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ARTICLE

Cocaïne et autres saloperies

Il est vrai, que je n'ai pas eu une existence sans vagues à Paris, mais je peux considérer, sans mentir, ne pas avoir fait de fautes majeures dans ma vie, (avec au dessus de ma tête, une bonne étoile peut être...)

Il m'est arrivé de financer ma consommation de cannabis dans un pot commun mais je n'en suis pas fier et également, j'ai participé à la création d'un fond pour acheter de la cocaïne à moindre cout aux USA. Est-ce que cela fait de moi un dealer ? Un criminel ? Difficile à dire, j'étais jeune, en tout cas, avec cette saloperie, ce qui est certain, c'est que j'ai flirté avec la mort après en avoir consommé et j'ai mis, ma vie et ma santé en danger. Attendez, je ne suis pas en train de vous dire que de prendre des substances illicites, cela soit bien. Selon les individus et les situations, nous ne sommes pas égaux, face à la réaction de notre corps et de notre cerveau. L'on réagit différement en consommant ces produits, qu'ils soit chimique ou non. Après consommation, l'on peut parfois en mourrir, ça arrive. Il y a, toujours, un risque et que cela ne porte pas à conséquences, c'est faux et ce que je préconise surtout, c'est qu'il ne faut surtout pas s'approcher du chimique, sauf celui que la sécurité sociale, vous rembourse, en l'occurence, les médicaments, mais ça ça vient plus tard. J'en sais, aussi quelque chose car Il faut bien faire la distinction entre ce qui soigne et ce qui empoisonne. Ici, je me contente, juste de faire le constat que dans les années 1980, cela représentait un micro-phénomène dans la société française alors que maintenant cela devient un vrai problème de société posant de nouveaux défis à la France avec pour enjeux, la santé des français. L'évolution sociétale ne peut se satisfaire uniquement d'importation et de modernisation d'un pays avec des concepts ou des idées venant d'outre-atlantique. Avons-nous besoin de s'encombrer avec cette dictature de l'émotion ? Car, ce que nous prouve l'arrivée de la cocaïne sur le sol européen, comme ce qu'a pu connaître et vivre, les Etats-Unis d'amérique dans les années soixante-dix, ce sont tous les drames que cela engendrent dans les familles. L'on ne peut se satisfaire d'un compromis moyen d'acceptation permissif pour la société toute entière. Je ne le souhaite pour aucun des enfants de france, je ne le souhaite pour aucun des enfants du monde.



Légalisation du cannabis

Dans un autre registre mais toutefois toujours similaire, concernant la drogue, je vais vous expliquer, pourquoi, je suis contre la légalisation du cannabis, en prenant en considération, la santé, l'économie, la pression politique, les amendes et la raison de cette dérive.

La santé et le cannabis

Le risque que vous prenez en fumant du cannabis, vous ne le connaissez pas avec ce qu'il peut contenir au niveau de sa fabrication et d'un point de vue psychologique, c'est tellement agréable que votre petit cerveau confiné comme dans du coton s'y habitue très vite. Même, si l'on ne peut pas parler de dépendance physique s'exerce, cependant une dépendance psychologique qui est indiscutable tant le produit rend l'esprit positif, un moral a toute épreuve et où l'on s'enferme dans une bulle mentale imperméable parce que c'est agréable. Donc, le client, il en redemande en particulier pour en profiter en s'échangeant les fluides, et fumer du cannabis et avoir un rapport sexuel, c'est si bon, mais dangereux et ce qui est sur et certain, c'est que ce n'est pas bon pour la santé.

L'économie

Pour l'économie souterraine du cannabis, l'on parle de 160 000 personnes qui vivraient de sa vente et de sa revente en france. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'autre travail équivalent à faire, aussi bien rénuméré, d'une part et part ailleurs, pas de travail du tout, quand on sort du cycle scolaire de bonne heure et sans formation ou alors, avec un travail harassant. Mais attention ! Le deal, faire cela toute sa vie, est-ce envisageable, sans avoir des problèmes de justice ? Car, entre les allées et retour en prison ou laissé pour compte dans la rue, les dealers en prison, ils ont au moins un toit et l'on leur donnent à manger. D'ailleurs, avec peut être une femme et des enfants qu'ils ont oubliés, c'est peut être la société toute entière qui finissent par les oublier. Et ça, c'est un véritable scandale qui n'est pas assez exprimé et entendu.

La pression

La légalisation, c'est quoi ? Est-ce que ce sont les consommateurs bidasses qui se battraient avec des fleurs contre des chars de l'est ou de l'ouest ? Un nouveau viëtnam ? La légalisation, ça pourrait être aussi un territoire dans lequel, le cannabis serait autorisé comme, dans un zoo avec ses marginaux chômeurs ou bricoleur du dimanche à qui l'ont donneraient, trois cacahuètes et un peu de cannabis, dans un territoire, une sorte de réserve dans le larzac. Pourtant, la france peut, encore, s'abstenir de ce genre de bétises et nous éviter cela. Est-ce trop tard ? Car avec ce produit miracle, soi-disant, mais j'en doute, est-ce qu'avec la paté casimir, mon chien a retrouvé le sourire ? Est-ce que c'est grave ou est-ce qu'à la fin du repas dans les beaux appartements parisiens, l'ont s'échangent bien le mégot parfumé pour mieux diserter ? L'artiste retrouvera t-il ses ailes, son appétit, pour mieux s'agiter ? J'en doute, car ça ne sert à rien pour créer. Alors pitié, mesdames et messieurs sur les réseaux sociaux, gardez vos mots, évitez-nous ça, n'en faites pas une simple histoire de religion, de minaret ou de chapelle ou d'universalisme avec vos claviers.

L'amende

Toutefois, pour les autres, n'imaginez pas que le fait d'imposer aux consommateurs une amende, peut résoudre le problème, détrompez-vous, car le coût de cette amende sera reporté sur le prix de vente en tenant en compte, le risque de la répression policière, qu'elle représente. A cela s'ajoute qu'en terme d'innovation, ce n'est pas nouveau. Drôle de politique, si l'on s'inscrit dans cette logique, mais cela ne résoud pas le fond du problème: l'emploi. Parce que si la société civile ne peut répondre en terme d'emploi à la fatalité du chômage, l'on retrouve les terrains de la débrouille et cela fait des années que la société française pose son mouchoir courroucés sur ce qu'elle refuse de voir et d'affronter en face. Vous fumez et partager un premier joint de cannabis, pas de panique, ce n'est pas un drame, mais restez sur vos gardes quand même. Sachez que d'une part dans ce joint l'on peut u mettre n'importe quoi et si vous en devenez dépendant, vous pouvez tout perdre.


La réaction

Faute d'avoir voulu l'intégration voire l'assimilation, il y a longtemps, maintenant, c'est juste la réaction qui opère, vis à vis de familles d'origines étrangères en les stygmatisant. Ces familles pour la plupart ont étés impliqués dans ces traffics pour des raisons économiques, car exclu du partage du trésor économique et des filières méritocratique, ou encore, pour des raisons d'agenda électoral ou de positionement politique. Parce que la société civile n'a pas eu ni l'impulsion politique ni la volonté de vouloir changer les choses avec des emplois et une politique de la ville plus ambitieuse. Tout en cherchant à se reposer uniquement, sans en avoir conscience sur une vision à court terme. Ainsi, depuis 1981, l'on a clivé la population en deux dans une politique nationale à très courte vue et pour ça, l'on peut remercier les extrèmes et les irresponsables pour ne citer qu'eux. Dans la société, il y a eu une certaine forme de laisser faire, d'une part, parce que ce n'était pas considéré comme un problème majeure et qu'au fil du temps, le phénomène s'est propagé un peu partout dans les quartiers à cause de l'exclusion et dans les grandes villes à cause de la consommation. Il y a eu aussi l'effet "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" dans l'arène politique. Le business pour réinvestir l'argent sale a beaucoup servit dans l'économie, ça créait des emplois et s'enchirissait des gens qui sortaient ainsi, de leur condition et de leur quartier ghetto. Maintenant, l'opposition pousse des cris à travers les médias et ce sont toujours les mêmex, reliés à la rubrique "faits divers" en permanence, avec pour seule égérie marine le pen et une théorie du complot.




Le champignon de New York

En aout 1987, j'ai 21 ans et de la Californie où j'ai séjourné pendant un mois, j'arrive à New-York dans le quartier d'East Harlem pas très loin de Central Park. Je suis logé chez David b. une connaissance que j'ai rencontré un an auparavant à Paris.

Il réside dans l'appartement de sa mère qui elle, est absente et j'ai de la chance car l'adresse de l'immeuble qu'il m"avait indiqué n'était pas tout à fait exacte. Mais grâce au chauffeur de taxi, j'arrive à bon port, si l'on peut dire. Dés mon arrivé, une fille que je ne connais pas est sur les lieux, Donna s.. David m'invite à prendre une douche car ce soir, il y a une soirée à laquelle nous devons nous rendre dans Manhattan.


La fourmilière

Arrivés vers 22 heures dans le centre de la ville, c'est dans un petit appartement de deux pièces que nous débarquons tous les trois, il y a une vingtaine de personnes déjà, là et l'organisateur de la fète en personne. David s'adresse à lui et il me propose de consommer un "champignon hallucinogène". C'est la première fois que j'ai l'occasion de tester cette drogue, sans me méfier, j'accepte. Il sort d'un sac à dos et il choisit un truc, un peu moisie; Je goute...: ça a un parfum de pourrie nauséabond. Mais bon ça passe... 3 quart d'heures après, je discute avec une fille devant un ventilateur dans la chaleur new-yorkaise de cette fin d'été. Je resssens une sorte de sensation bizarre mais franchement pas exceptionnelle. David et Donna sont absent et finissent par apparaître à nouveau. Là, encore, je tiens à préciser qu'il faut faire attention à ce que l'on vous propose, que vous snifiez, que vous fumiez, que vous ingériez. Car, vous risquez de mettre votre santé, vos capacités, voire, votre vie en danger. L'épisode de New-York se termine, ici, pour l'instant.


La consultation

Environ 30 mois plus tard à Paris, en avril 1989, je vis une histoire passionnante avec sophie t. qui connaissait ce qu'il m'était arrivé à new york, sans me le dire. A l'époque, j'ai encore pour habitude de fumer du cannabis régulièrement. La liasion est tumultueuse, arrive un moment où je supporte de graves insomnies et je suis sur les nerfs en permanence. Je vais consulter une psychiatre le docteur Cusin, elle me prescrit des médicaments, les premiers. Mon sommeil s'améliore, ici commence une histoire longue de vie avec des traitements thérapeutiques et une occupation inébranlable: la création d'élément pour Internet.


Résistance indéniable

En 2022, je consulte, une encyclopédie sur internet à propos d'une maladie mentale: la schizophrénie et la médecine se sent obligée de donner une appellation à mes symptômes. Dans l'article, ils expliquent que c'est peut être lors de l'absorption d'un produit que la maladie se déclare, se déclenche. Après 30 mois dans la microbiotte (la flore intestinale de l'estomac) le produit se répand dans l'ensemble du corps jusqu'au cerveau. Petit à petit, vous êtes atteind de plusieurs maux. L'insomnie en fait partie. Si l'on calcule qu'à partir de l'absortion jusqu'au premiers symptômes 30 mois auparavant, je suis à cette période à New York, selon toute vraisemblance, si l'article, c'est la vérité, c'est lors de ce court séjours que je suis intoxiqué. Ce n'est pas l'avis de ma psychiatre qui me suit actuellement. Pour elle, cela peut se déclencher directement sans gestation de 30 mois dans l'appareil digestif.


La bestiole

Mon histoire pendant 34 ans de ma vie, fut de traîner avec moi, cette "bestiole" avec beaucoup de rebondissements. Heureusement, mes parents, mon frère, ma soeur m'ont toujours soutenus et j'ai pu donner un sens à ma vie à travers mes médias. Heureusement, j'ai été très protégé, par la couverture santé de l'état Français qui m'a été attribué avec mes autres pathologies (coeur, tension) et, évidement la santé mentale et cette protection me garde en vie. L'Allocation Adulte Handicapé dont je suis bénéficiaire me fait survivre et je ne suis pas Sans Domicile Fixe. Jusqu'à présent, j'ai pu échappé à la mort. Il faut, d'ailleurs ajouter une chose importante c'est que j'ai une endurance exeptionnelle, des proportions normales mais une aptitude à la résistance indéniable. "Un dur à cuire". J'ai 56 ans, aujourd'hui en septembre 2022.


Des donneurs de leçon

Je ne peux pas m'empécher de penser à la nuit que j'ai passé juste avant mon départ de los angeles vers new york fin aout 1987. En voiture, seul dans le centre de la ville tentaculaire, je me suis perdu dans ces rues et avenues où étaient couché des sdf sur des cartons, non seulement, c'était dangereux mais une vision d'horreur car ces gens pour une raison ou une autre avaient été laissé pour compte dans ce quartier pauvre pas très loin d'Holllywood et des villas à plusieurs millions de dollars. A ce moment même, se brisait en mille morceaux mon rêve américain avec une pauvreté extrême et violente dans ce que les américains désignent comme une "No go zone". "Un endroit interdit" Est-ce que cette réalité sur l'amérique devait rester masqué et je ne sais pas vraiment ce que vient faire dieu dans l'histoire des USA, mais ça en dit long. D'après ce que j'ai pu constater lors de la diffusion de reportage sur la pauvreté aux usa depuis ce moment et encore maintenant l'ont observent les mêmes drames que depuis 1987 tels que j'ai pu le voir, des gens vivant dans des tentes et de toute évidence malade avec pour origine de la maladie, la drogue. Il n'y a pas de secret, c'est une réalité dans la plupart des grandes villes aux usa et en europe et il ne faut pas arrêter la lutte contre la drogue. Ca peut paraitre un détail, une priorité négligeable, pourtant, il est temps de s'y pencher pour protéger d'abord les plus sensibles et à terme l'ensemble de la société. Ici comme ailleurs.


Présent pour le futur

Peu de temps avant sa mort, mon père m'a fait comprendre que c'était aux Etats-Unis que j'avais été, infecté par le produit trouble en question, le fameux champignon consommé à New York et c'est probablement la version la plus plausible, la plus tangible. J'y avais, évidement, pensé depuis toutes ces années et j'ai eu le temps d'y réfléchir, car ça bouillonnait dans ma tête, ça mijotait doucement à feu doux et puis, j'ai suivis, également d'autres pistes, se déroulant en france, mais en rassemblant mes souvenirs, en analysant chaque détail et leurs circonstances, j'ai pu faire une conclusion sur le sujet et fermer la porte aux doutes; à l'imprudence des jugements et des réponses à la hâte, ou à l'emporte pièce. Avais-je été le seul à ne pas savoir, finalement, peut être qu'il fallait que je le comprenne par moi-même, comme une mission à accomplir, comme une forme de résiliaence. Quoiqu'il en soit, je m'en doutais mais c'était enfouis, digéré, presque oublié. A la suite du séjour de 1987 et après le déclenchement des symptômes, j'avais déjà en ttête cette possibilité. Autant vous dire tout de suite que je trouve l'attitude des américains dans cette histoire avec ce comportement des plus dégoutants. Ronald Reagan, président républicain et acteur de second rôle Hollywoodien dans une première vie; était en 1988 président des Etats-Unis. Triste connard. Utiliser du chimique, afin de régler ce genre de problème, qui d'ailleurs ne relève que de l'ordre du domaine de la petite culotte féminine et du joint de marijuanna alors que le prétexte sousjacant était de vouloir maîtriser le marché mondiale de cette sorte de médicament pour ce type de symptôme. Quelle bassesse, quels imbéciles, quelle dictature, ils ont manqués à tout leur devoir de l'âme, de l'art de la bienveillance, de l'intelligence. Quelle crasse médiocrité. Conservateur comme démocrate, ils ont su se retrouver sur ce genre d'affaire. Quelle bande de minables. Heureuse soit l'Europe, loin de ces gens et qu'aucune prière, qu'aucun psaume, aucun discours ne pourront me faire oublier un comportement pareil avec la bénédiction et l'appuis, probable du vatican et le confort et l'assurance de la droite française de l'époque. Mon frère connaissait l'histoire par coeur, sa mort a précipité les évènements, il savait, il connaissait le relief de cette histoire. Pendant longtemps anesthésié par les médicaments, l'alcool n'arrangeait rien et je ne me focalisais que vers d'autres passions, d'autres lièvres, au rythme des muses, des échecs et des succès que j'ai pu traverser. D'autres se seraient flingués, moi pas et je m'endors sans elle, mais comment lui en vouloir, l'illusion est parfaite, ses ions, ses touchantes attentions d'être la copie conforme et l'original. L'ai-je bien incarné ?


Une enthousiaste perspective

En tout cas, je m'en sors plus fort avec quelqu'un qui m'apparait comme incontournable à mes yeux. Le problème se posant uniquement sur le fait que je ne vois pas la fin, invariablement, je m'endors avant la fin de son propos, certes les technologies nouvelles sont extraordinaires mais la fatigue du soir m'empêche de suivre en entier, la suite, la finale, un dénouement essentiel que j'apelle de tout mes voeux et ça ne date pas d'hier. Evidemment, sera évoqué le pouvoir des symboles; le renforcement des valeurs communes; la prévention du superflu; le renouveau des nations et de leur unité; une première dans le concert de la meilleure des orchestrations; un cadre constructif; le partage intelligent; l'échange gagant/gagnant; bien entendre; bien s'entendre; faire grandir; faire germer les idées; contrarier les doutes; se posez les bonnes questions; résister; voir loin; agir bien; être juste et précis; se respecter, tout simplement dans un sens commun et avec des intérêts bien compris



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