terminal-media.fr
icon icon facebook icon icon icon icon
CULTURE


Situations et éléments
du 12 mars au 31 octobre 2022



Vie affective

Ce qu'il faut savoir: Après avoir vécu une relation avec Géraldine duran que j'ai rencontré à l'hopital de jour de Trouville sur mer en 2007, je l'a quitte au début de l'année 2015 mais elle ne cessera pas de me harcheler au téléphone et à mon domicile. J'ai entendu qu'elle a aussi parfois pour habitude de fréquenter la voisine d'étage du domicile de mes parents, une ancienne professeur de français travaillant à Deauville. Géraldine devait être téléguidée, soit par l'état ou par son père, de toute façon par de bien nombreuse fois, elle m'aura mentit comme avec un programme que l'on apprend par coeur et dans son passé, qu'elle m'a raconté. Il existe encore des zones d'ombres ou des passages troubles. Mais maintenant ça fait longtemps que je suis seul et je ne m'en porte pas plus mal.

Situation de santé mentale

10

Je suis libre de toute astreinte administrative en aout deux mille seize, j'aurais effectué, pendant dix ans deux à trois jours par semaine de présence en hôpital de jour. Puis quatre ans avec les psychologues. et maintenant retour aux médecin libéraux.

Foie de veau

En 2016, je ne suis normalement pas obligé de rester à l'hôpital de jour, mais néanmoins à partir de cette date l'on m'explique (les toubibs) que je suis "invité" à passer un entretien avec un/une psychologue toutes les trois semaines. Je ne refuse pas, je n'ai pas le choix et puis je me dis, "bah, c'est nouveau et moins contraignant que l'Hôpital", donc, j'irai à équemauville pour l'entretien toutes les trois semaines, d'aout 2016 à octobre 2021. de façon abusive (puisque sous contrainte, mais je m'en fous) par Mme Degrenne et Monsieur Masson.

Dans le temps

Il faut remonter à avril 1989 pour ma première arrivée dans le cabinet d'un psychiatre chez le docteur Geneviève Cusin où je ne mens que sur un seul détail mais qui prendra des proportions hallucinantes dans cette histoire; ensuite, c'est le docteur Jean-Louis Cassan neurologue à Paris, puis à l'hôpital de Houdan (78) puis à l'hôpital de Dreux avec le docteur Popa (28) puis à Deauville, avec le Docteur Gaumé (14) puis à Caen et Trouville/Mer, à partir de deux mille six avec le docteur Six puis Toulouse. Avec le docteur Boyer à partir de deux mille dix sept et avec la psychologue madame Degrenne et monsieur Christophe Vasson et le docteur Helfer à Deauville, puis à nouveau, le docteur Gaumé, encore pour l'instant en octobre 2022.

Le narrateur

Alors qu'en aout 2016 s'achève la mesure obligatoire de fréquentation de l'hôpital de jour, le "service de soins" m'oblige à un "suivie en Centre Médical Psychologique à une visite toutes les trois semaines au CMP d'Equemauville, comme j'ai pu le dire précédement.

Mandat futur

Ce que l'on peut maintenant ajouter c'est que mon frère, surtout lui et ma soeur ont convenus pour la mise en place d'un "contrat de protection de mandat futur" ils souhaitaient vouloir me libérer au plus vite "de l'hôpital" car en cas d'hospitalisation pour demander, non seulement, une contre expertise psychiatrique avec un médecin choisit par "le président de la république ", l'on peut supposer que si cela était envisagé à bon escient et en souhaitant préserver mes intérêts, cela donne aussi des droits de regards et de coercision particulièrement important à franck et frédérique et je ne serais plus tout à fait libre de mes droits patrimoniaux et cette mesure qui date du vingt neuf novembre deux mille dix neuf ne s'enclenche qu'en cas d'hospitalisation, donc, l'on cherchait à me coincer ou me protéger, mais comme ils ne veulent plus maintenant se dévoiler ou répondre, l'on en reste là. Cette mesure avec mon parcours, ils pouvaient la déclencher d'une manière ou d'une autre. Pourquoi ? Ce serait un peu idiot de ma part de ne pas comprendre pourquoi, il est surtout question d'argent ou d'honneur et d'héritage. Maintenant que mon frère franck serait décédé, pourquoi se géner, comment ? Il faut pour eux provoquer l'hospitalisation à travers une période tragique et mal vécu, comme une altercation avec n'importe qui, un con ou avec un jus d'orange qui ne passe pas bien ou lors d'une intervenion de la police et qu'il y ait rebelion et tout est possible... C'est avec un vulgaire triangle et c'est la valse des chaises tournantes qui commencent et c'est l'histoire d'un type tout pur et un peu con ou d'un forcené aviné qui boit, avec le cadre de l'institution lourde comme la grosse berta et son lot de médicaments qui écrase, rend docile, provoque une situation psychologique particulière ou juste la rancoeur et l'on "protège le patient" et la place publique et pour finir la "famille et son médecin sauveteur" qui conseil et enclenche la procédure du "mandat futur" et sauve le pauvre malheureux qui est très con et venge tout ceux ou celles qui se sont sentis offensés et la gentille famille prend la main par la même occasion sur ce dernier, lui l'enragé, le fulminant révolté, le pauvre subtil bougre et qui fait outrage à cette bonne vieille région de Normandie ou dans ce jardin ou dans une très grande dictature de la télévision à l'internet et bientôt au reste. Le patient, dans une langue destructurée mais formel, lui, le personnage, s'exprime, comme seul au monde, dans un appartement avec ses parents du 5ème arrondissement, l'autre dans une grotte dan l'oise avec ses souvenirs et ses informations d'hier à court comme à long termes et qui ne concerne qu'à la fois que très peu de gens et tant d'autres dans un incertain futur. Pas pour tous le monde, car ceux qui ont la bite propre (ou pas toujours) finiront par vendre et revendre le travail et les acquis des autres. >

Magic Totem

Tapis dans l'ombre, c'est ici que l'on reconnait la volonté de quelques crétins pour imposer le tempo de la conformité, tels qu'ils la voient, tels que l'information, la suggère. Mais aussi comment le média pour tous Internet avec la soupe du monde s'exprime avec ses derniers cris, remarquer c'est encore ça. Mais, je rappel qu'en Chine, Internet Wanagadoo est en fait, un vase clos, ce qui n'est pas rassurant pour tous les gens. J'ai eu sur certain site en france, l'occasion de m'en rendre compte, certaines pages ne m'étant pas accessible et ce n'étais pas un conte de fée. L'ensemble de mon site mais surtout les écris ont étés "caviardés", "modifiés" "sanitarisés", "découpés" par les mains sales de la corruption malfaisante du régime, ou de la voisine irma, ou par la mairie du patelin. Est-ce mieux comme ça, vraiment ? Et, je le sais parce que jamais je n'aurai écris, "tu choises" à la place de "tu choisies", car c'est ordinnaire, voir vulgaire, c'est juste que selon ses moyens l'ont fait comme l'on peut mais ça ce n'est pas pour moi, la fange... Evidement, c'est probablement l'oeuvre d'une petite ou d'un petit fonctionnaire territorial de bas niveau, je ne sais pas J'ai pu le repérer sur le texte, Nana et dans celui-ci. Allez s'y ne vous génez pas, mes pigeons, faites la chasse au gaspi et recycler et faites de la couture, c'est un ordre... C'est Pierre l. qui sans doute, voulant m'attaquer à nouveau avait invité, fin juin 2022 sur le plateau de télévision, une plus toute jeune chanteuse de variété d'origine grecque au prénom de Nana et ils s'imaginaient que j'allais utiliser les lettres pour Daphné r. par dépit, le tout dans un bloc, sans modifications. Car, comme ce dont, l'on se débarasse à la va vite, là, ils pouvaient m'attaquer d'un point de vue juridique. Hélas pour eux, sur le plateau de la cinq, en septembre, rien ne se passe comme prévu alors ils s'adaptent ou tente de faire bonne figure comme ils le peuvent avec du stand-up au rabaisFunestes abrutis au front bas car, par leurs actes, ils déclarent, ici, une guerre total au bocal. Ceci étend dit, ces gens, je ne les connais pas personnellement. Ce que l'on retient, toutefois, c'est que papa et franck sont mort ou absent avec ce qui reste de l'interprétation de frédérique de l'état ou des entreprises privés A mon détriment...et la vie d'un homme occidental qui se demande: "qu'est-ce que je vais bien pouvoir devenir, avec la dislocaion de la famille biologique. Mais en restera-ils ?

Héritage

L'héritage des parents tels qu'il a été signé chez le notaire avec papa, maman et moi, ce sont trois parts dont une de cinquante pour cent pour moi et deux de vingt cinq pour franck et frédérique, c'est le choix des parents, il m'avantage bien sûr mais je n'ai pas eu un parcours facile quoique l'on en dise, donc ça m'apparait comme correct et ça a apparu aux parents comme évident. Comme c'est conséquent ça apparait comme succeptible de provoquer des envies.

La maladie vu par moi

De ce que j'aurai pu devenir depuis mille neuf cent quatre vingt huit l'on m'en a presque privé car la maladie dont je souffre et pour laquelle l'on m'a diagnostiqué en 2006 se trouve être, la "schizophrènie". Selon une célèbre encyclopédie en ligne (wikipédia), à l'origine, c'est une intoxication alimentaire. Après l'absorbtion du "produit"; il se répand dans la flore intestinale de l'estomac, puis au bout de trente mois après un long périple dans l'ensemble du corps, il vient se loger dans le cerveau entre les synapses et les neurones. Le produit "parasite" les neurotransmetteurs ce qui provoque les premiers symptômes (insomnies et irritabilité). C'est ce qui est décrit dans l'encyclopédie en ligne, cette maladie est nommée "schizophrénie". En cas d'ingestion, les neurotransmetteurs sont visés et modifiés, ce qui entraîne la folie. Les médicaments soignent mais ne guérissent pas. La cause est "multifactorielles" selon les médecins et en raison d'une conduite à risque (usage de drogue, alcool, conduite à risques, sexe). En ce qui me concerne, les premiers troubles de la maladie se déclenchent en mars 1989 (insomnies, irritabilitée, etc etc) lors de ma liaisons avec Sophie t. Après absorption, le produit "schizophrénique" à une gestation de trente mois avant de provoquer les premiers effets négatifs; l'on peut donc considérer que c'est en juin ou en juillet 1987 que le poison/produit a été consommé ou introduit dans mon corps. A l'époque, je fréquente Pierre h. Laurent f. et Gilles a. et je fume du cannabis et j'aime les filles de chez Castel.

Historique de la maladie

Dans l'histoire, d'une part, ce fut la faute en partie de l'église pour des raisons d'argent ou de moeurs, mais ce fut aussi dans des temps anciens avec les connaissances des druides et des sorciers que la possibilité pour un pouvoir féodal d'éliminer ses opposants car à l'époque sans médicaments, l'on en mourait. Jusqu"à la séparation de l'église et de l'état en 1905, cette pratique était bien connue de l'église catholique mais, il me faudrait plus d'informations sur ce point.

Par ailleurs, ce fut la faculté qui se pencha sur le problème en faisant évoluer les asiles d'aliénés.

Dans les années soixantes, l'on découvrit certains médicaments qui ont fait progresser l'humanité et le sort des malades. L'on n'en mourrait plus très vite, mais le taux de suicide était encore important. Tout cela coute beaucoup d'argent pour soigner; et les institutions et l'état fait ce qu'il peut avec cette attitde revancharde de certain bord de l'hémicycle de l'assemblée nationale. Ca coute à l'état beaucoup d'argent et du temps. Car tout cela repose sur un mensonge avec une histoire d'emploi et de l'argent privé (psy de tout pédigré) (laboratoires) et public (Les institutions, infrastructures et personnels departementaux) qui pourraient faire autre chose que de régler ce type de problèmes).

On vient deux fois par jour à mon domicile me "donner" le matin mes médicaments et s'assurer que je "prends" dans la soirée bien mes médicaments. Ils viennent en même temps me délivrer un "petit message" de leur spécialité alors que je ne demande rien. Par conséquent, je ne manque pas de leur répondre quand j'en ai envi ou pas. au début, cette mesure était nécessaire cela le deviens de moins en moins en tout cas pas deux fois par jours.

Par ailleurs, dans l'électronique et la société

En comprenant le fonctionnement des produits électroniques connectés, télévision, box, téléphones et autres j'ai compris que les ondes radios de la ville et de leurs résaux (bluetooth, wifi, données cellulaires) proposé par les opérateurs (orange, free, bouygues,sfr...) mais dont la gestion est quasiment administrées par l'ensemble( adminstratifs), (mairie), entreprises (privées et publics) voir des indépendants scrutant le moindre de mes gestes à travers des logiciels sur ordinateurs. Cette "option télésurveillance" s'applique en partie aussi aux organismes de soins qui dépendent de la ville et sont déterminant sur le moral des gens isolés mais actifs sur internet. En partie, car ils n'ont pas tous les mêmes accès, c'est pourquoi allègrement, ils se sont servit sur mon propre ordinateur, les uns les autres et vous "surveille" de peur dont on ne sait quoi. Notamment avec le bureau des infirmiers JHGD à la maison médical de deauville qui dépendent du maire de la ville monsieur augier qui également dépend du conseil régional de normandie présidé par monsieur hervé morin et qui dépend du président de la république monsieur emmanuel macron. Cette surveillance en rêgle mais néanmoins abusive des moyens de communication et de la libertés d'expression est une abbérartion et est dégradante pour une société digne et démocratique, responsable, fraternelle et égalitaire et libre, bien qu'elle n'incombe pas totalement à la responsabilité hiéarchique (élysé), (matignon) toutefois au final c'est le président de la république et le parlement qui décident. c'est là et ici que dans certains cas, cela peut devenir compliqué. dans le cadre où il n'y a que des antécédent minines, pas de violence, une conduite pas alarmante, mais où cela s'arrête t-il dans une démocratie digne de ce nom ?

Mon père depuis quelques mois

Depuis le mois de décembre, je ne prenais plus mes repas à son domicile car papa crache dans son assiette, sur la moquette, ne parle pas et vous toise par son "'humour" abrupt quand vous étes direct, précis et sérieux sur une question ouverte ou pas, une question et une réponse dans la question ou une double question. Etanche, en gros, il est un interlocuteur non agréable, depuis plusieurs mois malgré le fait que vous lui faites la conversation pour parler de choses et d'autres. Il écoute mais n'intervient pas. C'est la raison pour laquelle, j'ai souhaité partir au mois de décembre, deux mille un, prendre mes repas à mon domicile où mon père me loge à titre gratuit, j'ai très vite sentie qu'il souhaitait par son attitude peut être trouver le point d'achoppement car il m'est d'arrivé d'être agacé par ses manières et de vouloir mettre un terme à une discussion à juste un sens.

Il me loge à titre gratuit, c'est ce qu'il m'a affirmé et c'est ce qu'il aurait inscrit m'a t-il dit sur sa feuille d'imposition depuis au moins deux ans. Il m'avait demandé lors, de l'assemblée générale des copropriétaires de l'immeuble de prendre la responsabilité par internet du suivi entre la société Foncia, syndic qui s'occupe de l'immeuble "le hoc" au soixante avenue de la république quatorze mille huit cent deauville et lui, afin de suivre les informations sur le suivi de l'immeuble. J'ai signé et daté, le contrat Internet, bien qu'avec un traitement plus lourd de médicament à l'époque, je n'étais pas en mesure encore de m'en occupper. Entre cette date et deux mille vingt, j'ai reçu quelques relances de frais de charges qu'il recevait par courrier. La relance a été formulé par email à mon addresse électronique: chistophe.simoni@orange.fr car il n'avait pas fait "le chèque" en temps et en heures selon le message. Chose qu'il avait effectué et je n'ai pas reçu d'autres relances de charges à mon adresse email. depuis deux milles vingt, j'ai été relancé par Foncia à travers des emails mais ayant la crainte des emails frauduleux de hameconnage, je ne les ai pas ouvert quand le nom de l'expéditeur ne me parraissait pas conforme.

Depuis cinq ans, avant mars deux mille vingt deux, il est taiseux et peu loquace et peu enclin à la tendresse affective. Récemment, environ trois semaines, il m'a expliquer à table quand il parle, qu'il n'a plus de contact avec maman, ni avec mon frère franck et ma soeur soeur, mais il possède un numéro de téléphone dans la maison de retraite où ma mère réside actuellement. Il m'a aussi dit qu'il n'avait rien à faire de ma mère, ce qui m'a semblé très étrange venant de sa part.

Situation de ma mère

Depuis plusieurs mois, elle est impotente ou se déplace avec difficulté après des intervention à l'hôpital de criquboeuf à l'aisne puis une "rééducation" à Pont lévèque et Equemauville. Elle est atteinte aussi de troue de mémoire. Elle ne se déplace plus du tout, si l'on en croit la présence dans sa chambre de maison de retraite d'un fauteuil roulant et c'est que j'ai u constater. Selon son entourage famille et amie (lydya thum) et ce qu'ils m'ont dit, elle ne se souvient que partiellement du temps qui passent hier ou aujourd'hui, passé et présent. Troubles réelles ou exercice de style ? Médicaments ou produits toxiques ? Parfois, il semblerait qu'elle n'a pas toute sa conscience selon ce que l'on peut comprendre même si l'on écoute les commentaires des membres de la famille mais ça reste assez alléatoire si l'on se raccroche juste aux détails. Elle semble pourtant, garder toute son intelligence sur certaines choses, notamment sans vouloir se souvenir de ce qu'elle a fait ou pas, il y a de nombreuse années. Sur un point, notamment, il me reste des stygmates sur mon front avec des explications, venant d'elle qui n'étaient pas déjà très clair, il y a dix ans.

Les faits du samedi 12 au mercredi 16 mars 2022


Le samedi 12 mars 2022

Je recois un coup de téléphone de franck, mon frère et il m'indique que je dois me rendre au domicile de mon père, Victor, très vite car mon père est tombé. Marie huve l'aide à domicile l'a trouvé sur le sol dans sa chambre, le matin à neuf heures quand elle est arrivée. En vitesse, je m'habille et je me rends au soixante, avenue de la république au domicile de mes parents. Marie Huve est en train de téléphoner aux pompiers. Mon père est étendu dans sa chambre la tête sur le mur, il est concient mais, il m'explque qu'il a passé la nuit par terre, peu vétu, il peut bouger ses jambes et se plaint peu et n'a pas la force de se relever. je laisse Marie Huve dans le salon où se trouve un porte feuille et mon vétement. je trouve et ramasse deux cent soixante euros sur le sol et les mets dans ma poche, il y avait aussi vingt euros (20€) que j'ai posé sur le bureau dans la chambre. Les pompiers arrivent, ils font des examens, le coeur est bon, la tension est bonne. Il le dépose sur une civière, il ne se plaint pas. Marie Huve est en train de téléphoner à une personne très proche semble t-il.. Les pompiers partent à l'hôpital de Cricqboeuf avec lui. je leur laisse mon numéro de téléphone le zéro-six; quarante-deux; soixante- quatre; trente-quatre; soixante-six.

On me rappelle, un numéro le (zéro-deux; trente et un; quatre-vingt neuf: quatre-vingt-un: quatre-vingt-six) c'est une femme médecin de l'hôpital de criqueboeuf, il est environ onze heures. Elle me pose des questions, je tente de répondre du mieux de ce que je sais sur certains points sur la vie de mon père. Sur les faits de son accident, son existence et son quotidien, depuis quelques mois (médicaments, traitement, nourriture).

Ensuite au téléphone avec mon frère, il supervise les évènement et les choses à faire (contacts avec le médecin (numéro) et ensuite attentes d'informations, nous faisons le point j'apprends que mon père va bien, il a juste besoin de se refaire une "petite santé", c'est ce que mon frère me dit. le samedi, mon frère m'indique que je dois payer Marie Huve de sa paye hebdomadaire qui est normalement payé comme d'habitude, le samedi, on me parle de trois cent euros (300€) par semaine.

Cette histoire jusqu'a présent est plausible mais l'est t-elle vraiment ? Tout le monde dit-il la vérité ? Ce n'est peut être pas un complot mais peut être un test, un exercice !

Le lundi 14 mars

Je donne à Marie Huve le lundi matin trois cent euros (300€) des deux cent soixante euro (260€) que j'ai ramassé sur le sol le samedi et, je rajoute de ma poche quarante euros. Je reçois un coup de téléphone de ma soeur frédérique à neuf heures deux, je suis froid car cela fait des mois qu'elle ne m'a pas donné de ses nouvelles ni elle, ni ses filles à qui j'ai téléphoné et laissé un message pour la nouvelle année. Elle raccroche après quelques secondes au téléphone. Je pose une question à Marie Huve, je connais la réponse par avance et elle ment, je le sais.

Je tourne les talons, lui dit à bientôt et m'en vais en lui demandant de fermer à clef la porte.

Je vais à l'hôpital, le lundi quatorze mars pour visiter mon père, je le trouve "assez bien" je suis rassuré. je retourne une seconde fois lui apporter ses lunettes car il se plaint de ne rien voir.

le mardi 15 mars

Je fais le point avec mon frère, il a prévu de toute façon de venir, déjeuner avec maman, le mercredi seize bien avant la date de la chute de papa. Je retourne le mardi quinze à l'hopital au domicile de mes parents, les toilettes sont bouchés, alors que Marie Huve travaillait dans l'appartement le matin même. Sur les conseils de mon frère, j'achète du destop et réussit à les déboucher, je visite mon père, j'ai deux coups de téléphone sur la route, de mon oncle albert, comme la route est dangereuse je ne le rappel que sur le parking de l'hôpital et lui dit que je lui téléphone quand je suis dans la chambre de mon père pour qu'il puisse lui parler. au téléphone avec son frère, il est déprimé. Avec moi son moral est bon et il semble en "assez bonne forme".

le mercredi 16 mars

De Franck, mon frère ainé, je reçois un appel de lui, il est dix heures quatorze. Il m'indique qu'il part voir Marie Huve qui travaille au domicile de mes parents pour "régler la situation" et récupérer les clefs et qu'il devra passer un certain nombre de coup de téléphone. Il est sur le chemin vers Deauville. Il me rappellera vers dix heures cinquante pour m'indiquer que je dois passer à l'appartement au dix neuf, avenue de la république au second étage, au domicile de mes parents. Adresse que je connais bien car j'habite en face au soixante depuis depuis l'année deux mille quatre. J'y suis un peu avant onze heures. Il me reçoit. il parle sur son téléphone mobile comme s'il s'agissait d'une transaction boursière, il raccroche. Nous discutons. Le téléphone chez mes parents sonne, un numéro s'affiche, il se termine par dix-huit quatre-vingt dix-sept ce numéro est celui de mon ancienne relation Géraldine Duran, visiblement. Il répond personne au bout du fil et il raccroche et il rappel le numéro et laisse un message et menace de porter plainte contre elle pour harchellement, si elle contiue à téléphoner et regarde en même temps son téléphone portable. Géraldine Duran mon ex-concubine a pour habitude de laisser des messages sur mon téléphone et ma boite vocale mais je ni réponds plus, depuis longtemps. Depuis plusieurs années elle avait aussi pour habitude de téléphoner au domicile de mes parents, c'est la raison pour laquelle, papa ne déccrochait plus le téléphone sauf quand j'étais présent avec lui dans l'appartement de la résidence "longchamps". Il me rembourse des quarantes euros que j'ai déboursé pour l'aide à domicile. Franck veut récupérer la carte bleue de mon père, il m'a demandé, quelques jours auparavant d'obtenir les papiers d'identités de mon père, ce que j'ai fais. Jusqu'a présent, je fais confiance à Franck. Dans le porte-feuille, il y a un pass-covid, une carte bleue société générale, une carte nationale d'identitée de papa et d'autres documents (mutuelles etc etc), je lui donne uniquement la carte bleue société générale et garde le porte feuille. Il a récupèré les clès de l'appartement de marie huve. Sur le compte bancaire de mon père, il a une procuration et nous nous rendrons à onze heures trente environ à la société générale de la place Morny pour annuler une carte de retrait dont mon frère soupçonne l'existence mais, avec l'opératrice au guichet, l'opération va échouer, l'opératrice lui indique qu'elle va rééssayer plus tard avant d'effectuer à nouveau cette opération une fois que le bug informatique sera réparé. Il me dit après ce passage à la banque, qu'il soupçonne Marie Huve d'avoir retiré de l'argent à l'insu de mon père avec la carte bleue de papa ultérieurement et qu'il a presque en temps réel exigé des explications avec son droit de "regard sur le compte", une procuration et avec un dispositif sur son téléphone mobile, il peut tout controler...Il fait un retrait au dab de la SG place Morny d'un montant inconnu de ma part. Nous nous séparons vers onze heures quarante cinq. Retourne t-il au domicile de mes parents ? A la société Fichet en face de la gare, comme il me l'indique ? A la Société Générale ? En tout cas, je me rends à la résidence Normandia à Trouville sur Mer pour déjeuner avec maman où Franck nous rejoind vers midi quinze. Il est tendu et ma mère lui pose des questions, il a une conversation informelle où il m'explique néanmoins en réel que je n'ai pas à me soucier ni du versement de mon allocation adulte handicapé qu'il s'en occupe que c'est sa spécialité et qu'ils feront lui et sa femme un complément si je dois manquer d'argent. Il se veut rassurant bien que toujours un peu mystérieux. Le repas se termine vers 13 heures 45, franck à rendez vous avec une psychologue à la maison de retraite, nous nous séparons, je reste avec maman pendant 20 minutes puis je vais aller à l'hôpital voir papa, je ne le trouve pas très bien. Je reçois un appel de franck personne au bout du fil, il est 15 heures pile. Ayant mal dormi en m'étant réveillé de très bonne heure, je retourne chez moi dans le hall de l'hopital et je vois franck qui attend un rendez-vous avec l'assistante sociale, l'on discute sur le cas des parents, puis je n'ose pas lui dire que je n'aspire qu'à une chose, partir avec lui, à Paris et "changer de vie". Nous nous quittons ils est quinze heures vingt environ,. je reviens à mon domicile. Arrivé à Deauville, je rappel franck, je lui laisse un message, sans en parler au téléphone, avant qu'il ne parte pour Paris où il doit être pour le dîner normalement, je veux lui proposer de rester dormir au 19 de l'avenue de la république, il est quinze heures trente cinq, je crois me rappeller qu'il ne me rappel pas, à vingt heures cinq, je reçois soit un sms soit un appel, c'est franck.

Cette histoire jusqu'a présent est plausible mais l'est t-elle vraiment ? Tout le monde dit t-il la vérité, sauf moi ? Ce n'est peut être pas un complot mais peut être un test, un exercice !

Jeudi 17 mars 2022

Je vais à l'hôpital à criqueboeuf tous les jours voir mon père et je vaque. En même temps, j'essaye de voir maman dont la maison de retraite est sur le même chemin que l'hôpital. Je me pose la question sur la probité de mon frère qui est toujours survolté au téléphone et très exigeant, je n'ai pas toujours ni l'à propos, la rapidité, la cohérence à cause des médicaments qui provoque la confusion avec un désordre mentale sur l'instant et je suis bien persuadé que cela fait partie parti de cette volonté de vouloir rendre encore plus fragile une population, car parfois les médicaments ça aide parfois et je suis plus ou moins fragile ou sensible. Franck est laconique au téléphone et parfois véhément alors que je suis en quète de compréhension, avec des efforts terribles pour me rappeller et pour me souvenir de tout et pour poser les bonnes questions. J'ai l'impression que l'on me cache des choses à bon ou mauvaise escient. Maman semble toujours angoissée, la veille, je lui avais dit que papa avait été hospitalisé, franck lui a dit le contraire pour ne pas la "traumatiser" elle semble l'avoir oublié, c'est assez compréhensible.

Vendredi 18 mars 2022

Dans l'après-midi, je vais voir mon père, il semble plus diminué nous discutons, vers seize heures trente, je pars, au Normandia, je trouve Lydya thum, une amie allemande des parents et plus élastiquement de moi. Elle est "sympa", elle est fidèle. Elle vient voir maman par "amitié" nous la sortons en fauteuil roulant pour lui faire faire une promenade, nous échangeons des informations. Lydya nous présente son chien, une certain "rafale" comme l'avion. Pour son chien, son nom elle le prononce "rafalé". Elle veut des nouvelles de papa, je mets les pieds dans le plat et annonce devant maman qu'il est hospitalisé à criqueboeuf, elle explique qu'elle va le visiter. Elle travaille à l'hôpital de criqueboeuf en kinésithérapie, elle a soixante ans, son téléphone portable est indestructible, c'est une marque française, elle devrait me rappeller bientôt, et s'éclipse. J'ai gonflé mes pneus de voiture le matin et fais mes courses au carrefour. Je reste avec maman pendant un bon moment, puis je pars. J'ai franck au téléphone le soir, il me demande de ne pas venir le samedi, voir papa, je passe outre son conseil.

Samedi 19 mars 2022

Je vais voir papa l'après midi, je m'angoise à l'idée de me retrouver seul à deauville sans très proche qui serait rassurant, j'ai peur de ma situation matériel qui pourrait se dégrader mais j'ai un peu d'argent d'avance que j'ai économisé auparavant, environ cinquante mille euros en placement (livret a, lep, livret d'épargne durable) et je redoute que mon capitale ne finisse par fondre en charges et en quotidien, par palier. Je ne suis pas très dépenseur mais mon Allocation Adulte Handicapé de neuf cent euros ce n'est pas si élévé et je dépenses plus si l'on ne m'aide pas que ce que j'obtiens et je ne veux pas avoir ni de baisse de mon pouvoir d'achat, ni avoir à quitter mon logement pour intégrer un établissement qu'elle qu'il soit. Voilà, une idée qui émerge dans la tête de nos politiques et telle que l'on suppose la voir débarquer chez moi, cette idée c'est soit difficile ou inquiétant. De la chambre d'hopital de papa, je téléphone de mon portable à franck pour qu'il lui parle, il me parle de maman, il ne veut pas que je lui dise quoi que ce soit pour l'inquiéter de la situation avec papa, il s'énerve un peu au téléphone, il semble avoir été mis au courant par lydya, "fait troublant", de la conversation du vendredi puis je lui passe papa qui "déraille" un peu en ne se souvenant pas de tout, le nom de ses enfants, sa situation, etc etc... Je reste avec papa trois quart d'heures puis je vais au Normandia retrouver Maman avec ses problèmes de mémoire, je semble lui faire un plaisir infinie quand je viens lui faire une visite, elle le manifeste alors que papa me demande plutôt de l'aide de gré ou de force. D'un côté, c'est le pouvoir affectif qui l'emporte sur ma gentillesse qui n'a pas besoin d'être forçé et de la même façon c'est le pouvoir normatif de mon père qui m'entraîne à lui obéir, là aussi sans me forçer, car au final, j'ai une certaine affection pour eux. Je téléphone à charlotte fromentin ma nièce en début d'après midi, je ne laisse pas de message, elle ne me rappellera pas, pas étonnant, malgré la situation mais je ne comprends toujours pas la raison pour laquelle cette partie de la famille souhaite couper les ponts, alors que les parents ont été toujours exemplaires vis à vis d'eux. Les deux nièces, patrick et frédérique, j'ai peut être été plus ferme que les parents mais j'avais le souvenir de frédérique qui elle voulait toujours me ridiculiser, me moquer quand j'étais enfant, pas toujours mais ça laisse des traces. Alors très franchement d'une part, je ne me sens pas en responsabilité de lui faire des cadeaux, ni de la traiter mal, mais l'on sème ce que l'on a fait pousser. Je ne souhaite que l'osmose familiale alors que je crois comprendre que l'on cherche à nous disperser, pour mieux nous manipuler. ce cas ne doit pas être nouveaux dans l'histoire du XX remis au gout du jour, c'est assez réccurent dans les familles, probablement. Par ailleurs, quasiment toute la semaine, j'ai congédié les infirmières pour le passage du soir de dix sept heures, car je n'avais pas le temps de pouvoir être à l'heure sur place à mon domicile, néanmoins, j'ai toujours prévenu à l'avance et prit mon traitement. Aujourd'hui c'est Emmanuelle Gauthier-Dupin qui devait passer, je l'ai avertis dans l'après midi, elle m'a prévenu qu'elle confirmait qu'elle ne passerait pas, puis vers vingt heures cinquantes, j'ai reçu un sms avec son nom qui s'affichait inscrit avec le mot "prout" ce n'est ni drôle, ni adéquat pour s'adresser à un patient, je ne sais pas si c'est elle vraiment qui a envoyé cela, si c'est le cas c'est une faute professionnelle et je ne dis pas cela parce que j'ai des flatulences réccurentes, nauséabondes, sporadiques, silencieuses et que j'ai tenté de faire soigner en vain par le docteur rocher.

Le dimanche 20 mars 2022

Je suis aller voir mon père, il allait mieux, j'ai trouvé. Il respire mal et tousse mais son goutte à goutte et les antibiotiques ont étés enlevés, nous avons discuter pendant trois quart d'heures. J'ai vu maman, elle était heureuse de me voir arriver, elle espérait...J'ai appelé franck dans la soirée ou bien le samedi, je ne me rappelle pas.

Le Lundi 21 mars 2022

J'ai eu franck au téléphone vers onze heures quinze, il était vite agacé comme d'habitude cependant nous avons échangés et c'était intéressant. je me suis occuppé de la venue du serrurier pour le changement de clés, tout est conforme, il a été payer m'a t'on dit, franck m'a demander de ne pas en parler à papa. J'ai vu papa, nous avons discuté mais à l'hôpital, je n'ai pas pu passer mon pass-covid à l'acceuil, il n'y avait personne donc aucune preuve numérique de mon passage mais j'ai inscris mon nom sur le registre à cet effet. J'ai vu maman, et nous avons discutés, elle est tellement heureuse quand je viens. Cela me fait plaisir de lui faire plaisir. Je venais toutes les semaines, je viens désormais tous les jours. franck m'a indiqué que papa allait être transféré au SSR à partir de vendredi.

"Précision"

Ce travail actuel qui consiste à s'épancher psychologiquement avec son coeur ou sa tête ne me semble pas être le fruit du hasard, c'est un résultat. Dans l'opacité du non-dit ou avec des axipromations, compliqué ou discours informel, l'on ne retient que l'ordre, l'affirmation, ou l'on ne garde pas la maîtrise des évènements futurs. Donc, reste à définir, si le tempo n'est pas imposé, ou le rythme prédéfini à l'avance. Est-ce un test ou un exercice !?

Le mardi 22 mars 2022

J'ai vu papa et maman comme d'habitude, je me suis enfermé comme dans une routine. J'ai dit à papa qu'il allait être transféré au ssr mais selon ce qu'il exprime, il oublit, il oublit vite. quant à maman, elle ne se rappelle plus de rien, tu dois tout lui réexpliquer tous les jours, de la veille, il n'existe plus rien, quel drame. C'est le drame de ces afffaires-là. J'essaye de garder le moral en me disant que la roue tourne et qu'il ne faut pas cesser de la voir tourner, et en ayant conscience, comme disait franck quand il lui arrive d'étre philosophe quand il s'arrête pendant deux minutes de t'aboyer dessus comme un berger allemand ou comme le fuhrer de munich, le petit caporal de la guerre de 14 avec eva sa compagne et sa chienne blondie. Je m'éloigne du sujet, que sont les parents. Papa m'a demandé de l'eau gazeuse car il se gratte la gorge et tousse malgré les antibiotiques et dont le traitement vient d'être terminé. Qu'est-ce qu'il peut être autocrate et fais-ci et fais-ça, relève-moi çi et relève-moi ça. Heuresement, toutefois, il n'est pas au chu. Ca me permet de les voir tous les jours et même si tous les deux, ils me témoignent une affection qui est différente, l'un et l'autre, je sais que par ma présence et mon coeur, ils sont heureux chacun à leur manière de me retrouver pour ce moment. L'une pour la préserver, elle, qui est désormais si fragile et l'autre qui se comporte un peu comme un tsar. J'ai vu maman comme toujours, ça ne s'arrange pas. En rentrant, j'en ai profité pour aller chercher de l'eau gazeuse pour papa et je suis passé chez léonidas acheter des chocolats pour lui et des orangettes pour elle. Je sais qu'ils aiment bien ça, j'ai pris un moyen format de carton couleur acier, ça rappellera peut être des choses à papa. Je suis rentré vers dix huit heures, j'ai pris mes médicaments, rien à signaler dans la soirée. Je me reveille tôt avec mon nouveau dosage de médicaments et puis surtout, je m'endors évidement sauf le week-end de très bonne heure.

J'ai eu franck, longuement au téléphone le matin selon ce que j'observe cette fois, je ne suis pas exclu du débat, tant mieux ça change. Il faut se tourner après à la convalescence de papa au ssr vers le normandia, car il ne peut se retrouver à nouveau seul dans l'appartement même avec une asisistance à domicile. Forcément de tout ça, je n'en parle pas à maman. Un problème se pose quand même pour les deux, s'il l'on veut qu'ils soient au normandia tous les deux, c'est cher cet établissement qui est bien mais quand même à deux, leur retraite ne suffit pas et puis moi, il faut bien que je puisse vivre à peu près normalement, je ne fais pas de dépenses excessive depuis des années, il m'est arrivé un peu de casser ma tirelire de façon ponctuelle mais toujours sur des postes essentiels et informatiques principalement car des pc et des téléphones, je n'en change pas souvent. Des vétements, je récupère ceux de papa et mes derniers achats, ce sont des jeans 501 comme d'habitutes et des chaussures paraboot que je garde quinze ans, alors la folie des grandeurs, non merci pas pour moi. Néanmoins, franck m'a rassuré, je peux acheter de la meilleure nourriture que ce que j'ai acheté pour l'instant un peu plus de viande et de poissons et ça je sais que pour certains ménage ou gens seuls c'est un vrai luxe et ça m'a fait du bien de savoir ça. Sinon, je voudrai m'en aller de deauville et retourner à paris mais c'est compliqué et la ville est bien pollué par rapport à deauville où je suis.

Le mercredi 23 mars 2022

Je fais toujours et encore, tous les jours, mes petits travaux sur internet avec la maintenance de mon site et j'ai fais pas mal d'achat sur le net, le mois dernier environ trois cents euros, je ne préfère ne pas trop en parler mais si ça marche c'est bingo et fini les problèmes d'argent. Enfin et même pour les parents par la même occasion, car pour moi, il ne m'en faut pas beaucoup, car comme je dis toujours l'on ne mange sain que deux ou trois fois par jour et que l'on ne peut conduire qu'une voiture à la fois. Tous les jours en disitillant mon petit message comme un bon calvados dans une cuve, je trouve un immense plaisir avec mon site car je travaille depuis mon lit et j'entends les oiseaux, bien que je n'aime pas tellement les animaux domestiques sauf ceux des autres, les bêtes, je les trouve quand ils sont à distances "symphatiques", voire sympa même et même très cool dans leur vie. J'ai apporté l'eau à papa, il était ravis, j'en ai profité pour lui apporter son courrier et les chocolats mais je crois que c'était la veille, je ne me souviens pas très bien. J'ai été chez le coiffeur à dix heures trentes, j'avais rendez-vous heureusement que c'étais noté quelques part. Bon papa, il va pas trop mal et il est aimable avec les infirmières, j'ai rapporté encore deux bouteilles de badoit pétillante, ça devrait suffire, il était heureux aussi avec son courrier et ça de savoir que je m'occupais de lui apporter ça lui a fait très plaisir, il sentait que j'avais une tâche qu'il m'avait demander et qu'il pouvait me faire confiance car je ne lui pas dis mais franck avait oublié de me laisser la clef de la boite à lettre et il a fallut attendre pour l'avoir et qu'il me la fasse parvenir (c'est important). Donc, son courrier où il y avait beaucoup de journaux, quelques catalogues et une lettre venant de la société générale, c'était tout. J'étais content qu'il soit heureux avec son courrier comme s'il avait envie d'être important, de gérer en quelques sortes ses affaires, ce qu'il ne fait plus du tout en fait et heureusement que Franck et un peu moi sont à ses côtés. Il y avait une vieille dame dans le couloir, elle était seul visiblement et "déraillait" complètement, la pauvre...J'ai eu Franck au téléphone, il ne viendra pas samedi, il doit prendre des rendez- vous et le week end il n'y a pas de médecin dans les établissements de santé et eventuellement au Normandia si l'on trouve une solution pour l'argent. La location de l'appartement du 19 serait peut être une solution selon lui et je trouve qu'il a raison mais alors moi il me faut une machine à laver. Maman était allée faire une promenade en minibus avec Normandia, ça prouve que c'est une maison sérieuse qu'ils prennent soin des gens, ça doit être pire en epad, le traitement. Ils étaient à la plage avec un mini bus. J'ai oublié de lui donner un coup de téléphone pour la prévenir, elle aura oublié, certainement que je vienne. Avec cette excursion qu'elle a fait, je sais que cela lui fait du bien, J'ai acheté de la viande et du poisson, j'ai vu une fille "sonia" par "hasard" bien sur que je connaissais il y a longtemps à HDJ je n'ai pas cherché à vouloir être plus "symphatique" est-ce que c'est ça être un salaud avec une sonia que je connais que très peu et qui ne m'intéresse que très peu ? L'on n'a pas toujours été à la hauteur avec moi, alors à quoi bon...faire des prisonnières. J'ai su m'en souvenir. L'on ne pardonne pas, jamais, l'on peut juste essayer d'oublier. Pourtant, avec une attitude revancharde détruisant tout espoir, ce n'est pas toujours une bonne solution. Mort de fatigue, je m'endors vers vingt deux heures trente. en oubliant de prendre mes médicaments.

Jeudi 24 mars 2022

Je me suis réveillé vers trois heures du matin sans être fatigué. Après le constat d'avoir oublié mon demi cachet de risperdal, hier, je me suis dis finalement que sur sur une journée cela ne devait pas porter à conséquences pour une soirée. Dans la main j'avais un peu la tartine tremblante mais c'est c'est tout. Après avoir bricolé sur le web en suivant l'actualité. J'ai réfléchit à l'ensemble des choses qui m'est encore possible de faire jusqu'à la fin de ma vie car il y a ce que je veux faire, ce que je peux faire et ce que l'ont me laissera faire et c'est bien là le drame, le drame de ces affaires là, car définitivement je ne suis pas à 100% de mes capacités intelectuelles et physiques avec ces fichus médocs, je continu de penser que ce n'est pas soit ni les bons ou que je ne suis pas malade. On rencontre peut être les gens à travers un papier, un écran, mais les trouver, c'est plus difficile et j'ai le sentiment que l'on me fait chier depuis si longtemps en ne souhaitant que partiellement me faire atteindre mes objectifs et ça suffit. Papa ne part au SSR que lundi 28 mars 2022, il a perdu l'une de ses prothèses dentaires, mais semble ne pas se plaindre pour manger néanmoins convenablement. J'ai mangé un bon morceau de viande, ça faisait longtemps et c'est bon, pour le corps et pour le moral. Je suis aller voir papa. Garé sur le parking assez éloigné, je me suis rapproché à pied du mastodonte des années 2000, cet hôpital dit de Criquboeuf, cet imposant édifice qui comporte à son entrée d'une ouverture à porte électronique donnant sur un bureau où l'on est invité à présenter son pass- covid. Je dis tout ça, car quand je serai un légume évidement, je ne me souviendrai pas de tout ces détails et grâce à ce travail qui consiste à extraire encore le lait de la vache folle que je suis si peu, ou que l'on doit faire mourir. J'accorde à cet exercice une volonté non dissimulée et une motivation sans borne dans le soucis, toutefois d'y trouver à la fin de ma vie, un bénéfice, si cela n'est pas déjà trop tard ou de retrouver encore un peu ma mémoire. Après le passage au bureau, il faut se diriger vers les ascenceurs et au second étage, c'est la gériatrie pour un long dédale de couloir aseptisé et vide avec des portes ouvertes qui vous invite à vous soulager et vous laver les les mains, ensuite, vous voici à une instersectiion qui permet de rentrer dans le service. Vous traverser à nouveau un couloir avec ce qui ressemble au loin à un bocal de supervision d'infirmière et sur le côter de gauche comme à droite si vous tournez la tête, vous pouvez appercevoir les patient en plus ou moins "bon" état, sinon, il y a le son, les râles ou les réfléxions des malades et des visiteurs ou du personnel qui parfois avec son matériel, surtout des chariots de produits alimentaires, des appareils électroniques ou du linge encombrant le long couloir. Puis après le "bocal" à infirmières, vous arrivez enfin à la chambe de papa, quoi dire de plus sur une chambre médicaliser éclairé au néon, moderne, ou plus exctemenent au normes de l'époque de construction et qui, je l'espère est aménagegable dans sa version évolutive des normes sanitaires et médicale. comme ça bientôt les biens que avez, vous pourrez les léguer en signat électroniquement et après signé le registre des funérailles et des frais d'aiguilles et d'incinération. J'ai apporté le courrier. Papa était exigeant et cela ça veut dire qu'il va bien mais qu'il le témoigne est une autre affaire. J'ai asisté au soin ça confime ce que je pense en dehors de ses problèmes de poumons qui le faitigue peut être, il a la peau sur les os, et c'est un autocrate absolu, que je trouve à fois con et formidable, terrible et génial. J'ai passer trois quard d'heures avec lui, ça lui a fait du bien et je suis parti il m'a remercier d'être venu venant de lui, c'était un compliment, ça ma réchauffer le coeur.

J'ai trouver maman anxieuse et très pâle qui m'a avouer très vite en avoir assez d'être là, je partage son idée mais que faire, j'en ai parler avec franck au téléphone, je ne peux être l'otage, ni de l'un ni de l'autre, ni de franck.

Vendredi 25 mars 2022

Je viens d'avoir eu mes médicaments par l'infirmière dupin et sa stagiaire. C'est curieux, normalement, je prends les médicaments pour le coeur cokezen qui est une gelule en double partie, grise et blanche mais là, il me semble qu'elle n'était que grise, je n'en suis pas certain, je peux me tromper, mais une chose est sûr, c'est que j'ai le rythme cardiaque qui s'est accéleré, mon pouls est rapide. Est-ce la vache que l'on trait tellement soit pour la rendre folle qu'elle en meure ? Que dois-je en retenir ? Ca vient d'où ces conneries ? de macron, d'augier, de morin, de hollande, de marine le pen, ou de franck simoni ? Je vais attendre 9 heures quinze et je verrai, si je suis encore en vie. Evidement, à dix heures trente huit je suis encore en vie parce que j'ai téléphoné à l'infirmière après avoir prit avec le potentiomètre de chine les relevés de mon pouls et de ma tension. Ce serait un coup de la gauche que cela ne m'étonnerai pas, mais ils ont tous les mêmes manières comme disait l'autre. La tension, c'était élevé je le sentais et un pouls, c'est soixante pas quatre vingt sept, "ispice di connass". alors elle m'a expliqué que j'avais des poussés de tensions et que c'était normal, normal ? Docteur, avec des médicaments à la tête du client ? Un coup de rayon gamma peut être ? Ca ne me dérange pas que l'on me prenne pour un con, mais il y a des limites, à moins que vous voulez que je vous fasse un dessin ? Là, où se trouve le trésor de la viocq ? A neuf heures quarantes sept, le pouls est retombé mais j'ai les doigts un peu froid, est-ce le pain qu j'ai mangé en tranche du harrys différrent que d'habitude mais pas le même portant, j'en ai manger hier soir, je crois et rien. Donc ce sont les médocs ou un coup de grisoux sur ma tête, tu me dirais compte tenus du fait que je gêne beaucoup ici avec mon activisme, c'est presque normal dans la doctrine du choc et de l'effroi. Mais quand je vois la petite journaliste sur Tf1 qui semble se ravir des déboires des ukrainiens l'on comprend pourquoi, elle n'est pas heureuse d'être un blond au yeux bleus comme moi, de toute façon, si ce n'est pas une drogue même non chimique qui m'a fait cet effet, si c'est un coup de rayon venant du ciel, les russe ne sont pas en mesure de maîtriser cette technologie. Reste la france et les états-unis, la france et l'europe sûrement pas, reste les états-unis et la défense de leurs interêt en france et ça on les connait. Deux heures plus tard mon pouls retombe à soixante six bande de connard, et c'est la tension, bah voyons...

La mort de franck et réflexions du 28 mars au 3 avril 2022


Le mardi 29 mars 2022, je reçois un coup de téléphone de ma soeur, elle m'annonce le décès de mon frère franck simoni et ça me semble bizarre elle n'est pas en mesure de me donner des détails. Elle m'indique simplement qu'il est mort d'une crise cardiaque, le lundi 28 au matin. Elle me dit que sa femme bérangère, me telephonera pour m'en dire plus. Vers treize heures je rappel Bérangère la femme de mon frère Franck, elle est en voiture et me rapelle. Je cherche à en savoir plus à en savoir plus, sur les circonstances, quand, comment, où, elle s'enmèle un peu, ce n'est pas claire, je lui présente mes condoléances, et cherche à en savoir sur la réaction de leurs deux enfants, Justine et Victor deux jeunes adultes. je lui indique que je serais au obsèques, elle me dit qu'elle me recontacterai pour me transmettre les dernières informations concernant les obsèques. Je raccroche. Je reçois un sms de mon cousin Didier Simoni qui me présente ses condoléances, puis je continue à travailler (publier sur internet des informations sur ma page d'accueil) car il faut quand même s'occupper car sinon l'on devient fou. Un peu submergé par l'émotion, je pense à l'avenir et entreprend de relire le premier bilan depuis la chute de mon père, à partir du 12 mars. Nous sommes je crois le mercredi 30 mars. Je reçois un sms de Charlotte Fromentin ma nièce du coté de ma soeur, ici encore condoléances. Je vais voir tous les jours, mon père à l'hôpital, et ma mère à la maison de retraite, je ne dis rien conformément à ce que Frédérique et Bérangère m'ont demandé, ni à l'un, ni à l'autre, je fais semblant de rien. J'y crois encore mais me pose beaucoup de questions. Le soir, je rappelle, ma nièce charlotte, nous discutons et je l'informe de la situation délicate de mon père avec laquelle il faudrait un peu s'activer, alors que frédé ne me rappelle pas. Je ne le fait pas non plus siciement pour la tester; charlotte m'envoit bouler et me demande de rappeller frédé et elle clos la conversation. Je rappel mon cousin Didier chose que je n'ai pas faites depuis très longtemps. Lui non plus ou de façon sporadiques ne m'a pas téléphoné ou juste à travers des sms. Mais là, j'ai besoin d'évoquer la mémoire de franck et sur les conseils de maman, donc je le rappelle, l'émotion me tient la gorge, c'est difficille. J'aurais aussi au téléphone, le mardi vingt neuf ou le mercredi trente Jean-Pierre Languille mon oncle du coté de ma mère, il me rappelle il est surpris, il pensait que cela soit la nouvelle du décès de mon père que je lui annonçais, nous ne parlons pas longtemps. J'y reviendrai...

Le vendredi 1er avril 2022

Le monde, moi et les faits

Je suis passé à l'appartement de mes parents au dix neuf, de l'avenue de la république à Deauville vers dix heures du matin. J'ai tout inspecter, il y avait encore le carnet de chèque de mon père sur son bureau. J'ai rangé les papiers qui traînaient, il y a avait aussi encore le formulaire de reversion de retraite des cadres car au cas ou mon père décède, c'est un document à renvoyer pour obtenir pour le conjoint restant, la moitié de la retraite actuelle du couple. Autant dire tout de suite, qu'à mon retour, je ne retrouverai ni l'un ni l'autre, mais laissez-moi le temps d'en dire plus. Après un bref coup d'oeil et après avoir ramasser le courrier dans la boite où il n'y avait que le figaro que j'ai mis à la poubelle, je suis parti acheter "Le Monde" où je devais trouver l'annonce funèbre de mon frère aujourd'hui vendredi qui "est" décédé lundi dernier, selon quelques messages de vive voix, deux condoléances et de quelques trémolos dans la gorge (c'est vrai que l'on ne pouvait pas dire ça, il y a six mois) comme dira frédérique, ma soeur un peu plus tard dans la journée sur un sujet différent mais peut être complémentaire, à propos d'un "tribunal". Donc, je regarde la page des condoléances, mais je ne vois pas de franck, mon frère, ainsi, l'on peut considérer pour sa famille et ses proches que c'est une bonne nouvelle or je devine des disparus, des morts ou des disparus qui réapparaissent à la surface de ma mémoire, seulement ceux-là, ne se sont jamais manifesté pour se rappeller à la mienne, hier. Jamais, je n'ai eu de leur nouvelles, pourtant je ne suis pas si difficile à trouver sur le net et facilement identifiable pour ceux qui m'ont connu, il y a quelques années. Maintenant, je les considères comme des tristes souvenirs dignes de ce qu'ils ont probablement écrit, digne de ce qu'ils ont probablement fait dans leur zone pavillonnaire. C'est pour ça qu'ils faut les abattre en europe politiquement, ce n'était pas un exercice, ce devait être une manoeuvre pour notre jeunesse, et j'ai fais ce combat le mien, car j'ai eu en mémoire ceux qui m'ont aider, les autres aussi, ils le savent, le connaissent peut être ce combat contre la fatigue, avec le refus de l'abstention, ni de la complaisance, ni du silence.

"Le Monde" et ma soeur

Après l'achat et la lecture du quotidien "Le Monde", J'entreprend d'illustrer mon site avec une nouvelle image puis ma soeur et sa fille viennent me voir, Avec un discours sur mon père qui est hospitalisé à l'hôpital de criqueboeuf, je pose le problème de ma mère à l'epad et de mon père à l'hôpital tels qu'ils le vives avec moi depuis mes visites quasi quotidienne avec l'un et l'autre depuis quatre semaines. Puis se pose, le problème sérieux de mon père qui comme je le décris a besoin de partir retrouver maman au plus vite sinon il y passera et ne pourra pas passer le seuil des trois à quatre semaines au centre de rééducation car il se laisse aller, ne mange plus et je crois fortement qu'il y a mieux à faire que de le laisser mourrir dans un hôpital froid et triste dans une chambre sombre car il est recroquvillé sur lui-même dans un lit et déprime. Je veux lui sauver la mise, une fois encore. Hier jeudi trente et un, je suis aller voir le docteur Lamine qui m'a expliqué que pour papa, cette fuite, ce glissement vers la mort ne pouvait être qu'endigué que par une intégration, immédiate dans l'epad avec ma mère, là où il sera avec d'autres personnes et où je l'espère, il pourra terminer sa vie, tranquillement avec maman à ses côtés. Qu'enfin, il retrouve ses forces, mais il y a urgence. Cette impression de mensonge venant de ma soeur qui m'explique que la seule solution ne pouvait être pour papa qu'en ssr, tout en m'expliquant que le médecin, le docteur lamine lui aurait dit au téléphone que la seule solution qui s'imposait était une hospitalisation avec ensuite l'epad, chose qui était contre-dite la veille avec moi avec le diagnostique du médecin. Les silences et les contradictions appuyés, peuvent expliquer une fin de vie envisagé pour mon père et il faut s'y attendre de toute évidence mais je préfère qu'il soit au chaud et que cela se déroule à l'épad dans une retraite apaisée car il peut, je l'espère, nous surprendre en dépassant les cent ans. Donc, après cet entretien, elle campe sur sa décision et nous déterminons que tous les deux, nous nous rangerons sur l'avis du docteur lamine. Dans le doute, avec moi, il m'a semblé sincère et catégorique, frédérique par expérience, même si elle est ma soeur avec une histoire qui en partie fut partager avec la mienne, j'ai quelques raisons d'être aussi prudent. C'est pourquoi on en reste là, sur cette résolution. Ensuite nous allons déjeuner d'un sandwitch et elle veut passer au 19, elle récupère l'une des clés sur les quatre que franck à fait faire de la porte de l'appartement du 19. Arrivés, elle se précipite dans le bureau et se met à chercher quelquechose dans le bureau, je mange un sandwitch que juliette vient d'aller chercher à la boulangerie et que je lui est demandé d'acheter, j'en garderai un peu plus tard le souvenir du petit bouton dans la bouche est-ce dû à ça, à ce casse croute, je me le demande. En tout cas, ce genre de détail, je commence franchement a trouver ça suffisant et ça m'énerve carrément, alors que l'on m'évite ça et vite ou sinon les tribunaux populaires à travers des chroniques anti substances négatives pourrait donner lieu à des réglements de compte d'ordres politiques et ça, je ne veux pas y croire. Frédérique et juliette ne savent pas tout, même franck ne savait pas tout, et moi non plus, je ne sais pas tout, mais il y a des choses que j'essaye de deviner et comprendre. Alors au diable les maladies qu'ils te font vivre sous prétexte que la couverture est plus chaude mais ça commence à bien faire cette mascarade et là ce ne sera pas un glissement vers l'imprimante mais un éditorial sur internet si le psychiatre de la maison médical ne me trouve pas dans une excelente forme le 7 avril prochain avec le rendez-vous que j'ai avec lui, parce qu'il fait fit du contenu pour ne retenir que la forme et ça je peux très bien changer de mode opératoire, comme la parole sur mon mobile, où la longue lithnanie de la cohérence et des aboutissements de cette pièce de théatre qui semblent s'appeller "La toupie humaine" avec Françoise et Victor au théâtre du "Veau d'or". J'en connais un rayon de vélo, du transistor, jusqu'à la pillule de la pharmacopé aux effets irréversibles. Tout ça en passant par ce que je suppose être une nationalistion de l'énergie avec des mines en europe et des réseaux de distribution d'images de télévision un peu réservées, une sorte peut-être de clientélisme régional, mais ça pour l'instant, c'est un roman de gare nationale pour lequel j'aurais dû avoir le renaudaut. Pour le roman international, c'est un petit bouquin mais je trouve qu'il est vachement bien et rien n'a été approuvé au titre de mes compétences réels, même sans toujours une bonne visibilité et eux, ils n'ont rien vu, rien comprit, sans bonnes oreilles, et c'est à se demander, si j'ai été lu, retenu.

L'après midi

Je vais voir papa, il est toujours dans la même position avec ses râles et par bravade, peut être il te dit qu'il n'a mal nul part, quel crétin ou quel menteur. Je n'ai pas oser remonter sa couverture car je me rappel que la derniere fois, il baignait dans ses déjections sur le lit. Triste spectacle, car au prix de vivre longtemps, devrais-je le vivre aussi à son âge si je l'obtiens cet oublie de résidu de digestion ? Il voulait rester dans le noir ne voulait pas que je lui raconte des histoires et je marchais de long en large sans même m'en apercevoir et peut être, il souhait mon départ et lui ne disait rien dans la pénombre comme dans un film italo-germanique avec un décor, en carton bouillie. Je voulais qu'éclate enfin tout son talent parmi les bons et les méchants, en jaillissant hors de son lit comme s'il avait trente trois ans, mais il ne bougeait pas, cependant respirait encore. J'ai préféré m'abstenter, dépité et partir, car j'étais impuisant dans les couloirs vide de l'hôpital sans personnel et je me suis dirigé vers l'ascenceur et j'ai croisé le docteur Lamine, il était accompagné. J'aurais pu l'accoster alors que frédé n'était pas encore là et qu'elle et juliette devait me rejoindre, incessament. Qu'attendaient-elles, l'addition ? Il était quatorze heures trentes J'étais resté sur un accord de vive voix avec le docteur Lamine, face à lui, dans son bureau comme expliqué plus haut. Il était inutile de revenir sur notre accord bien compris. La neige tombait fort pour un premier avril deux mille vingt deux, qu'elle drôle de temps, si ce n'était pas une blague. Je ne me suis pas arrêter pour voir maman vers 14 heures quarantes sur le chemin, il neigeait trop. Je suis vite retourné chez moi, j'ai pris mon téléphone pour prendre des renseignements sur l'epad et ce que cela devait me couter pour y amener papa et même à ce que je fasse le chèque, j'étais prèt. L'on répondit à mes questions et je savais à quoi m'attendre d'un point de vue prix après l'on verrait, j'avais besoin d'un peu de temps car dans toute cette précipitation j'était bloqué par frédé, qui obtue, ne connaissait pas la situation et peut être que le tube de dentifrice était mal rebouché ou qu'il existait une version dans mon dos que je ne connaissait pas. J'essayais de joindre le docteur Lamine puisque, je savais qu'il était à l'hopital, je n'ai pas réussit à le joindre à deux reprises, j'ai pris ma sacoche.

Maman, entre potage et entrée

Je suis aller voir maman un peu dépité, j'ai fini par lui expliquer pour papa l'urgence de la situation en brouillant un peu les pistes et en m'abstenant de préciser la "mort" de franck. Puis une fois au calme dans sa chambre, je lui ai exposé ma vision des choses et la chronologie des faits depuis septembre deux mille vingt et un entres les principaux protagonistes de l'affaire, la bande des cinq (ensemble de la famille proche) papa maman, franck et frédérique et moi et les sattelites. Elle m'écoutait avec attention et me disait avec ses yeux qu'elle comprenait. Difficile de dire, si aujourd'hui, elle se souvient de ce que je lui est dit, probablement à cause de quelques gelulles mais de septembre vingt et un au douze mars deux mille vingt deux à la date de chute de mon père, elle l'a entendu. Le reste, je n'ai pas eu le temps de lui expliquer. Il était environ dix sept heures, Juliette et Frédérique sont arrivées. De là, j'ai expliqué avec détour devant frédérique juliette et maman que la thése de la mort de franck me paraissait curieuse, que papa son état n'était pas bon, que le procédé consistant à faire une demande de curatelle auprès de papa avec le dossier semblait être une "arnaque". Frédérique a sembler comprendre en tout cas elle s'est inquiété de ma phrases soit comme si c'était une forme de vérité soit par détail que je donnais en "déliranté" en tout cas sérieusement, elle a dit, "l'on ne pouvait pas dire cela il y a six mois". Maman n'a pas réagit ouvertement. J'ai remercié maman pour la diplomatie et l'entente cordiale même un peu hyppocrite qu'elle semble me disposer. Pour autant elle a l'adjectif reconnaissant en générale quand il s'agit de dire que le fait de revenir tous les jours la rends heureuse mais d'une façon informelle, elle se retranche dans ses défenses sans jamais se "laisser" aller complètement une "retenue étrange". Moi, je suis juste très direct et je ne mens pas, peut être peu intelligent mais je n'ai pas appris encore à être un peu différend et souhaite défendre mes intêrets. C'est pour cela que le nom de "toupies humaines" s'imposerait dans cette histoire "rockambolesk", mais ce mot ne fait pas parti de la langue française. Pourtant, dans cette histoire, j'ai quand même eu des témoignages de sincérité de la part de papa qui dans un autre genre, parfois, a donné dans ce registre, toutefois j'ai beau tourner la tête dans ce triangle pour voir les deux angles les uns après les autres, j'ai le sentiment de voir encore plus loin, comme un aviateur et de sentir comme un subterfuge.

Lamine et frédé et le pinaillage

Frédérique, vendredi premier avril en fin d'après midi m'a dit que la décision a finalement été prise vendredi entre elle et lamine. Il lui a confirmé ce qu'il m'avait dit le jeudi, il a tenu sa parole. Mais les "papiers" concernant l'accord de prix ne sont pas fait pour acheminer papa vers la résidence normandia, là où maman est, Alors qu'attendent-t'ils ? Peut-être enfin bon, mais faut se mettre d'accord soit la petite chef de service prend les décicions pour papa soit elle s'en occuppe à moitier mais là nous nous ne sommes pas d'accord. Elle veut prendres des responsabilités, elle ne s'inquiète de rien. Puisque pour elle qui se range désormais du coté de l'avis du médecin, le docteur qui est formel et qui confime ce que nous nous sommes dit jeudi trente et un, et moi, donc papa va au normandia et le plus vite possible. Mais encore l'on pinaille semble t-il et maintenant sur un plan adminsitratif et pécunier ! Avec un tarif qui ne serait pas similaire à celui de maman, alors que moi quand j'ai téléphoné vendredi et l'on m'a bien dit qu'il y restait une chambre au rez de chausseé libre au même tarif que maman mais, si je puis dire, je suis expéditif et elle veut toujours prendre les devants en faisant ensuite machine arrière, l'on peut se demander vraiment pourquoi !

Le samedi 2 avril 2022

Aucune nouvelle de Bérangere ni de Victor Jr, pour l'instant à qui j'avais écrit par mail et poser une question, pas de réponse. Quand à Bérangere par mail, elle devait me contacter selon elle car je ne savais pas quand se déroule ni la messe, ni l'inhumation ni le pôt de départ envisagé. Simple oublie ou manipulation ?. Ces informations d'enterrement je ne les ais connus que jeudi trente et un, au téléphone avec frédérique. J'ai vu papa dans l'après midi, râles et visage crispé sous les couvertures quand j'arrive à l'étage; mais est-ce qu'il faut que résonne mes pas pour qu'il prenne la position ? Comme toujours, j'ai été sincère, comme d'habitude malgré tout et j'ai pu parler à une infirmière, elle m'a dit et ça, je l'avais déjà entendu à plusieurs repprises, c'est qu'il est en bonne forme et le coeur est bon, la tension est bonne mais seulement à les croire, il ne s'alimente pas et comme disait lamine c'est un glissement vers le néant, je crois, surtout pour l'instant qu'il glisse de la position d'assise à coucher et qu'il fini par toucher le pied de lit. Mais bon, il ne dit rien sauf quand je dis le mot maman et là, c'est un râle long.

Selon frédé au deux avril

Pour le sort de papa à la maison de retraite, C'est maintenant "la directrice" qui doit s'exprimer. Ouh lala !, la directrice et demain peut être le président directeur général de la maison mère... Bref, moi au téléphone vendredi premier avril l'on ma expliqué qu'il restait une chambre au rez de chaussé mais qu'il fallait faire vite, l'une au même prix que maman 2882 € + 85 € de linge par mois, et frédérique m'avait chanté une autre chanson, vendredi 1er avril la veille, avec une histoire de chambre au premier étage pas au même tarif. Mais frédérique comme c'est elle qui a probablement embarqué le carnet de chèque de papa et qui discute peut être avec les morts alors basta, qu'elle s'emmêle les pinceaux toute seulr et se noit dans son verre d'eau ou de vin, car ça commence juste à faire un peu trop, ces approximations de discours pas très cohérents en solo ou en groupe. Mais je pense très sincérement là, qu'elle est seule ou avec sa petite famille pour décider avec ses filles, ou son mmari ou son granf frère...

Maman et mon monologue à l'épad, samedi

J'ai dis à maman que franck était décédé et en fait je lui ai dit que je ne savais pas vraiment, mon soucis de la préparer psychiquement à ce genre de nouvelle. Je préférais en prendre la responsabilités parce que je suis un grand garçon et je pense un peu la connaitre comme dit plus haut et puis je l'aime bien malgré tout et même si ça maladie est réel ou pas feinté ou pas ou à cause de substances pour les personnes âgées éloignés, je ne veux pas qu'elle meure particulièrement même si c'est une bouche à nourrir et un slip à laver car comme je dis toujours deux fois enfant et une fois adulte mais pas de maltraitance à un enfant ni à une personne vulnérable. Pas de choc au coeur pour l'instant comme l'un que j'ai eu pour moi, le mardi vingt neuf mars avec frédé au téléphone mais j'ai préféré passer outre des directives que je trouve stupide dans le fait de laisser bérangère expliquer quoi que ce soit à maman. Vrai ou faux. Réalité ou fiction.

Jean-Pierre ma tétéphoné à dix-sept heures quinze environ alors que j'étais avec maman, il a confirmé qu'il allait aux obsèques de franck, je lui est dis que je serais présent avec les informations que m'a donné frédé. Normalement, je serai à Paris, mardi. C'est incroyable cette information, je la fais passer avant mon ressentie qui est que ces deux-là sont juste attiré par leur propres intérêts car si maman, reste au normandia pour trois mille € par mois c'est peanuts par rapport à l'héritage de Michelle pour Jean-Pierre; et pour frédé le but c'est de m'exclure du jeu et ça peut s'expliquer comme ça, c'est une piste.
Dimanche 3 avril 2022

Le matin

Moi ceux qui m'intéressent, ce sont les gens en vie, honnéte, et pas simplement revanchard. Revanchard de quoi par exemple ? Moi, j'ai été honnête et en vie ou presque... pendant si longtemps, avec la confusion, le désordre et avec la pharmacopée sanofi, celle des couilles coupées, celle du dormeur, celle du réveil, enfin, et celle du mirage justine avec qui j'ai été sans faille aucune, jamais. Honnète, agréable, symphatique mais dysfonctionement et sinon calculateur si peu car au final juste abrutis par les médicaments et d'ailleurs exprimer par franck comme "honorable" si c'était à mon intention. "Honnorable" j'ai le sentiment de l'avoir été, pas toujours lisse, ni compréensible, peut être mais quand il a fallut suivre le parcours de canal plus qui ne répondait plus, mais aussi avec le filon daphné, je voulais voir la fin du film, la sentence de fin et j'ai attendu, attendu. Et quand j'en ai reparlé, à aucun moment, jamais, pas une remarque et une reprise de volée, rien du tout et je me suis tu, comme étanche, je n'ai rien dis, tout dans la tête et toujours au soleil, bien que parfois un peu tumultueux. Alors maintenant que l'on arrive au bout du bout du "moins, il en sait mieux ça vaut" je souhaite entendre une autre version plus audible. Cette nuit, je me suis endormi de très bonne heure devant la télévision allumée et je me suis réveillé vers trois heures trente alors que c'était le foutoir dans la rue avec des gens qui braillaient "joyeux anniversaire" j'ai oublié le sommnifère pris, le médoc et j'ai dormis jusqu'à huit heures trente quand Nadine l'infirmière est arrivée.

Loufoques hypothèses mais allons jusqu'au bout

Il n'y a que des hypothèses aucune certitudes car par ailleurs Frédé rêve peut être du fruit des appartements des parents pour enfin me mettre dehors face à mes "réalités". C'est une explication; je ne dis pas que c'est la vérité, c'est une supposition. Troisième partie du triptique c'est franck, qui se fait passer pour mort pour les prendre tous les deux en défaut, l'un et l'autre, jean pierre et frédé. et moi la truffe de service dans un foyer pour sdf si l'on veut être complètement négatif jusqu'au bout si ça se joue à trois contre moi. Hypothèse bien sûr, aucune preuve, juste des faits troublants et par ailleurs sur mon ordinateur, il me semblait avoir une copie de ce fichier de synthèse et visiblement, il a disparu, mais j'avais une copie caché ailleurs. Alors que Géraldine ou quelqu'un d'autre trainait sous mes fenètres, avec son portable à la main, dring dring, mais je n'ai pas répondu à son coup de téléphone et elle n'a pas non plus laisser de message. Visiblement pour elle, ce n'est pas une bonne nouvelle...Et si elle a fait un passage à mon domicile pour fouiner sur mon ordinateur et tomber sur mon fichier et l'a subtilisé, c'est dommage pour elle et vraiment pas une bonne nouvelle car elle aussi avait toute les bonnes raisons de me tenir en laisse. Une laisse avec un collier de diamant parce qu'avec la façon dont elle insiste pour que je sois avec elle depuis tout ce temps, ça peut se compendre, mais comme disais Boris cyrulnik, l'on fait une hypothèse, puis une autre puis et encore une autre etc etc. Avec Géraldine, je ne suis plus l'amour, je suis le portefeuille et peut être le propriéaire papa des deux enfants en GPA avec mes spermatozoïdes des débuts de notre relation. Je n'ai pas demandé moi, d'avoir des enfants avec elle, même bénie par l'église apostolique et romaine où par la république alors elle me fout la paix okay ! Elle m'a menti avec un enfant, elle pourra mentir à un autre avec trois...à la campagne, ça sera très bien. Comme ça, je n'aurais pas besoin de passer sur le billard à criqueboeuf et de passer vers le coté obscur avec ce qu'a découvert le brave docteur Mouton sur mes reins avec son feutre sur les radiologies, là où il fallait peut être opérer si j'étais resté avec elle. Languille, Mouton une vraie ménagerie tout ça et toujours pour le pognon, je dois tellement à franck si cette thèse est la bonne, car s'il est encore vivant qu'elle merveille cette histoire. Je savais tout ce que je vous dis ici, j'avais remarqué ces coincidences et ces discours à double valeurs mais je ne fais que des suppositions avec des faits qui sont tels que je les aients vécus avec des interrogations, des questions, des chiffres, des calculs. J'ai précisé mon départ et la commande de médicament que j'ai défini à trois jours j'ai vu papa et maman et à l'heure actuelle en fin de soirée, je regardes la télévision.

Anecdotes, journée de deuil et enterrement

Lundi quatre avril deux mille vingt deux

Souvenirs

Il est cinq heures quarante sept, je viens de prendre mon petit déjeuner devant la télévision et maintenant je travaille avec de la musique dans les oreilles, je ne peux empêcher de penser à cette histoire, à mon histoire, à notre histoire en commun avec franck, j'avais tout penser à tout, précédement, d'une part, plus jeune, il est tellement bienveillant à mon égard même quand j'étais jeune, bien que parfois un peu rude pour me secouer un petit peu, je-dirai, les phrases pour me dire de venir toujours les mêmes, les "tu viens chris" ou "on y va chris" elles me sont revenus quand, j'était en hp à caen j'ai eu très mal à cette époque à cet instant devant la télévision à l'epsm. Il y avait mes abscences, le fait que je devais me réveiller avec mon train-train quotidien comme dans le quartier beaugrenelle avec ma petite planche à roulette sous les pieds, là, il fallait déjà penser à arrêter mes erreurs, j'étais lent à l'époque très lent et peu expérimenté et surtout facilement destabilisé par l'extérieur sur les conseils notament des asiatiques que je fréquentais à l'époque, un peu en état de faiblesse, je me rappelle qu'il m'a secoué pendant cette soirée de juin quztre vingt six avec jean-pierre, papa et maman dans le salon du six, j'ai fini dans ma chambre à sangloter sur mon impuissance professionnelle et le fait de pouvoir decevoir les gens qui m'aimaient, car je n'ai pas achevé le travail pour alcatel et ça je l'ai vraiment regretté longtemps car j'aurai pu apprendre beaucoup de choses en matière d'informatique si j'avais suivis ce chemin mais la santé ça n'allait vraiment pas, je fumais et je revais de californie et de ciel bleu carton pâte comme si j'avais hollywood boulevard devant moi au trocadéro. Pourtant plus tard, j'étais vif et parfois en pleine forme avec une adversité à toute épreuve.

Ambition

A vingt deux ans en mai mille neuf cent quatre vingt neuf, je voulais faire de la politique s'était stipulé par moi et noté par geneviève cusin à Neuilly. J'avais des rêves, je les ais toujours, je les ais toujours eu, c'était franck qui m'avait insuffler cette verve politique, cet enthousiame lors des repas à versailles. J'avais en tête la radio qui m'accompagnais, cette petite radio que j'écoutais lors de mes jeux d'enfants dans des travaux de constructions et de reconstructions aussi ces guerres, avec ces maisons en légo mille fois reconstruites, bungalows, longières, chateaux. Franck, ce qui l'intéressait, ce n'était pas l'architecture, lui, ce qui l'attirait, c'était l'art, il avait un vrai talent, alors que je n'étais qu'un pilleur, parfois un destructeur avec un puzzle, l'invariable géant de la synthèse très inorganisé, et peu expérimenté, l'autodidacte journalier, apprenant grâce à lui et je révisais mes leçons en reprenant ses conseils de fabrication, de construction. Peut-être d'ailleurs que j'aurai un destin en politique et pas dans la télévision numérique mais dans les deux cas, il me faut rencontrer beaucoup de monde et il m'a donné ses conseils aussi au téléphone en septembre deux mille vingt et un. Je ne pouvais avec les médicaments envisager que je serai prêt à quoi que ce soit pour un grand jour nouveau. Mais n'est il pas trop tard ?

Une solution

Ces derniers mois, j'avais fini par réaliser, selon ce que m'avait fait comprendre papa c'est que la maladie venait de mon séjour aux usa, pour une raison simple, l'usage et l'achat de drogue, le gouvernement américain aurait voulu me le faire payer et avec comme prise de guerre quelques spermatozoïdes car je ne servais plus à grand chose, exception faites de mes yeux bleue et de ma tête de con, alors au retour en 1988 à new york avec un champignon hallucynogène ou dans l'avion avec un plateau repas, j'ai peut être eu droit au cocktail de onze heures et trente mois plus tard, c'était les premiers symptômes, tels qu'ils étaitent décris dans l'article dans wikipédia sur la schizophrénie. Ca je l'ai dit au psychiatre Vincent Helfer, je crois qu'il ne m'a pas écouté.

Autre version

C'est la thèse "Jean-Pierre", l'ancien ministre de la défense et peut-être que ça s'est joué de la manière suivante, je m'explique: En 1985, je part faire mon service militaire, je suis reformé, l'on gratte sur mon dossier, ouh lala ! Un drôle de loustic celui là ! L'on me garde sous le coude pour les oeuvres de la boulette parfumée, je travaille pour alcatel, ça foire, françois m. et jean-pierre c. me repère et je suis une possible entité qui doit encore évoluer, arrive mon voyage aux états unis et je suis le peuplier au petit bâton très dur pour la biologie, lors de la dernière nuit à los angeles. Je rentre, on s'apperçoit du truc, les politiques, les médias, bien sûr, ils pavoisent ces connards et ouvre leurs grandes gueules trentes mois plus tard et soit, j'ai été empoisonné aux usa et ponctionner de quelques liquides ou c'est l'europe qui reprend le jeu avec moi, les choses et notamment l'armée française et je deviens blanche-neige que l'on endort avec des médicaments. Je garde le cap de 1989 à aujourd'hui en faisant à peu près ce que l'on attend de moi grâce à tous le monde, la france, les proches les moins proches, les connus, les inconnus et je ne suis pas super blanc mais j'ai eu une vie et des convictions de gens avec un parcours qui n'est pas classique, tragique peut être, mais pas classique. C'est une fois encore, une hypothèse. Si, le cours des choses veut que je devienne un bon président de la république et un bon président européen. C'est une grande aspiration avec un macron qui sera probablement réelu, le vingt quatre avril, mais il me faut cinq ans pour me faire connaitre et ça fait vingt ans que je sers la france et l'europe avec mon site web et mon travail obstiné en ayant un peu une idée sur la fin du film mais pas dans cette configuration et surtout pas avec la crise cardiaque de franck, Tout ceci n'est pas clair, bien que j'y pense depuis longtemps. Peut être que je reviendrai mercredi en pensant à une chose, vite mettre tout ça à la poubelle, toutes ces hypothèses un peu foireuses, parce que si je me trompe et que je fini par croire à n'importe quoi et qu'il me faudra maintenant surnager dans un univers qui deviendra de plus en plus hostile voire même très coercitif, pleins de regrets et d'amertume comme un condanmé à mort qui aurait été gracié mais dont le village tout entier se souviendrait de ses crimes et ne voudrait ni lui laisser une seconde chance ou un droit à l'oublie dans une sorte de clémence théologique ou philosophique. Avec un examen très complet des faits et une conduite très observée comment penser que la justice maintenant, peut se tromper et que la vindicte populaire à encore sa place pour juger. La place des professionnels est prépondérante mais il peut toujours avoir un problème au déballage.

Souvenir de la première

Elle était la première, j'avais seize ans, elle aussi pouvait m'avoir dérober ce petit habitacle où reposait la blanche semence juvénile de mon adoleslence, elle s'appellait carine et m'a laisser prendre toutes les mesures que je jugeais légitime dans ce dépucelage en rêgle, après notre amour fugace je voulais la revoir mais elle m'a semblé être un peu conseillé par une fille de type juive ou un peu arabe, je n'ai pas regarder ses papiers d'identités à la fille mais je crois me rappeller que son conseil auprès de carine avait porté et je ne l'ai plus jamais revu. Il me semble qu'elle habitait ou qu'elle trainait du coté de neuillly sur seine avec un deux roues, Toutes les deux avaient un deux roues du genre chapy ou petite moto ou mobylette, ça c'était en mille neuf cent qutre vingt deux ou trois, j'ai eu des nouvelles d'elle plus tard, l'on m'a dit qu'elle habitait Neuilly qu'elle gagnait beaucoup d'argent, mais en faisant quoi ? La pute ou quoi ? En vendant du sperme, peut être ? Ou bien son père son prénom ce n'était pas pierre, pierre s. Comme une vrai banque avec du frais et du pas frais pour qu'au final, d'une chèvre, la première, je passe à la dernière et pour que la boite se referme sur le défunt mari emporté avec une anéstesie qui tourne mal, une opération aux reins qui débloque et vogue la mémoire de ce cher christophe perdu dans sa folie après les problèmes de santé de frédé (nous avait t-elle dit à franck et à moi) Mais avec le décès de franck. Ha ! quelle sainte famille avec l'arche de noé et les animaux, le polytechnicien goujon que je rencontre par hasard ! Le kiné et sa soeur languille et un autre défunt plus ancien mais mort jeune dans un accident de voiture pas clair, mais aussi le radiologiste Mouton de la maison médicale et son feutre magique, je peux me tromper certes, mais c'est peut être la vérité, en tout cas une de mes vérités. et c'est un scénario mais moi je la cherche toujours la vérité et franck, il la connaissait mais me la dira t-il quand je serai mort ?

Labyrinte et goutte Labyrinte mon labyrinte, goutte après goutte sans alcool consommées mais avec la pépie du médoc avalé, je ne m'arrêtrais jamais et si je pouvais garder quelque chose des anglais qui n'ont pas toujours faits de mauvaises choses en matières de musiques pour qui connait l'anglais même un petit peu avec ses jolies et doucereuses mélodies.

Perdu de vue mais peut être dans le monde

Pendant tout ce temps en trente ans, il y a beaucoup de gens que j'ai essayer de contacter, parfois, j'ai laisser des messages ou ça ne répondait pas ou l'on ne m'a jamais rappeler, drôle d'histoires. Je ne laisserai pas ce fichier sur le disque dur de cette ordinateur et je ne ferai pas d'impression sur mon imprimante avec la connection bluetooth ou wifi, je vais nettoyer tout et regarderai mes mails le disque dur clean de toutes traces pour l'instant car pour trois jours, je ne garde qu'une clé usb contenant les fichiers. Prudence, prudence, s'impose l'on ne sait jamais.

le soir à neuf heures je téléphone à bérangère qui ne m'a pas envoyé les lieux et place des cérémonies officiellemnt et victoor n'a pas répondu à mon mail de la semaine derniere je tombe sur victor au numéro de sa mère elle n'est pas là elle est soit disant aller chercher de l'argent...je lui di dit que j'aimerai récupérer la carte bleue de mon père, il me dit qu'il transmettra l'information.

Le mardi cinq avril deux mille deux

l'église

Frédé m'envoie un texto et arrive vers moi à mon arrivé à l'église, ses consignes, ne pas m'approché de justine, je trouve cela idiot mais j'obtempère. Je vois didier, phillipe la famille et fait une plaisanterie froide qui fait un flop, c'était un test.

Avec Marion qui travail dans une mairie que je ne connais pas et catherine très émue, il y a jean pierre blessé au pied et christine sa femme que j'accoste en vitesse.

Lilou absente et presque muette dans le sens où elle ne réalise pas je pense qu'on la marginalise; merci juliette et frédé pour le confinement de cette petite. Frédé se mele de tout me concernant je ne peux faire un pas ou m'adresser à quelqu'un sans qu'elle appararaisse, phillipe des pieds dans l'eau fait un très beau discours, laurent edern est très touché avec quelques paroles pas préparé mais presque embarrassé et georges se noie dans le lac de judée avec jésus qui lui marche sur l'eau mais pas lui, avec ses paroles dans l'église.

En dehors de l'église, je parle à phllipe des pieds dans l'eau et lui exprime le fait que je voudrai évoquer la mémoire de franck avec lui, il est sensible et indécis je ne prends pas ses coordonnées c'est peut être une erreur pour moi mais il est timoré un peu et je n'insiste pas, d'autant plus que frédé vient me faire chier dans ma conversation avec lui.

véronique d. et son mari traders sont un peu sec avec moi, j'ai du mal à interpréter, c'est comme un miroir de l'instant.

Moi je ne bénie pas le cercueil puisque je suis certain qu'il n'est pas mort et puis la phrase de franck qui résonne dans ma tête "L'on ne peut pas penser toujours à la maladie et à la mort". Justine me fait un signe amical et reconnaissant.

Le déjeuner

Les cousins, phillipe didier elsa fabrice, et les oncles albert rénato et monique, l'autre table, nous sommes à table au restaurant dans une pizerria mauvaise il me semble qu'ils éoquent la mémoire de de sylvia et de géraldine, je crois comprendre.

Christine b. est visiblement au clash avec frédé nous faisons le parcours en métro avec les tous les simoni et avec marion qui travaille dans une mairie qui évoque son aide professionnel et son intégrité et comment elle connaissait franck l'on parle longuement l'un et l'autre. Catherine ex. C me dit de bien embrasser maman et je lui pose quelques questions. Il y a aussi Charlotte f. Juliette f. sylvie n. avec qui je parle longuement et pour cause, c'est une heureuse surprise de la voir ici, je ne m'y attendait pas, elle est encore sur Orléans mais souhaite se rapprocher de la belgique. Je n'ai pas vu stéphane a. qui n'est pas venu, je crois.

(Me vient à l'idée à cet instant)

J'ai le souhait de voir tous ces gens ceux que je connais et les autres pas tous; ceux qui souhaitent aller vers le même but, le même objectif de travail sur le net ou dans la tv numérique est- ce réaliste ? J'aimerai bien tout ça dans un projet collaboratif, franck apprécierait ça, il n'est même pas dit qu'il me pique mon projet pour l'offrir à son fils, non je plaisante, lui, victor il a le temps et je suppose les moyens de se faire une place en politque ou très bien placé et puisqu'il veut faire du cinéma après moi, on verra pour lui car moi ce qui m'intéresee c'est l'audiovisuel et le numérique, le cinéma moins, de toute façon, maintenant l'un ne va pas sans l'autre.

Au père lachaise

Frédé me prend à part me dit que désormais elle s'occuppe de tout, je reste méfiant mais que dire si isolé. finalement.

La foule s'observe et fait des conclusions mais je reste loin de tous le monde sauf d'un irlandais qui s'approche de moi patrick o, il est à pont lèveque la semaine prochaine je l'invite à me téléphoner et à prendre mes coordonnées, de toute façon je ne le verrai que dans une brasserie à deauville ou pont leveque je suis prudent, je peux toujours venir le chercher ou le retrouver là-bas mais pas à son domicile.

Bérangère jusine et victor et ses deux copains plutôt décontracté. Il y a les deux morceaux de musique, bryan ferry, les stones, derniers regards sur le cercueil, justine se lâche quelques larmes sous la pression, c'est terminé.

épilogue de la journée

Je repars presque seul, je discute un peu avec les uns et les autres puis ça traine donc je m'en vais sans attendre. Métro, gare, saint lazare, attente, train, voyage, arrivé à vingt heures trente, je travaille le texte de cette journée et m'endors à minuit.

Le mercredi six avril deux mille vingt deux

Tous des menteurs

J'ai fais et écris ce que je devais écrire ce matin, déjeuné puis c'est vers l'hôpital de criqueboeuf que je me suis dirigé. J'ai vu mon père mal installé dans sont lit, recrocquillé alors que le sommier du lit à sa tête était relevé. Il a tendance à plier les jambes, et c'est un glissement vers la mort, disait lamine, je crois qu'il n'avait pas tort mais cela relève de sa responsabilité et c'est un sort que je ne souhaite à personne même pas à ce brave docteur mamine, ceci dit, l'ont fini par y croire à cette histoire de guerre et d'acier. Dans ces moment-là ou il est presque sourd à l'entendre, mais je crois qu'il ne l'est pas. Je pense que c'est un menteur, un menteur soit qui oublie que l'on doit le transférer au normandia demain selon ce que m'a dit une cadre de santé et une femme visiblement un médecin soit qui ment. Wait and See, maintenant je n'en serais certain uniquement que lorsqu'il y sera demain elle m'a affirmé à l'hôpital que c'était prévu demain après midi, et qu'il le savait... Je suis retourné le voir et l'ai prévenu, il me l'a dit avec un certain "au revoir" et s'il est demain au normandia, je serais rassuré... ai-je réussi mon épreuve ? Alors j'aurai été très bien conseillé par franck et papa. Mais sinon ! Si demain, papa il disparait, sans laisser de trace soit parce que mort ou ailleurs comment fait-ont comme hypothèse ? J'ai vu maman, elle semble croire que papa est mort et ne réalise peut être pas que je lui ai dit que franck est mort. Pour papa, je n'ai rien dit sur son arrivé au normandia, elle a eu une larme quand même, c'est ce qui me laisse le supposer qu'elle croit que papa est mort et elle encaisse ce que je lui dis doucement sans trauma. Je lui ai expliqué la journée d'hier à paris sans dire une seule fois que c'était l'enterrement de franck, bien évidement là, je me suis tout à fait tu.

Envahissante psychiatrie

Ce qui est agaçant, c'est demain jeudi et mon rendez-vous chez le psychiatre. Ce n'est pas que je me sens mal à l'aise, mais il voudra peut-être aller au clash pour m'hôspitaliser, une fois encore et là, c'est une autre danse avec un "mandat futur". Car c'est coercitif, et je l'ai signé dans le "coltard", "la brume" à l'aveugle sans comprendre et bourré de médicaments "who knows" le mandat futur ça c'est une chose, mais je m'y attendais comme dit précédement et je le mettrais en ligne de toute façon, si je devais aller à l'hopital car je m'en moque et je sauve mes interêts car j'espère que ça fera du bruit car selon, dans cette histoire, c'est soit me faire une grosse blague ou soit il est possible que mon père décède pendant que je serais à l'hôpital psychiatrique à caen et ça avec tout mes moyens et facultés si pas encore plus de médicaments. Car je rappel au passage que ma soeur travaille pour l'état.

Depuis plus de trente ans assistanat, hélas !

Avec ce qui se dit sur les assistés en pleine période électorale, je rappel que j'ai toujours travaillé. Devant un ordinateur, assis, couché, debout et devant un téléviseur pareil, donc ça fait maintenant depuis mille neuf cent quatre vingt dix. Pour moi ou pour les autres, mais mon salaire, ça n'a jamais été merveilleux. Ni l'indemnité, ni le RMI depuis tout ce temps, alors, il faut replacer les choses dans le contexte, car ça fait plus de trente deux ans que je travaille. Soixante-dix heures par semaine pendant près de dix ans. Maintenant, il faut encore s'expliquer, s'expliquer et faut-il laisser à d'autres, le soin de gérer mon argent quand vous allez bien et que je peux faire ça très bien, de gérer argent avec parcimonie et dont je me suis privé en économisant ? Alors quelques revanchards peuvent me repprocher mon ironie car ils ont estimés que ce que je fais n'est pas un travail. Ils se glosent peut être de blagues, et bien mon indifférence vaut tout leur fiel car si j'avais vu passé autre chose que des virus dans ma boite mail peut être que j'aurais répondu si cela avait été intelligent comme texte. Mais non, je n'ai vu que des virus informatiques au lieu de me faire des contacts professionnels ou des messages juste encourageant.

Le jeudi sept avril deux mille vingt deux

Je vois papa à 'hopital, il n'est pas en grande forme, le personnel m'explique qu'il ne s'aiimente plus, ça fait une semaine que j'ai vu Lamine et que papa aurait dû être partis pour le normandia, mais rien ne bouge et ma soeur pinnaillent pour des questions d'argent. L'administration rétorque qu'il faut faire les papiers de sortie. Et papa dans cette configuration, je crois surtout qu'il joue au con, comme toujours et qu'il envoit tout le monde dans le mur, comme toujours. Je fini par savoir qu'il part au normandia le lendemain huit, je lui annonce, il me dit un "au revoir" mais pas salut comme d'habitude. Je pars voir maman au normandia, en pensant que enfin, enfin ça s'est arrangé, je lui ai fait comprendre la raison de mon séjour d'une journée à paris, il sait pour la "mort" de franck, mais il ne relève pas, s'enfonce dans l'introspection. S'enferme dans sa solititude, on n'a échangé pendant toute cette période, j'ai été presque un peu rude, c'était deux égo qui se confrontaient avec la différence de l'âge.

Le vendredi huit avril deux mille vingt deux

Je suis au normandia dans l'après midi, je retrouve papa et maman dans la chambre de papa, il est habillé mais dans un lit, je fais le détail des affaires en cours avec les courriers, il ne dit presque rien, cependant, il a toute sa tête

Le dimanche 10 avril

Frédérique ma soeur vient à deauville et ce jour, je n'imagine pas une seule seconde que ce sont les derniers instant que je partages avec papa.

le lundi 11 avril 2022

Frédérique, maman et moi, nous sommes dans la chambre de papa et visiblement, ça ne va pas bien. Il y a une sorte d'engin près du lit qui lui permet de respirer, une sorte de machine avec un raccordement dans les narines. Il ne parle plus, la machine fait du bruit, la lumière est tamisé. L'on essaye de savoir de quoi, il a besoin, de temps en temps avec son index tendu, il le porte sur son nez, raide. Il ne dira pas un mot, juste cet index qu'il tends sur son nez et un sourire que je ne saurais expliquer. Je parle de glissement et me moque de ce que j'ai pu entendre, ce long glissement vers la mort que m'a expliqué le docteur lamine, il y a une dizaine de jours, J'appuis mon discours frédé me reprend, tente de dire quelque chose, par principe. Tendu, je lui rétorque que je la juge assez intelligente pour ne pas avoir compris la situation. Maman essaye de lui parler, il doit être un peu grisé par des médicaments, un peu sur un petit nuage car il ne réagit pas, il se contente de sourire. Nous allons rester 2 heures environ. A dix-neuf heures nous réalisons que pour l'instant nous ne pouvons, frédé et moi, rien faire de plus et que ça peut durer des heures et des heures encore. Le veiller est impossible. Il est l'heure de dîner pour maman, l'on décide de rentrer sur deauville. Le personnel cherche à nous rassurer, "on lui donnera de la morphine si ça ne vas pas bien" donc il va souffrir et ils se veulent gentils, incroyable. L'on se penche pour l'embrasser, je vois dans son regard autre chose qu'un sourire, une anxiétée bien réelle, ses yeux sont comme dans une sorte de panique mais il est comme tétanisé, il ne peut plus bouger comme avec un résultat addictif, comme la combinaison de plusieurs produits qui ne peut le faire se mouvoir, je portes une main sur sa maigre épaule, la serre, lui qui était si costaud. Visiblement, il ne s'attendait pas à ce que nous partions et moi, je ne le sais pas encore mais c'est la dernière fois que je partages un instant avec lui. L'on rentre presque sans parler.

Le mardi 12 avril 2022

Frédérique m'appelle au téléphone de bonne heure le matin, elle m'apprends la mort de papa. Je reste un peu fataliste. Avec des idées à la con, une sorte de pensée qui finit par se dire, "et oui, ça fait partie de la vie, ou des conneries comme ça," Toujours, est t-il que nous allons à la résidence Normandia, le matin. Nous retrouvons maman dans sa chambre, chambouler, mais elle fait front et reste digne. Je veux voir absolument la dépouille de mon père, je veux avoir la certitude de sa mort. Je n'ai pas la certitude que mon frère soit mort, alors pour papa, je ne peux pas, ne pas y aller. J'entre dans la pièce que l'on m'ouvre, je m'approche, je le vois, le gisant, je ne reste que dix secondes environ. A quoi bon, je n'ai pas le sentiment qu'il dort, et puis, je ne peux pas rester dans la pièce et il était hors de question de me m'être à genoux. Je ne réalise pas, en fait, je reste avec un schéma qui me dit: "et oui, il avait 89 ans, c'est la vie, c'est la mort, l'on ne choisit pas, patati patata....".



Le dimanche 18 septembre 2022

Aujourd'hui dimanche 18 septembre 2022, je me suis levé à 5 heures 30, je me prépare un café, j'ai fais passé l'eau plusieurs fois dans la cafetière car j'ai intuitivement l'impression que l'on s'est introduis pendant mon abscence à mon domicile. De retour dans mon lit, j'allume la télévison et mon pc, je goute mon café, je ressens une légère tension, un mal de crâne, j'ai vite compris et sentis même en ayant rincé la cafetiere plusieurs fois, un produit qui pourrait être suffisant pour provoqué un accident vasculaire cérébrale. Qui moi, paranoiaque ? Allez donc demander au doc, qui est portier au Roxy hôtel ! Si, je débloque. Que l'on rentre dans mon apartement, je suppose que c'est très facile, il suffit d'avoir un double de mes clés et ça aussi je ne suis pas dupe, j'ai abandonné ma tasse de café, je n'ai pas envie que l'on me retrouve en pleine convulsion, bavant sur les draps et le cerveau bloqué et atteint par les chasseurs du front national qui ont tous les bonnes raisons de me faire disparaître; de m'éliminer et je les trouves en ce moment trop discret sur la scène politique pour être honnète. Il y a aussi, certaines chaînes de télévision plus ou moins goguenardes qui pouvait envisager aujourd'hui peut être que l'on me fasse une petite surprise de type AVC. C'est d'autant plus vrai que dans l'immeuble, l'on se croirait dans le film "Delicatessen" et la mairie et l'eau du robinet, ce n'est pas l'eau minérale que je bois sans inquiétude. Est-elle, innocente dans l'histoire, elle aussi ? Et je n'aime pas ce ton commémoratif qui annonce des adieux, d'un Roger fédérer de manière condescendante, ou la guerre en ukraine. C'est bête, non ! Je suis en pleine forme, malgré cet effort, de vouloir me nuire, à partir de "11 heures 44". Mais, ils ont tous les mêmes manières et c'est triste car dans cette histoire, il y a l'intérêt général bien au delà des simples clivages gauche droite. En tout cas, moi, j'ai des sentiments pour une femme et elle n'a pas la même couleur des yeux que moi mais c'est peut-être une anglaise qui s'imposera, dans la "compèt de l'actu" avec Goldfinger, the man with a golden dick". Pourtant de ce coté, aussi, j'ai entendu des coups de feu et les anglais sont bien connus sur ce registre assassin et évidement, venant de partout, je gène.

Pourtant, j'ai fais la révision des 20 000 pour ma voiture et je me souviens qu'elle était un peu froide à une époque. Cependant, pas avec tout le monde, n'est-ce pas Pierre ! Est-ce que l'accolyte Laurent l'avait bien travaillé ? Et l'on paye le prix, l'on s'en débarasse. Et un sous, c'est un sou avec 13° à Aurillac et le cheval ça sent mauvais. Pourtant les usines ferment car c'est inquiétant cette ambiance et vraiment la gauche, elle est trop modéré.


Le 15 octobre 2022

J'ai obtenu quelques informations par le frère de ma mère, je garde en mémoire le plus possible ce qu'il m'a dit et comme c'est dit de façon informelle c'est plus compliqué, moins précis, presque plus angoissant encore. C'est ainsi que je fini par imaginer ce qu'il s'est déroulé après que nous ayons quitter la chambre où se trouvait papa à la résidence Normandia. Nous sommes partis à 19 heures, il est mort, selon ce que l'on nous a dit à 7 heures 30, le matin du 12 avril. Que s'est-t-il déroulé pendant douze heures environ. L'a ton visité ? Qui est entré dans la chambre. A t-on respecté l'agonie d'un homme âgée de 89 ans, de façon, tout à fait normale. A-t-il souffert. A-t'on voulu le faire parler, pour quelques raisons qu'ils soient. Même s'il s'agissait oui ou non de résistance, je sais qu'il n'a pas parlé, j'en aurais la certitude, quelques semaines plus tard, quand j'entends mon aide-ménagère qui évoque un peu au hasard, et sur quelqu'un que je ne peux pas identifier elle parle "d'un dur à cuir". Mon père, déjà, avant son hospitalisation voulait que je décrive et que je mette en avant dans ce journal, les détails de sa fin de vie mais toujours subtilment évoqué de façon informelle et il m'attendait pour cet épisode total. Je suis au rendez-vous. C'était un homme de gauche, il me l'avait dit et fidèle à son père et humaniste, il avait des valeurs saines, pas très à gauche mais socialiste et ça, il a été formel, avec moi. Il n'avait à cet époque plus envie, ni aucune raison de mentir. Il redoutait son transfert à la résidence Normandia. Il savait que c'était la fin qui se rapprochait, en tout cas, il n'aurait pas plaisanter avec ça, et à ce moment-là, il disait la vérité, j'en suis persuadé. Que la résidence Normandia puissent contenir des gens de droite et d'extrème droite, probable, mais en tout cas, ce genre de maison est avant tout une sorte d'investissement pour les actionnaires et ils peuvent parfois grassement payer pour s'arranger avec ce genre d'affaire et si mon intuition est la bonne avec des situations qui ne sont que rarement évoqué dans la presse. Je rappel au passage, qu'il avait perdu son père à 20 ans, avec un mauvais diagnostique établit par le médecin de famille de l'époque. Ce dernier avait constater une angine alors qu'à l'hôpital l'on trouve une urémie, c'est à dire un empoissonment du sang, d'après ce que m'a dit une infirmière à Trouville. Lui, il meurt à 63 ans avec cinq enfants, le même âge que la mort de mon frère, franck. C'était quelqu'un de bien mon père, il avait déjà fait plusieurs métiers en étant jeune marié grâce aux connaissances de ses beaux-parents. L'époque voulait cela après la guerre dans les années 1950. C'est dans le secteur de la location de téléviseur qu'il commence, il porte dans les appartements des téléviseurs qui fonctionne avec un système de monnaie. C'est ça qui va lui ruiner le dos et évidement, il faut être jeune et costaud. Puis après, il a travaillé longtemps dans le secteur industriel des aciers spéciaux, notamment inoxydable en étant ingénieur commercial et dans les années 1980, il est sélectionné par une entreprise espagnol, pour prendre la gestion et la responsabilité de leur filliale française. A l'époque, c'est la déconfiture totale pour cette petite société qui emploie deux personnes dans un entrepôt très mal adapté. Il va redresser la société, faire construire des nouveaux locaux, à termes, une réussite à partir de presque rien. J'y ai travaillé pendant neuf mois, mais j'ai la tête ailleurs, car je veux faire autre chose que lui et puis je n'en n'avait pas l'aptitude, ni surtout envie. Pourtant, c'est lui qui va réussir à me trouver un ordinateur performant, le premier vraiment rapide et bien équipé que j'ai pu avoir. En 1998, il prend sa retraite, il a tout ses trimestres et je ne l'ai presque jamais vu malade ou sinon pour passer deux fois, sur une table d'opération.

Egalement avec son personnel, d'après ce que je j'imagine, il est impeccable, mais pas toujours tendre avec moi, et ça forme... Mais il va se débrouiller pour trouver des formules de retraite très intéressantes et bénéfique également pour ses employés. Mais, il ne va pas dépasser au sein de l'entreprise, le seuil des cinquantes personnes qui vont travailler, pour éviter selon la loi, les syndicats car il n'aimait pas qu'on l'enquiquinne et qu'il estimait faire bien son travail alors que déjà, il avait sur son dos les espagnols auxquels, il fallait aussi rendre des comptes et ça n'a pas été toujours facile pour lui qui pouvait vite monter dans les tours, pour reprendre cette expression familière. Pourtant, cela ne l'a pas empéché d'aller tous les jours travailler à Gonesse. Même quand pour une raison ou pour une autre, il ne dormait pas et ça peut très bien s'expliquer. Bien sûr, il y avait concurence avec les autres producteurs européen et les espagnols étaient plutôt bien placés dans une optique internationnal et à la fois régional, avec plusieurs filliales dans le monde entier et des agences dans différents pays, ils étaient vraiment gonflés avec une vraie stratégie européenne également dirigé vers le marché américain. Ce qui ne devait pas vraiment leur faire plaisir. En tout cas, je peux le dire, j'ai toujours eu un grand respect sur ce qu'il avait été, ce qu'il sera toujours pour moi, ce qu'il à fait et ce qu'il m'a transmit. En france, ses concurrents s'appellait Ugine avec souvent pour dirigeant des gens qui avaient fait l'école polytechnique, ou X, ou "Les mines". C'est avec une suffisance et un mépris puant, qu'ils le considéraient, lui, le petit rital, qui n'avait pas vraiment de diplôme mais avec une europe qui lui avait permit d'obtenir un résultat plus qu'élogieux. Il était assez bon en mathématique et toujours prèts à couper les cheveux en quatre et sodomiser les mouches, non là, vraiment, j'exagère, ce n'était pas lui, ça. Il m'a apprit beaucoup de choses à travers nos conversations, j'ai aussi envie de dire que je lui ai apporté beaucoup avec mes petites trouvailles pendant les 34 ans de vie quasiment commune que j'ai connu; comme un ami. Pour autant, c'est dans des secteurs comme l'informatique, qu'il n'était pas du meilleur conseil, mais il m'avait dit deux choses qui se sont avérés exellentes en 1987 : "Pourquoi tu ne ferais pas de la vidéo ?" S'attendiait t-ils à ce que je sois acteur ? Il avait du nez, j'ai trouvé ça excellent, quoique je n'en perceverais les aboutissements et les vraies perspectives que plus tard. Il m'a dit en 1989 alors que je co-écrrivais un livre sur le skateboard, "travaille" et des choses un peu plus complexe mais que je vais garder pour moi, je vous préviens tout de suite ce n'est pas un secret d'état. Pour ça, je serais incinéré avec son souvenir et son sourire si charmeur, si latin, signé Tintin.

A partir de son décès, je vais me déplacer toutes les 24 heures environ pour voir ma mère. Elle est en fauteuil roulant et puis, dans l'établissement, il y a aussi des vieilles dames qui semblent voir en moi, un docteur avec ma sacoche dont je ne me sépare jamais.

Je ne peux m'empécher de penser à une fin tragique ou tranquille avec la dernière nuit du 11 au 12 avril concernant mon père. Dans l'ordre des choses, je peux parfaitement imaginer que le sort de mon frère, franck a été pire, voir plus sordide encore. Il était assez discret, pourquoi ? Car il avait une stratégie à long termes et en permanence, il réajustait, au fur à mesure, avec opportunisme, même notamment avec cupidité concernant mes activités et mon avenir. En 2007, alors que laurent f. me téléphone un soir et que j'exprime avec lui, des choses et d'autres, il me pose quelques questions et j'admet que mon frère s'est séparé de l'une de ses entreprises mais sans en rajouter. Il me confiera un peu plus tard, un peu tendu, "tu n'es pas discret, toi", il n'y avait que sur ce sujet que j'avais pu parler de ça et je n'ai partager cette information qu'avec Laurent F. et au téléphone. Donc, je n'ai pas recherché à recontacter, Laurent f. cependant, il me fait, parvenir par la poste, un cédérom avec l'un de ses virus qui s'intitule "Planète Interdite" Tout un programme...et je crois qu'ils ont comprit où je voulais les faire venir, avec l'épisode précédent et pour reprendre une phrase de jacques chirac, "Une entreprise, c'est comme un arbre, ça vit et ça meurt" et "la décision de Lucien, c'est "ça va, ça vient, poil au chien" et puis, il y a le prophéte et je ne suis pas toujours, gentil. Comme ils ont commencés, les autres ne vont pas se géner. D'accord. Pour revenir à franck, il avait été pendant un temps, assistant-parlementaire pour le groupe socialiste de l'assemblée nationale auprès du ministre de la mer de l'époque dans les années 1980, il devait avoir environ 20/25 ans, puis il devient directeur de la communication d'Opus Alcatel et se rapproche du groupe Thomson comme l'a si bien rappellé Phillipe h. lors de sa lecture du speech funèbre dans l'église et puis, il a consacré sa carrière en étant chef d'entreprise, il y en avait peu à l'époque dans les rangs de la gauche et il avait assez bien fait tourner ses boutiques et peu à peu, c'est vers le centre qu'il se serait tourné, habile communiquant, instruit et avec une certaine intelligence remarquable, mais changeant, très changeant, rapidement comme mon cousin. Après quelques escapades dans des sociétés des secteurs de la presse d'entreprise, où, il ne reste que peu de temps mais avec des avantages qu'il négocie plutôt bien à l'entendre, il ne rechigne pas à mettre les mains dans le cambouis et un illustrateur ne devrait pas faire ça. Puis, il s'essaye à la littérature, et aux séries médievales qui bénéficieront d'un bon soutien sur les chaines sattellitaires du Royaume-Uni. Evidemment, l'un crève la dalle, l'autre se régale. Il quittera sa première femme pour des raisons de santé, je crois, ce qui pouvait se comprendre. Je ne pouvais pas être à sa place, il ne pouvait pas être à la mienne.. Selon lui et mes télécommunicationss de merde; il faut bien dire qu'à l'époque, c'était le Minitel qui m'intérressait, Internet n'était pas commercialisé; Pourtant, il s'était excusé, il me semble et je pense, aujourd'hui que nous nous comprenions difficilement et pas toujours au même moment (la maladie, la différence d'âge). Donc, nous avions en paralèle, toujours l'idée de se refaire un peu la cerise au casino des travailleurs acharnés, chacun avec ses turpitudes et mes silences de microprocesseur qui travaille. l'un dans une chambre de bonne, l'autre ailleurs. Peut être que cette histoire, c'était juste pour ceux qui se risquaient à monter jusqu'à la capitale de neuilly sur seine jusqu'à Paris. S'il neigeait le matin, l'on voyait bien, le sacré-coeur et la cour carrée et ça c'était super top service.

Fut un temps, où dans une ruralité, tranquille, agréable et charmante. L'esprit et l'ardeur au travail ne m'avaient, néanmoins jamais quittée. En suspend, je végétais entre deux molécules crâniennes avec des images du saint sépulcre aiguisés comme soucis. Il faut dire, également que sa fille avait affirmé que je l'avais agressé sexuellement, ce n'est pas vrai, "jamais nada niet", ni pour elle, ni pour les autres, et il m'a fait l'affront de me le dire en plaisantant. Est-ce que c'était essentiel et stratégique, ce mensonge au dessus de ma tête ? Ou une pillule d'extasy dans le biberon ? J'étais furax et ça s'est terminé très vite avec un texte dans "Les brêles du Graal" et la conclusion, c'est très "Peau d'âne". Pourtant, je crois qu'il a voulu s'excuser de m'avoir porté préjudice sur ce détail, Comme dirait maman "l'on ne va pas en faire une une montagne". Evidemment, maintenant pour moi, c'est un véritable désert, mais juste pour une femme dans mes récits muets. Pourtant, pas toujours très heureux Puis, c'est eux qui intéragissent avec l'esprit de la nuit et avec les sonores du gros jeudi sur canal. Mais je reconnais distinctement 2 voix , et puis, évidemment comme d'habitude avec les dragées de Pasteur, j'oublis. Car si ça, pour lui ce n'est pas un livre de banal psychologie à deux balles avec des rimes à 10 centimes écrit de a à z chez un assurreur allemand virtuel qu'est-ce que c'est d'autre ? probablemeent de la météo sur Antenne 2 ou avec Yolande à la compta, ou bien un conte pour s'endormir à Nöel...

Mais, ce n'est qu'un jugement de valeur sur les animaux avec le mouchoir parfumé du grand Hans et du petit Louis, je ne dis pas, qu'ils sont, incompétents, je les trouves incapables, c'est différent. De nos années de conquètes et de villégiature, parmi ces trains entourés par nature. Lourd tribut des civils toujours obèses vers la direction du terminus pour le futur. Il n'en reste pas moins quelques images, comme une sorte d'albums une grande cage. Et comme, ils veulent se sentir obligé en général, c'est très vite qu'ils apprennent la destination de leur bouquet final quand l'aviateur reviendra voir sur le sol leur tas de ferraille



Le dimanche 30 octobre 2022

Cela faisait, maintenant une quinzaine de jour que Pierre et sa femme étaient venus dans la petite station balnéaire où j'habitais depuis déjà plusieurs années. Mon oncle et sa femme avaient séjournés dans un petit appartement avec vue sur la mer et dés, le premier jour de leur arrivé, ils ont voulus absolument partager un repas avec moi. A toutes les propositions, j'ai refusé poliment l'invitation car préoccupé par une paranoïa aigue, je n'étais pas très enthousiaste à l'idée de m'installer derrière une table pour déjeuner avec eux deux. Cette attitude, je l'attribuais à une question de survie et dont l'objet devenait surtout une intuition qui me chevillait au corps comme si ma vie en dépendait. Pour ne pas paraître complètement désagréable voire insupportable, j'ai fini par accepter de prendre le lendemain midi, un verre; un apéritif en leur compagnie sans partager un repas. Pour autant, il était curieux qu'ils n'ont pas chercher à en savoir plus sur les motivations qui m'animaient; cet élan si rétif, cette réserve suspicieuse voire presque inquiète. Ils vont insister jusqu'au bout mais ayant en face d'eux un homme déterminé, c'est avec ce dernier concensus que la conversation s'orientat vers d'autres sujets. Rassuré, par cette prise de position qui ne m'engageait guère, et me préservait plus, j'avais juste, pour mission de trouver pour le lendemain, de la bière sans alcool et quelques biscuits salés.

Le lendemain, arrivé, vers 12 heures 15, l'accueil fut cordial, mais l'atmospshère restait quelques peu plombée et Marie-Christine, ne resta qu'un court moment sur place. Et alors, qu'elle partait chercher ce qui allait être leur déjeuné chez un traiteur, je réitérai mon souhait de ne pas participer à aucune agape. Pierre, mon oncle, cet homme de 80 ans était chirurgien à la retraite, c'est presque la raison pour laquelle, nous avons évoqués la mort récente de mon frère puis presque à la suite, le décès de mon père. J'avais, vraiment du mal à faire le deuil de l'un comme de l'autre, tant par leur abscence que par le caractère brutal et soudain de leur disparition dans des circonstances qui pour l'un comme pour l'autre étaient restées floues et troubles. Il me fit part d'une conclusion clinique qui précisait, le degré de souffrance que l'un et l'autre avaient dût supporter avant l'ultime passage de la vie vers la mort dans ces longues minutes de douleurs ou de tranquille sérénité qui avaient dû les accompagner. Devant un tel discours, je souffrais, évidemment, comme s'il avait été question d'une partie de moi, mais sans en témoigner le détail devant mon verre de bière sans alcool.

Après cette conversation quelque peu difficile à entendre, environ, une demi-heure plus tard, la sonnerie du téléphone de mon oncle, retentit. C'était sa femme qui avait soi-disant des difficultés pour rentrer dans l'immeuble. Je devais donc, quitter l'appartement pour aller à son devant, lui ouvrir la première des portes de la résidence. Quelques instants plus tard, nous étions de retour dans l'appartement et je repris ma place dans le salon. Machinalement, je regardais mon verre plein et remarqua une petite auréole de liquide à la surface, comme s'il s'agissait de quelques gouttes d'un produit stagnant versé dans mon verre pendant ma courte abscence. S'agissait t-il d'un poison ou d'un remède ? Je n'arrivais pas à en conclure quoique ce soit de négatif comme de positif. Après l'expectative de rigueur, je me résignais presque et je finis par boire mon verre sans me soucier de son contenu. Après ça, je tournais les talons et après un dernier “au revoir”, ils ont insistés pour me donner une bouteille de wisky à demi-entamée. D'ailleurs, il me reste encore le faire-part dédicacé de Pierre sur la bouteille. Mon oncle m'avait connu alors que j'avais un faible pour cette alcool fort et puissant. Toutefois, comme quelque chose d'inévitable auquel, je ne pouvais résister, la combinaison de ce qui avait été versé dans mon verre et l'alcool écossais devait peut être me faire rejoindre, mon père et mon frère très vite mais avec cette fois, un banal arrêt cardiaque, invisible et insoupçonnable, crapuleux et logique. C'est l'une des hypothèses la plus crédible et c'est dans des semblables circonstances qu'était mort Laurent n. au début des années 1990, un copain de la porte de Courcelles. Il était suivit, à l'époque par un médecin et un jour, c'est dans un fauteuil, sa bouteille de wisky près de lui qu'il fut retrouvé, raide mort après un arrêt cardiaque. Depuis, environ six mois, j'avais eu à subir, des tentatives d'intrusion à mon domicile, la nuit, à deux reprises. Mais également trois attaques au niveau de l'organe du coeur durant le mois de juillet 2022, heureusement sans conséquence fatale (D'ailleurs, j'imagine que ces tentatives étaient une sorte de coup de semonce où mon décès ne devait pas être l'objectif principal). Puis pour finir, dans le courant de ce mois d'octobre 2022, peut être que l'udf voulait se rappeler à moi, comme d'une cible difficile à atteindre car très casanier et par la force des évènements et de part ma nature paranoîaque, en même temps, j'étais très prudent dans ma vie quotidienne. Sur Internet, dans la vie où ailleurs, il était presque manifeste que cette dernière tentative qui devait s'achever selon leur dessein sur la dernière rasade d'un pur Malte devait être “La formule fatalière”: L'instant tragique de cette histoire. Pourtant, par omission, ou par laxisme, ils n'avaient pas prit en considération, le fait, que ma consommation d'alcool avait été abaissé à zéro depuis 10 mois. Donc, je n'ai rien bu de ce que contenait cette bouteille d'alcool, bien qu'ayant vidé le verre de bière contenant un probable élément chimique. Par conséquent, j'échappais à ce type d'attentat terroriste à retardement et à cette volontée morbide de vouloir me faire taire à jamais. J'avais eu une chance terrible, une intuition redoutable, un flair implacable, un instinct fulgurant et tout cela, je ne les devais, qu'aux conseils avisés post-mortem de mon frère, de mon père mais également qu'à moi, pour en avoir fait la synthèse et de les avoir appliqués comme un principe de survie. J'en avais la certitude, cette région puait la mort et à en entendre les jeunes filles qui riaient en passant sous mes fenètres du premier étage, je souriais déjà à l'idée de lever mon verre de jus de kiwi, hors d'atteinte, amoureux et heureux.

Avec l'instinct de Dominique

Vois-tu, mon brave Laurent f., mon dealer du service public comme désormais le monde se dérobe sous toi. Tu n'es soutenu que par les services publics et une petite partie de l'état. D'ailleurs, Valérie avait raison, l'important, c'est ce que ce l'on fait, pas ce que l'on est. Donc, c'est l'heure du bilan. Vendre du cannabis à des adolescents, c'était toi à la manoeuvre. Ecraser des médicaments et en revendre la poudre comme s'il s'agissait de cocaïne, c'était toi. Brûler tes motos pour récupérer l'argent de l'assurance, c'étais toi. Prendre les autres pour des cons, constamment et faire valoir une impunité, sans limites, c'était toi. Me garder dépendant de tes volutes de toutes sortes, c'étais toi. M'empoisonner avec tes produits chimiques, c'étais toi, Essayer de détruire, mon site Internet, c'était toi, petit trou du cul. Préférez les voitures allemandes, c'était vous. Me présenter à de multiples femelles avec lesquelles rien ne se déclenchaient comme conclusion. Faire le petit “hacker du dimanche”, en piratant mon ordinateur et en modifiant, mon site internet, c'était toi. Je ne crois pas que cela soit par ton simple mérite que tu as appris, tout ça. En tout cas, après de très nombreux méfaits dont, tu es responsable, apprends que le vent va tourner en ta défaveur

Pour revenir en haut de la page Retour rubrique