et puis la phrase de franck qui résonne dans ma tête "L'on ne peut pas penser toujours à la maladie et à la mort". Justine me fait un signe amical et reconnaissant.

Le déjeuner

Les cousins, phillipe didier elsa fabrice, et les oncles albert rénato et monique, l'autre table, nous sommes à table au restaurant dans une pizerria mauvaise il me semble qu'ils éoquent la mémoire de de sylvia et de géraldine, je crois comprendre.

Christine b. est visiblement au clash avec frédé nous faisons le parcours en métro avec les tous les simoni et avec marion qui travaille dans une mairie qui évoque son aide professionnel et son intégrité et comment elle connaissait franck l'on parle longuement l'un et l'autre. Catherine ex. C me dit de bien embrasser maman et je lui pose quelques questions. Il y a aussi Charlotte f. Juliette f. sylvie n. avec qui je parle longuement et pour cause, c'est une heureuse surprise de la voir ici, je ne m'y attendait pas, elle est encore sur Orléans mais souhaite se rapprocher de la belgique. Je n'ai pas vu stéphane Aver. qui n'est pas venu, je crois.

(Me vient à l'idée à cet instant)

J'ai le souhait de voir tous ces gens ceux que je connais et les autres pas tous; ceux qui souhaitent aller vers le même but, le même objectif de travail sur le net ou dans la tv numérique est- ce réaliste ? J'aimerai bien tout ça dans un projet collaboratif, franck apprécierait ça, il n'est même pas dit qu'il me pique mon projet pour l'offrir à son fils, non je plaisante, lui, victor il a le temps et je suppose les moyens de se faire une place en politque ou très bien placé et puisqu'il veut faire du cinéma après moi, on verra pour lui car moi ce qui m'intéresee c'est l'audiovisuel et le numérique, le cinéma moins, de toute façon, maintenant l'un ne va pas sans l'autre.

Au père lachaise

Frédé me prend à part me dit que désormais elle s'occuppe de tout, je reste méfiant mais que dire si isolé. finalement.

La foule s'observe et fait des conclusions mais je reste loin de tous le monde sauf d'un irlandais qui s'approche de moi patrick o, il est à pont lèveque la semaine prochaine je l'invite à me téléphoner et à prendre mes coordonnées, de toute façon je ne le verrai que dans une brasserie à deauville ou pont leveque je suis prudent, je peux toujours venir le chercher ou le retrouver là-bas mais pas à son domicile.

Bérangère jusine et victor et ses deux copains plutôt décontracté. Il y a les deux morceaux de musique, bryan ferry, les stones, derniers regards sur le cercueil, justine se lâche quelques larmes sous la pression, c'est terminé.

épilogue de la journée

J

e repars presque seul, je discute un peu avec les uns et les autres puis ça traine donc je m'en vais sans attendre. Métro, gare, saint lazare, attente, train, voyage, arrivé à vingt heures trente, je travaille le texte de cette journée et m'endors à minuit.

Le mercredi six avril deux mille vingt deux

Tous des menteurs

J'ai fais et écris ce que je devais écrire ce matin, déjeuné puis c'est vers l'hôpital de criqueboeuf que je me suis dirigé. J'ai vu mon père mal installé dans sont lit, recrocquillé alors que le sommier du lit à sa tête était relevé. Il a tendance à plier les jambes, et c'est un glissement vers la mort, disait lamine, je crois qu'il n'avait pas tort mais cela relève de sa responsabilité et c'est un sort que je ne souhaite à personne même pas à ce brave docteur mamine, ceci dit, l'ont fini par y croire à cette histoire de guerre et d'acier. Dans ces moment-là ou il est presque sourd à l'entendre, mais je crois qu'il ne l'est pas. Je pense que c'est un menteur, un menteur soit qui oublie que l'on doit le transférer au normandia demain selon ce que m'a dit une cadre de santé et une femme visiblement un médecin soit qui ment. Wait and See, maintenant je n'en serais certain uniquement que lorsqu'il y sera demain elle m'a affirmé à l'hôpital que c'était prévu demain après midi, et qu'il le savait... Je suis retourné le voir et l'ai prévenu, il me l'a dit avec un certain "au revoir" et s'il est demain au normandia, je serais rassuré... ai-je réussi mon épreuve ? Alors j'aurai été très bien conseillé par franck et papa. Mais sinon ! Si demain, papa il disparait, sans laisser de trace soit parce que mort ou ailleurs comment fait-ont comme hypothèse ? J'ai vu maman, elle semble croire que papa est mort et ne réalise peut être pas que je lui ai dit que franck est mort. Pour papa, je n'ai rien dit sur son arrivé au normandia, elle a eu une larme quand même, c'est ce qui me laisse le supposer qu'elle croit que papa est mort et elle encaisse ce que je lui dis doucement sans trauma. Je lui ai expliqué la journée d'hier à paris sans dire une seule fois que c'était l'enterrement de franck, bien évidement là, je me suis tout à fait tu.

Envahissante psychiatrie

Ce qui est agaçant, c'est demain jeudi et mon rendez-vous chez le psychiatre. Ce n'est pas que je me sens mal à l'aise, mais il voudra peut-être aller au clash pour m'hôspitaliser, une fois encore et là, c'est une autre danse avec un "mandat futur". Car c'est coercitif, et je l'ai signé dans le "coltard", "la brume" à l'aveugle sans comprendre et bourré de médicaments "who knows" le mandat futur ça c'est une chose, mais je m'y attendais comme dit précédement et je le mettrais en ligne de toute façon, si je devais aller à l'hopital car je m'en moque et je sauve mes interêts car j'espère que ça fera du bruit car selon, dans cette histoire, c'est soit me faire une grosse blague ou soit il est possible que mon père décède pendant que je serais à l'hôpital psychiatrique à caen et ça avec tout mes moyens et facultés si pas encore plus de médicaments. Car je rappel au passage que ma soeur travaille pour l'état.

Depuis plus de trente ans assistanat, hélas !

Avec ce qui se dit sur les assistés en pleine période électorale, je rappel que j'ai toujours travaillé. Devant un ordinateur, assis, couché, debout et devant un téléviseur pareil, donc ça fait maintenant depuis mille neuf cent quatre vingt dix. Pour moi ou pour les autres, mais mon salaire, ça n'a jamais été merveilleux. Ni l'indemnité, ni le RMI depuis tout ce temps, alors, il faut replacer les choses dans le contexte, car ça fait plus de trente deux ans que je travaille. Soixante-dix heures par semaine pendant près de dix ans. Maintenant, il faut encore s'expliquer, s'expliquer et faut-il laisser à d'autres, le soin de gérer mon argent quand vous allez bien et que je peux faire ça très bien, de gérer argent avec parcimonie et dont je me suis privé en économisant ? Alors quelques revanchards peuvent me repprocher mon ironie car ils ont estimés que ce que je fais n'est pas un travail. Ils se glosent peut être de blagues, et bien mon indifférence vaut tout leur fiel car si j'avais vu passé autre chose que des virus dans ma boite mail peut être que j'aurais répondu si cela avait été intelligent comme texte. Mais non, je n'ai vu que des virus informatiques au lieu de me faire des contacts professionnels ou des messages juste encourageant.

Le jeudi sept avril deux mille vingt deux

Je vois papa à 'hopital, il n'est pas en grande forme, le personnel m'explique qu'il ne s'aiimente plus, ça fait une semaine que j'ai vu Lamine et que papa aurait dû être partis pour le normandia, mais rien ne bouge et ma soeur pinnaillent pour des questions d'argent. L'administration rétorque qu'il faut faire les papiers de sortie. Et papa dans cette configuration, je crois surtout qu'il joue au con, comme toujours et qu'il envoit tout le monde dans le mur, comme toujours. Je fini par savoir qu'il part au normandia le lendemain huit, je lui annonce, il me dit un "au revoir" mais pas salut comme d'habitude. Je pars voir maman au normandia, en pensant que enfin, enfin ça s'est arrangé, je lui ai fait comprendre la raison de mon séjour d'une journée à paris, il sait pour la "mort" de franck, mais il ne relève pas, s'enfonce dans l'introspection. S'enferme dans sa solititude, on n'a échangé pendant toute cette période, j'ai été presque un peu rude, c'était deux égo qui se confrontaient avec la différence de l'âge.

Le vendredi huit avril deux mille vingt deux

Je suis au normandia dans l'après midi, je retrouve papa et maman dans la chambre de papa, il est habillé mais dans un lit, je fais le détail des affaires en cours avec les courriers, il ne dit presque rien, cependant, il a toute sa tête

Le dimanche 10 avril

Frédérique ma soeur vient à deauville et ce jour, je n'imagine pas une seule seconde que ce sont les derniers instant que je partages avec papa.

le lundi 11 avril 2022

Frédérique, maman et moi, nous sommes dans la chambre de papa et visiblement, ça ne va pas bien. Il y a une sorte d'engin près du lit qui lui permet de respirer, une sorte de machine avec un raccordement dans les narines. Il ne parle plus, la machine fait du bruit, la lumière est tamisé. L'on essaye de savoir de quoi, il a besoin, de temps en temps avec son index tendu, il le porte sur son nez, raide. Il ne dira pas un mot, juste cet index qu'il tends sur son nez et un sourire que je ne saurais expliquer. Je parle de glissement et me moque de ce que j'ai pu entendre, ce long glissement vers la mort que m'a expliqué le docteur lamine, il y a une dizaine de jours, J'appuis mon discours frédé me reprend, tente de dire quelque chose, par principe. Tendu, je lui rétorque que je la juge assez intelligente pour ne pas avoir compris la situation. Maman essaye de lui parler, il doit être un peu grisé par des médicaments, un peu sur un petit nuage car il ne réagit pas, il se contente de sourire. Nous allons rester 2 heures environ. A dix-neuf heures nous réalisons que pour l'instant nous ne pouvons, frédé et moi, rien faire de plus et que ça peut durer des heures et des heures encore. Le veiller est impossible. Il est l'heure de dîner pour maman, l'on décide de rentrer sur deauville. Le personnel cherche à nous rassurer, "on lui donnera de la morphine si ça ne vas pas bien" donc il va souffrir et ils se veulent gentils, incroyable. L'on se penche pour l'embrasser, je vois dans son regard autre chose qu'un sourire, une anxiétée bien réelle, ses yeux sont comme dans une sorte de panique mais il est comme tétanisé, il ne peut plus bouger comme avec un résultat addictif, comme la combinaison de plusieurs produits qui ne peut le faire se mouvoir, je portes une main sur sa maigre épaule, la serre, lui qui était si costaud. Visiblement, il ne s'attendait pas à ce que nous partions et moi, je ne le sais pas encore mais c'est la dernière fois que je partages un instant avec lui. L'on rentre presque sans parler.

Le mardi 12 avril 2022

Frédérique m'appelle au téléphone de bonne heure le matin, elle m'apprends la mort de papa. Je reste un peu fataliste. Avec des idées à la con, une sorte de pensée qui finit par se dire, "et oui, ça fait partie de la vie, ou des conneries comme ça," Toujours, est t-il que nous allons à la résidence Normandia, le matin. Nous retrouvons maman dans sa chambre, chambouler, mais elle fait front et reste digne. Je veux voir absolument la dépouille de mon père, je veux avoir la certitude de sa mort. Je n'ai pas la certitude que mon frère soit mort, alors pour papa, je ne peux pas, ne pas y aller. J'entre dans la pièce que l'on m'ouvre, je m'approche, je le vois, le gisant, je ne reste que dix secondes environ. A quoi bon, je n'ai pas le sentiment qu'il dort, et puis, je ne peux pas rester dans la pièce et il était hors de question de me m'être à genoux. Je ne réalise pas, en fait, je reste avec un schéma qui me dit: "et oui, il avait 89 ans, c'est la vie, c'est la mort, l'on ne choisit pas, patati patata....".

Le dimanche 18 septembre 2022

Aujourd'hui dimanche 18 septembre 2022, je me suis levé à 5 heures 30, je me prépare un café, j'ai fais passé l'eau plusieurs fois dans la cafetière car j'ai intuitivement l'impression que l'on s'est introduis pendant mon abscence à mon domicile. De retour dans mon lit, j'allume la télévison et mon pc, je goute mon café, je ressens une légère tension, un mal de crâne, j'ai vite compris et sentis même en ayant rincé la cafetiere plusieurs fois, un produit qui pourrait être suffisant pour provoqué un accident vasculaire cérébrale. Qui moi, paranoiaque ? Allez donc demander au doc, qui est portier au Roxy hôtel ! Si, je débloque. Que l'on rentre dans mon apartement, je suppose que c'est très facile, il suffit d'avoir un double de mes clés et ça aussi je ne suis pas dupe, j'ai abandonné ma tasse de café, je n'ai pas envie que l'on me retrouve en pleine convulsion, bavant sur les draps et le cerveau bloqué et atteint par les chasseurs du front national qui ont tous les bonnes raisons de me faire disparaître; de m'éliminer et je les trouves en ce moment trop discret sur la scène politique pour être honnète. Il y a aussi, certaines chaînes de télévision plus ou moins goguenardes qui pouvait envisager aujourd'hui peut être que l'on me fasse une petite surprise de type AVC. C'est d'autant plus vrai que dans l'immeuble, l'on se croirait dans le film "Delicatessen" et la mairie et l'eau du robinet, ce n'est pas l'eau minérale que je bois sans inquiétude. Est-elle, innocente dans l'histoire, elle aussi ? Et je n'aime pas ce ton commémoratif qui annonce des adieux, d'un Roger fédérer de manière condescendante, ou la guerre en ukraine. C'est bête, non ! Je suis en pleine forme, malgré cet effort, de vouloir me nuire, à partir de "11 heures 44". Mais, ils ont tous les mêmes manières et c'est triste car dans cette histoire, il y a l'intérêt général bien au delà des simples clivages gauche droite. En tout cas, moi, j'ai des sentiments pour une femme et elle n'a pas la même couleur des yeux que moi mais c'est peut-être une anglaise qui s'imposera, dans la "compèt de l'actu" avec Goldfinger, the man with a golden dick". Pourtant de ce coté, aussi, j'ai entendu des coups de feu et les anglais sont bien connus sur ce registre assassin et évidement, venant de partout, je gène.

Pourtant, j'ai fais la révision des 20 000 pour ma voiture et je me souviens qu'elle était un peu froide à une époque. Cependant, pas avec tout le monde, n'est-ce pas Pierre ! Est-ce que l'accolyte Laurent l'avait bien travaillé ? Et l'on paye le prix, l'on s'en débarasse. Et un sous, c'est un sou avec 13° à Aurillac et le cheval ça sent mauvais. Pourtant les usines ferment car c'est inquiétant cette ambiance et vraiment la gauche, elle est trop modéré.

Le 15 octobre 2022

J'ai obtenu quelques informations par le frère de ma mère, je garde en mémoire le plus possible ce qu'il m'a dit et comme c'est dit de façon informelle c'est plus compliqué, moins précis, presque plus angoissant encore. C'est ainsi que je fini par imaginer ce qu'il s'est déroulé après que nous ayons quitter la chambre où se trouvait papa à la résidence Normandia. Nous sommes partis à 19 heures, il est mort, selon ce que l'on nous a dit à 7 heures 30, le matin du 12 avril. Que s'est-t-il déroulé pendant douze heures environ. L'a ton visité ? Qui est entré dans la chambre. A t-on respecté l'agonie d'un homme âgée de 89 ans, de façon, tout à fait normale. A-t-il souffert. A-t'on voulu le faire parler, pour quelques raisons qu'ils soient. Même s'il s'agissait oui ou non de résistance, je sais qu'il n'a pas parlé, j'en aurais la certitude, quelques semaines plus tard, quand j'entends mon aide-ménagère qui évoque un peu au hasard, et sur quelqu'un que je ne peux pas identifier elle parle "d'un dur à cuir". Mon père, déjà, avant son hospitalisation voulait que je décrive et que je mette en avant dans ce journal, les détails de sa fin de vie mais toujours subtilment évoqué de façon informelle et il m'attendait pour cet épisode total. Je suis au rendez-vous. C'était un homme de gauche, il me l'avait dit et fidèle à son père et humaniste, il avait des valeurs saines, pas très à gauche mais socialiste et ça, il a été formel, avec moi. Il n'avait à cet époque plus envie, ni aucune raison de mentir. Il redoutait son transfert à la résidence Normandia. Il savait que c'était la fin qui se rapprochait, en tout cas, il n'aurait pas plaisanter avec ça, et à ce moment-là, il disait la vérité, j'en suis persuadé. Que la résidence Normandia puissent contenir des gens de droite et d'extrème droite, probable, mais en tout cas, ce genre de maison est avant tout une sorte d'investissement pour les actionnaires et ils peuvent parfois grassement payer pour s'arranger avec ce genre d'affaire et si mon intuition est la bonne avec des situations qui ne sont que rarement évoqué dans la presse. Je rappel au passage, qu'il avait perdu son père à 20 ans, avec un mauvais diagnostique établit par le médecin de famille de l'époque. Ce dernier avait constater une angine alors qu'à l'hôpital l'on trouve une urémie, c'est à dire un empoissonment du sang, d'après ce que m'a dit une infirmière à Trouville. Lui, il meurt à 63 ans avec cinq enfants, le même âge que la mort de mon frère, franck. C'était quelqu'un de bien mon père, il avait déjà fait plusieurs métiers en étant jeune marié grâce aux connaissances de ses beaux-parents. L'époque voulait cela après la guerre dans les années 1950. C'est dans le secteur de la location de téléviseur qu'il commence, il porte dans les appartements des téléviseurs qui fonctionne avec un système de monnaie. C'est ça qui va lui ruiner le dos et évidement, il faut être jeune et costaud. Puis après, il a travaillé longtemps dans le secteur industriel des aciers spéciaux, notamment inoxydable en étant ingénieur commercial et dans les années 1980, il est sélectionné par une entreprise espagnol, pour prendre la gestion et la responsabilité de leur filliale française. A l'époque, c'est la déconfiture totale pour cette petite société qui emploie deux personnes dans un entrepôt très mal adapté. Il va redresser la société, faire construire des nouveaux locaux, à termes, une réussite à partir de presque rien. J'y ai travaillé pendant neuf mois, mais j'ai la tête ailleurs, car je veux faire autre chose que lui et puis je n'en n'avait pas l'aptitude, ni surtout envie. Pourtant, c'est lui qui va réussir à me trouver un ordinateur performant, le premier vraiment rapide et bien équipé que j'ai pu avoir. En 1998, il prend sa retraite, il a tout ses trimestres et je ne l'ai presque jamais vu malade ou sinon pour passer deux fois, sur une table d'opération.

Egalement avec son personnel, d'après ce que je j'imagine, il est impeccable, mais pas toujours tendre avec moi, et ça forme... Mais il va se débrouiller pour trouver des formules de retraite très intéressantes et bénéfique également pour ses employés. Mais, il ne va pas dépasser au sein de l'entreprise, le seuil des cinquantes personnes qui vont travailler, pour éviter selon la loi, les syndicats car il n'aimait pas qu'on l'enquiquinne et qu'il estimait faire bien son travail alors que déjà, il avait sur son dos les espagnols auxquels, il fallait aussi rendre des comptes et ça n'a pas été toujours facile pour lui qui pouvait vite monter dans les tours, pour reprendre cette expression familière. Pourtant, cela ne l'a pas empéché d'aller tous les jours travailler à Gonesse. Même quand pour une raison ou pour une autre, il ne dormait pas et ça peut très bien s'expliquer. Bien sûr, il y avait concurence avec les autres producteurs européen et les espagnols étaient plutôt bien placés dans une optique internationnal et à la fois régional, avec plusieurs filliales dans le monde entier et des agences dans différents pays, ils étaient vraiment gonflés avec une vraie stratégie européenne également dirigé vers le marché américain. Ce qui ne devait pas vraiment leur faire plaisir. En tout cas, je peux le dire, j'ai toujours eu un grand respect sur ce qu'il avait été, ce qu'il sera toujours pour moi, ce qu'il à fait et ce qu'il m'a transmit. En france, ses concurrents s'appellait Ugine avec souvent pour dirigeant des gens qui avaient fait l'école polytechnique, ou X, ou "Les mines". C'est avec une suffisance et un mépris puant, qu'ils le considéraient, lui, le petit rital, qui n'avait pas vraiment de diplôme mais avec une europe qui lui avait permit d'obtenir un résultat plus qu'élogieux. Il était assez bon en mathématique et toujours prèts à couper les cheveux en quatre et sodomiser les mouches, non là, vraiment, j'exagère, ce n'était pas lui, ça. Il m'a apprit beaucoup de choses à travers nos conversations, j'ai aussi envie de dire que je lui ai apporté beaucoup avec mes petites trouvailles pendant les 34 ans de vie quasiment commune que j'ai connu; comme un ami. Pour autant, c'est dans des secteurs comme l'informatique, qu'il n'était pas du meilleur conseil, mais il m'avait dit deux choses qui se sont avérés excellentes en 1987 : "Pourquoi tu ne ferais pas de la vidéo ?" S'attendiait t-il à ce que je sois acteur ? Il avait du nez, j'ai trouvé ça excellent, quoique je n'en perceverais pas, ni les aboutissements et les vraies perspectives que plus tard. Il m'a dit en 1989 alors que je co-écrrivais un livre sur le skateboard, "travaille" et des choses un peu plus complexe mais que je vais garder pour moi, je vous préviens tout de suite ce n'est pas un secret d'état. Pour ça, je serais incinéré avec son souvenir et son sourire si charmeur, si latin, signé Tintin.

Le dimanche 30 octobre 2022

Des funérailles, hors normes

Cela faisait, maintenant une quinzaine de jour que Pierre et sa femme étaient venus dans la petite station balnéaire où j'habitais depuis déjà plusieurs années. Mon oncle et sa femme avaient séjournés dans un petit appartement avec vue sur la mer et dés, le premier jour de leur arrivé, ils ont voulus absolument partager un repas avec moi. A toutes les propositions, j'ai refusé poliment l'invitation car préoccupé par une paranoïa aigue, je n'étais pas très enthousiaste à l'idée de m'installer derrière une table pour déjeuner avec eux deux. Cette attitude, je l'attribuais à une question de survie et dont l'objet devenait surtout une intuition qui me chevillait au corps comme si ma vie en dépendait. Pour ne pas paraître complètement désagréable voire insupportable, j'ai fini par accepter de prendre le lendemain midi, un verre; un apéritif en leur compagnie sans partager un repas. Pour autant, il était curieux qu'ils n'ont pas chercher à en savoir plus sur les motivations qui m'animaient; cet élan si rétif, cette réserve suspicieuse voire presque inquiète. Ils vont insister jusqu'au bout mais ayant en face d'eux un homme déterminé, c'est avec ce dernier concensus que la conversation s'orientat vers d'autres sujets. Rassuré, par cette prise de position qui ne m'engageait guère, et me préservait plus, j'avais juste, pour mission de trouver pour le lendemain, de la bière sans alcool et quelques biscuits salés.

Le lendemain, arrivé, vers 12 heures 15, l'accueil fut cordial, mais l'atmospshère restait quelques peu plombée et Marie-Christine, ne resta qu'un court moment sur place. Et alors, qu'elle partait chercher ce qui allait être leur déjeuné chez un traiteur, je réitérai mon souhait de ne pas participer à aucune agape. Pierre, mon oncle, cet homme de 80 ans était chirurgien à la retraite, c'est presque la raison pour laquelle, nous avons évoqués la mort récente de mon frère puis presque à la suite, le décès de mon père. J'avais, vraiment du mal à faire le deuil de l'un comme de l'autre, tant par leur abscence que par le caractère brutal et soudain de leur disparition dans des circonstances qui pour l'un comme pour l'autre étaient restées floues et troubles. Il me fit part d'une conclusion clinique qui précisait, le degré de souffrance que l'un et l'autre avaient dût supporter avant l'ultime passage de la vie vers la mort dans ces longues minutes de douleurs ou de tranquille sérénité qui avaient dû les accompagner. Devant un tel discours, je souffrais, évidemment, comme s'il avait été question d'une partie de moi, mais sans en témoigner le détail devant mon verre de bière sans alcool.

Après cette conversation quelque peu difficile à entendre, environ, une demi-heure plus tard, la sonnerie du téléphone de mon oncle, retentit. C'était sa femme qui avait soi-disant des difficultés pour rentrer dans l'immeuble. Je devais donc, quitter l'appartement pour aller à son devant, lui ouvrir la première des portes de la résidence. Quelques instants plus tard, nous étions de retour dans l'appartement et je repris ma place dans le salon. Machinalement, je regardais mon verre plein et remarqua une petite auréole de liquide à la surface, comme s'il s'agissait de quelques gouttes d'un produit stagnant versé dans mon verre pendant ma courte abscence. S'agissait t-il d'un poison ou d'un remède ? Je n'arrivais pas à en conclure quoique ce soit de négatif comme de positif. Après l'expectative de rigueur, je me résignais presque et je finis par boire mon verre sans me soucier de son contenu. Après ça, je tournais les talons et après un dernier “au revoir”, ils ont insistés pour me donner une bouteille de wisky à demi-entamée. D'ailleurs, il me reste encore le faire-part dédicacé de Pierre sur la bouteille. Mon oncle m'avait connu alors que j'avais un faible pour cette alcool fort et puissant. Toutefois, comme quelque chose d'inévitable auquel, je ne pouvais résister, la combinaison de ce qui avait été versé dans mon verre et l'alcool écossais devait peut être me faire rejoindre, mon père et mon frère très vite mais avec cette fois, un banal arrêt cardiaque, invisible et insoupçonnable, crapuleux et logique. C'est l'une des hypothèses la plus crédible et c'est dans des semblables circonstances qu'était mort Laurent n. au début des années 1990, un copain de la porte de Courcelles. Il était suivit, à l'époque par un médecin et un jour, c'est dans un fauteuil, sa bouteille de wisky près de lui qu'il fut retrouvé, raide mort après un arrêt cardiaque. Depuis, environ six mois, j'avais eu à subir, des tentatives d'intrusion à mon domicile, la nuit, à deux reprises. Mais également trois attaques au niveau de l'organe du coeur durant le mois de juillet 2022, heureusement sans conséquence fatale (D'ailleurs, j'imagine que ces tentatives étaient une sorte de coup de semonce où mon décès ne devait pas être l'objectif principal). Puis pour finir, dans le courant de ce mois d'octobre 2022, peut être que l'udf voulait se rappeler à moi, comme d'une cible difficile à atteindre car très casanier et par la force des évènements et de part ma nature paranoîaque, en même temps, j'étais très prudent dans ma vie quotidienne. Sur Internet, dans la vie où ailleurs, il était presque manifeste que cette dernière tentative qui devait s'achever selon leur dessein sur la dernière rasade d'un pur Malte devait être “La formule fatalière”: L'instant tragique de cette histoire. Pourtant, par omission, ou par laxisme, ils n'avaient pas prit en considération, le fait, que ma consommation d'alcool avait été abaissé à zéro depuis 10 mois. Donc, je n'ai rien bu de ce que contenait cette bouteille d'alcool, bien qu'ayant vidé le verre de bière contenant un probable élément chimique. Par conséquent, j'échappais à ce type d'attentat terroriste à retardement et à cette volontée morbide de vouloir me faire taire à jamais. J'avais eu une chance terrible, une intuition redoutable, un flair implacable, un instinct fulgurant et tout cela, je ne les devais, qu'aux conseils avisés post-mortem de mon frère, de mon père mais également qu'à moi, pour en avoir fait la synthèse et de les avoir appliqués comme un principe de survie. J'en avais la certitude, cette région puait la mort et à en entendre les jeunes filles qui riaient en passant sous mes fenètres du premier étage, je souriais déjà à l'idée de lever mon verre de jus de kiwi, hors d'atteinte, amoureux et heureux.

Avec l'instinct de Dominique

Vois-tu, mon brave Laurent f., mon dealer du service public comme désormais le monde se dérobe sous toi. Tu n'es soutenu que par les services publics et une petite partie de l'état. D'ailleurs, Valérie avait raison, l'important, c'est ce que ce l'on fait, pas ce que l'on est. Donc, c'est l'heure du bilan. Vendre du cannabis à des adolescents, c'était toi à la manoeuvre. Ecraser des médicaments et en revendre la poudre comme s'il s'agissait de cocaïne, c'était toi. Brûler tes motos pour récupérer l'argent de l'assurance, c'étais toi. Prendre les autres pour des cons, constamment et faire valoir une impunité, sans limites, c'était toi. Me garder dépendant de tes volutes de toutes sortes, c'étais toi. M'empoisonner avec tes produits chimiques, c'étais toi, Essayer de détruire, mon site Internet, c'était toi, petit trou du cul. Préférez les voitures allemandes, c'était vous. Me présenter à de multiples femelles avec lesquelles rien ne se déclenchaient comme conclusion. Faire le petit “hacker du dimanche”, en piratant mon ordinateur et en modifiant, mon site internet, c'était toi. Je ne crois pas que cela soit par ton simple mérite que tu as appris, tout ça. En tout cas, après de très nombreux méfaits dont, tu es responsable, apprends que le vent va tourner en votre défaveur.

A suivre…



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