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Picto COLLECTION BLANCHE


Le Roman
Internationnal

PREFACE

A travers des courts textes, les histoires se recoupent pour présenter une palette de protagonistes qui va de deux frères vivant en france à une riche héritière, en passant par un paraplégique. A vous de les découvrir avec un arrière plan fait d'intrigues et de piratage informatique ainsi que les nuances de leurs aventures amoureuses.

Un cambriolage douteux

Rozé avait téléphoné à son frère Karl vers 18 heures. De son mac, il avait réussit à pirater la machine d'Izak à l'aide de la fat des cédéroms de Dose+ mais quelle chance, avec une trace de carte de crédit car Izak n'était pas prudent. Bien sûr, la multinationale audiovisuelle Dose+ avait diffusé, tout au long des années 1990 des cédéroms sur lesquels l'ont trouvaient des programmes crackés avec l'aide du travail de vieux informaticiens en mal de quelques gains et pour cela Dose+ payait bien. Les programmes sur les cédéroms que lui avait donné Rozé, Karl les avaient attentivement observé et il savait comment cela fonctionnait, personne ne lui avait, pourtant, expliqué, Karl était le frère ainé de Rozé et tout ce qu'il savait faire avec un ordinateur c'était un peu grâce à lui. Par ailleurs, pour Izak, les politiques, c'était pour eux, le moment de prendre leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités et à un an des échéances électorales présidentielles, ça tombait plutôt mal avec une société qui allait fondamentalement évoluer. Car quand une génération d'étudiant commençait à maîtriser des moyens d'actions qui pouvait influencer le cours de l'histoire, l'on devait s'attendre à tout et en général avec des conséquences dramatiques pour ceux qui n'avait pas choisit le meilleur des camps. Tous, parmi les différents courants politiques faisaient leur maximum, pour réguler et pour garder le contrôle face à des infractions inodores et inaperçus, et paradoxalement tout le monde ne vivait que pour une grande transparence, toujours plus et encore plus. Mais quelle soit en ligne ou hors ligne, cette transparence de tous les contenus illicites étaient poursuivis et éliminés. Rozé le savait, mais se croyant hors d'atteinte, avec une toute puissance derrière l'écran, ce genre de détail ne l'effleurait que peu et Isak en avait fait les frais à ses dépends, et dans l'espace virtuel, nombreux étaient les pigeons et pas toujours ceux que l'on pouvaient supposer.

Bloc communiste

Rozé du haut de ses 26 ans, habitait encore chez ses parents, toutefois, il venait d'obtenir son diplôme de technicien en télématique et informatique, ce qui devait, normalement le rendre indépendant pour le restant de ses jours. Quand ses parents évoquait le plus jeune de leur fils cadet, il était désigné comme très prometteur, car avec une faculté à s'adapter très vite et facilement à son environnement, les portes qu'elles soient dans sa vie scolaire ou dans les facultés l'avait bien acceuilient et il avait été toujours très bien noté, de plus l'esprit de compétitions inculquer par ses parents le laissait, certes vindicatif et assez malin pour avoir une âme redoutable sans être un démon sans vergogne. Lui, ne savait pas s'il allait rester dans cette fillière de l'informatique qui, à l'orée des année 2000 pouvait devenir un véritable boulevard pour tout ceux qui souhaitait gagner de l'argent vite, et en particulier avec la perspective de l'arrivée dans les foyers, de de nouvelle forme de l'Internet. Peut-être que le charme et la qualité de la vie au sud de la thaillande en travaillant sur une plage en tant que programmeur le séduirait et qu'il quitterait tout en france pour un laps de temps non-determiné. Il y avait pensé mais ses parents, ses amis habitait Paris et cette ville, il y était comme un peu condamné et finalement, il n'envisageat, cet épisode exotique qui était décrite par ses professeurs ne le séduisait que peu. Ses parents, originaire de Bulgarie avait travailler au sein de l'ambassade à Paris, puis avec l'effondrement du bloc communiste et l'arrivée dans la communauté européenne, ils sont devenus en france, traducteurs en privilégiant avec cette activitée leurs deux enfants.

Situation politique

Les élections, en tout cas, pour le premier tour étaient constitués de plusieurs candidats distinctifs avec des courrants qui à 6 mois du scrutin se retrouvaient dans differents contextes. L'extrême gauche et l'extrême droite avec deux courants qui avaient prit une place importante dans l'échiquier politique mais, cependant, ne pouvait les uns et les autres pour des raisons que l'on ne pouvait décrire comme similaire. La droite et la gauche qui traditionnellement se retrouvaient pour toutes les échéances électorales et pour finir, le centre incarné par le président sortant, à cela des trublions du constat politique de tout bords pouvaient encore apporter des surprises. A un an des élections, personne ne pouvait affirmer qui deviendrait président ou présidente, mais le gouvernement et la droite souhaitaient forçées l'opinion nationale à interdire le voile islamiste et cela s'inscrivait dans une configuration politique où ils espéraient, opposer les religieux entres eux et par là-même remporter le premier tour avec une majorité acquise à la droite et ses extrèmes. Des trois monothéismes, l'on pouvait présager, qu'avec une vision toutes électorales, ces discours servaient la cause de leurs intêrets car dans des luttes lointaines et dépassés, les religions n'avaient pas toujours fait dans l'amour égalitaire du prochain, pourtant, ils surfaient encore, sur les intégrismes et là-aussi, toutes les luttes n'étaient pas encore terminés et l'on pouvait encore imaginer un vaste monde du Koweit au Moyen-Orient jusqu'à la France, en Europe, si toutefois les uns et les autres fussent-ils ne-serait-ce qu'encore un peu raisonnable. Pendant ce temps-là, un vent de l'intérêt bien compris et de l'économie paralèle faisait son chemin et partout en france la jeunesse dépenssait son argent de poche avec toutes les substances possible qui ne grandissait pas l'âme humaine mais suspendait les sens un instant.

Jungle numérique

Dans le monde, l'on pouvait trouver quelques groupuscules virulents sur l'internet et l'un d'entre eux avait pour noms "Les Interrupteurs". Ils représentaient une organisation de hackers indépendants qui pour la plupart localisé en Europe et actif face aux gouvernements totalitaires et des sociétés cibles dans le monde entier. Ces activistes numériques combattaient avec vigueur et détermination, le joug totalitaire des états qui oppressait, leur peuple sur la planète. Segmenté en petit groupe de 3 et organisé avec la manière des réseaux de la résistance contre les nazis dans les années 1940, cette organisation était très secrète, expérimenté et avait pour réputation d'être terriblement efficace. Souvent dans le cadre d'opérations de blocage d'accès de site internet, l'on pratiquait la technique du déni de service, c'est-à-dire que pendant une période donnée, ils bloquaient par des connections répétés le site ciblé. Bien qu'encore en vigueur mais dépassé cette technique était passé de mode car les sociétés de service informatique avaient trouvés des parades face à ce type d'attaque.

Sarcophage

Juan Dardago attendait son aide soignante qui devait arriver à 8 heures 30, elle avait ses clefs et comme son contrat le stipulait, comme d'habitude, elle arriva très à l'heure. Juan ne pouvait se passer de son aide, car depuis ses 15 ans, il était devenu paraplégique et alors qu'il passait ses journées dans un fauteuil, la plupart du temps, il devait par la force des choses roulé assit dans son sarcophage fait de caoutchoux, d'acier et de cuir. Juan avait deux préocupations dans la vie, les ordinateurs qui lui permettait de gagner, pas trop mal sa vie car il était devenu un spécialiste de ce secteur d'activité et le café. A 36 ans, il s'enorgueuillait d'être une référence en matière de café, de son exploitation jusqu'à sa consommation, et à l'aide d'internet, il avait écumé en long en large et en travers, ce sujet, investit dans quelques plantations situées sur toute la planète et il était d'une part un inconditionnel de la dégustation et, par ailleurs, un spécialiste de sa production. Inès, l'aide soignante sonna à la porte avant de pénétrer dans l'appartement à l'aide du double des clefs dont elle disposait. Elle proposa à Juan de préparer deux expresso avec l'Extenssio, une machine, parmi l'une des nombreuses cafetières anciennes et récentes dont Juan avait déjà fait l'acquisition sur Internet. Le télétravail avait été un impératif pour lui, il ne l'avait pas choisit, mais il ne se plaignait pas, et son travail, d'informaticien ressemblait à une sorte de vaste jeu de construction dans lequels, il en connaissait tous les recoins, les embûches, comme les astuces. Il travaillait avec méthode et soin, ce qui lui assurait de bons revenus et la reconnaissance venant de l'entreprise à distance, dont le siège était installé à Cergy-Pontoise et pour laquelle, il était le digne représentant et salarié. Certes sa vie était un peu morose, coincé dans les quatres murs de son appartement F2 de Parly II dans la région d'ïle de France. Avec les 8 à 9 heures de travail qu'il avait à effectuer, tous les jours. Il gardait quelques amis qui ne manquaient pas de venir faire des apéros zoom, ces visites à distance par le biais de système de vidéoconférence où la boisson alcoolisée laissait s'échapper les humeurs confinées des appartements. Les services sociaux, bien organisé en france, et adapté à son handicap lui offrait cependant quelques services qui lui étaient indispensables dans ses besoins quotidiens. Les courses, le ménage et ses repas étaient assumés par des sociétés de services et reposant pécunièrement sur la collectivitée. Il n'avait pas l'amertume ou la honte de se considérer comme un assisté ou un profiteur du système, son fauteuil parlait pour lui, et le pays fort d'une république et de ses services sociaux appliquait une justice égalitaire face à la maladie, avec un système dont pouvait s'inspirer bon nombre de pays dans le monde. Cependant, comme il se sentait libre à son domicile et peu enclin à avoir une pendule nocture, compte tenu de son handicap et vis à vis des habitants de l'immeuble, la rancoeur des voisins faisant usage du vide ordure à toute heure de la journée comme de la nuit, semblait signer un désaccord hypocrite où seule l'étroitesse des plus vils devait sonner comme une vérité à la seconde près, une seconde qui leur appartenait dans une déduction logique et un fiel affirmé.

Code

Rozé et son frère Karl ne parlaient qu'en code au téléphone qu'il soit mobile ou filaire et tout était bon pour prendre des dispositions afin d'éviter de parler ouvertement et sans retenu. Ce n'était pas plus simple mais plus sécurisant et c'est pourquoi que depuis leur enfance dans leurs jeux puis leur adolescence, ils avaient pris l'habitude de jouer dans la feinte et la dissimulation. Leur différence d'âge était de sept ans et Rozé n'arrivait jamais a être au niveau de son frère ainé. Dans la mesure ou Karl restait bienveillant avec Rozé cela ne posait pas de problème et bien qu'un peu agité, il était et restait très admiratif de ce frère, spécialiste de tout, professionnel et pour lui, toujours le meilleur. Il ne pouvait le voir différement. Le dimanche après-midi, ce grand frère, comme un rituel, prenait un peu de son temps pour jouer avec le cadet, c'est ainsi qu'ils s'affrontaient dans un duel, à l'aide de pistolet à amorce dans l'obscurité complète d'un long couloir de l'appartement où ils résidaient. L'espace d'un instant, on ne peut que supposer si de nombreux protagonistes furent victimes, car il n'était pas dit que l'un pour donner de l'allégresse à l'autre, visait dans le mur, pour lui permettre de distinguer dans la nuit, une étincelle encore plus scintillante. Mais c'est à l'affut, d'un mot d'une parole spontanée ou créative de ce petit diable rouge, que l'ainé recherchait ensuite à faire partager avec les parents, ce moment passé avec le plus jeune.

Piratage

A l'heure où toutes les grandes puissances developpés espionnaient les communications du monde entier, que ce soit les petites enseignes commerciales ou tout simplement la police à travers une enquète, le piratage informatique était encore, à ce jour un délit condamnable et il était préférable qu'avec attention, de parler à mots couverts. Rozé a expliqué à Karl, comment, il s'était introduit sur la machine d'isak à travers un module de téléchargement piloté par des commandes en ligne et c'était facile mais efficace et Isak ne s'apperçu de rien alors que sa machine avait été mise en veille. C'était à travers des images du logiciel PhotoStyle que Rozé s'était invité sur sa proie digitale avec comme intention de rapatrier une partie des documents présents sur la machine.

Examen complet

Le lendemain samedi, Rozé se réveilla vers 9 heures et après un café et deux tranches de pain grillé, la journée demarrait bien avec un beau soleil de janvier où il faisait froid et sec. Il était d'humeur a dévoré ce matin, un cerf et une fois passé sous la douche, il s'attaqua à l'examen complet de ce qu'il avait téléchargé la veille en ayant piraté l'ordinateur d'Isak. Il jetta un coup d'oeil rapide sur les dossiers, images et vidéos. Rien de très probant, ni de très intéressant, il restait sur sa faim, cependant, dans le dossier document, il trouva une série de tableau textcel fort nombreux avec des algorythmes très complexes. De très près, il s'y pencha car visiblement et d'après ce qu'il pouvait en comprendre, la plupart des tableaux représentaient des statistiques et des estimations, des sondages et des bilans électoraux par départements et régions. Interloqué et ayant conscience que ces éléments pouvaient jouer dans les élections présidentielles, il comprit vite que les candidats du premier tour étaient désignés et que les consignes de vote étaient signifiés à travers ces documents de la plus haute importance pour les forces d'oppositions car finalement l'on pouvait en conclure que c'était une stratégie de rassemblement. Il trouva également des lettres avec des entêtes de mairie et de municipalité, notamment celle de Migris-sur-Yvette qui donnait des renseignements à travers des courriers absurdes destinées aux sièges de partis politiques. C'était une mascarade dans la forme, une complexe information sur le fond. Dubitatif, il téléphona, une fois encore à Karl, pour prendre rendez-vous avec lui et c'est dans l'appartement familial qu'ils devaient se retrouver le dimanche, pour le déjeuner.

Triste déjeuner

Dimanche, Rozé et Karl se retrouvèrent au domicile parental. Arrivé vers onze heures, pour consulter ce qu'avait récolté Rozé, Karl examina avec soin, les tableaux textcel et les fichiers motext. Sur ces derniers, il s'y pencha un instant, avec intérêt et compara plusieurs lettres et fit une réflexion courte qui en disait long. Les mots clés dans les courriers exprimaient des anagrammes représentant les noms des candidats choisies pour le premier des élections.. Cependant, il y avait également des fichiers tableaux textcel qui représentait des établissement bancaires et des noms d'entreprises basés sur des paradis fiscaux. loin de leur espérance électoral pour les deux frères comme pour leurs parents et les deux concubines présentes pendant ce triste déjeuné, Karl comprit aussitôt que ce que rozé avait trouvés représentait un très délicat contenu. Il y avait de quoi s'inquiéter, les primaires de la droite devaient mettre en avant Philippe Sastien et pour le front français d'extrême droite, il avait été décidé que Martine Flair soit présente au second tour. Pour ces deux candidats, le tout devait se jouer le 9 novembre. Pour des élections ayant lieu en mai. En ayant retardé, au maximum la désignation du candidat des primaires, ils voulaient faire jouer l'effet de surprise et le suspense pour que la nation ne soit focalisé que sur les problèmes sociétaux et sur de la politique politicienne. C'est ainsi, qu'une fois encore et avec l'appui de certain médias proche de leur courant et de leurs idées, ils cherchaient à s'emparer du pouvoir, dans une logique quelque peu malodorante, en tout cas, qui ne sentait pas la fleur.

Spécimen

Il régnait, lors de ce déjeuné, une ambiance sinistre. D'après ce que rozé avait trouvé et avec ce que karl avait réussit à déterminer, il était affligeant de constater qu'avec des arguments de bas étages qui ne grandissaient, ni la france, ni l'intégralité de ses habitants. La droite et ses extrêmes plongeaient, dans une bataille de cloché, une politique d'atmosphère qui n'avaient rien à voir du tout avec les tendances écologistes mais avec pour seul objectif, de remporter les présidentielles et protéger, un peu plus longtemps, les acquis des uns pour asservir, un peu plus, les autres, quoiqu'il en soit et qu'importe les moyens qu'il fallait envisager pour répondre à cette nécessité. Le pouvoir et tous les moyens pour l'obtenir étaient devenu une idéologie, c'était abject, mais pour un spécimen comme Isak, cet homme de 78 ans qui avait vécu l'après guerre cela ne l'empêchait pas de dormir avec l'accord des mentors des partis. Donc, un climat de chantage à l'emploi, s'imposait de fait, dans certains services publics et entreprises et cette volonté de rassembler la droite et ses extrêmes était une grande première et Jean-Pierre Goujon, ancien président de la république et leader de la droite radicale pendant un moment, avait rejetté, précédement, tout accord avec le front français et populaire, mais, il semblait avoir changé d'avis et si toutefois, il avait dénigré Martine Flair en apparence, il y avait quelques années, il se lavait les mains, désormais, pour s'accorder à l'unisson pour cette grande union du grand rassemblement. Izak en tant qu'ancien directeur de cabinet de Goujon était l'instigateur sur le plan national de ces travaux et de cette campagne de sondage et en l'occurence, seul le gain, le pouvoir et les salons dorés de la république semblaient avoir, voulu jouer comme motivations. A gauche pour beaucoup, l'accession aux places des cabinets, des ministères et des places de pouvoir étaient un long combat et défendu âprement. Depuis le colonel Legallois, qui avait dominé le terrain politique pendant très longtemps, il s'agissait désormais de gérer sa suite avec des hommes de droite ou de gauche qui depuis 7 quinquénats, se chamaillaient pour le pouvoir. Pourtant à cet instant, en janvier, c'est le président sortant Arpajon, qui était loin, en tête des sondages et ça , cela faisait grincer des dents bon nombre de votants.

Sophia et Clara

Pour tous, pendant ce déjeuné autour de la table, la digestion fut difficile, cependant les deux frères aimaient par provocation évoquer le nom de "concubines" pour les deux femmes qui partageaient leur vie, sans imaginer un quelconque sexisme, les sobriquets, remarques et réflexion de toutes sortes s'échangeait de manières naturelles d'un côté comme de l'autre côté de la table, cela représentaient une douceur de vivre où tout le monde savait revenir sur sa chaise gentiment en gardant les deux pieds bien sur terre, pour les femmes comme pour les hommes et Karl aimait évoquer la fameuse phrase d'Albert Camus, "Un homme, ça se retient". Suzon, la mère des deux frangins, ne manquait de les reprendre s'ils se tenaient mal et Karl avait tendance à bouder cette simple injonction parentale. A cette occasion, Sophia, était surnommée comme d'habitude la goulue dans des déjeunés qui en général n'évoquaient à aucun moment la tristesse des uns comme des autres mais ce jour-ci, avec la révélation des nouvelles informations qui venaient d'avoir lieu, elle était pleurnicharde à l'idée de ce grand rassemblement. Quant à Clara que Rozé, avait tendance à tancer de manière affective en l'appellant: la môme nichon, elle fondit en larmes à l'arrivée du désert à la simple évocation du nom de Jean-Pierre Goujon.

le politologue

Comment pouvait-on expliquer cette situation dans la droite traditionnelle ? Pourquoi cette volonté de pratiquer des audits à l'échelon national avait-elle eu lieu ? Là, encore, l'occasion n'était pas trop belle, ce n'était pas par défiance mais plutôt par peur de ne pas atteindre le second tour. Toujours sans chef et à un an de mai 2022, le score était improbable pour tous les potentiels candidats et l'on sentait dans la population un certain désarroi. Comme, un pays qui serait sans capitaine ou dans une future position de détresse avec des voix qui s'élevaient véhémentes, inquiètent pour son avenir et où la crise semblait s'annonçer encore plus tragique et dévastatrice que jamais. Cet attrait pour la politique, les français y était de plus en plus, sensible comme pour la barbe, les cheveux et la peau. Ainsi, l'on faisait attention à son aspect extérieur comme de ses idées politiques et l'on se soignait l'apparence avec des références idéologiques. On ne pouvait pas vraiment affirmer quand ce phénomène avait germer dans la tête des français. Etait-ce face à la crise sanitaire ? Peut être. Etait-ce face à l'inquiétude du prêt à penser historique d'Eric de Neumour où la droite semblait s'identifier ? Pas suffisant. Etait-ce face à l'optimisme et l'adversité de son président ? Pas seulement. Etait-ce contre l'archaïsme des valeurs de la gauche ? Etait-ce réel, face au désarroi d'une jeunesse où la planète était au centre des inquiétudes ? A coup sûr, une certitude. Contre un productivisme au dépend de l'écologie et de l'environnement ? Une réalité. Mais, il y a fort à penser que ce n'était pas un discours, qui reposait sur les trois principaux sujets de campagne qui tombaient comme des marronniers dans la presse tous les ans. C'était un peu comme ces hebdomadaires, lorsqu'il n'avaient rien à dire, façonnaient des numéros avec à la Une: "Spécial Immobilier" ou "Les francs-maçons" ou encore "Les secrets du vatican". Mais les marroniers de la droite qui étaient agités toujours bien haut, ressemblaient plutôt à des sentiments de sécurité, ou le sentiment d'appartenance à un groupe et pour finir au sentiment d'invasion venant de l'extérieur, autrement dit, l'immigration. Ces techniques étaient connues de tous les politologues et la gauche, n'y échappait pas non plus, avec la libérisation du cannabis, les enfants transgenres, le terrorisme, la culture cancel et le wokisme. Cependant et pour l'instant, on sentait qu'elle avait plutôt subit plus qu'anticipé. C'est comme cela qu'en politique l'on allait chercher l'électeur, un par un, là, où il pouvait bien se loger, c'est ce que l'on appelait le travail de fourmi. C'est aussi pourquoi, il y avait quelques années l'on avait vu éclore bon nombre de syndicats à partir du moment où les chaines d'informations à la télévision ont ouvert leur antenne aux uns comme aux autres. C'est normal dans une démocratie. Mais sont-ils toujours tous représentatif avec leurs effectifs souvent réduit, et qui ne laisse rien suggérer de leur bord politique ?

Cannabinol

Rosé arréta son scooter devant l'immeuble, là, où chez laquelle, il pouvait acheter du cannabis. On en trouvait partout et pendant les cours à l'université, il avait réussit à obtenir le numéro de Fanny qui en faisait commerce dans une sorte de métier qui s'appelait nourrice. Il s'apprétait à appuyer sur la sonnette de l'interphone, puis, il réfléchit un instant et ensuite, sortit une cigarette de son paquet en carton et tout en s'apprétant à la porter à ses lèvres. Soudain, il se stoppa dans son élan et jetta la cigarette dans la poubelle qui bordait l'allée. A cette instant, il regarda sa montre et sonna sur le bouton de l'interphone. Fanny était une ancienne étudiante de l'université de toulouse, elle travaillait pour l'argent, bien sûr, cela lui permettait de gagner un peu plus, alors que ces revenus étaient bien trop faible et ses parents à la retraite ne pouvait subvenir à ses besoins, c'était l'époque qui voulait ça, l'époque et sa folie. Rozé prit douze grammes de h, paya ce qu'il lui devait puis sortit de l'appartement. Il y avait une vraie culture de la drogue, une culture sous jacente, inavoué dans la société car pour chaque moment défini, il y avait un motif de prise. Le matin, un joint, avec le café pour se réveiller, en cours, avant un examen, de la coke pour plus faire le malin, relax avec sa copine, le soir extasy calin, la société était à ce point malade, que l'on ne faisait plus la différence entre les médicaments et la drogue et la nouvelle tarte à la crème reposait dans la société civile au cdb, ce cannabis sans thc qui détendait sans effet stupéfiant. Le terme de drogue avait été banalisé, et les sociétés qui géraient le cdb s'imagninaient qu'avec le retour de la gauche au pouvoir, l'on pouvait avoir d'autres débouchés jusqu'à la libérisation complète du marché de stupéfiant. Le terme de "drogue" était essoré, concassé et même la faculté de médecine ne parlait déjà plus que de "produit" et "de conduite à risque" ou de "risque de dépendance au produit". Une hypocrisie bien concrête comme le sparadrap facile sur la jambe gangrénée de la précarité. Fallait-il arrivé à la solution américaine, où lorsque dans des quartiers entiers des gens malades remplissaient les rues de South Central à Los Angeles et que d'autres au nom d'une sacro sainte liberté chérie s'étaient battus pour cette liberté avec pour résultats d'avoir perdus les clefs des menottes auxquelles, ils s'étaient attachés. Mais, c'était un autre problème, et le territoire américain sur ce problème ne ressemblait pas à celui européen, pourtant parfois en france c'est le crack qui faisait sujet dans les médias et en mélangeant à la fois santé public et répréssion populaire, on faisait croire à la population que les politiques, intervenaient. Rozé ne pensait pas à tout ça, il démarra son scooter pour prendre la direction de son domicile. Arrivé vers le trocadéro en bas de la tour eiffel, à un feu rouge, deux motards de la police à quelques mètres de lui, remarquent, qu'il va griller le feu. Aussitôt entouré par les policiers, ils commencent par vérifier ses papiers, son assurance et pratique un test d'alcolémie et de stupéfiant. Une petite foule s'attroupe pour savoir ce que l'on reproche à ce jeune homme, certains prennent des photos, tente de discuter avec les policiers, quelqu'uns, vocifèrent, conspuent. Positif au h, un peu plus tard, rozé verra son scooter partir à la fourrière et son permis retiré. Il rentre à pied, complètement cramé. De râge, il s'empare du morceau de stupéfiant et avec son paquet de cigarette, les projette dans la Seine. Egalement, il a été délesté par une amende, il a payé 350 euros et pour lui, c'est terminé, il ne fumera plus jamais de H. Finalement, la petite foule qui s'était agloméré autour du feu rouge alors que les motards avaient filés après avoir établit le procès verbale et la mise en fourrière du scooter, s'était dissoute, pourtant il restait encore cette jeune fille qui avait prit une bonne dizaine de photographie de la scène. Il n'y avait pas de recours et Rozé avait fait les frais d'une justice toute régalienne qui lui avait fait comprendre très vite qu'il ne faisait pas le poids, car les institutions étaient là, puissante, dominatrice et il était en pleine effraction notoire et manifeste qui pouvaient mettre en péril la vie d'autrui. Il était absurde et idiot de penser que la drogue qu'elle soit t-elle réussissait à vous élevez dans une condition intelectuelle supérieure. Au mieux, ça vous donnait de l'appétit, au pire l'on s'endormait et encore. Cependant, comme une fulgurance ou un moment de conscience aïgue, il réalisa encore plus qu'avec ce qu'il s'était déroulé depuis les quinzes derniers jours avec cette histoire de piratage chez Izak, il en était le principal acteur et le fer de lance et sa vie ne valait plus que peau de lapin. En tout cas, si cet histoire venait à se savoir, il aurait pu être sous le coût de la loi, dans une posture encore plus délicate. Car à l'heure où s'approchait l'échéance électorale, si l'union de la droite avait lieu, l'on disposait encore d'une minute de liberté, monsieur le bourreau. L'équation était simple, soit nous étions un pays bavard comme la foule agglutiné le long des quais pour déterminer, comprendre, ou juste invectiver ce qu'il se passait entre les forces de l'ordre et ce jeune homme, soit, nous étions de l'autre côté de la barrière dans un pays qui légifère et fait appliquer rêgles et lois qui n'ont cessé de se superposer depuis la nuit des temps dans la valse des hémicycles. En parlant de cycles, rozé ressortit de la cave son vieux vtt et là, terminé le scooter qui avait été été rappatrier par le père de rozé de la fourrière jusquau domicile familiale, mais avec le vélo et sans permis, le tout était de changer de braquet.

Pif, paf, pouf

Sur l'ensemble des médias se dégageait des influenceurs un peu de la même manière des individus que l'on trouvait sur internet et qui s'inventait des vocations avec Bouyube, Twikero, Amstramgram ou Tuk Mok avec des chaînes, des fils d'information, des suivies, des canaux de diffusion sur internet. A la différence près, était que les gains représentaient peu et qu'il s'agissait soit une façon de jouer avec son image avec l'envie de laisser une trace affective qui pouvait dans le meilleur des cas, influencer le visiteur ou revendiquer un message qui pouvait par sa fulgurance changer le monde. Très vite, l'information qu'ils avaient tendance à apporter se liquéfiait au soleil, avec un impact limité et le plus souvent se réinventer, même en équipe restait difficile. A cela s'ajoutait la violence des commentaires qui décourageait beaucoup d'entres eux, en particulier les non-citadins et certains de comptes personnels étaient laissées à l'abandon après quelques mois plus ou moins réguliés d'activités. On se voulait interactif, on se croyait activiste, au centre du monde, l'on gravitait tout autour, tout nous le laissait supposer dans l'ergonomie des applications. "Le like" La mégalomanie reposait sur le "like" et consulté, ou villipendé par un message venant d'un(e) inconnu(e) ou pas l'on se croyait l'illustre numérique avec une parole unique. Le "community manager" de Pacebrook d'un groupe ou de l'autre, vous expliquait qu'un sein sur une toile de maître pouvait être destabilisant pour les plus jeunes, c'est ainsi que le tableau de Courbet: "L'origine du monde", ne pouvait trouver sa place parmi les pages Pacebrook, alors que les croix gammées pouvaient si l'on cherchait bien, y trouver sa place en toute simplicité.

TV-Chicoré

Ce n'est pas que karl soit particulièrement subversif mais parfois, il avait besoin de se fâcher sérieusement quand un argument que l'on lui opposait, à son humble avis, ne tenait pas la route et avait besoin d'être arbitré. En l'occurence, il était question de changer la grille d'horaire et la politique éditoriale de l'émission de télévision qu'il animait sur TVN-c. Elle appartenait au groupe Tv-Chicoré, qui, par ailleurs, produisait des chaînes avec lesquelles ont aimaient s'éveiller. A la clôture de la réunion de la rédaction qui réunissait le directeur général et une partie des salariés liés au plateau et aux émissions, Karl était déçu mais pas revanchard car il savait qu'ailleurs l'on pouvait encore avoir besoin de lui et que compte tenue des trouvailles de Rozé, il pouvait sans aucun doute se trouver de nouvelles occupations. Il savait depuis longtemps qu'il était sur le fil du razoir. D'après ce qu'il comprenait avec cette décision, c'est que la direction préférait faire intervenir autour d'un plateau de télévision des intervenants pour débattre, c'était moins chers et encore toujours plus sensationnel, comme une espèce de communication qui profitaient aux angoisses de chacune et de chacun derrière son écran, des hauts de france, jusqu'à la paca.

Les 2 parallèles

Son émission sur le point d'être supprimé, et Karl méditait sur la façon de rebondir après ce programme d'information diffusé sur tvn-c, la chaîne d'information continue. Ce que Karl savait désormais dans la sphère médiatique et politique, c'était l'existence dans la société de l'information de 2 parallèles, 2 espaces de communication quand il s'agissait de parler de sujet délicat de société. Pour commencer, le premier paralèlle se posait de la façon suivante. Sur les écrans de télévisions, ce devaient être les protagonistes intervenants, les commentateurs bon teint qui, tout à fait en dehors des problèmes de la vie des jeunes de la périphérie des grandes villes, glosaient sur un plateau de télévision tout en étant payés pour cette prestation. Nous étions dans une sorte de réalitée augmentée et orienté et le public n'avait sans doute pas conscience qu'avec cette pirouette éditoriale l'on cherchait sournoisement à leur vendre le discours outragé d'une france dont l'immigration s'emblait se faire toujours plus menaçante. Autrement dit, de la peur pas cher et un monde toujours plus dangereux. Par ailleurs, il y avait les provocateurs des extrèmes, notamment de gauche qui tournait à vide pour gagner leur soupe, mais sans obligation de résultat. le dilème devenait cruel quand certains décidaient non sans raison qu'il n'y avait pas de place pour les deux avant l'échéance des présidentielles. C'est ainsi, que les groupes privées de média, presse et TV commençèrent à prendre à parti les sociétés publics et d'état et ce fut des invectives et des noms d'oiseaux à travers micro interposés. Les uns reprochaient aux autres d'être impartiaux et fidèles aux idéologie de la gauche, voire d'être attaché à un dogme. Les autres revendiquaient le fait que grâce qu'ils n'étaient pas "politiquement correct", autrement dit qu'ils ne pensaient pas comme eux et le service public revendiquaient une indépendance, toutefois proche de l'animal domestique dont le cou reste certes un peu pelé, notament par le collier qui l'étreind par son maître-chien, représenté par le premier des représentant de l'état.

La haute autorité

Bien que Rozé n'imaginait pas que cela soit une coincidence, la Haute Autorité des Télécoms avait dû faire face à un problème de piratage dans le secteur des médias audiovisuels d'état et la chaîne internationnals francophone TS5, avait fait l'objet d'une attaque de grande ampleur. Rozé avait eu la prétention de croire que s'était son étude appliquée sur le problème de hacking qu'il avait réalisé comme mémoire avant l'obtention de son diplôme était la cause de cet éclaircissement et de sa résolution. Mais dans son cas, avec l'espérance d'être reconnu comme un éminent spécialiste et un peu la prétention qui résonnait en lui, comme le bénéfice de l'enthousiame et avec le fait, que les forces de l'hautorité en charges des contre-attaques cybers puissent avoir arrêtés les plans mercantiles et nuisibles de quelques hackers, rassurait et rendait enthousiate le pays tout entier qui retrouvait, ainsi, un peu de sa superbe.

Procès d'intention

La vie s'écoulait doucement pour Clara et tandis qu'elle avait renoncé à poursuivre l'ancien chirurgien, et président Goujon, elle ne se sentait, ni coupable de rien, ni à priori inocente, car cette aventure, elle la considérait comme une expérience, un parcours de jeune fille adulte où, elle n'avait subit aucun mauvais traitements de la part de ce personnage. A l'heure où les procès d'intentions et le puritanisme donnaient lieu à de nombreuses poursuites en justice de toutes parts de l'échiquier politique et médiatique, il était consternant d'observer d'une part que plus la notoriété des individus impliqués dans des affaires douteuses, était importante, plus l'on en parlait dans les médias et que, par voie de conséquence, plus dure était la chute pour l'ensemble des acteurs de ces petits théâtres de l'outrage sexuel. Cela avait commençé sur Internet et c'était le cas avec l'arrivée des celllules de crise du type "metoo" sur les réseaux sociaux, une pratique qui bien sûr avait été importé d'outre atlantique et qui avait eu des répercution sur l'ensemble de la planète. Cet espace internet, cette terre inconnu, la "terra incognita" avait tourné à la dictature, on y projetait tout et son contraire, la nuance n'existait plus, et l'idéal dans cette société de la défiance, reposait dans le fait qu'il fallait trouvé des concepts de destabilisation des sociétés occidentales et les états-unis n'étaient pas en reste pour ce type d'agissements. D'une part pour assoir leur suprématie, par ailleurs, pour défendre leurs intérêts. Depuis, la fin des années 90, c'est avec un certain talent qu'ils avaient réalisés cet état de fait et fort d'une économie sur-puissante et d'un pouvoir financier, ils ne se génaient pas pour entretenir un système capitaliste fait de récompence et de rapport de force.

Un handicapé

Le problème avec les femmes, pour Juan, la question ne se posait même pas, car pour cet handicapé informaticien. Le regard qu'il posait sur les femmes était terne, insignifiant ou déviant, mais par la simple évidence qu'en dehors du fait que la maladie l'avait privé de l'usage de ses deux jambes, ses derniers émois sexuels se situaient à l'âge de 14 ans et bien que l'onanisme lui avait fournit des souvenirs au demeurant, très émouvant, c'était, il y a très longtemps. A l'époque de son accident, alors qu'il venait de voler une mobylette et après une course poursuite avec la police, l'équipe médicale avait choisit d'empécher la progression de la maladie qui, avait commencer par paralyser les jambes de Juan. Après l'opération qui dura, environ 4 heures, dans les semaines qui suivirent, on lui indiqua qu'il n'aurait plus ni l'usage de ses membres inférieurs, ni l'intégrité des membres de son bassin. C'est ainsi, qu'à l'époque, il ne prit pas tout à fait conscience de ce qu'il venait de se jouer et le docteur en médecine qui l'avait allègrement charcuté se gardait bien de se trouver quelques états d'âmes, ni quelques bonnes raisons de se justifier. Ici comme ailleurs, régnait le principe de précaution où l'on ne cherchait pas dans le serment d'hyppocrate le "Ne pas nuire" latin, mais plutôt "A qui ne pas nuire ?" ce qui était nettement plus discutable et au cas où le regard des collègues pouvaient se poser sur son travail, la faculté toute puissante et son corporatrisme se serait dressée d'un seul bloc, dans une véhémente justification qui le protégeait dans une divine vision, car l'homme en blouse blanche et au bistouri facile, pouvait agir en toute sécurité quoiqu'il fasse, avec son savoir, sa fonction, parfois son dieu et souvent son silence ne parlant que pour lui. Ite missa est, la messe était dite. D'ailleurs, qui pouvait bien se soucier d'un jeune délinquant privé de ses membres fussent-t-ils reproducteur ? Ou amateur de la simple gaudriole ?

Isak

En 1978, à 12 ans, Isak avait écrit sa première pige, dans le quotidien "La Fronde". Depuis ses 60 ans personne ne plaisantait avec lui, sinon l'on pouvait perdre beaucoup, dans la quiétude de son appartement à l'abris des bruits du dehors. Depuis peu, sa fille était mariée à un diplomate dans des zones protocolaires et lui, en tant que beau-père, il voulait un homme, un père pour sa fille. Se sentant comme légitime, au ministère des affaires étrangères, il insista pour faire saboter les infractructures et déconstruire la porte d'Ischtar au Targastan. C'est ainsi que les problèmes sociétaux étaient rentrés dans le débat avec des femmes qui avaient des idées démocratiques au Trakasistan. Mais je vous renvoie à la réalité car Isak, sa carrière avait été impécable, et il avait été sur le chemin doucereux de l'establisement parisien lui ouvrant ses portes, même, face aux plus virulents hommes politiques de l'ombre. Mais avec toute la volonté de sa mère de le voir, s'élever au même niveau que ses cousins, la pression posée sur ses frèles ailes d'oisillon, jusqu'à sa vie d'adulte ne retomba jamais. En 1984, il a 18 ans et il habite dans le 17 ème arrondissements, dans l'ouest de Paris. Ayant vécu une jeunesse agréable, entouré d'une famille qui l'aimait, ses parents n'avaient pas divorcés, chose, qui, pour sa génération et son milieu, était plutôt rare. Bonne élève, il soupçonnait, pourtant que les professeurs le considérait comme nuisible au bon fonctionnement de la classe, car néanmoins turbulent, il ne respecte pas l'autorité et sa désinvolture et sa répartie rendaient furieux ses professeurs et plus encore ses petits camarades. En classe de première, il rencontre Valérie Lerouge qui deviendra sa compagne pendant deux ans. Après un an, sage et docile mais sans aucun allant, à nouveau, on lui indique la sortie. Oh, il n'allait pas faire le Caliméro que seules les moins de 40 ans ne doivent pas connaître, mais à cette époque, c'est un personnage qui de son prope chef avait posé une cloison étanche entre les gens qu'il fréquente et ils sont nombreux et dans différents styles. Ceci, ayant pour conséquence, ô combien profitable, d'avoir chaque soir, une chose différente à vivre, comme dans des sphères diffrérentes, des groupes, des classes sociales. A cette époque, il habite une chambre de bonne et il occupe l'appartement chez ses parents qui n'est pas occupé le week-end. Il profite donc, de cette chère indépendance dont rêve tous les jeunes gens. Une liberté à tous les niveaux. Enthousiaste par tous les pores de la peau et sportif, il pratique avec intensité l'aviron, mais il ne s'encombre pas de ces détails sportifs, car, après un entrainement de 2 heures d'apprentissage d'une langue étrangère ou de lecture, il est aussi à l'aise que s'il avait embrassé une fille sur un podium, en endossant le maillot jaune de l'étape du tour de france. En 1985, il travaille l'été et il est pigiste pour le magazine "Synchro", mais après un accident de scooter dans lequel, il aurait pu y laisser la vie, son père lui parle d'effectuer des études de lettres et là tout s'éclaire..en 1987, il intégre une classe préparatoire en littérature à la Sorbonne..

L'information

Pendant cette période pré-présidentielle, l'actualité battait son plein, chaque jour, le groupe TV-Chicoré, la maison mère des chaînes de télévision avec lesquelles, vous aimiez vous réveillez, atteignait des scores d'audiences très important, par rapport aux années précédentes. Aujourd'hui, dans l'actualité, le maire de Lyon désirait faire manger exclusivement des carottes rappés dans les cantines des écoles de sa ville. Près de 100% des électeurs n'ayant pas votés aux municipales pour lui, contestèrent cette directive et il expliquait, à qui voulait l'entendre, que la carotte rendait aimable et donnait bonne mine et qu'ainsi l'ambiance dans les foyers était plus agréable, ainsi. Après quelques réactions, au bout de 48 heures, plus personne n'en parlait plus, la réquète fut entendue et dans la lucarne de l'information, le soufflet au fromage de la médiatisation retomba comme il était arrivé. Ce type d'information et le fait qu'elle avait si peu vécu était une équation mathématique, dont Karl connaissait la formule et pour faire simple cela ressemblait à cela : "Si 'toto' fait action A, alors réponse de "foule" B, = "espace dans le temps limité" et 'ainsi' "polémique oubliée";

Revue de presse

Alors que Karl retournait dans son bureau, pour l'instant, tant qu'il avait, encore, une émission réalisée au siège de Tv-Chicoré, ses habitudes du matin était le rituel de la revue de presse qui durait une bonne heure. Aujourd'hui, ce qui faisait la une, c'était l'interview de François Spartacq suivit par un long éditorial, signé par Jean-Pierre Goujon concernant la gauche qui aurait sombré toute entière dans et avec l'islamo-gauchisme, un peu comme les communistes qui racontaient à l'époque que le goulag, ça n'existait pas. Il aurait fallu corriger le journaliste s'il se trompait, car nous allions droit vers un terreau musulman qui attaquait le président de la république dans un débat formidable. Pour ma part, c'est là, où je suis d'accord avec Jean-Pierrre Goujon car ils nous disent que ça n'existe pas, juste après avoir dégoupillés une grenade. Pourtant dans un autre registre, on peut, aussi, comparer la situation ambiante avec celle de l'hôpital car je regrette que les maux des patients sont aussi les maux des soignants et l'on voit bien ici, à travers ses lignes que comme dans les églises, autrefois, les pierres étaient de la même couleur et ce n'est quand même pas anodin ce qui arrive dans ce pays. Mais, il expliquait, plus loin, qu'avec la Haute Ecole des Généraux, l'on a perdu notre indépendance par rapport à l'étranger que cela soit à Nevers ou à Roissy. Dans sa conclusion, il developpait l'idée que l'enjeu technologique est un pari français et ce vaccin-là, on savait qu'il était efficace à 95% car chaque jour, cela agit sur la santé, l'industrie, l'agroalimentaire et les services avec ce que l'on fait de meilleur dans une réalité relative ou dans une visite dans le réel.

Bon à diffuser

Karl rentra en salle de montage à 10 heures 30. L'horaire avait été fixé la veille après que toutes les séquences de son émission politique avait été tournée. Il signait-là avec sa collaboratrice, la magnifique Slovia Karthoum l'emblèmatique et fameux programme de la semaine sur Tvn-c. Ils s'enfermèrent dans la petite pièce et malgré la bonne isolation sonore dans le couloir au siège de l'entreprise l'on pouvait entendre derrière la porte par bribes, des paroles, plus ou moins distinctement.

"Avec le concours des états-unis et de l'europe à 27 ans, Martine, vous avez déjà une belle carrière, aujourd'hui, et ça c'est certain car elle avait la vertue de Rotterdam avec le holp-up le plus hallucinant possible et les vigiles ont sentient un mauvais coup avec du costaud dans la première manche car il ne portait pas bien le masque à Dunquerque et, l'accompagner avec Eric de Neumour, c'est ce qu'il devrait arriver dans les prochains jours". Puis après une heure de montage ce fut, l'humoriste Sylvain Frayait venant effectuer sa chronique hebdomadaire

"Allez vient, on va voir si tu as le niveau, car si c'est ça, très bien, notamment pour améliorer la parité homme/femme et pour casser l'ordonnance de 45 avec la responsabilité des parents..."

Après 2 heures, dans l'espace réduit de la salle de montage, Karl et Slovia venaient de terminer leur travail, pas peu fier de leur émission. En récupérant, le précieux disque dur qu'il confia à Slovia, il signait pour la dernière fois le b.a.d, le bon à diffuser du document final vidéo.

La chance

Alors que Karl arpentait les couloirs pour rejoindre son bureau, il croisa Olivier Grelin, qui le stoppa dans sa déambulation. "Nous vous laissons une dernière chance, lui dit-il, car nous allons promouvoir aussi, les jeunes parents et le sport à nouveau dans la grille des programmes parce qu'il y a 15% de chance pour que le match ait cette chance de se jouer." Lui dit le Directeur Général du groupe. Dans la foulée, il précisa également: "L'on va voir si cela est avéré, parce que l'on parle de sport et surtout de football puisque celui-ci sera en direct sur la chaîne floubulbe et si je suis poussé à l'amener, et même considéré comme le petit poucet comparé à des grandes puissances". "Mais moi, hier, j'ai essayé d'enregistrer une décision politique et de justice sur les mineurs et dans l'hémicycles c'est comme s'ils sont acceuillis par des cocktails molotov et ça se passe en quelques minutes quand ils zappent".

Le bouchon pilulier

Retourné dans son bureau, karl se posa dans son fauteuil un instant et il saisit le téléphone pour appeler Stacy Deltson au états-unis, le correspondant de la chaîne outre-atlantique. Ils ont discutés d'un peu de tout et il était à l'affut de toutes les bonnes idées que Deltson pouvait évoquer, mais également de la situation à washington en comparaison à la france.

"Ce sont des bonnes sociétés au départ, alors pour le moment pas de reconfinement après un marqueur public car c'est une dette en toute logique, alors bien sûr, la vaccination est la solution et personne n'ose dire que les chiffres sont mauvais, mais moi, grâce à son bouchon pilulier, je prends de l'eau où je veux, et je me soigne sans vaccin, cependant, pas de confinement généralisé et c'est bien d'avoir des choses plus légères et des sujets plus sérieux".

Puis, Stacy lui expliquait :
"Pourtant, tu sais, personne n'a envie de revenir à la période d'avant avec un homme musclé qui maîtrise le tracteur, alors, je vous laisse regarder la carte de manière autonome avec le mouvement car à l'orée de ce que j'observe, on va le regretter mais il ne gène personne aux états-unis".

Skateboards

Rozé est subjugué par les images en couleurs des magazines américains sur les sports de glisses dans lesquels des artistes de la pente verticale effectuent: pirouettes, déséquilibres et glissades avec dextérité. Ce petit milieu internationnal et local de la planche à roulettes est un business mondialisé avec une progression plus ou moins constante depuis le milieu des années soixantes-dix. L'agilité y est parfois stupéfiante et la précision de certain laissent pantois d'interrogation, quand aux risques calculés qu'ils savent prendre. Les américains ont très bien compris, ce marché de niche, qui a su se développer un peu partout sur la planète. Rozé, très jeune, va pratiquer avec intensité le skateboard et le snowboard et son niveau sera loin d'être nul, néanmoins, ce n'est pas juste avec beaucoup d'entrainement que l'on devient un brillant champion et ce qui le motive, surtout, c'est l'adrénaline, cette substance secrétée par le cerveau, qui rend euphorique quand on pratique ce type de sport avec véléité et hardiesse.

Tim

Dans le bureau de Karl, on frappait à la porte discretement et Slovia entreouvrit le battant avec un "je ne te dérange pas" de rigueur. Forcement, qu'elle ne le dérangeait pas, cela faisait 4 ans qu'il était sous son charme et qu'il n'osait rien faire apparaître. Elle lui demanda s'il avait lu le Placebo Magazine de cette semaine et elle s'asseya en face de lui, en lui tendant l'hebdomadaire. Il parcouru l'article en question en soulignant au stabilo les choses qui lui semblait importantes :

" En effet, l'actualité va vite, très vite, trop vite, parfois mais il y a aussi beaucoup de gens qui meurent d'autres choses et ensuite, l'ont enlève le couvert". "Au concourt Lépine, il y a aussi des idées, surtout depuis 1964, pourtant, ce n'est pas parce que vous grossissez plus vite, que plus vite, vous maigrissez, avec les anticorps monoclonos". Le texte constitué de deux pages et de plusieurs photographies était signé Tim Vankanvers. après une lecture silencieuse du fameux article, les mots du commentaire de Slovia furent lumineux et la conclusion qu'elle donna à Karl concernant le sujet, éblouissant de justesse, comme si c'était elle qui l'avait écrit. Ainsi, Slovia et Karl décidérent ensemble qu'il fallait rencontrer ce Tim Vankanvers, au plus vite, c'était urgent.

Beau et terrible

Slovia téléphona, à une vieille connaissance à la rédaction en chef du Placebo pour obtenir les coordonnées de Tim Vankanvers. Elle apprit au passage qu'il était avocat et militant anti-junte du parti Ksovajar dans le Nord-Kobargian. Dans la foulée, toujours dans le bureau de Karl au siège de Tvn-c, ils téléphonèrent au fameux Tim. Une voix féminine qui était sans aucun doute sa plus proche collaboratrice leur indiqua que monsieur Vankanvers ne repondait pas aux journalistes et elle leur conseilla de consulter son site internet. Courtois mais peu positif à la discussion, ce vif retournement de la situation toucha de plein fouet l'objectif que s'était donné Slovia et Karl. Dépité mais pas atteind, ils décidèrent de continuer leurs investigations, chacun de leur côtés, pour l'instant. Bien qu'ayant travaillés pendant de longue années, ensemble, leur rapport n'avait été que strictement professionnel et malgré tout, l'un et l'autre n'avait pas échangés sur sa vie privé ou très peu et tout ce qu'il savait à propos d'elle, était son arrivée sur le sol parisien en 1976, après une enfance à Beyrouth. Le reste représentait un mystère, si ce n'est, aucun enfant, juste un divorce et une carrière âprement défendue faite de travail et de professionalisme forcené. Elle avait la réputation de ne jamais rire pour des futilités, ce qui la rendait sévère, mais cela cachait une personnalité bien plus complexe, grave, et en cela, Karl était sous le charme envoutant de cette subjuguante rose du désert pour qui, il n'avait d'yeux que pour elle.

Examen

Slovia et Karl passèrent la matinée dans le salon de l'appartement avec ordinateurs et téléphone mobile en main, à l'affut de toutes les informations suceptibles de pouvoir en savoir plus sur les activités de Tim Vankanvers. Tout en pratiquant un examen détaillé des comptes internet consacrés à cet avocat-militant, ils ont trouvés sur les réseaux sociaux, des textes qu'il avait signer mais aussi des pétitions en ligne auxquelles, il avait participé. Toujours, sous l'exercice attractif de la séduction l'un pour l'autre, c'est avec un bonheur non dissimulé que Karl, lui proposa d'aller déjeuner dans le petite restaurant de la rue Lupin à quelques mètres d'ici. C'était-là, tout proche d'eux, que peut-être, la vérité sur ce Tim, ce mystérieux Tim, habitant à Bruxelles, pouvait se révéler.

Mystérieux Tim

Arrivés dans l'établissement qui était plus un estaminet, qu'une brasserie c'est avec une bouteille de bourgogne qu'allait humidifier leur orifice buccale respectif et aiguiser leur sens gustatif, puis l'employé est venu prendre la commande et qu'importe le prix, tout passait en note de frais et les occasions sont trop rare pour ne pas se faire plaisir pour le couple. Elle est aux anges, et lui, flirt avec le vertige de l'amour et il n'ose pas poser sa main sur la sienne. Non pas encore, c'est trop tôt, peut être qu'elle ne le comprendrait pas et il a peur de se faire rejetter. Il l'a connait encore si mal, avec cette allure à la fois timide, entreprenante, presque prude, à la fois contrasté et antinomique. Elle l'envoute, lui parle de son enfance, ses souvenirs à Beyrouth et son arrivée à Paris, alors qu'elle n'avait que dix ans, elle évoque les affaires de son père dans la tourmente de cette époque, son père et sa mère ayant vécus la guerre au Liban et les attentats. Il prend le temps de l'écouter avec attention, respect, mansuétude. Il connaît la valeur de l'histoire où parfois la vérité se cache dans les détails car il a déjà couvert de nombreux théâtres d'opérations sur la planète en tant qu'envoyé spécial, là, où la guerre résonnait, définitive, agressive, totale. Il sait, il connait, l'abject vision de l'horreur des attentats, les odeurs de la chaire humaine qui se conçument, les fumées opaques et noires du caoutchoux qui brûlent encore et où s'entremèlent tôles et débris, ou bien les flammes sur les briques et l'acier qui finissent de lécher les véhicules de toutes sortes. A Tripoli, à Mossoul, à Karachi, à Kaboul, à Beyrouth depuis si longtemps n'en finissent plus ces conflits et ces guerres où les morts innombrables sont tombés. Un fils, un oncle, un cousin, pourquoi ? Pour le pouvoir, les traditions, la guerre avec un prétexte comme la religion avec toutes les atrocités et où les archaïsmes ne peuvent que s'effacer devant tous les sourires d'une Slovia merveilleuse et rayonnante, intelligente et libre. Coupable, en se sentant responsable de n'avoir pu éviter cet état de fait, à son humble niveau, il ressent la blessure d'avoir provoqué tant de drames, comme s'il avait été chef de l'état, ou comme le simple complice d'un vote. Karl était comme atteint en digne représentant d'une pièce majeure d'un occident dominateur qui avait peu agit pour endiguer le flux de sang de cette plaie béante au Moyen-Orient. Une guerre qui se faisait entendre comme lointaine, une guerre de l'image sur les réseaux sociaux du même acabit que ce qu'avait entreprit la propagande du califat pendant deux ans. Une guerre dont les parfums de la poudre et les odeurs de la mort, des conflits incessants semblaient lointains et n'affectaient que peu le téléspectateur occidental, car avec distance et habitude, les images ressemblaient à toutes les autres précédentes. Karl en était conscient, mais ne dit rien à Slovia, il savait qu'elle était plus intelligente que lui et comme un drôle de sentiment d'infériorité, son silence valait mieux qu'une longue explication. Donc, il se gardait bien de lui faire part des regrets qui le sumergeaient à cet instant sur la situation de l'Orient dans sa globalité.

Cette nouvelle

Le lendemain, c'est Slovia qui saisit son téléphone pour appeler au plus vite Karl, dés qu'elle apprit cette nouvelle.

- Karl, tu ne devineras jamais
- Tim est à Paris pour quelques jours.

La plus grande importance

La nouvelle était incroyable car Tim, non seulement était à Paris mais Slovia avait fini par obtenir un rendez-vous, et elle avait aussi appris qu'il était un militant du parti Ksovajar, un territoire sur le point de s'insurger et de renversser le gouvernement conservateur en place depuis 14 ans. Pour Karl, ce fut une terrible jubilation car le personnage de Tim Vankanvers, tel que Slovia et Karl l'avaient découvert dans Placebo Magazine et sur l'iinternet, les intriguait au plus haut point. Ce que fit pourtant remarquer, Slovia à Karl, c'est un élément de la plus grande importance, c'est qu'il n'avait que 22 ans, âge ou beaucoup d'autres de sa génération étaient absorbés par des questions et interrogation beaucoup plus futiles. Certes, visiblement très agile dans le manipulation qu'il avait des réseaux sociaux et de la gestion d'internet, il existait également, dans le vaste résau des zones d'ombres avec une part de manipulation dont il pouvait en être la victime car il n'en connaissait que la partie immergée de l'iceberg et étendard d'une cause dans le régiment, ce sont souvent les premières victimes à agoniser sur un air de clairon, dans ces vieux films qui se déroule pendant la guerre de sécession aux usa, avec John Wayne.

Transforme

Après la conversation téléphonique qui dura près d'une heure entre les 2 tourteraux réservés, karl se pencha avec une tasse de café sur un site internet de la cause Ksovajar qui annonçait une interview de leur ami et camarade d'arme.

Un court avenir

Dans la soirée Karl rappella Slovia. Elle était contente de l'entendre et en ce qui le concernait, il était ravis de l'écouter et de lui raconter sa journée. Il avait planché sur les investigations faites sur Tim d'une part et sur les émissions nouvelles qu'il voulait produire et dont les contours n'étaient que pour l'instant que très vague. Pour cela, il lui en ferai part dans un court avenir, pourtant rien n'était définitif avec un accord final, bien qu'il savait que c'était avec elle qu'il voulait la réaliser. Après une demi heure de conversation Slovia l'interrompit et lui dit avec franchise

- Ecoute, que fais-tu ce soir ? Allons au cinéma et mangeons un morceau, après.

Surprit quelques peu par la question, il bredouilla en tâchant de ne pas faire transparaître quoique ce soit, d'enthousiaste.

-"Oui d'accord, bien sûr, à quelle heure veux-tu que l'on se retrouve"

- "Je te téléphone, lorsque je suis en bas de chez toi !" Lui, dit-elle

Il approuva et après s'être senti l'un comme l'autre aveugle d'un bonheur fulgurant et le téléphone raccroché, il plongea sur le canapé et s'assit de tout son poid en lâchant un "yes" de satisfaction comme un sportif ayant réussit sa performance ou un vainqueur du loto, millionnaire.

En fin d'après-midi après avoir vérifiez au moins 10 fois, si son mobile était bien raccroché, Karl se précipita sur le téléphone quand il entendit la seconde sonnerie. C'etait bien elle.

- Karl ! J'ai un problème, dit-elle

Il avait la gorge nouée instantanément à cette simple affirmation.

Elle enchaînat, aussitôt. "Ecoute, je dois garder le chat de ma voisine et je suis bloquée pendant toute la soirée, pourquoi tu ne pourrais pas plutôt venir dîner à la maison "

Sur ce, il approuva, tout de suite et moins d'une demi-heure après, il sonnait à sa porte.

Elle l'acceuillit, avec un grand sourire et il ne pouvait pas croire que cette effet ne soit pas réciproque. Il lui semblait qu'elle était sous son charme comme il l'était lui-même. Il était relativement tôt dans la soirée, vers 18 heures, 18 heures 30, elle avait relégué ses chaussures à talons pour des chaussons qui laissait dégager une frèle mais ferme cheville. Tous les deux réunis sur le canapé, elle lui proposa de visionner des documents audiovisuels d'une très particulière et originale qualitée qui avait été diffusés, alors qu'elle travaillait sur Tvn-c bretagne. Dans ces reportages, où elle avait travaillé le sens du rythme et partagé la lecture des images et celui de la narration s'était trouver être un exercice très intéressant mais pas seulement ingénieux. C'est pourquoi, l'on comprenait, tout de suite que de la province, elle avait été promue à une place qu'elle méritait 100 fois et il y avait fort à parier que son parcours télévisuel avec Karl, si toutefois, il en avait encore le pouvoir, ne pouvait la laisser sur le bord du chemin. Cette femme d'exception méritait l'excellence et parmi les compliments, qu'il lui fit, après la lecture de ces reportages, l'amour était le message et elle le comprit aisément et elle l'embrassat sur la bouche.

Un peu trop entreprenant Karl fut légérement repoussé dans ses impatiences libidineuses et elle déccrocha sa langue de la sienne pour le regarder dans les yeux.

- "Ecoute, ce n'est pas encore le moment et ce n'est pas la fête du slip car il faut que je te dise une chose, j'ai quelqu'un dans ma vie et il est fantastique mais quoiqu'il advienne, tu peux compter sur lui et moi comme deux collaborateurs qui te seront proches et d'une grande loyauté. Ne t'en fais pas, nous partagerons peut-être notre vie ensemble mais il est trop tôt pour le dire ou le faire, car si tu m'aimes vraiment, prouves le moi".

- "Ce que tu me dis sur mon travail est très agréable, je me sens comme récompensée pour toutes ses années, en plus, tu es attentif, charmeur et délicat, c'est pourquoi, je t'apprécie beaucoup, mais j'ai besoin de preuves, de preuves d'amour."

Karl écoutait avec attention Slovia sans sourciller. Il restait néanmoins pensif sur ce qu'il venait de vivre, elle l'avait séduit maintenant il fallait lui prouver son amour. Il restait songeur à ce couplet de la parenthèse amoureuse auquel, il n'avait jamais été auparavant confronté.

Slovia loving boy

Elle referma la porte de l'appartement après avoir fait un clin d'oeil à Karl. Elle resta un moment dans le vestibule, avant de prendre dans ses mains son visage. L'espace d'un instant, elle se demanda si Karl avait toute sa tête ou sinon plus grave problème encore, s'il n'était pas tout simplement très crétin. En partant, alors qu'elle lui avait demandé de ne pas rester toute la nuit, compte tenu de la véléité qu'avait eu Karl de prendre le contrôle de la situation, il était resté un peu dépité de partir de si bonne heure.

Le budget

Dans le grand bâtiment de Tvn-c à Flarent sur Dreuil dans la banlieue des Basses Flènes aux portes de la capitale, Karl parvenait a ses bureaux à pied, ce qui lui donnait l'occasion de faire un peu d'exercice et de se décrasser, comme selon le fameux terme usité. Après un passage à la machine à café, pour un petit jus, avec le premier rituel de chaque journée dans la boite, il se dirigeat ensuite vers les plateaux et les salles de montage du deuxième étage dans le vaste immeuble. Olivier Grelin, le directeur général adjoint de tvn-c, la chaîne de la filliale Tv-chicoré, incorporé au groupe américain Dose+ fit un détour et alla au devant de Karl. Grelin semblait vouloir savoir s'il avait déjà des idées à propos d'un projet de programme de télévision avec éventuellement une déclinaison ou une prolongation avec de l'interactivité sur Internet. Quant au budget, qu'ils évoquèrent également, l'on était en mesure de lui allouer une somme conséquente car avec les derniers bons chiffres à l'international depuis plusieurs trimestres, l'équipe dirigeante pouvait se montrer large et généreux.

L'affrontement

Karl, tout de suite, quand il l'a vit apparaître vint vers elle, et elle se rapprochait de lui à la vitesse de la lumière, son coeur se mit à battre avec un certain emballement. Il prit la parole avant même qu'elle n'ouvrit la bouche.

- Je viens de voir Grelin, la boite traverse une très grave crise et il m'a demandé de procéder à des restrictions budgetaires. Mais je compte sur toi, Slovia, je te garde dans l'équipe comme ma première assistante.

Pas stupéfaite par l'annonce de Karl, elle s'attendait à ça et elle lui sourit. Elle savait que l'entreprise n'avait pas de problème particulier de trésorerie et intérieurement, elle bouillonnait parce qu'elle avait comprit qu'il s'agissait pour elle, d'entretenir de bonne relation et d'un professionalisme qui ne devait pas cesser. Après une courte liaison mais surtout après toutes ces mois de collaboration, tout reposait sur la plus grande des logiques et de relation de confiance.

Puis, elle tourna les talons et rejoint l'espace de bureaux qui lui était réservée. Parfait ! se disait-elle après tout ce temps et avec ce qu'elle avait accomplie pour lui. Non seulement, il était bon et pas idiot de la laisser dans son entourage. Se disait-elle, ce n'était finalement pas un mauvais, le monde est ainsi, l'on ne peut y revenir. Elle regarda, le logo en couleur de la chaine, puis consultat le dernier livre concernant l'histoire de la vie de l'entreprise édité après dix ans d'activitée et de bon résultat. Il y avait toute une série de photographie sur les principaux animateurs, les présentateurs et journalistes, les équipes et les dirigeants. Pierre Leclufié, Alain Debresse, qui avait une place très particulière dans la boite, celle la plus horrible, Philippe Godass, Philippe Véchié, Arianne Cureuil, Daphné Barré, Antoine Gibbon, Karl Faisceau, Bruno Gaskio et Karl Blayreau, pour ne citer qu'eux. A travers cet image, c'était l'âme, l'esprit de l'entreprise à travers ces têtes familères. Et afin de vivre des expériences où l'intrépidité sévissait avec la volonté de devenir encore plus créatif vis-à-vis des dirigeants historiques, personne ne se génait pas comme usagé régulier de drogue en tout genre. Après quelques passages par la porte de sortie de certains, ce courant où les dealers et les employés se croisaient dans les couloirs et les toilettes, s'estompa et ce fut terminé de cette vague nauséeuse de la poudre blanche ou brune. D'ailleurs, parce, qu'ils ne savaient rien faire d'autre, en se présentant comme pionnier et chercheur d'or, sur un terrain restreint, le canal historique de l'entreprise finit, soit par partir par eux-même, soit par être licencié, en ne représentant pas, une menace au sens politique de l'entreprise. Les dealers furent éloignés de la structure même de l'entreprise et pour les consommateurs, l'on ne pouvait pas s'en occuper.

60/90 MO Il y avait eu de nouveaux éléments d'enquètes car, Izak avait demander à un cabinet d'expert en informatique d'examiner son ordinateur de très près. L'URN, (l'Union Républicaine Nationale) lui avait mis à disposition l'aide d'un informaticien proche du parti et, le rapport avait déterminé qu'une effraction avait été commise par piratage sur son ordinateur. On lui avait dérobé entre soixante et quatre-vingt dix mégaoctets de données. Connaissant, en détail, ce que contenait les disques durs de son ordinateur, il eu quelques sueurs froides lorsque l'ingénieur après l'examen lui expliqua la nature du préjudice en terme de volume de donnée. Par ailleurs, il savait qu'à son domicile, le pirate avait utilisé sa machine pour consulter l'ensemble de ses appareils électroniques connectés, cette technique de piratage s'appellait le Scan-X. Pourtant, l'expert n'était pas définitif sur cette dernière affirmation, mais il connaissait l'adresse numérique du pirate, qui avait rebondit à partir de plusieurs serveurs informatique repartient sur la planète, néanmoins l'expert pouvait sans grande difficulté, permettre de le retrouver. Il s'agissait d'un certain Rozé Rosten.

Archi-faux

Sur les réseaux sociaux commença une campagne de dénigration d'une parti de la gauche. A la veille des élections présidentielles, tous les quolibets étaient bons pour chercher à destabiliser les plus jeunes, les plus fragiles ou tout simplement les plus indécis, à travers des rumeurs. Avec une certaine fatalité, la rumeur était au rendez-vous du mensonge uniquement pour ceux qui y donnait de l'importance, pourtant, l'on calomniait, allant même jusqu'à dire que Jean-Pierre Goujon, l'ancien président avait un amant et que sa femme le manipulait dans les fêtes légales. C'est ainsi que la sphère internet, se cachant à travers des pseudonymes divers, comiques ou variés, se placait en tant qu'équipe politique ou tireur isolé.

Internet News United

Avec de nombreux moyens pour retrouver le hacker Rozé, l'individu, si peu recommandable. Ce n'était pas cette image que Jean-Pierre Goujon voulait faire coincés, mais pourtant ses équipes ne tiraient pas autant que ça sur les réseaux sociaux à cet instant même. Béat Linston la journaliste de Tcn-c, consultat un instant son téléphone portable, entre deux questions, pour connaître les dernières Infos News United, alors que des morceaux de ferrailles étaient tombés sur la Guinée pendant le retour d'une fusée Chinoise.

Slovia

Quand le taxi le déposa en bas de chez lui, après avoir payé le chauffeur, Izak ne tardait pas à revenir dans son appartement. Il en avait vu d'autre, mais il se disait à quels points, c'était excitant de rencontrer une ancienne agent des renseignements russes féminins et en plus, ce qui ne gâchait rien, elle avait une certaine tenue, une élégance slave et tout à la fois orientale, c'était une drôle de femme cette Slovia et il l'aurait fait voyager avec joie.

Slovia rencontre Izak

Une fois chez elle, Slovia se posa sur le canapé, enleva ses chaussures et posa ses pieds sur la table basse. Elle se remémorrait le déjeuné qu'elle venait d'avoir eu avec Izak, s'interrogeant sur les problèmes de piratage informatique qu'il avait subit. A son initiative, Izak avait contacté Slovia et lui proposa de déjeuné ensemble. Il voulait retrouver la trace de rozé et au lieu de passer par les hautes sphères des services de renseignement français, c'est à travers cette femme, que l'on soupçonnait d'avoir été membre des services russes d'espionnages, qu'il avait préféré s'adresser.

- Mais comment avez-vous gérez cela pendant cette période de hacking ? Dit-elle, après s'être essuyé la bouche, après une gorgé de vin blanc.

- J'étais concentré sur le livre que j'étais en train d'écrire avec toutes les femmes qui m'avaient inspirés, là, où l'on apprennait absolument rien mais j'ai toujours soupçonné que l'on travaillait en douce dans l'espace public de mon ordinateur. Je savais que certains programmes de swing-doors permettait cela, notamment le fameux Tim Book II et des pigeons, j'avais bien en tête qu'il devait y en avoir quelques-uns dans la machine qui me scrutaient, qui m'espionnaient. Pour eux, c'était l'anniversaire d'un test qu'il aurait fallut plutôt éviter.

- C'est bien ce qui me semblait, c'est sympa pour eux et comme pour un lépreux, c'est Pffff ! Epouvantable. Il fallait pour eux avoir de l'information pour vous éloignez du jeu, voire vous éliminez, pour que soit, vous terminiez dans l'isolement ou que vous soyez accusé avec un film écrit par un adolescent assez bête, mais si ça pouvait faire des heureux, pourquoi pas.. je n'étais pas à ça près. Finalement.

- Puis, avec le paquet d'information qu'ils avaient, ils vont jouer avec en s'imaginant pouvoir faire taire le groupe parlementaire que je représente.

Slovia rencontre Rozé

Slovia avait fait le rapprochement entre Karl, Rozé et Izak car, avec quelques contacts à Paris, elle avait pu savoir que ces trois personnes avaient étés en contact à plusieurs reprises les uns avec les autres sur internet. C'est ainsi qu'elle demanda à Karl les coordonnées de Rozé pour s'entretenir avec lui. Karl ne fit pas de manière et rien ne lui laissait présager d'une quelconque fourberie, d'autant plus, qu'ayant déjà rencontré Rozé sur le tournage de plusieurs émissions de télévision que Karl produisait, Slovia n'apparaissait pas comme une intriguante.

Cinémas, cinémas

Au début, Rozé, à cette époque, voulait faire du cinéma, mais est-ce que le cinéma est responsable de milliers de morts ? Car, depuis ses balbutiements, il y en avait eu des figurants tombés aux champs du décor de carton pâte et à la lueur des projecteurs au tungsten et je ne parle pas des autres qui étaient décédés dans la réalité. Mais depuis un certain moment, il n'avait plus envisagé cette porte de sortie, qu'il considérait comme négligeable, il ne disait pas que c'était un métier qui n'en valait pas la peine, il disait simplement que ce n'était pas le premier qui venait sur sa liste. A chaque fois, qu'il y avait un litige entre Dose+ et un animateur ou animatrice, souvent l'on s'arrangeait à l'amiable. Tout ce que l'on leur demandait de toute façon, c'était d'entretenir de la proximité avec le téléspectateur et d'avoir un physique qui était sensé faire rêver. Tâche ô combien difficile, avec cette masse de chaire à bétails qui révaient de faire carrière dans le petit écran ou bien de vendre sa soupe pour quelques deniés. Aux alentours du mois de mars, c'était la période du mercato, les chaînes de télévision renouvellaient les contrats avec les maisons de production pour la saison suivante et les mains moites et la chaleur sous l'éclairage se faisaient ressentir.

Slovia et Izak

L'échange qu'elle avait pu avoir avec Izak, lui laissait un sentiment étrange à la fois un immense respect et une certaine crainte. Elle ne pouvait, elle ne voulait à aucun moment, le décevoir et la mission qui lui était demandée lui parraissait comme de la plus haute des urgences. Elle avait un profond respect pour cet homme qui ne se déplaçait qu'en magesté et qui ne s'exprimait qu'avec une précision immense et juste.

Black Widow

Il n'était pas certain du résultat avec Dolly Rockfeeld, la reine de glace de la châine de télévision américaine ATC. L'American Televisual Company. En 2001, Karl l'admirait tous les jours grâce à sa connection par sattelite. A travers un email, traversant l'atlantique, il lui faisait parvenir ses pensées, il exprimait ses idées, sa vision du monde ou bien, juste son quotidien, parfois, il gagnait, parfois, il perdait et que ce fûtes pour une courte ballade sur le chemin limité de la vie ou pour un temps long, il n'y avait pas là, un fantasme mais plutôt une fervante envie d'apprécier le moment, en cherchant à gagner son coeur. Il avait choisit, la plus belle à ses yeux et les présentatrices de la télévision ont toujours suscités une sorte d'attraction vis-à-vis des téléspectateurs car dans sa solitude rurale, il espérait retourner d'une manière ou d'une autre vivre aux états-unis, là, où il avait vécu une vie très active. New york, la ville tentaculaire, bruyante, polluée, trop cher, il la désirait encore et après, l'acceptation du refus de ne pouvoir travailler dans une société ou une autre, du groupe, une vive diatribe s'était instaurée à travers des mails vindicatifs à destination de leur service de communication puis plus docile, face à elle avec son image, quotidienne, il se serait bien mis à genoux, s'il avait été question d'amour. Pourtant, avec une corespondance à sens unique qui ne fit jaillir aucune perspective ni amicale, ni intime, ou encore le mépris, juste le silence du cliquetis de son clavier dans la nuit. Est-ce que la télévision trichait-elle ? Car, il lui rédigea beaucoup d'écris et peut être que finalement, il avait terminé par se prendre au jeu de l'amour bien qu'il était trop conscient, même en s'y plongeant régulièrement. Il ne pouvait cacher que ce fût un réel plaisir et les lettres récurantes au fil du temps étaient souvent très drôles et sommes-toutes honnêtes bien que qu'il voulait garder un caractère sérieux à cet exercice. Parfois, lorsque que l'on est kidnnapé, l'on finit par devenir ami avec ses ravisseurs et après une période de lutte comme prisonnier, l'on recherche une dédramatisation, une remise en question à trop vouloir se retrouver à travers l'écriture vers l'autre. C'est ce que l'on désigne comme le syndrôme de Stockhölm, mais chez lui, point du tout, car il n'était pas question de se rendre et les rats quittent le navire, les hommes battent tambour quand le bateau fait naufrage. Karl avait frappé à des portes, mais personne n'a ouvert, ni répondu dans sa boite aux lettres, ni ailleurs. Donc, devant l'écran avec la toute puissance du vocabulaire anglo-saxon, de la conjugaison, de ses fautes d'orthographes et avec la ferveur de l'optimisme, s'imaginant un destin avec cette femme trentenaire avec une vie ailleurs que dans ces murs, c'est selon une furieuse volonté qu'il souhaitait déplacer les montagnes et ainsi, avec ses mots, la rendre plus tendre à son égard.

ATC

A l'époque, dans les programmes d'ATC, il y avait parfois des professeurs Nimbus qui racontaient le futur, sur le ton des spécialistes qui expliquaient sans frémir que les salons allaient devenir des salles de cinéma et que les écrans de télévision seront remplacés par des modéles de l'épaisseur d'un tapis et d'une largeur énorme. Remarquez, les mêmes s'étaient cassés la tête sur un programme en ligne de réalité virtuel reconstitué dans Los Angeles avec des pixels de 4 centimètres cube. C'était le temps de la réalité virtuelle sur le réseau internet et peu après, le jeu "Deuxième vie", apparaissait pour disparaitre aussitôt comme une sorte d'amuses gueules avant le déjeuné. En 2003, Karl estimait que les laids avatars en l'occurence, n'avaient pas trouvés leur public et qu'il fallait se diriger vers de la vidéo en streaming sur le réseau internet. Lors de réunion au comité de direction, qui avait eu raison, à cette époque ? Rappellez-nous son prénom ? Mais quelques années plus tard, ce fut l'arrivé de Yootube et Nextflic. Et Karl plaisantait seul dans le domaine de la vidéo avec ses mails qu'il avait envoyé à Peter Leclufle sur les junk bonds. Mais, alors ? Qui avait eu tort ? Car, en dehors des signes affections pour Dolly, depuis, sur ce point Karl attendait toujours la réponse.

Blue bananos

Sur un cas, où intervenait la croyante de la république, Roselyne, celle qui avait fait exploser la librairie avec le dernier livre qui relate l'histoire de son fils et de son parcours psychiatrique, celui dont tout le monde parle. Est-elle furieuse face à un système qui ressemble à un mauvais film d'anticipation quand son fils fut entraîné dans la pire des spirales, celle psychiatrique ? Car, à cause de la drogue et des griffes d'éminents spécialistes et docteurs et si cela n'était que ça ? Est-elle véritable l'histoire de son fils ou est-ce un complément d'enquète ? Est-ce que c'était bien vu de l'extérieur ? Car sinon, elle est assez significative cette recherche et miroir, mirroir, dis-moi où se trouve la plus terrible des histoires ou le morceau de viande la plus tendre. Il faut réfléchir au problème dans sa globalité et non seulement à ton fils mais aussi à tous les autres qui ont été dans cette situation et je comprends sans approuver que la confession n'est pas une loi de la République mais avec des méthodes douteuses, au pire, et des diagnostiques aléatoires ou trop chronologiques pour être honnète, est-ce que tu as déjà prévenue ton avocat ? Car je te préviens, ce n'est pas possible, quand toutes les pathologies sont rassemblées dans un univers moyen âgeux. Alors, pourquoi avez-vous attendu tout ce temps pour l'écrire ce livre, tu te posais la question, lundi dernier alors je te réponds: l'histoire et vos mensonges je les connait bien.

Premiers joints

C'est en 1983, que Karl fume son premier joint, mais le hashish avec lequel, il est conçu est de basse qualité et il ne ressent absolument rien. A cette époque, le produit est rare, alors que pour qu'il soit plus rémunérateur, les dealers le coupe avec un système de broyage et de recondissionnement, un peu comme l'art de la boulangerie avec de la farine et du platre mais avec un artisanat de sensation différente et le soucis de gagner un peu d'argent quand le réfrigérateur est vide car l'entrepreneur frileux. Toujours est-il, c'est qu'il n'accroche pas et qu'il a une conclusion négative sur ce stupéfiant. Un an plus tard, c'est avec Laurent, Léa et une de ses copines qu'il transforme l'essai. Là, il commence à plus apprécier la graine pourrite par le béton, c'est donc, de l'herbe qu'il fume dans un petit appartement proche de Paris, situé dans une petite cours qui devait servir à l'origine d'écurie au XVIIII éme siècles alors que les calèches et autres carioles dominaient par leur présence, les rues et les avenues de Clichy sur Seine.

Quitter LA

Trois français sont en vacances au pays du hamburger, du chewing-gum et des baskets, Pierre, Laurent et Karl. Karl avait voyagé un an auparavant avec Pierre en Californie, à Berkeley puis à Los Angeles. Mais cette année, les choses se déroulent différement car à la fin du voyage, il devait dormir chez une fille qu'il avait rencontré quelques jours auparavant à Pasadena et le lendemain, partir pour l'aéroport de bonne heure, rendre un véhicule de location à l'agence et s'envoler pour New York pour atterir chez David Barn, un skater de son âge, rencontré à Paris quelques mois auparavant.

Downtown LA

Les choses ne tournent pas comme elles auraient dû ou presque, pour ce voyage LA / New York. Les trois compères se séparent en deux groupes Pierre et Laurent, d'une part et Karl qui conduit vers 22 heures de San Bernadino à l'est de Los Angeles à environ 1 heure et demi du centre de la cité des anges. Karl a rendez-vous avec Sherylin dans une boite de nuit s'appellant "the scream" dans downtown LA. Arrivé dans la boite de nuit, un problème se pose, ils n'acceptent pas les travellers checks, une sorte de monnaie de singe qui se substituent aux dollars et il ne peux rentrer dans le club de nuit. Il décide d'aller faire le plein d'essence pour échanger des dollars et commence à rouler dans les rues au hasard en finissant par se dire que s'il allait tout droit, il finirait par trouver une station service. Pour finir, il va tomber dans des avenues où dorment des gens à même le sol sur des cartons tous les 4 métres, ce que les américains aiment à citer comme une no-go zone, une sorte de terrain à risque. Avait-il découvert la face cachée de l'iceberg, ce que l'amérique ne voulait pas que l'on voit, faute d'en subir les conséquences. Arrivé plus loin, dans une impasse, il n'y a plus de route, juste un large chemin de terre. C'est l'effet, vision de la misère dans le pays le plus riche du monde à minuit dans un coin délabré, triste et inquiétant, il fait demi tour en vitesse et dés qu'il trouve une voiture de police, il s'arrête pour demander à l'agent, où il peut faire le plein. Il est une heure du matin après le ravitaillement en essence et il retourne à Pasadena espérant que Sherylin soit rentrée chez elle. C'est son frère qui lui ouvre la porte, il lui explique ce qu'il vient d'arriver, il accepte de l'héberger en lui proposant de dormir sur le canapé familiale du salon. Le lendemain, il se lève en catastrophe, le réveil n'a pas sonné, malgré tout, il est à New York chez David sans avoir revu Sherylin.

Economie en 2019

Dans le monde, tout tournait ronron et ça ne pouvait pas être pire. L'on comptait cinq continents l'amérique du nord, l'amérique du sud, l'europe de l'ouest à l'est, l'asie et l'afrique. Les pays, les plus riches dominaient les autres, cependant, c'était à travers les premières nations ou les trois continents que se jouaient comme toujours, le vrai partage du monde. Même, si en Europe l'on chantait le soudé soudé et le collé collé, le terrain était miné. Les Anglais, par exemple, avaient compris qu'il fallait peut être en premier lieu consolider, poursuivre et protéger avant tout, leurs intérêts et non pas suivre un consortium de nation qu'ils n'imaginaient ne pas pouvoir s'entendre, un jour. C'est pourquoi, très tôt, les britanniques finirent par envisager le brexit (la sortie du Royaume Uni de l'union européenne) sentant par trop facile le bénéfice d'un rapprochement, par voie de conséquence vers les Etats-Unis pour renforcer l'impact géopolitique du Comonwealth. Depuis la fin des années soixante-dix, la plupart des pays européens avaient commençés à réorganiser leur économie et alors qu'ils étaient encore dans l'union, les anglais se délestaient de leurs industries automobiles à travers la vente de plusieurs constructeurs et ils ont gardés surtout les compagnies d'aviations avec des avions, si l'on peut dire, qui n'avaient pas volés depuis 1945, faute de volonté ou de capacité concernant l'énergie notamment électrique. Par ailleurs, ils firent un effort sur certain secteur comme également la finance et les services. Comprenant le vent changer pour l'écologie et le climat en sentant l'escalade certaine à l'echelle mondiale, ils décidèrent de faire abstraction sur l'agroalimentaire, alors que les français, eux, y tenaient particulièrement, jugeant cette économie comme stratégique et à la fois quelques peu, rémunératrice à l'export. C'est pourquoi, la morgue toute britannique pour ses classes moyennes, deferla sur l'ensemble de ses citoyens et l'extrême droite anglaise fit de son mieux pour tuer dans l'oeuf, l'espérance d'un Royaume uni prèt à faire cause commune avec l'Europe des 27 pour l'étérnité. Alors, que la France devint le garde manger de l'ouest du continent, elle fit le tri de ce qui était nécéssaire, indispensable ou superflu dans sa petite, moyenne et grande économie industrielle agroalimentaire et des services. l'Allemagne, quand à elle, avait choyé, son industrie et en particulier, celle automobile.

Mac, PC ou ?

En France, dés 1988, apparaissaient des sociétés d'informatiques qui vendaient des ordinateurs équipés d'interface graphique se manipulant avec une souris, un clavier indépendant et des icônes. Plus austères, face aux macintosh, de la marque apple mais moins chers à l'achat, face à la petite pomme, le paralèle entre la puissance des composants et les interfaces va rénier en maître. Jusqu'à environ 1994 pas d'internet et encore, très sommaire, lent et peu souple, que cela soit pour manipuler des éléments, des sites et au final, pour créer.

Gafami

En 1998, avec l'apparition de Google et en 2006, sur le Net, arrive Facebook, puis Youtube, les interfaces sont à leur maturité et le marché de la micro-informatique se stabilise, c'est alors que l'ordinateur portable se généralise. Puis, en paralèle, c'est l'arrivée des tablettes numériques, du smartphone et de ses innombrables versions de téléphones portables de tout types, de toutes marques et de leurs applications. Attachez pour la vie à tous ces ustensiles de communications, nous devenons des clients, pieds et poings liés dans notre vie quotidienne, affublés de panoplies publicitaires sur les réseaux, avec des contrats sugérrés, des idées à suivre, à bannir, à vouloir égaler ou à admirer comme la dernière relique d'une vénus pourtant si lointaine ou inacessible, si ce n'est qu'à partir d'un écran, une photo, ou une vidéo. Bien qu'utile, les instruments chronophages smartphones n'en reste pas moins le champs des possiblles de génération de cours de récréation. La réalité des rapports de forces humains décuplé avec ces outils entraînent parfois des suicides chez les adolescents les plus fragiles. Tant que c'est ludique, l'on y trouve de l'intérêt, puis peu à peu, soit confronté à une barrière cognitive ou un manque de satisfaction, les machines complexes ou pas, se rendent obsolètes de fait et peuvent entrainés des psychoses.

Proximus

Comme une connivence entre les individus, les médias télévisuels connaissent bien le genre de la relation qui unisse le lien de séduction entre le média et le récepteur, c'est-à-dire tout à chacun comme cette sorte de proximité a entretenir, tout en ayant l'air de rien avec la normalité du quotidien. Cette phase permanente de plaire, pour que l'auditeur de la radio, le téléspectateur de télévision se sentent dans une parfaite identification face au propos, une osmose au récit, dans la séduction perpétuelle à l'histoire s'exécute dans un cadre mûrement réfléchit et défini au préalable par les principes des diffuseurs, des émetteurs. La consommation de l'image ne s'exerce plus comme un récit, mais bondissant sur la référence, l'identification spectaculaire, le coup d'oeil, le slogan, le bandeau publicitaire, l'hameçon vers l'information.

Manifestation

L'espérance de trouver un effet sociétal avec une répercution sur la toile ou dans les médias traditionnels et audiovisuels se joue dans la manifestation et la théatralisation de son impact. Dans les défilés et tels qu'ils sont apparu pendant la période des gilets jaunes sur les chaînes d'informations, il existait de plus en plus une mise en scène de l'acte de la manifestation par les acteurs sociaux. A une autre époque, les femens en était l'agréable visage et l'illustration, mais depuis d'autres, ont reprit le flambeau. D'ailleurs, le caractère violent des casseurs rompt en 2018, le cadre pacifique et festif de la manifestation, tout à la fois réel et anarchique. Là, où la rebellion calme se transforme en désorde pour plus encore exister par l'image, désormais, elle apparaît comme la libération ultime, quand le graal ultime pour une finalité ou un début consiste à passer à l'image sur une chaîne de télévision après un téléchargement vers un réseau social.

L'interview

Pour la dernière émission de Slovia et de Karl, au mois de décembre, l'émotion était grande et palpable sur le plateau de télévision. Grande, parce qu'elle mettait un terme à une collaboration en commun qui avait menée les deux complices vers le chemin du succès et palpable parce qu'ils avaient partagés, un moment bref, mais subtil et remplis de connivence chaleureuse l'un vers l'autre. Pour ce numéro exceptionnel, quoi de mieux que d'inviter Tim Vankevers dans le studio pour la dernière. Tim, interviewé sur ses agissements en Europe Centrale et Orientale expliquait qu'il était l'un des principaux défenseur des droits humains dans ces contrées où les principes tribaux s'obstinaient, parfois, de perdurer avec des méthodes moyen-âgeuses, car, il n'était pas rare de voir un jugement appliqué à des assassins ou à des voleurs s'effectuant sous un arbre et dirigé par un juge entouré par un conseil réunissant des paysans. Bien que dans le discours de Tim, il ne s'agissait pas de vouloir donner des leçons à des pays où le temps démocratique n'avait pas encore effectué son parcours initiatique ou atteind par le niveau de raison en cours en occident, il suggérait, néanmoins, avec malice et maîtrise du sujet, fort habile dans sa maîtrise du droit, de la philosophie et en faisant part d'une grande sagesse, que comme cette forme de justice rendue avait eue lieu au moyen-âge et que, depuis, la liberté des hommes, avait permis en partie de faire surgir l'essor de ces nations démocratiques. Le capital de la raison, c'était aussi la richesse des êtres libres du pays qui le peuple. Karl était enchanté par cette dernière émission, elle était caractérisée par une hauteur de vue conséquente et digne de ce qu'il attendait pour l'évènement. Après, la mise en boite dans la salle de régie vidéo avec l'ensemble de l'équipe, il se tourna vers Slovia et dit, à la plus fidèle et tendre de ses collaboratrices. "A toi d'ouvrir la bouteille, donc, champagne !".

Parcelles

La prise des médicaments qui entraînait une fatigue larvaire, commença à se faire ressentir et cependant, Juan, sortit de son lit pour se précipiter vers la cafetière, élément essentiel pour sortir de sa léthargie. Il se sentait un peu aigre car ce matin, il avait constaté, que le cours du café avait fortemement diminué ce qui n'arrangeait pas ses affaires. En effet, grâce à un héritage venant de son père qui possédait un peu d'argent, il avait investit dans l'achat de cinq terrains de quelques dizaines d'hectares de terre à arbrisseau à caféier, deux, dans le territoire de Guinée en Afrique de l'Ouest et trois au Vénézuela, un peu comme s'il s'agissait d'une mine de matière première pour fabriquer de l'acier. Comme le prix à l'achat du kilo de café, baissait, par voie de conséquence avec ses petites exploitations, il perdait de l'argent. L'instabilitée politique en Guinée et la probabilité d'un coup d'état, provoquait cette perte et en Amérique du Sud, c'est la nationalisation qui planait sur l'ensemble des producteurs à travers le continent. Cette épée de Damoclès reprèsentait une farouche fébrilitée sur les marchés, déjà souvent soumit à des tumultes financiers nombreux d'un ordre climatique. Fort peu réjouis par cette baisse inéxorable, Juan dans l'après-midi, reçu un coup de téléphone de Denis Escarpain. Il était un proche de Juan et depuis de nombreuses années, il avait été son mentor. Cet avocat parisien, par ailleurs, un peu aigrefin était un visiteur de l'ombre, une éminence grise auprès de toutes sortes de personnages, plus ou moins recommandables dans la capitale. Disposant de moyens et de relations, il avait l'art de persuader dans toutes les situations pour une bonne cause ou simplement en sachant protéger ses intérêts. Escarpain, ne lui parla pas tout de suite de la baisse des cours, ni des événements politiques et économiques dans le monde, il préférait faire le plaisantin de prime abord et c'était peut-être cela que Juan n'appréciait pas dans cette posture. Il ne fallait pas le sous-estimer Juan, ce petit handicapé dans son hlm de banlieue à Créteil, car il n'était dupe de rien et il voyait très bien dans le jeu d'Escarpain. Ce dernier, avait été au courant par l'ambassade du Vénézuéla en France que les tractations pour la nationalisation allaient être conclues presque aussitôt. C'est pourquoi, dans l'agenda, comme le cours baissait, il fallait absolument racheter aux propriétaires internationaux, l'ensemble de leur terrain au meilleur prix. C'est Jean-Pierre Goujon, proche d'Escarpain, sentant le vent venir, qui l'avait informé pour qu'il contacte les producteurs français, les uns après les autres et tenter de les persuader de vendre. Si Juan, lâchait ses terrains en Amérique du Sud, Escarpain les rachèterait au bas maux à 50% de leur valeur, à hauteur de 80% du plus fort de leur productivité annelle. Si Juan gardait, l'ensemble de ses parcelles, il allait vers l'inconnu en étant certain que personne n'avait voulu, cette fois, décidé pour lui et dans son inquiétude, c'est ce qui le rassurait. Il choisit, donc, la seconde des solutions.

Rien ne va plus

Après, l'altercation avec Escarpain, le lendemain, Juan se réveilla de très bonne heure, environ quatre heures du matin, il redigea une lettre de quatorze pages où il relatait cet épisode du café et d'Escarpain. Il y expliquait les faits et ses interrogations sur cette affaire, puis vers neuf heures, c'est Inès, l'auxilliaire de vie qui arrivant, comme tous les matins pour lui donner ses médicaments du jour, lui fit, juste avant, la conversation. Tout en sortant le pilulier de son sac à main, Juan remarqua un tatouage qu'elle avait sur l'avant bras, il s'agissait d'un insigne militaire de la marine, le dessin d'une ancre que l'on retrouve sur les mariniers de ce corps d'armé. S'interrogeant, il lui pose quelques questions sur le motif et elle lui explique qu'elle avait été soldat avant d'être infirmière. C'est alors qu'avant la prise des comprimés matinaux qu'il devait ingérer, Juan en remarqua un septième plus petit. Comme ces derniers jours, son médecin traitant, lui avait prescrit un médicament plus fort, soignant le coeur ayant tendance à battre trop vite et à la fois, calmer la tension trop haute, cela pouvait porter à interrogation. Mais, il s'étonna et lui fit remarquer ce double dosage anormal. A cet instant, Ines, reprit le médicament et le replaça dans le pilulier et elle bredouilla des explications, fort peu tangible sur sa méprise. Juan était seul sur terre, il n'avait que des relations professionnelles lors d'apéro vidéo et son seul contact proche était Denis. A l'occasion de sa prise de défense, après son accident de scooter où il perdit ses membres inférieurs, un peu par dépit, Juan avait désigné Denis comme son légataire universel et s'il venait à mourir, bien sûr, les terrains de Guinée et du Vénézuela rentrait dans son escarcelle. Ce que soupçonnait Juan, c'est d'avoir été victime d'une sorte de tentative d'attentat à la personne à travers Ines qui ne répondait, en fait, qu'aux ordres de l'armée et du pouvoir et comme souvent Juan pouvait l'avoir entendu, "Ca ne pardonnes pas". Cette exécution, devait aussi avoir un caractère d'exemple qui s'appliquait à tous les producteurs français qui ne voulait pas obtempérer à une injonction économique et étatique. L'on avait tendance dans le monde à procéder de cette manière sur les ressortissants étrangers, cette fois, c'est sur les propiétaires nationaux que s'instituaient cette pratique. Très vite, cette nouvelle aurait fait le tour de l'héxagone s'il était décédé, car Juan sur Internet était connu pour ses qualités de spécialiste du café et cela aurait fait l'effet d'une bombe atomique. Dans la matinée, il termine son texte et le transfére sur son site internet, pour ainsi dire, il était un peu protégé, s'il devait arriver quelque chose et même à titre posthume, c'était toujours ça qu'il voulait dénoncer. Désormais et plus que de toute maintenant, il se méfiait d'Ines, ça ne datait pas d'hier aujourd'hui, il en avait la confirmation. Quand à Denis, idem, ils n'étaient que de tristes marrionettes, l'une esclave d'un système dans la machine de l'état et l'autre servant ses intérêts et ceux de quelques traders au talent peu inspiré, après un "schabbate" illuminé pour quelques dévots de la finance. Néanmoins, qui aurait pu affirmer que c'était une affaire d'état, car comme aurait dit le père de Juan "Un mort, il n'était pas le premier".

Texto

C'est dans le fameux restaurant de la rue Lupin que toute l'équipe était venue festoyer pour la dernière émission. Slovia avait gardée des pomettes un peu rosées, probablement dû à la coupe de champagne qu'elle venait de savourer, toutefois, avec modération. Le son significatif de son portable lui annonçait un message sms. Discrètement alors que tout le monde riait de bon coeur, elle lut le texte et telle ne fut pas sa stupéfaction et assise à la gauche de Karl, elle lui glissa à l'oreille, la teneur du texto. "On va te faire la peau, grosse chienne de satan". La plaisanterie de très mauvais gout du contenu, la fit, à la fois rire puis frémir, mais ce n'était pas une peureuse. La période voulait que ce genre de message soit, à la mode, mais d'une telle violence, cela enfreignait la loi. Le pire dans cette triste histoire, c'est qu'il s'agissait du téléphone mobile personnel de Slovia, il fallait en conclure que l'auteur disposait, donc, de son numéro.

Accident Vasculaire-Cérébral

Joyeux et disposé à ne pas céder à la tristesse dans ce jour de décembre, Karl commanda plusieurs bouteilles de vin rouges pour l'ensemble des participants et c'est, sans se méfier qu'il goûta la première qui vint à sa porté. Il bût un fond de verre et cela suffisait, il ne voulait pas boire plus, car un préssentiment le poussait irrémédiablement à éviter toute exagération alcoolique apès cette légère dégustation. C'est après, dans la soirée, qu'il se remémora la scène du restaurant alors qu'il s'apprétait à se coucher. Une petite douleur dans la partie gauche du crâne se fit ressentir, presque anodine, une sorte de petit tiraillement dans le cerveau, cette tension allait-elle disparaître ou mener, à coup sûr, vers un avc, un accident vasculaire-cérébral. A cet instant, il pensa immédiatement à Slovia, à l'amour qu'il souhaitait vivre avec elle. Encore dans de bonne condition, mais pour combien de temps. Après le danger écarté, il se posa également la question, si tout n'avait pas été orchestré, le texto destiné à Slovia, son plat ou la bouteille de vin. Il pensa à l'intervention de Tim Vankevers dans l'émission et de ses prises de position qui redessinaient le paysage de la politique en france et à l'étranger. Il était un habitué du restaurant, il connaissait bien, le chef originaire du Kovsarjian qui, du couscous était passé à la côtelette d'agneau dans l'estaminet parisen. Il aurait pu parfaitement pû empoisonner l'un des plats sur ordre d'Olivier Grelin alors que le directeur général de tvn-c ne manquait pas de faire de troubles révèlations sur les liens qu'il entretenait avec Karl en trouvant qu'il commençait à avoir un peu trop d'influence stratégique dans l'entreprise. Peut-être que Karl venait d'échapper à la mort ou à une paralysie partielle, cependant, à cinquante-cinq ans, en quasi pleine-forme, bien qu'un peu casanier, il était certain que ce n'était pas normal, car, que ce soit Slovia, ou lui, l'on voulait les abattre, l'on voulait les abattre, d'une manière ou d'une autre.

Thérapie taxi

Faute de se déplacer en scooter avec un permis en rêgle, Rozé, roulait la nuit, dans la ville en vtt. Conscient que la prudence devait être de rigueur dans les rues étroites, sombres et dangereuses et en raison de la musique qu'il entendait dans les écouteurs de son smartphone, c'est quasiment sourd qu'il se remuait sur la chaussée tout en ayant, néanmoins, un regard furtif et avisé, tout autour de lui. Alors qu'il s'engageait dans une avenue, une voiture, le percuta de plein fouet à l'arrière. Rozé tomba à terre, se retourna et vit, le véhicule s'éloigner. C'était un taxi. Il se releva, il n'avait rien de douloureux à première vue, pas grand chose, juste quelques éraflures, mais le choc avait été brutal et la jante de sa roue voilée était irrécupérable et c'est par une miraculeuse chance qu'il s'en était sorti indemne. Avec le sentiment qu'il n'était pas en tort, il réfléchit un instant et il conclut à une sorte de préméditation de la part du conducteur de la voiture. N'ayant pas pu voir le chauffard, ni la plaque d'immatriculation, il était déçu de n'avoir pas eu de confrontation avec l'imprudent ou le tueur, tel qu'il s'en faisait l'idée et il rentra au domicile de ses parents, un peu rassuré car la prochaine fois, c'est en métro qu'il se rendrait d'un endroit à un autre, en sécurité, si toutefois, il n'y avait pas d'attentat.

L'anniversaire

Georges Deltson alluma la télévision et il s'apperçu dans le cadre, un micro à la main, devant une caméra 16 minimètres alors qu'il était en reportage au Viëtman. Stacy Deltson Junior se souvenait bien de cet instant, avec son père, car ils fêtaient tous les trois, son anniversaire dans l'appartement du 654, West Flood Street à New York et il devait avoir 10 ans, en 1966. A l'écran, les américains bombardaient quelques villages rebelles et papa, interwievait le sergent de la brigade Discuss dans ce qui semblait être un camp d'entrainement. Georges, son épouse et le petit Stacy, étaient heureux et Yvette, la bonne, apporta le gâteau tant convoité couvert de crème au beurre et à la chantilly, Stacy ouvrit ses cadeaux particulièrement nombreux cette année, car choyé et enfant unique, il avait cette chance dans sa triste solitude d'être l'enfant exclusif de la maison.

Télévision

Dix ans plus tard, après avoir passé son bac péniblement, il vient de se débarasser de ses obligations militaires en tant qu'objecteur de conscience grâce à papa et depuis, il cherche du travail sans savoir vraiment, ce qu'il veut faire. Après une longue conversation avec maman, elle va lui proposer de le recommander auprès de Carolyn Deckmond, la directrice des programmes de FTN 1, la Federal Television Network One pour lui suggérer de lui trouver une place au sein de l'équipe de télévision où maman travaillait.

Accord / désaccord

A l'époque de la guerre froide, l'on a jamais vraiment su pourquoi, la commande des sous-marins français destinée à l'Australie avait été supprimé. Les américains s'en étaient mélés, avaient obtenus le contrat et une dissencion entre paris et washington s'était produite, mais quoiqu'il en soit tout redevint comme avant, dans la quiétude et le bruit des stylos qui glissent sur les feuilles des traités inter-états et inter-commerciaux dans les palais feutrés. Pourtant ailleurs, les crises étaient nombreuses et le joug des sociétés developpés sur les pays où la dictature était omniprésente et la démocratie absente, laissait forcément supposer que l'on s'observait, l'on se jaugeait du coin du regard pour appréender le jeu de l'autre dans une situation de dupe, presque sans fin.

Gibus

Après une période d'apprentissage qui fût courte, non pas, parce qu'il était plus doué que les autres mais par ses relations et son sens de la répartie, Stacy gravissait vite, les échelons de la hiérarchie des équipes techniques de l'audiovisuel new-yorkais. Ainsi, propulsé par maman avec quelques dînés où la bonne nourriture n'était pas toujours au rendez-vous, ni les convives agréables, il parvenait, non seulement, à se faire un petit carnet d'adresse, reposant sur des piliers de connaissances ou qui, s'il venait à en avoir besoin, pouvait l'aider dans ses démarches et autres conseils. Bien que sage et préservé, dès l'enfance par maman, à travers ses recommandations péremptoire concernant la façon de se comporter avec les filles, la distance à entretrenir vis-à-vis de la drogue, des mauvaises fréquentations et l'alcool, néanmoins, à vingt ans avec une vie nocturne active, le jeudi et le vendredi, il avait quelques idées pour mettre en scène sa passion de l'époque, la musique. Notamment, la musique rock l'avait bercé toute son adolescence. C'est alors, qu'au bout de quelques mois, Carolyn Deckmond la fameuse directrice, promit à maman que Stacy possèderait sa tranche horaire de onze heures / onze trente, le dimanche matin pour faire une captation avec un groupe de rock dans une salle de concert et il nommait l'émission sobrement : "Gibus".

L'audience

Il y avait un bon retour d'audience comme l'on en entendait parler dans les bureaux de FTN1 à la fin des années 70. Mary-Jane Playgod, communiquait à Stacy, les résultats des sondages concernant "Gibus" et il s'apperçu qu'en fonction de la presse magazine, de l'interdépendance de leur promotion des artistes dans la presse, la diffusion dans l'émission du dimanche permettait à coup sûr de faire un carton. Plus le programme fonctionnait de cette manière: "nouveaux artistes, promotion presse, diffusion médias", plus les recettes publicitaires étaient importantes pour le diffuseur, c'est à dire, la chaîne de télévision. En comprenant cette technique habile de marketing que lui glissait à l'oreille, Mary-Jane sous le charme de son charisme balbutiant et de son torse glabre, il tenait le veau d'or car avec cette formule, sa fortune était faite, mais pourvu que ça dure.

Balistic H Bombe

Grâce à "Gibus", Stacy avait réussi à mettre sur pied, d'une part l'équipe technique faite de "petit métier" mais aussi une équipe réduite composée de lui-même où il se mettait en scène avec ses compagnons de l'adolescence. Dans un cadre urbain comme papa à Hanoï, il présentait, face caméra, les derniers vinyls qu'il recevait par coursier, venant de la maison de disques. Rédigez, par les copains, les chroniques étaient découpées en séquences, c'est-à-dire que l'on filmait la scène en plan large qu'il présentait avec le texte lu sur un prompteur et en plan de coupe, c'est-à-dire avec un cadrage resséré sur les pochettes des albums qu'il commentait. Après, au montage, l'assemblage de la vidéo et les bandes sons étaient ajustés de façon à ce que tout soit parfaitement fluide à l'écran dans la vidéo, sans coupure de sons, ni d'images. Pour le générique de début, grâce à l'un de ses contacts, il découvrait le travail du collectif "Balistic H Bomb" qui avait travaillé sur quelques titres de presse avec des illustrations, des mises en page et leur travail que l'on avait recommandé à Stacy, il avait décidé d'en faire le point magistral qui donnait le ton à l'émission, reconnaissable entre tous. C'était en vogue, le coup d'oeil du collectif "Balistic" et il en profitait car, avec un contrat qui lui permettait de les embaucher sur une seule oeuvre que Stacy produisait, les droits à la reproduction ne devait pas avoir lieu d'être. C'est-à-dire, que dans le contrat avec les artistes, il achetait une fois, il pouvait revendre mille.

Rock'n folk

Une fois que l'émission fût bien au point et qu'elle correspondait à ce que Stacy et ses assistants pensaient qu'elle devait être. Il se replongeait dans les disques de son adolescence des années 1970, car le rock était sa grande passion et qu'avec la musique, elle lui avait laissé le mouchoir parfumé du mélange du patchouli et du burger des états-unis des cités industrielles. En effet, la musique américaine et anglaise, comme "Les Groogles", "Dove Nolan", ou encore "Les Burning Bones" ," comme pratiquement tous les enfants de cette génération l'avait beaucoup séduit et les producteurs de cet après-guerre sentant le vent venir avec opportunisme et souvent un cynisme abject, avaient réussis parfois, à faire quelques bons coups et gagner pas mal d'argent. Pour autant, il aimait particulièrement Windys, la chanson folk des "Poors and Blinkers" le duo affro-américains plus dans la ligné des groupe plus anciens, mais aussi dans la mouvance du Purple 73, ce courant psychédélique et rageur, les groupes "Bartable Red", "Rat connection" et bien d'autres dont les disques étaient usés, jusqu'au crépitement avec pour raison, le diamant usé de la platine vinyle. Mais l'artiste avec lequel, il se sentait le plus proche était sans hésiter Pat Crowfield, le rockeur crooneur de l'Oklaoma qui avait su se réinventer ou presque pendant de nombreuses années. L'orchestration était simple et les textes des chansons parlaient en grande partie de misère et des affres de l'amérique. Mais, la misère c'était, hélas, un thème universel et pour Crowfield, rémunérateur avec un succés pour ainsi dire à domicile mais également au quatres coins de la planète. Comme quoi, l'une pouvait aller avec l'autre.

KRIQ 66

Tout allait par tranche de dix dans la vie de Stacy, il a eu dix ans avec papa et maman, vingt ans avec maman divorcée et puis trente ans avec sa première femme. En 1986, il avait avec l'aide de tous ses contacts qu'il entretenait avec allégresse et entrain au téléphone, ses santiags en peau de serpents posés sur le bureau, l'habitude de passer de long moment accroché au combiné téléphonique surtout pendant les périodes de vaches maigres, quand il cherchait du travail. Alors, il reprenait son petit répertoire et valsait les uns après les autres, la numérotation des personnes suceptibles de boucler son budget de fin du mois. Dans sa petite entreprise, le problème qui se posait, souvent à lui, c'était la diversité de ses clients, un jour une publicité, un autre, un film d'entreprise mais la difficulté était un contrat important pendant un laps de temps donné et après, plus rien. Il ne fallait jamais tout miser sur un seul client avec ses produits. Ce devait être la grille des programmes qui voulait ça et même avec les recommandations et l'influence de maman, faire marcher la petite boite, pour payer les impôts pouvait devenir embêtant. Heureusement, après la période de l'émission "Gibus" il apprit que l'on cherchait du monde pour animer à la radio continental KRIQ 66, la tranche de 16 heures / 17 heures avec un programme humoristique sur lequel, Marcus Motherberg, le directeur de la station radiophonique comptait beaucoup, il en avait parlé à sa maman, qui rapporta la précieuse information à Stacy. Sans hésiter, il rassemblait deux collaborateurs et il fit deux pages à destination de Motherberg où il désignait l'émission avec un nom un peu farfelu "Bang, bong, bingo: le noël des trois nigauds". Après son fax, envoyé, avec un coup de téléphone, deux jours plus tard au directeur, le lendemain et aussi grâce encore à maman, il obtenait ce qu'il désirait.

Bang bing bong

Avec l'émission, ce fût une petite notoriété qui accompagnait Stacy, auprès de la jeune population urbaine et la sélection discographique qui était diffusée, adaptés, selon les principes du marketing qu'il avait déjà apprit avec Mary-Jane, s'appliquaient autant à la radio qu'à la télévision. D'ailleurs, si l'on veut être précis, les techniques des sciences de la publicitées audios étaient utilisées dans un premier temps à la radio puis furent adaptés après la seconde-guerre mondiale à la télévision, émergente aux usa.

Pendant 20 ans

Une fois, qu'il s'imposa à la radio, pendant 20 ans, ce fut une avalanche d'émission audiovisuelle qui s'enchaînait et sa carrière était désormais sur les rails de la réussite, à peu de choses près. C'est papa qui aurait été fier de lui, maintenant, et malgrè qu'il soit considéré comme un "fils de" par les professionnels du secteur, il faisait semblant de ne pas entendre et ne prenait pas en considération, ce type d'invective ou ces remarques. Soit, l'on adhèrait à son humour, ses formules, l'intelligence de son jeu, ou, on le rejettait car, il clivait par ses prises de positions abruptes dans l'art de la comédie pour ses tirades cinglantes, mais très préparés, à l'avance par ses assistants.

Dolly

A 50 ans, en 2006, au décès de la mère de Stacy, il garda, néanmoins, un pied chez FTN1, où il allait continuer à travailler, encore pour le groupe. Sa carrière connue, alors, une baisse d'intensitée et il traversa une légère perturbation de son moral alternatif. Pour autant, c'est dans les bras de Laureen Simons, qu'il se réconforta. Elle avait été recrutée comme une jeune journaliste de presse de 32 ans, sur un site en ligne, avec à l'appui, en pour tout et pour tout, juste une photo et un c.v. Très vite, l'on attribuait à Laureen, le pseudonyme de Dolly Rockfeeld pour présenter les nouvelles internationnales de 18 heures.

Princesse

Laurren, malgré son nouveau statut qui la faisait sortir du quasi anonymat aux feux de la rampe, n'en était pas moins dépressive, non seulement, elle était restée une sorte de fainéante qui se traînait de piéce en piéce dans l'appartement, soit un livre à la main, soit devant la télévision ou fûretant sur internet, tout cela, dans le canapé avec des mots-clés de grandes marques pour les moteurs de recherches sur son téléphone portable. Déjà, toute petite, ses parents et plus largement l'intégralité de sa famille l'avait considéré comme une petite princesse et très protégée comme Stacy, on ne lui refusait rien. Son père disposant, certes, d'un peu de moyens, la chérissait comme la prunelle de ses yeux et dans un environnement préservé parental, du père, elle passa au mari, qui n'était en fait qu'un autre père de substitution. Très vite, Stacy s'apperçu que Laurren se comportait en petite fille capricieuse, car non seulement, elle était de nature dépressive mais elle ne supportait pas que l'on lui dise non.

Mailquitue

Aprés la plainte que déposa Slovia, très vite, la cellule anti-terroriste cyber trouva l'auteur du mail pour le moins malodorant et enfin, elle fût sereine. L'on retrouva surtout et uniquement, l'appartement où habitait l'indélicat technicien au sud de la Georgie à Zvalskan très exactement, petite bourgade à 70 kilomètres de la frontière sud avec le Ksovjar. La cellule permit de déterminer d'où le terroriste avec sa machine avait opéré et l'ordre fût donné de le neutraliser. A onze heures treize, la machine qui s'avérait être à la base un pc portable Teknak a été bloqué, puis, c'est tout les composants électroniques: carte mère, disque dur, etc.. qui devinrent hors d'usage. Tout sur l'engin en était réduit à de la matière morte grâce à un sattelite militaire, tout là-haut venant du ciel vers la terre.

Détective

Avec l'aide des caméras de vidéosurveillance de la ville, Rozé et la police municipale avaient consultées quelques minutes d'images dans les rues et, à partir de ces preuves, ils parvinrent, ensemble, à faire la reconstitution de l'accident. Notamment d'où venait le fameux taxi, mais aussi après, où il s'était rendu. Dés lors, que ces élements fûrent constitués Rozé porta plainte et le chauffard entendu par la police. C'était un père de famille de trente trois ans qui avait percuté Rozé, un certain, Joèl Bouginard qui savait ce qu'il faisait quand il lança sa voiture sur le vélo du jeune homme. Il y avait la volonté de façon délibéré de tuer, ceci dans le truchement de l'accident, mais problème, les caméras étaient présentes et son ambition de procéder au crime parfait fût ratée.

LAX

L'avion est arrivé en pleine nuit à Los Angeles, bien sur, à cette heure, karl devait attendre car personne n'était venue l'acceuillir et rien n'avait été très clair au préalable par téléphone sur son hébergement avec sherilyn. Dans le terminal LAX, il a trouvé quelques rangés de sièges inconfortables et après en avoir choisis un, il a prit son mal en patience. Vers neuf heures, il a téléphoné au domicile de la famille monroe. Sherylin lui a expliqué qu'elle ne pouvait pas venir le chercher, car avec sa voiture allemande, une bmw des années soixantes-dix, elle avait peur d'être en panne. Par la même occasion, elle lui a annonçé que séjourner chez elle, n'était pas possible. Pour autant, elle lui donna le numéro de téléphone d'Allan qui selon elle, devait pouvoir faire quelque chose. C'est un peu plus tard, qu'allan arriva et lui annonça qu'il pouvait l'inviter à dormir chez lui car ses parents étaient en vacances, et puis dans la voiture, une golf gti des années 80, ils ont discutés sur leurs parcours professionnels respectifs, il lui a expliqué qu'il vendait du "shit" avec laurent et allan a expliqué que lui, faisait des études de commerce. Allan n'a pas répondu à cette annonce et karl pouvait soit vendre de la "merde" car "shit" c'est une des traductions venant de l'anglais, soit vendre des "feuille" car c'est un synonyme de "sheet" qui se prononce "chite". Car soyons précis, il avait passé tout le cours de l'année à échanger avec sherilyn et tout pouvait laisser croire que que karl parlait soit de "merde" soit de "lettres". Mais, de la merde en feuille, c'est quoi, et de la merde sur la feuille, qu'est-ce que s'est ?

"Pointe de flèche"

Pierrre, laurent et karl sont, avec heather à San Bernardino à l'Est de Los Angeles en Californie aux Etats-Unis. Heather est une jeune femme américaine qui vie seul dans une maison de deux pièces sans étage, juste accolée à celle de ses parents. Un après-midi, elle leur propose de partir faire du ski nautique sur le lac d'Arrowhead situé à une vingtaine de kilomètres à travers des routes sinueuses dans la montagne. Le site est magnifique, l'eau claire, entouré par une forêt de pins que l'on pourrait comparer à la Savoie, ou aux Vosges, tout ceci avec un soleil radieux et ceci, sans brouillard, c'est important. Après, une visite sur l'onde du lac, tiré par un bâteau à moteur, au retour, karl conduit la voiture qui les ramène à San Bernardino. Sur la route, un véhicule se traîne sur la route avec une vitesse de 40 kilomètres heures, c'est une voiture conduite par des personnes agées. Des véhicules, s'agglutinent derrière la leurs, karl déboite et il double sur la voie. Une voiture arrive face à eux, au loin dans un virage, c'est la panique dans l'habitacle, les accolytes tremblent et vocifèrent et heather pousse un cri. Forcément, karl accélère et il se rabat sur la droite et freine légèrement. A bord, tous lui repproche sa soi-disant imprudence. Ils n'étaient pas au volant, ils ne savaient pas, ni de son expérience, ni de ses facultés en fonction de sa maîtrise de la route. Selon lui, il n'y avait aucun danger, pas de drogue, pas d'alcool et ce n'était pas une zone à risque, juste du contrôle, pourtant, ils ne lui laisseront plus le volant pendant tout le séjour et il a su s'en souvenir. Pouvait-il dire de même sur la conduite, quelques années auparavant de laurent avec lui à l'arrière de sa moto faisant une pointe de vitesse à 200 kilomètres sur une route départementale. Ou, karl doit-il encore se souvenir du zig-zag à 110 kilomètres heures, toujours à l'arrière de sa puissante moto entre les voitures d'un traffic encombré pendant un retour de week-end sur le périphérique parisien. Cette conduite est-elle digne, raisonnable ou parfaitement idiote ? Car, pour conlure concernant soi-disant l'outrance faites à notre chauffard permis-moto, lors de la parenthèse du lac "d'Arrowhead", toujours avec laurent, un autre jour dans une station de ski, il avait décidé de faire du hors-piste. Ne connaissant pas la poudreuse et prétextant un "raccourci" pour vite rentrer à la "maison", karl décide de gouter à la joie de la lévitation sur le nuage de la neige et se laisse persuader. Malgré la barrière des recommandations sur la piste, laurent enjambe le filet de sécurité et dit à karl, de venir, mais ne connaissant pas le chemin du retour dans cette station qu'il fréquente depuis longtemps, karl obtempère, peu rassuré. Un peu plus tard, karl arrive à bon port et il croit se rappeller, que laurent était derrière lui car karl avait un surf des neiges. Faute de quoi, s'il avait dépassé, soit les codes de conduites, soit le permis de mise en danger de la vie d'autrui, karl ose penser encore, qu'il puissent toujours y réfléchir.

FABA

Une trentaine de mois aurapavant le retour de karl en france, alors qu'il était toujours aux états unis à washington, karl avait rendez-vous à dix heures du matin à New York pour le grand carnaval qui était organisé tous les ans, par la Faba, appellé également, la Federal American Bank Association. Cette manifestation mi-festive, mi-politique et mi-économique devait appuyer à la fois une cause, qui, sur la forme exprimait la compassion et draînait la joie, le bonheur à travers la spéculation boursière alors qu'un vent de libéralisme planait sur la ville et que les libertés individuelles, elles, diminuaient comme neige au soleil. Avec ces températures fraîches dans la grosse pomme, le synonime donné à la ville de new-york, fallait-il s'en féliciter, car, donc avec cette génération de nouveaus traders, adhérer à la fédération de l'amour de l'argent et de la finance, s'était comme se joindre à une fête spontanée au coeur de la ville. Cette forme d'association arrangeait tout le monde, notamment, les forces de la droite républicaine américaine qui ne manquait pas le moyen de faire passer quelques idées ou principe, ainsi, ils stigmatisaient les minorités de toutes parts avec leur provocatrice opinion et le culte de la l'argent facile sans travail pénible pour tous et après avoir été une grande organisation de lobbyste elle devenait, presque une nouvelle force politique et une succursale des nouvelles idées venues des campus américains.

Altercation

Jeune journaliste, karl se rendit de l'aéroport à la bourse de wall street de Manhatan, où il devait participer au grand colloque annuel de la Faba. C'est dans ce grand bâtiment qu'avait lieu le rendez-vous de tous les intêrêts spéculatifs de l'amérique, et, tout ce qui était sous la forme de biens matériels comme immatériels pouvant avoir quelques valeurs d'un côté comme de l'autre coin de la planète, étaient sujettes à la possibilitée de l'achat et de la vente sur les autres plateformes boursières mondiales. Après avoir passé l'enceinte de sécurité et le poste de contrôle, il partit à la buvette et demanda un café à la serveuse au prémier étage de l'édifice près de la grande salle où se tenait l'annuelle célébration. Déambulant, dans les longs couloirs, son gobelet de café à la main et son sac à dos sur les épaules, il se sentait un peu abasourdi et alors qu'un jeune homme américain déboucha dans un angle, il fut percuté par l'individu qui faillit le faire tomber à terre. Comprenant que cet imbécile l'avait probablement fait exprès, le ton monta très vite et ils en vinrent à la confrontation verbale dans un premier temps puis, avec les poings. Autant dire, que le coup droit que reçu karl ne lui fit pas du bien et ça, il a su s'en souvenir.

A SUIVRE

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