terminal-media.fr
icon icon facebook icon icon icon icon
cross

 
rss
 
Picto COLLECTION BLANCHE


Le Poignant
Cérébrale

PREFACE

A travers des courts textes, les histoires se recoupent pour présenter une palette de protagonistes qui va de deux frères vivant en france à une riche héritière, en passant par un paraplégique. A vous de les découvrir avec un arrière plan fait d'intrigues et de piratage informatique ainsi que les nuances de leurs aventures amoureuses.

Un cambriolage douteux

Rozé avait téléphoné à son frère Karl vers 18 heures. De son mac, il avait réussit à pirater la machine d'Izak à l'aide de la fat des cédéroms de Dose+ mais pas de chance, pas de trace de carte de crédit car Izak était prudent. Bien sûr, la multinationale audiovisuelle Dose+ avait diffusé, tout au long des années 1990 des cédéroms sur lesquels l'ont trouvaient des programmes crackés avec l'aide du travail de vieux informaticiens en mal de quelques gains et pour cela Dose+ payait bien. Les programmes sur les cédéroms que lui avait donné Rozé, Isak les avait attentivement observé et il savait comment cela fonctionnait, personne ne lui avait, pourtant, expliqué. Par ailleurs, dans la société, les politiques, c'était pour eux, le moment de prendre leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités et à un an des échéances électorales présidentielles, ça tombait plutôt mal avec une société qui allait fondamentalement évoluer. Car quand une génération d'étudiant commençait à maîtriser des moyens d'actions qui pouvait influencer le cours de l'histoire, l'on devait s'attendre à tout et en général avec des conséquences dramatiques pour ceux qui n'avait pas choisit le meilleur des camps. Tous, parmi les différents courants politiques faisaient leur maximum, pour réguler et pour garder le contrôle face à des infractions inodores et inaperçus, et paradoxalement tout le monde ne vivait que pour une grande transparence, toujours plus et encore plus. Mais quelle soit en ligne ou hors ligne, cette transparence de tous les contenus illicites étaient poursuivis et éliminés. Rozé ne savait pas tout ça, néanmoins ce genre de détail ne l'effleurait que peu et Isak en avait fait les frais à ses dépends.

Bloc communiste

Rozé du haut de ses 22 ans, habitait encore chez ses parents, toutefois, il venait d'obtenir son diplôme de technicien en informatique, ce qui devait, normalement le rendre indépendant pour le restant de ses jours. Quand ses parents évoquait le plus jeune de leur fils cadet, il était désigné comme très prometteur, car avec une faculté à s'adapter très vite et facilement à son environnement, les portes qu'elles soient dans sa vie scolaire ou dans les facultés l'avait bien acceuilient et il avait été toujours très bien noté. Lui ne savait pas si il allait rester dans cette fillière de l'informatique qui, à l'orée des année 2000 pouvait devenir un véritable boulevard pour tout ceux qui souhaitait gagner de l'argent vite, et en particulier avec la perspective de l'arrivée dans les foyers, de l'Internet. Peut-être que le charme et la qualité de la vie au sud de la thaillande en travaillant sur une plage en tant que programmeur le séduirait et qu'il quitterait tout en france pour un laps de temps non-determiné. Il y avait pensé mais ses parents, ses amis habitait Paris et cette ville, il y était comme un peu condamné et finalement, il n'envisageat, cet épisode qui était décrite par ses professeurs à moyen termes ne le séduisait que peu. En âge, désormais de voter, ses parents originaire de bulgarie avait travailler au sein de l'ambassade à Paris, puis avec l'effondrement du bloc communiste et l'arrivée dans la communauté européenne, ils sont devenu en france, traducteurs en privilégiant avec cette activitée leurs deux enfants en bas âge.

Situation politique

Les élections, en tout cas, pour le premier tour étaient constitués de cinq courants distinctifs. L'extrême gauche et l'extrême droite qui avaient prit une place importante dans l'échiquier politique mais, cependant, les uns et les autres pour des raisons que l'on ne pouvait décrire comme similaire. La droite et la gauche qui traditionnellement se retrouvaient pour toute les échéances électorales et pour finir, le centre incarné par le président sortant. A un an des élections, personne ne pouvait affirmer qui deviendrait président ou présidente, mais le gouvernement et la droite souhaitaient forçées l'opinion nationale à interdire le voile islamiste et cela s'inscrivait dans une configuration politique où ils espéraient, opposer les religieux entres eux et par là-même remporter le premier tour avec une majorité acquise à la droite et ses extrèmes. Des trois monothéismes, l'on pouvait présager, qu'avec une vision toutes électorales, ces discours servaient la cause de leurs intêrets car dans des luttes lointaines et dépassés, les religions n'avaient pas toujours fait dans l'amour égalitaire du prochain, pourtant, ils surfaient encore, sur les intégrismes et là-aussi, toutes les luttes n'étaient pas encore terminés et l'on pouvait encore imaginer un vaste monde du Koweit au Moyen-Orient jusqu'à la France, en Europe, si toutefois les uns et les autres fussent-ils ne-serait-ce qu'encore un peu raisonnable.

Jungle numérique

Dans le monde, l'on pouvait trouver quelques groupuscules virulents sur l'internet et l'un d'entre eux avait pour noms "Les Interrupteurs". Ils représentaient une organisation de hackers indépendants qui pour la plupart localisé en Europe et actif face aux gouvernements totalitaires et des sociétés cibles dans le monde entier, ces activistes numériques combattaient avec vigueur et détermination, le joug totalitaire des états qui oppressait, leur peuple sur la planète. Segmenté en petit groupe de 3 et organisé avec la manière des réseaux de la résistance contre les nazis dans les années 1940, cette organisation était très secrète, expérimenté et avait pour réputation d'être terriblement efficace. Souvent dans le cadre d'opérations de blocage d'accès de site internet, l'on pratiquait la technique du déni de service, c'est à dire que pendant une période donnée ils bloquaient par des requêtes répétés le site ciblé. Bien qu'encore en vigueur mais dépassé cette technique était passé de mode car les sociétés de service informatique avaient trouvés des parades face à ce type d'attaque.

Sarcophage

Juan Dardago attendait son aide soignante qui devait arriver à 8 heures 30, elle avait ses clefs et comme son contrat le stipulait, comme d'habitude, elle arriva très à l'heure. Juan ne pouvait se passer de son aide, car depuis ses 15 ans, il était devenu paraplégique et alors qu'il passait ses journées dans un fauteuil, la plupart du temps, il devait par la force des choses rouler assit dans son sarcophage fait de caoutchoux, d'acier et de cuir. Juan avait deux préocupations dans la vie, les ordinateurs qui lui permettait de gagner, pas trop mal sa vie car il était devenu un spécialiste de ce secteur d'activité et le café. A 36 ans, il s'enorgueuillait d'être une référence en matière de café, de son exploitation jusqu'à sa consommation, et à l'aide d'internet, il avait écumé en long en large et en travers, ce sujet, dont il était d'une part un inconditionnel de la dégustation et, par ailleurs, un spécialiste de sa production. Inès, l'aide soignante sonna à la porte avant de pénétrer dans l'appartement à l'aide du double des clefs dont elle disposait. Elle proposa à Juan de préparer deux expresso avec l'Extenssio, une machine, parmi l'une des nombreuses cafetières anciennes et récentes dont Juan avait déjà fait l'acquisition sur Internet. Le télétravail avait été un impératif pour lui, il ne l'avait pas choisit, mais il ne se plaignait pas, et son travail, d'informaticien ressemblait à une sorte de vaste jeu de construction dans lequels, il en connaissait tous les recoins, les embûches, comme les astuces. Il travaillait avec méthode et soin, ce qui lui assurait de bons revenus et la reconnaissance venant de l'entreprise à distance, dont le siège était installé à Cergy-Pontoise et pour laquelle, il était le digne représentant et salarié. Certes sa vie était un peu morose, coincé dans les quatres murs de son appartement F2 de Parly II dans la région d'ile de france, avec les 8 à 9 heures de travail qu'il avait à effectuer, tous les jours. Il gardait quelques amis qui ne manquaient pas de venir faire des apéros zoom, ces visites à distance par le biais de système de vidéoconférence. Les services sociaux, bien organisé en france, compte tenue de son handicap lui offrait cependant quelques services qui lui étaient indispensables dans ses besoins quotidiens et les courses, le ménage et ses repas étaient assumés par les services publics et la collectivitée. Il n'avait pas l'amertume ou la honte de se considérer comme un assisté ou un profiteur du système, son fauteuil parlait pour lui, et le pays fort d'une république et de ses services sociaux appliquait une justice égalitaire face à la maladie, avec un système dont pouvait s'inspirer bon nombre de pays dans le monde. Cependant, comme il se sentait libre à son domicile et peu enclin à avoir une pendule nocture, compte tenu de son handicap et vis à vis des habitants de l'immeuble, la rancoeur des voisins faisant usage du vide ordure à toute heure de la journée comme de la nuit, semblait signer un désaccord hypocrite où seule l'étroitesse des plus vils devait sonner comme une vérité qui leur appartenait dans une déduction logique.

Code

Rozé et son frère Karl ne parlaient qu'en code au téléphone qu'il soit mobile ou filaire et tout était bon pour prendre des dispositions afin d'éviter de parler ouvertement et sans retenu. Ce n'était pas plus simple mais plus sécurisant et c'est pourquoi que depuis leur enfance dans leurs jeux puis leur adolescence, ils avaient pris l'habitude de jouer dans la feinte et la dissimulation. Leur différence d'âge était de sept ans et rozé n'arrivait jamais a être au niveau de son frère ainé. Dans la mesure ou karl restait bienveillant avec rozé cela ne posait pas de problème et bien qu'un peu agité, il était et restait très admiratif de ce frère, spécialiste de tout, professionnel et pour lui, toujours le meilleur. Le dimanche après-midi comme un rituel, le plus agé, prenait un peu de son temps pour jouer avec le cadet, c'est ainsi qu'ils s'affrontaient dans un duel, à l'aide de pistolet à amorce dans l'obscurité complète d'un long couloir de l'appartement où ils résidaient. L'espace d'un instant, on ne peut que supposer si de nombreux protagonistes furent victimes, car il n'était pas dit que l'un pour donner de l'allégresse à l'autre, visait dans le mur, pour lui permettre de distinguer dans la nuit, une étincelle encore plus scintillante.

Piratage

A l'heure où toutes les grandes puissances developpés espionnaient les communications du monde entier, que ce soit les petites enseignes commerciales ou tout simplement la police à travers une enquète, le piratage informatique était encore, à ce jour un délit condamnable, et il était préférable qu'avec attention, de parler à mots couverts. Rozé a expliqué à Karl, comment, il s'était introduit sur la machine d'isak à travers un module de téléchargement piloté par des commandes en ligne, c'était facile mais efficace et Isak ne s'apperçu de rien alors que sa machine avait été mise en veille. C'était à travers des images du logiciel PhotoStyle que Rozé s'était invité sur sa proie digitale avec comme intention de rapatrier l'intégralité des documents présents sur la machine.

Examen complet

Le lendemain samedi, Rozé se réveilla vers 9 heures et après un café et deux tranches de pain grillé, la journée demarrait bien avec un beau soleil de janvier où il faisait froid et sec. Il était d'humeur endiablé ce matin et une fois passé sous la douche, il s'attaqua à l'examen complet de ce qu'il avait téléchargé la veille en ayant piraté l'ordinateur d'Isak. Il jetta un coup d'oeil rapide sur les dossiers, images et vidéos. Rien de très probant, ni de très intéressant, il restait sur sa faim, cependant, dans le dossier document, il trouva une série de tableau textcel fort nombreux avec des algorythmes très complexe. De très près, il s'y pencha car visiblement et d'après ce qu'il pouvait en comprendre, la plupart des tableaux représentaient des statistiques et des estimations, des sondages et des bilans électoraux par départements et régions. Interloqué et ayant conscience que ces éléments pouvaient jouer dans les élections présidentielles, il comprit vite que les candidats du premier tour étaient désignés et que les consignes de vote étaient signifiés à travers ces documents de la plus haute importance pour les forces d'oppositions car finalement l'on pouvait en conclure que c'était une stratégie de rassemblement. Il trouva également des lettres avec des entêtes de mairie et de municipalité, notamment celle de Migris-sur-Yvette qui donnait des renseignements à travers des courriers absurdes destinées aux sièges de partis politiques. C'était une mascarade dans la forme, une complexe information sur le fond. Dubitatif, il téléphona, une fois encore à karl, pour prendre rendez-vous avec lui et c'est dans l'appartement familial qu'ils devaient se retrouver le dimanche.

Triste déjeuné


Dimanche, rozé et karl se retrouvèrent au domicile parental. Arrivé vers onze heures, pour consulter ce qu'avait récolté rozé, karl examina avec soin, les tableaux textcel et les fichiers motext. Sur ces derniers, il s'y pencha un instant, avec intérêt et compara plusieurs lettres et fit une réflexion courte qui en disait long. Les mots clés dans les courriers exprimaient des anagrammes représentant les noms des candidats choisies pour le premier et pour le second tour des élections. C'était tout, loin de leur espérance électoral pour les deux frères comme pour leurs parents et les deux concubines présentes pendant ce triste déjeuné. Il y avait de quoi s'inquiéter, les primaires de la droite devaient mettre en avant Philippe Sastien et pour le front français d'extrême droite, il avait été décidé que Martine Flair soit présente au second tour. Pour ces deux candidats, le tout devait se jouer avant le 9 septembre. En ayant retardé, au maximum la désignation du candidat des primaires, ils voulaient faire jouer l'effet de surprise et le suspense pour que la nation ne soit focalisé que sur les problèmes sociétaux et sur de la politique politicienne. C'est ainsi, qu'une fois encore et avec l'appui de certain médias proche de leur courant et de leurs idées, ils cherchaient à s'emparer du pouvoir, dans une logique quelque peu malodorante, en tout cas, qui ne sentait pas la fleur.

Spécimen

Il régnait, lors de ce déjeuné, une ambiance sinistre. D'après ce que rozé avait trouvé et avec ce que karl avait réussit à déterminer, il était affligeant de constater qu'avec des arguments de bas étages qui ne grandissaient, ni la france, ni l'intégralité de ses habitants. La droite française plongeait, dans une bataille de cloché, une politique d'atmosphère qui n'avaient rien à voir du tout avec les tendances écologistes mais avec pour seul objectif, remporter les présidentielles et protéger, un peu plus longtemps, les acquis des uns pour asservir, un peu plus, les autres, quoiqu'il en soit et qu'importe les moyens qu'il fallait envisager pour répondre à cette nécessité. Le pouvoir et tous les moyens pour l'obtenir étaient devenu une idéologie, c'était abject, mais pour un spécimen comme isak, cet homme de 78 ans qui avait vécu les trentes glorieuses cela ne l'empêchait pas de dormir avec l'accord des mentors des partis. Par ailleurs, un climat de chantage à l'emploi, s'imposait de fait, dans certains services publics et entreprises. Cette volonté de rassembler la droite et ses extrêmes était une grande première et Jean-Pierre Goujon, ancien président de la république et leader de la droite pendant un moment, avait rejetté, précédement, tout accord avec le front français, mais, il semblait avoir changé d'avis et si toutefois, il avait dénigré Martine Flair en apparence, il y avait quelques années, il se lavait les mains désormais pour s'accorder à l'unisson pour le grand rassemblement de la droite. Izak en tant qu'ancien directeur de cabinet de Goujon était l'instigateur sur le plan national de ces travaux et en l'occurence, seul le gain et les salons dorés de la république semblaient avoir, voulu jouer comme motivations.

Sophia et Clara

Pour tous, pendant ce déjeuné autour de la table, la digestion fut difficile, cependant les deux frères aimaient par provocation évoquer le nom de "concubines" pour les deux femmes qui partageaient leur vie depuis tant d'année, sans imaginer un quelconque sexisme, les sobriquets de toutes sortes s'échangeait de manières naturelles d'un côté et de l'autre côté de la table, cela représentaient une douceur de vivre où tout le monde savait revenir sur sa chaise gentiment en gardant les deux pieds bien sur terre, pour les femmes comme pour les hommes et Karl aimait évoquer la fameuse phrase d'Albert Camus, "Un homme, ça se retient". A cette occasion, Sophia, était surnommée comme d'habitude la goulue dans des déjeunés qui en général n'évoquait à aucun moment la tristesse des uns comme des autres mais ce jour-ci, avec la révélation des nouvelles informations qui venaient d'avoir lieu, elle était pleurnicharde à l'idée de ce grand rassemblement. Quant à Clara que Rozé, avait tendance à tancer de manière affective en l'appellant: la môme fromage, elle fondit en larmes arrivée au désert à la simple évocation du nom de Jean-Pierre Goujon. Là, c'était plus compliqué car personne n'avait jamais, vraiment su tout ce qu'il s'était déroulé entre elle et ce dernier, alors qu'elle était lycéenne et qu'il était, à l'époque, chirurgien. Selon toute vraissemblance d'après ce que l'on savait autour de la table, pour elle, cela avait été vécue comme une aventure, pour lui, ce devait être l'attrait libidineux d'un vieux pervers divorcé qui n'était pas à son coup d'essai en ayant déjà trompé sa femme précédente. Elle n'en parlait jamais et avait toujours été très discrète sur ce point, elle avait eu un certain courage et en d'autres temps ou époque elle aurait pu poursuivre en justice Goujon, mais sa pudeur la retenait et malgré les succès de librairie qui avaient fait couler beaucoup d'encre pour dénoncer ces infamies vécues par d'autres, elle était résignée mais prête à discréditer ce demi-homme. Ca y était, elle était enfin décidé. Compte-tenu des événements qui s'annonçaient.

le politologue

Comment pouvait-on expliquer cette situation dans la droite traditionnelle ? Pourquoi cette volonté de pratiquer des audits à l'échelon national avait-elle eu lieu ? Là, encore, l'occasion n'était pas trop belle, ce n'était pas par défiance mais plutôt par peur de ne pas atteindre le second tour. Toujours sans chef et à un an de mai 2022, le score était improbable pour tous les potentiels candidats et l'on sentait dans la population un certain désarroi. Comme, un pays qui serait sans capitaine ou dans une future position de détresse avec des voix qui s'élevaient, véhémentes, inquiètent, pour son avenir et où la crise semblait s'annonçer encore plus tragique et dévastatrice que jamais. Cet attrait pour la politique, les français y était de plus en plus, sensible comme pour la barbe, les cheveux et la peau. Alors l'on faisait attention à son aspect extérieur comme de ses idées politiques et l'on se soignait l'apparence avec des références idéologiques. On ne pouvait pas vraiment affirmer quand ce phénomène avait germer dans la tête des français. Etait-ce face à la crise sanitaire ? Peut être. Etait-ce face à l'inquiétude du prêt à penser historique d'Eric de Neumour où la droite semblait s'identifier ? Pas suffisant. Etait-ce face à l'optimisme et l'adversité de son président ? Pas seulement. Etait-ce contre l'archaïsme des valeurs de la gauche ? Etait-ce réel, face au désarroi d'une jeunesse où la planète était au centre des inquiétudes ? A coup sûr, une certitude. Contre un productivisme au dépend de l'écologie et de l'environnement ? Une réalité. Mais, il y a fort à penser que ce n'était pas un discours, qui reposait sur les trois principaux sujets de campagne qui tombaient comme des marronniers dans la presse tous les ans. C'était un peu comme ces hebdomadaires et lorsqu'il n'avaient rien à dire, alors ils façonnaient des numéros avec à la Une: "Spécial Immobilier" ou "Les francs-maçons" ou encore "Les secrets du vatican". Mais les marroniers de la droite qui étaient agités toujours bien haut, ressemblaient plutôt au sentiment de sécurité, ou le sentiment d'appartenance à un groupe et pour finir au sentiment d'invasion venant de l'extérieur, autrement dit, l'immigration. Ces techniques étaient connues de tous les politologues et la gauche, n'y échappait pas non plus. Cependant et pour l'instant, on sentait qu'elle avait plutôt subit plus qu'anticipé. Et c'est comme cela qu'en politique l'on allait chercher l'électeur, un par un, là, où il pouvait bien se loger, c'est ce que l'on appelait le travail de fourmi. C'est aussi pourquoi, il y avait quelques années l'on avait vu éclore bon nombre de syndicats à partir du moment où les chaines d'informations à la télévision ont ouvert leur antenne aux uns comme aux autres. C'est normal dans une démocratie. Mais sont-ils toujours tous représentatif avec leurs effectifs souvent réduit, et qui ne laisse rien suggérer de leur bord politique ?

Cannabinol

Rosé arréta son scooter devant l'immeuble, là, où chez laquelle, il pouvait acheter du cannabis. On en trouvait partout et pendant les cours à l'université, il avait réussit à obtenir le numéro de Juliette qui en faisait commerce dans une sorte de métier qui s'appelait nourrice. Il s'apprétait à appuyer sur la sonnette de l'interphone, puis, il réfléchit un instant et ensuite, sortit une cigarette de son paquet en carton et tout en s'apprétant à la porter à ses lèvres. Soudain, il se stoppa dans son élan et jetta la cigarette dans la poubelle qui bordait l'allée. A cette instant, il regarda sa montre et sonna sur le bouton de l'interphone. Juliette était une ancienne étudiante de l'université de toulouse, elle travaillait pour l'argent, bien sûr, cela lui permettait de gagner un peu plus, alors que ces revenus étaient bien trop faible et ses parents à la retraite ne pouvait subvenir à ses besoins, c'était l'époque qui voulait ça, l'époque et sa folie. Rozé prit douze grammes de h, paya ce qu'il lui devait puis sortit de l'appartement. Il y avait une vraie culture de la drogue, une culture sous jacente, inavoué dans la société car pour chaque moment défini, il y avait un motif de prise. Le matin, un joint, avec le café pour se réveiller, en cours, avant un examen, de la coke pour plus faire le malin, relax avec sa copine, le soir extasy calin, la société était à ce point malade, que l'on ne faisait plus la différence entre les médicaments et la drogue. Le terme de drogue avait été essoré, concassé et même la faculté de médecine ne parlait plus que de produit et de conduite à risque ou de risque de dépendance au produit. Une hypocrisie bien concrête comme le sparadrap facile sur la jambe gangrénée de la précarité. Fallait-il arrivé à la solution américaine, où lorsque dans des quartiers entiers des gens malades remplissaient les rues de South Central à Los Angeles et que d'autres au nom d'une sacro sainte liberté chérie s'étaient battus pour cette liberté avec pour résultats d'avoir perdus les clefs des menottes auxquelles, ils s'étaient attachés ? Mais, c'était un autre problème. Rozé ne pensait pas à tout ça, il démarra son scooter pour prendre la direction de son domicile. Arrivé vers le trocadéro en bas de la tour eiffel, à un feu rouge, deux motards de la police à quelques mètres de lui, remarquent, qu'il va griller le feu. Aussitôt entouré par les policiers, ils commencent par vérifier ses papiers, son assurance et pratique un test d'alcolémie et de prise de stupéfiant. Une petite foule s'attroupe pour savoir ce que l'on reproche à ce jeune homme, certains prennent des photos, tente de discuter avec les policiers, quelqu'uns, vocifèrent, conspuent. Positif au h, un peu plus tard, rozé verra son scooter partir à la fourrière et son permis retiré. Il rentre à pied, complètement cramé. De râge, il s'empare du morceau de stupéfiant et avec son paquet de cigarette, les projette dans la Seine. Egalement, il a été délesté par une amende, il a payé 350 euros et pour lui, c'est terminé, il ne fumera plus jamais. Finalement, la petite foule qui s'était agloméré autour du feu rouge alors que les motards avaient filés après avoir établit le procès verbale et la mise en fourrière du scooter, s'était dissoute, pourtant il restait encore cette jeune fille qui avait prit une bonne dizaine de photographie de la scène. Il n'y avait pas de recours et rozé avait fait les frais d'une justice toute régalienne qui lui avait fait comprendre très vite qu'il ne faisait pas le poids, les institutions étaient là, puissante, dominatrice et il était en pleine effraction notoire et manifeste qui pouvaient mettre en péril la vie d'autrui. Il était absurde de penser que la drogue qu'elle soit t-elle réussissait à vous élevez dans une suprème condition intelectuelle supérieure. Au mieux, ça vous donnait de l'appétit, au pire l'on s'endormait et encore... Cependant, comme une fulgurance ou un moment de conscience aïgue, il réalisa encore plus qu'avec ce qu'il s'était déroulé depuis les quinzes derniers jours et cette histoire de piratage chez isak, il en était le principal acteur et le fer de lance, et sa vie ne valait que peau de lapin. En tout cas, si cet histoire venait à se savoir, il aurait pu être sous le coût de la loi, dans une posture encore plus délicate. Car à l'heure où s'approchait l'échéance électorale si l'union de la droite avait lieu, l'on disposait encore d'une minute de liberté, monsieur le bourreau. L'équation était simple, soit nous étions un pays bavard comme la foule agglutiné le long des quais pour déterminer, comprendre, ou juste invectiver ce qu'il se passait entre les forces de l'ordre et ce jeune homme, soit, nous étions de l'autre côté de la barrière dans un pays qui légifère et fait appliquer rêgles et lois qui n'ont cessé de se superposer depuis la nuit des temps dans la valse des hémicycles. En parlant de cycles, rozé ressortit de la cave son vieux vtt et là, terminé le scooter qui avait été été rappatrier par le père de rozé de la fourrière jusquau domicile familiale, mais avec le vélo et sans permis, le tout était de changer de braquet.

Covid et Crysps

Il faisait très beau en mai en région parisienne et Ines était impatiente de revoir son père, alors qu'il avait échappé au pire. En effet, après 15 jours, en obsersation à l'hôpital de Maisons-Allfort, il avait été testé positif au covid-19 quelques semaines auparavant et il était, désormais, sortit d'affaire comme l'on avait pour l'habitude de dire dans ce type de cas, ou plus exactement, encore en vie, ce qui était plus exact. Que fallait t-il en penser de cette pandémie qui n'avait cessé de se propager sur la planète avec diverses virulences géographiques. L'on sentait bien, que les différents pays d'Europe avaient fait face tant bien que mal avec des mesures que les gouvernements parfois prenaient à tatons car le futur de cette épidémie était incertain. Néanmoins, à partir du moment où les vaccins sont apparus, l'aléatoire fit place à l'assurance, malgré le fait que le plafond numéraire de morts par jour ne baissait pas, pendant de nombreux mois. Il ne fallait pas relacher la bride, l'état, faisait ce qu'il pouvait, ni mieux, ni plus mal que les autres pays et pouvait-t-on croire que le président français, n'avait pas fait ce qu'il fallait ? Allions-nous, nous fâcher avec la nature alors que l'origine de la pandémie était probablement animale ? Car, en premier chef, avec ce qu'il reste à faire, la sauvegarde des ours est l'objectif pour les 10 ans à venir et provoquer le redynamisme par l'emploi, ça l'on y tenaient vraiment. Mais, comme on le constatait, en amérique, même les super héros d'hollywood n'avaient pas réussit à endiguer l'épidémie de covid-19, cependant, pour se remonter le moral, ils pouvaient se confiner chez eux, tout en visionnant sur Nextflic, la série Arsène Lupin de l'auteur Maurice Leblanc avec Omar Congo. Toutefois, s'ils avaient une petite faim, pendant le "superbowl" ces mêmes américains, pouvaient manger du Crysps, ces gauffrettes salés qui comme disait la réclame, avec son leïtmotiv, "Vous alliez les aimer !".

TV-Chicoré

Ce n'est pas que karl soit particulièrement subversif mais parfois, il avait besoin de se fâcher sérieusement quand un argument que l'on lui opposait, à son humble avis, ne tenait pas la route et avait besoin d'être arbitré. En l'occurence, il était question de changer la grille d'horaire et la politique éditoriale de l'émission de télévision qu'il animait sur TVN-c. Elle appartenait au groupe Tv-Chicoré, qui, par ailleurs, produisait des chaînes avec lesquelles ont aimaient s'éveiller. A la clôture de la réunion de la rédaction qui réunissait le directeur général et une partie des salariés liés au plateau et aux émissions, karl était déçu mais pas revanchard car il savait qu'ailleurs l'on pouvait encore avoir besoin de lui et que compte tenue des trouvailles de rozé, il pouvait sans aucun doute se trouver de nouvelles occupations. Il savait depuis longtemps qu'il était sur le fil du razoir. D'après ce qu'il comprenait avec cette décision, c'est que la direction préférait faire intervenir autour d'un plateau de télévision des intervenants pour débattre, c'était moins chers et encore toujours plus sensationnel, comme une espèce de communication qui profitaient aux angoisses de chacune et de chacun derrière son écran, des hauts de france, jusqu'à la paca.

Les 2 parallèles

Son émission sur le point d'être supprimé, karl méditait sur la façon de rebondir après ce programme d'information diffusé sur tvn-c, cette chaîne d'information continue. Ce que karl savait désormais dans la sphère médiatique et politique, c'était l'existence dans la société de l'information de 2 parallèles, 2 espaces de communication quand il s'agissait de parler de sujet, délicat de société. Pour commencer, le premier paralèlle se posait de la façon suivante, ces temps-ci. Car sur les écrans de télévisions, ce devaient être les protagonistes intervenants, les commentateurs bon teint qui, tout à fait en dehors des problèmes de la vie des jeunes de la périphérie des grandes villes, glosaient sur un plateau de télévision tout en étant payés pour cette prestation. Nous étions dans une sorte de réalitée augmentée et le public n'avait sans doute pas conscience qu'avec cette pirouette éditoriale l'on cherchait sournoisement à leur vendre le discours outragé d'une france dont l'immigration s'emblait se faire toujours plus menaçante. Autrement dit, de la peur pas cher et par contumace. Par ailleurs, il y avait les provocateurs des extrèmes, notamment de gauche qui tournait à vide pour gagner leur soupe, mais sans obligation de résultat. le dilème devenait cruel quand certains décidaient non sans raisons qu'il n'y avait pas de place pour les deux dans l'échéance des présidentielles

Les scènes de conflits des jeunes rebelles des quartiers, donnaient torts aux jeunes, qui, parfois avec des mots malheureux, rendaient obsolète le travail de milliers de travailleurs de l'ombre dans l'éducation. Ensuite, l'ont commentaient les images comme une guerre, car elles étaient toujours saisissantes, car choisies pour stigmatiser évidemment une communauté, un groupe ou un territoire. Comme par exemple, trappes ou poissy, où tous ces commentateurs dans les quartiers chics de la capitale n'iront jamais.

Puis dans le 2ème paralèles, ce devait être la guerre en Afrique Sub-Saharienne qui devenait l'élément déterminant avec le mot clé "terrorisme". Personne en dehors du chef de l'état pouvait approuver ou non la légitimité de cette guerre, car compte tenue de l'ensemble des données qu'il avait su accumulé et jugé en pesant le pour et le contre, son avis était particulièrement scruté de près par toutes les forces concernées sur la planète et il était clair que les conséquences du conflit dépassaient bon nombre bien, au-delà le palais de l'élysée à travers ses décisions. Pourtant, quoiqu'il advienne certain avait toujours à redire, un peu, comme une maladie chronique. Le président avait sous sa responsabilité, ce conflit et son aboutissement mais bien sûr, hermétique et déterminé, il masquait en permanence ses émotions. C'était l'apanage de la fonction d'un président de la république dans un pays normalement constitué et il estimait bien porter l'habit. Mais il pouvait sentir, également, la main discrète de son épouse sur son épaule, fort ensemble pour le même combat.

Paradoxe d'un échappatoire

La situation dans le pays était difficile, compliquée et l'unité et la concorde ne s'effectuaient pas, accompagné par la mesure et le bon sens d'une nation équilibrée et sereine. Les banlieues sur le vif et la rebellion donnaient lieu à des affrontements entres la police et les jeunes des quartiers. La vente de drogue dans les aglomérations urbaines était devenue une véritable économie de masse car ce commerce, embauchait, de près comme de loin environ 160 000 personnes dans le pays et il participait à faire vivre, une partie de la population issue, des "banlieues sensibles", comme aimait l'entendre dire les commentateurs de tout poils dans les médias. L'immigration et l'intégration restaient un grave problème. Par ailleurs, malgré le fait que la situation sanitaire avait l'air de s'arranger dans le monde avec la baisse statistique des individus touchés par le virus du covid-19, la cible préférée des hackers devenait l'attaque des hôpitaux de france. Rozé n'étand pas le dernier pour provoquer des bétises s'était entiché de cette nouvelle marotte, de" l'hôpital victime", avec un risque dont il ne mesurait pas l'ampleur. Toutefois, ce n'était pas en terme de persécuteur qu'il se posait et qu'il revendiquait son savoir faire mais plutôt en souhaitant participer à la protection des structures de santé face à ce type d'attaque informatique aussi vil que sournoise mais dont on soupçonnait l'origine. Donc, rozé pendant 2 mois, sobre de toutes substances stupéfiantes, passionné et travailleur se mit à la tâche et fort des informations, glânées sur l'internet fit un rapport complet sur la sécurité informatique qu'il soumit à l'"HATNIC", la Haute Autorité Technique des Nouvelles Informations de la Communication". Il se sentait, impliqué, presque important dans ce rôle et peut être que son travail ne resterait pas sans suite, car en plus, face aux prostrés, aux immobiles, il avait la naïveté d'y croire. Mais, il n'était nullement question de posture, car il préférait se sentir utile, ou avec l'impression d'être comme indispensable, comme un acteur dans un pays qui lui avait tout apporté, lui et sa famille.
La haute autorité Bien que Rozé n'imaginait pas que cela soit une coincidence, la Haute Autorité régla le problème de piratage dans les hôpitaux très vite. Rozé avait la prétention de croire que s'était son étude appliquée sur le problème qui était la cause de son éclaircicement. Mais dans son cas, l'espérance et un peu la prétention dans avoir été l'initiateur résonnait en lui, comme le bénéfice de l'enthousiame. Mais avec le fait, que les forces de l'ordre en charges des contre-attaques cybers puissent avoir arrêtés les plans mercantiles et nuisibles de quelques hackers, rassurait et rendait enthousiate le pays tout entier qui retrouvait, ainsi, un peu de sa superbe.

Hatnic

Dans les semaines suivantes, faute de n'avoir pas eu de nouvelles de l'Hatnic, Rozé était déçu et vécu comme une triste constatation le fait que son travail ne valait, pas grand chose, au yeux de qui que ce soit. Bien, qu'il ne s'attendait pas, non plus à obtenir la Légion d'Honneur, ni la croix de l'ordre du mérite, dont il ne connaissait ni l'existence ni l'usage, on fit, pourtant, à grand frais de communiqué et de subventions, tout, pour endiguer, le phénomène qui prenait de l'ampleur et qui ne se bornait pas aux frontières de la france : la cybercriminalité. Avec le fait, que le chef d'état s'attaque au problème et tandis que son ministre du numérique se faisait remonter les bretelles en raison de son hatitude laxiste, presque désobligeante, l'on se pressait dans les couloirs des ministères, notamment celui de l'intérieur, et les cybergendarmes de l'Hatnic firent, l'essentiel pour contrer les malfaisants manipulateurs.

Une page banale

Couché tôt et réveillé tard, après son petit déjeuné consommé et alors qu'il consultait ses mails, rozé vit une lettre d'information dont il ne se méfiat pas au premier abord. Tous les jours, il était présent et sur le qui-vive dans un rituel en évacuant tous les courriers indésirables à destination de la corbeille de son ordinateur, pourtant celui-ci, l'intrigua et curieux, il l'ouvrit et alors que ce n'était pas dans ses habitudes, il cliqua sur le lien inclus dans le texte parmi les images du mail. Aussitôt, il comprit très vite à quoi, il avait affaire. Il se retrouva propulsé vers un site web quelque peu intriguant, c'était une page banale avec une publicité pour des chaussures de sécurité avec, probablement un virus intégré et disposant de la technique, dites du hameçonage, du phishing en anglais, une attaque des plus virulentes qui le laissat sans voix, l'espace d'un instant. Tentant vainement de réparer son inattention coupable, il s'échinait à vouloir à l'aide de l'antivirus vendu avec la machine, se débarasser de l'intrus numérique, mais il était trop tard. Il réalisa que l'intégrité de sa machine devenait relative et que les tristes drôles du clavier et de la souris, pouvaient frapper quand ils le désiraient quelques fut l'heure, quelques fut le jour avec cette histoire de virus l'ayant piqué au vif.

Procès d'intention

La vie s'écoulait doucement pour Clara et tandis qu'elle avait renoncé à poursuivre l'ancien chirurgien, et président Goujon, elle ne se sentait, ni coupable de rien, ni à priori inocente, car cette aventure, elle la considérait comme une expérience, un parcours de jeune fille adulte où, elle n'avait subit aucun mauvais traitements de la part de ce personnage. A l'heure où les procès d'intentions et le puritanisme donnaient lieu à de nombreuses poursuites en justice de toutes parts de l'échiquier politique et médiatique, il était consternant d'observer d'une part que plus la notoriété des individus impliqués dans des affaires douteuses, était importante, plus l'on en parlait dans les médias et que, par voie de conséquence, plus dure était la chute pour l'ensemble des acteurs de ces petits théâtres de l'outrage sexuel

Un handicapé

C'est ainsi, que pour Juan la question ne se posait même pas, pour cet handicapé informaticien. Non pas, que le regard qu'il posait sur les femmes était terne, insignifiant ou déviant, mais par le simple fait qu'en dehors du fait que la maladie l'avait privé de l'usage de ses deux jambes, ses derniers émois sexuels se situaient à l'âge de 14 ans et bien que l'onanisme lui avait fournit des souvenirs au demeurant, très émouvant, c'était, il y a très longtemps. A l'époque de son accident, alors qu'il venait de voler une mobylette et après une course poursuite avec la police, l'équipe médicale avait choisit d'empécher la progression de la maladie qui, avait commencer par paralyser les jambes de Juan. Après l'opération qui dura, environ 4 heures, dans les semaines qui suivirent, on lui indiqua qu'il n'aurait plus ni l'usage de ses membres inférieurs, ni l'intégrité des membres de son bassin. C'est ainsi, qu'à l'époque, il ne prit pas tout à fait conscience de ce qu'il venait de se jouer et le docteur en médecine qui l'avait allègrement charcuté se gardait bien de se trouver quelques états d'âmes, ni quelques bonnes raisons de se justifier. Ici comme ailleurs, régnait le principe de précaution où l'on ne cherchait pas dans le serment d'hyppocrate le "Ne pas nuire" latin, mais plutôt "A qui ne pas nuire ?" ce qui était nettement plus discutable et au cas où le regard des collègues pouvaient se poser sur son travail, la faculté toute puissante et corporatrice se serait dressée d'un seul bloc, dans une véhémente justification qui le protégeait dans une divine vision, car l'homme en blouse blanche et au bistouri facile, pouvait agir en toute sécurité quoiqu'il fasse, avec son savoir, sa fonction et souvent son silence ne parlant que pour lui. Ite missa est, la messe était dite. D'ailleurs, qui pouvait bien se soucier d'un jeune délinquant privé de ses membres fussent-t-ils reproducteur ? Ou amateur de la simple gaudriole ?

Frauduleux courrier

Après avoir effectué, sa sieste quotidienne, Juan alluma son ordinateur et parmi les nouveaux mails qui apparaissaient dans l'application dédié à cet usage, il commença à les examiner avec soin. Il savait bien faire le ménage et le tri entre ce qui pouvait être un virus et un mail, on ne peut plus inofensif. Son navigateur lui permettait de créer des dossiers et de gérer ses mails convenablement et l'application de courrier électronique était bien conçu car Greenlines son opérateur de télécoms fournissait à ses clients une application dédiée qui possédait un premier filtre de rejet de "spam", ces mails douteux, encombrants et inutiles qui étaient stockés automatiquement dans un dossier particulier. Cette fois, son regard se porta, sur un courrier qui laissait entrevoir au passage de la souris le nom de l'expéditeur. En général, si le nom apparent ne correspondait avec celui survolé, il fallait mieux se débarasser du courrier en question sans tarder car il y avait fort à penser qu'il s'agissait d'un virus et il était conseillé de ne pas l'ouvrir. Sur le mail en question, une certaine bernay.murielle@a-c-orléans.fr voulait lui faire ouvrir une pièce jointe dans lequel un virus était dissimulé. Conscient que ce n'était qu'une astuce pour saccager son ordinateur, ou d'en prendre le contrôle à distance, Juan, avec une vicieuse perversité sélectionna le mail en question en cochant la case adéquate, appuya ensuite sur supprimer, puis retrouvant le mail dans le dossier "corbeille" cliqua sur le bouton "vider" de la boite de dialogue. Aussitôt, le mail disparu de la vue de Juan et la fameuse Murielle fut supprimée dans de terribles atrocités.

Isak

En 1978, à 12 ans, Isak avait écrit sa première pige, dans le quotidien "La Fronde". Depuis ses 60 ans personne ne plaisantait avec lui, sinon l'on pouvait perdre beaucoup, dans la quiétude de son appartement à l'abris des bruits du dehors. Depuis peu, sa fille était mariée à un diplomate dans des zones protocolaires et lui, en tant que beau-père, il voulait un homme, un père pour sa fille. Se sentant comme légitime, au ministère des affaires étrangères, il insista pour faire saboter les infractructures et déconstruire la porte d'Ischtar au Targastan. C'est ainsi que les problèmes sociétaux étaient rentrés dans le débat avec des femmes qui avaient des idées démocratiques au Pakistan. Mais je vous renvoie à la réalité car Isak, sa carrière avait été impécable, et il avait été sur le chemin doucereux de l'establisement parisien lui ouvrant ses portes, même, face aux plus virulents politiques de l'ombre. Mais avec toute la volonté de sa mère de le voir, s'élever au même niveau que ses cousins, la pression posée sur ses frèles ailes d'oisillon, jusqu'à sa vie d'adulte ne retomba jamais. En 1984, il a 18 ans et il habite dans le 17 ème arrondissements, dans l'ouest de Paris. Ayant vécu une jeunesse agréable, entouré d'une famille qui l'aimait, ses parents n'avaient pas divorcés, chose, qui, pour sa génération et son milieu, était plutôt rare. Bonne élève, il soupçonnait, pourtant que les professeurs le considérait comme nuisible au bon fonctionnement de la classe, car néanmoins turbulent, il ne respecte pas l'autorité. En classe de première, il rencontre Valérie Lerouge qui deviendra sa compagne pendant deux ans. Après un an, sage et docile mais sans aucun allant, à nouveau, on lui indique la sortie. Oh, il n'allait pas faire le Caliméro que seules les moins de 40 ans ne doivent pas connaître, mais à cette époque, c'est un personnage qui de son prope chef avait posé une cloison étanche entre les gens qu'il fréquente et ils sont nombreux et dans différents styles. Ceci a pour conséquence, ô combien profitable, d'avoir chaque soir, une chose différente à vivre. A cette époque, il habite une chambre de bonne et il occupe l'appartement chez ses parents qui n'est pas occupé le week-end. Il profite donc, de cette chère indépendance dont rêve tous les jeunes gens. Une liberté à tous les niveaux. Enthousiaste par tous les pores de la peau, il pratique avec intensité l'aviron et il dispose d'un sérieux sens de la répartie forgé par les estocades qu'il apprécit partager, mais il ne s'encombre pas de ces détails, car, après un entrainement de 2 heures d'apprentissage d'une langue étrangère ou de lecture, il est aussi à l'aise que s'il avait embrassé une fille sur un podium, en endossant le maillot jaune de l'étape du tour de france. En 1985, il travaille l'été et il est pigiste pour le magazine "Synchro", mais après un accident de scooter dans lequel, il aurait pu y laisser la vie, son père lui parle d'effectuer des études de lettres et là tout s'éclaire...en 1987, il intégre une classe préparatoire à la Sorbonne.

L'information

Pendant cette période pré-présidentielle, l'actualité battait son plein, chaque jour, le groupe TV-Chicoré, la maison mère des chaînes de télévision avec lesquelles, vous aimiez vous réveillez, atteignait des scores d'audiences très important, par rapport aux années précédentes. Aujourd'hui, dans l'actualité, le maire de Lyon désirait faire manger exclusivement des carottes rappés dans les cantines des écoles de sa ville. Près de 100% des électeurs n'ayant pas votés aux municipales pour lui, contestèrent cette directive et il expliquait, à qui voulait l'entendre, que la carotte rendait aimable et donnait bonne mine et qu'ainsi l'ambiance dans les foyers était plus agréable, ainsi. Après quelques réactions, au bout de 48 heures, plus personne n'en parlait plus, la réquète fut entendue et dans la lucarne de l'information, le soufflet au fromage de la médiatisation retomba comme il était arrivé. Ce type d'information et le fait qu'elle avait si peu vécu était une équation mathématique, dont Karl connaissait la formule et pour faire simple cela ressemblait à cela : "Si 'toto' fait action A, alors réponse de "foule" B, = "espace dans le temps limité" et 'ainsi' "polémique oubliée";

Revue de presse

Alors que karl retournait dans son bureau, pour l'instant, tant qu'il avait, encore, une émission réalisée au siège de Tv-Chicoré, ses habitudes du matin était le rituel de la revue de presse qui durait une bonne heure. Aujourd'hui, ce qui faisait la une, c'était l'interview de François Spartacq suivit par un long éditorial, signé par Jean-Pierre Goujon concernant la gauche qui aurait sombré toute entière dans et avec l'islamo-gauchisme, un peu comme les communistes qui racontaient à l'époque que le goulag, ça n'existait pas. Il aurait fallu corriger le journaliste s'il se trompait, car nous allions droit vers un terreau musulman qui attaquait le président de la république dans un débat formidable. Pour ma part, c'est là, où je suis d'accord avec Jean-Pierrre Goujon car ils nous disent que ça n'existe pas, juste après avoir dégoupillés une grenade. Pourtant dans un autre registre, on peut, aussi, comparer la situation ambiante avec celle de l'hôpital car je regrette que les maux des patients sont aussi les maux des soignants et l'on voit bien ici, à travers ses lignes que comme dans les églises, autrefois, les pierres étaient de la même couleur et ce n'est quand même pas anodin ce qui arrive dans ce pays. Mais, il expliquait, plus loin, qu'avec la Haute Ecole des Généraux, l'on a perdu notre indépendance par rapport à l'étranger que cela soit à Nevers ou à Roissy. Dans sa conclusion, il developpait l'idée que l'enjeu technologique est un pari français et ce vaccin-là, on savait qu'il était efficace à 95% car chaque jour, cela agit sur la santé avec ce que l'on fait de meilleur dans une réalité relative ou dans une visite dans le réel.

Bon à diffuser

Karl rentra en salle de montage à 10 heures 30. L'horaire avait été fixé la veille après que toutes les séquences de son émission politique avait été tournée. Il signait-là avec sa collaboratrice, la magnifique Slovia Karthoum l'emblèmatique et fameux programme de la semaine sur Tvn-c. Ils s'enfermèrent dans la petite pièce et malgré la bonne isolation sonore dans le couloir au siège de l'entreprise l'on pouvait entendre derrière la porte par bribes, des paroles, plus ou moins distinctement.

"Avec le concours des états-unis et de l'europe à 27 ans, Martine, vous avez déjà une belle carrière, aujourd'hui, mais ça c'est certain et j'avais la vertue de Rotterdam avec le holp-up le plus hallucinant possible et les vigiles ont sentient un mauvais coup avec du costaud dans la première manche car il ne portait pas bien le masque à Dunquerque et, l'accompagner, c'est ce que l'on devrait faire dans les prochains jours"...

Pour finir, il y avait l'humoriste Sylvain Frayait venant effectuer sa chronique hebdomadaire:

"Allez vient, on va voir si tu as le niveau, car si c'est ça, très bien, notamment pour améliorer la parité homme/femme et pour casser l'ordonnance de 45 avec la responsabilité des parents..."

Après 2 heures, dans l'espace réduit de la salle de montage, Karl et Slovia venaient de terminer leur travail, pas peu fier de leur émission. En récupérant, le précieux disque dur qu'il confia à Slovia, il signait pour la dernière fois le b.a.d, le bon à diffuser du document final vidéo.

La chance

Alors que Karl arpentait les couloirs pour rejoindre son bureau, il croisa Olivier Grelin, qui le stoppa dans sa déambulation. "Nous vous laissons une dernière chance car nous allons la promouvoir avec aussi, les parents parce qu'il y a 15% de chance pour que le match ait cette chance de se jouer." Lui dit le Directeur Général du groupe. Dans la foulée, il précisa également: "L'on va voir si cela est avéré, parce que l'on parle de sport et surtout de football puisque celui-ci sera en direct sur la chaîne youtube et dans la presse, si je suis poussé à l'amener, même considéré comme le petit poucet et comparé à des grandes puissances". "Mais moi, hier, j'ai essayé d'enregistrer une décision sur les mineurs et ils sont acceuillis par des cocktails molotov et ça se passe en quelques minutes quand je pense à l'éducation nationale".

Le bouchon pilulier

Retourné dans son bureau, karl se posa dans son fauteuil un instant et il saisit le téléphone pour appeler Stacy Deltson au états-unis, le correspondant de la chaîne outre-atlantique. Ils ont discutés d'un peu de tout et il était à l'affut de toutes les bonnes idées que Deltson pouvait évoquer, mais également de la situation à washington en comparaison à la france.

"Ce sont des bonnes sociétés au départ, alors pour le moment pas de reconfinement après un marqueur public car c'est une dette en toute logique, alors bien sûr, la vaccination est la solution et personne n'ose dire que les chiffres sont mauvais, mais moi, grâce à son bouchon pilulier, je prends de l'eau où je veux, cependant, pas de confinement généralisé et c'est bien d'avoir des choses plus légères et des sujets plus sérieux".

Puis, Stacy lui expliquait :
"Pourtant, tu sais, personne n'a envie de revenir à la période d'avant avec un homme musclé qui maîtrise le tracteur, alors, je vous laisse regarder la carte de manière autonome avec le mouvement car à l'orée de ce que j'observe, on va le regretter et il ne gène personne aux états-unis".

Skateboards

Rozé est subjugué par les images en couleurs des magazines américains sur les sports de glisses dans lesquels des artistes de la pente verticale effectuent: pirouettes, déséquilibres et glissades avec dextérité. Ce petit milieu internationnal et local de la planche à roulettes est un business mondialisé avec une progression plus ou moins constante depuis le milieu des années soixantes-dix. L'agilité y est parfois stupéfiante et la précision de certain laissent pantois d'interrogation, quand aux risques calculés qu'ils savent prendre. Les américains ont très bien compris, ce marché de niche, qui a su se développer un peu partout sur la planète. Rozé, très jeune, va pratiquer avec intensité le skateboard et le snowboard et son niveau sera loin d'être nul, néanmoins, ce n'est pas juste avec beaucoup d'entrainement que l'on devient un brillant champion et ce qui le motive, surtout, c'est l'adrénaline, cette substance secrétée par le cerveau, qui rend euphorique quand on pratique ce type de sport avec véléité et hardiesse.


Léon

Dans le bureau de karl, on frappait à la porte discretement et Slovia entreouvrit le battant avec un "je ne te dérange pas". Forcement, qu'elle ne le dérangeait pas, cela faisait 4 ans qu'il était sous son charme et qu'il n'osait rien faire apparaître. Elle lui demanda s'il avait lu le Placebo Magazine de cette semaine et elle s'asseya en face de lui, en lui tendant l'hebdomadaire. Il parcouru l'article en question en soulignant au stabilo les choses qui lui semblait importantes :

" En effet, l'actualité va vite, très vite, trop vite, parfois mais il y a aussi beaucoup de gens qui meurent d'autres choses et ensuite, l'ont enlève le couvert". "Au concourt Lépine, il y a aussi des idées, surtout depuis 1964, pourtant, ce n'est pas parce que vous grossissez plus vite, que plus vite, vous maigrissez, avec les anticorps monoclonos". "Mais on ne peut pas juger de la situation aujourd'hui, car il est élu avec des visés beaucoup plus large que la phase sanitaire". "L'on a trouvé des images de cette époque et on les commente juste, après. J'ai le plaisir de vous annoncez que c'est un virus, évidemment, donc, je n'ai qu'un conseil à vous donnez, c'est que les élèves reviennent en classe. Ah, pendant que j'y pense, une deuxième chose, c'est maintenant constant 24 heures sur 24, alors, attendez-vous à tout car je cuisine aussi le soir avec une sorte de péril que je mets en avant."

L'article était signé Léon Vankanvers. A cet instant, les mots de Slovia furent lumineux après son examen et la conclusion qu'elle donna à karl concernant le sujet. Nous avons décidés ensemble qu'il fallait rencontrer ce Léon Vankanvers, au plus vite, c'était urgent.

Beau et terrible

Slovia téléphona, à une vieille connaissance à la rédaction en chef du Placebo pour obtenir les coordonnées de Léon Vankanvers. Elle apprit au passage qu'il était avocat et militant anti-junte du parti Ksovajar dans le Nord-Kobargian. Dans la foulée, toujours dans le bureau de Karl au siège de Tvn-c, ils téléphonèrent au fameux Léon. Une voix féminine qui était sans aucun doute sa plus proche collaboratrice leur indiqua que monsieur Vankanvers ne repondait pas aux journalistes et elle leur conseilla de consulter son site internet. Courtois mais peu positif à la discussion, ce vif retournement de la situation toucha de plein fouet l'objectif que s'était donné Slovia et Karl. Dépité mais pas atteind, ils décidèrent de continuer leurs investigations, chacun de leur côtés, pour l'instant. Bien qu'ayant travaillés pendant de longue années ensemble, leur rapport n'avait été que strictement professionnel et malgré tout, personne n'avait échanger sur sa vie privé ou très peu et tout ce qu'il savait à propos d'elle, était son arrivée sur le sol parisien en 1976, après une enfance à Alger. Le reste représentait un mystère, si ce n'est, aucun enfant, un divorce et une carrière âprement défendue faite de travail et de professionalisme forcenés. Elle avait la réputation de ne jamais rire pour des futilités, ce qui la rendait sévère, mais cela cachait une personnalité bien plus complexe, grave, et en cela, karl était sous le charme envoutant de cette subjuguante rose des vents pour qui, il n'avait d'yeux que pour elle.

Une fois seul dans son bureau, Karl téléphona à Rozé pour prendre de ses nouvelles et il sentit, son frère inquiet, alors que lui se trouvait sur un petit nuage. La conversation codée ressemblait à peu près à ceci :

Rozé - Ma mission est de rester avec mes parents jusqu'à la fin et cela permet à la société et à l'économie de perdurer et il faut tenter le coup.

Karl - Ces deux-là, ils s'embrouillaient mais c'était des embrouilles de gamins et sur le site des consommateurs, ils avaient besoin d'aide en ligne et l'art, c'est de ne pas être gérer par personne d'autre car c'est grâce à ces logiciels que l'on voit comment cela tourne.

Rozé - C'était génial et l'on va laisser les guitaristes entres eux, d'une part, parce qu'ils ont battus les anglais et parce que le coma est la maladie que je vous conseille.

Karl - Après, vous avoir interrompu déjà 2 fois, il me semble, qu'il porte une fleur de béton et non seulement, c'est beau, mais c'est aussi terrible

Clos définitivement

Cela faisait 2 mois que Sophia avait quitté Karl. Ce départ, représentait la fin d'une histoire ayant traîné pendant près de 20 ans, presque sans interruption et ils n'avaient eu, au final, aucun enfant. Pour la question maternelle et paternelle, l'un et l'autre sur la défensive en permanence, n'avaient jamais vraiment abordés la question en face et par la suite la nature avait clos définitivement la possibilité pour Sophia d'en obtenir un, voire plusieurs. Il avait été lâche sur cette question en refusant de lui donner la perspective d'un amour réciproque à travers une ou plusieurs natalité. Elle avait été lâche à travers le fait que seule avec ses valises, elle n'était pas arrivée à passer le seuil de la porte de l'appartement et de lui dire une bonne fois pour toute: "salut connard !". Mais quand chose fut faite, ils se sentirent beaucoup mieux, elle et lui, même soulagés.

Ayant arrêté de fumer depuis une petite dizaine d'année Karl était cependant fébrile et en alerte assit sur le canapé du salon. On sonna à l'interphone, c'était elle : Slovia Karthoum, la merveilleuse, la délicieuse, la bonne élève. Il lui proposa un café qu'elle accepta. Presque naturellement, comme un sujet de convenance, ils évoquèrent le papier de Placebo Magazine, celui concernant l'article de Léon Vankanvers mais Karl ne l'écoutait qu'à peine, surtout, il l'a dévisageait, il l'a scrutait dans la profondeur de ses grands yeux noirs, il l'a découvrait rayonnante, il l'a redécouvrait ravissante, somptueuse, souriante comme jamais. Pleine de charme et de sagesse, dans la nuance et la délicatesse. D'ailleurs, très vite, elle avait bien compris, qu'elle exerçait sur lui, une fascination magistrale, une attraction hors du commun, qu'il n'avait jamais soupçonné dans sa vie antérieure et cela l'avait rendue heureuse, souriante, détendue et c'était, comme si, elle avait perdue toutes inhibitions, car malgré son indéniable talent et son savoir faire certain en matière d'investigation et où parfois, dans sa vie professionnelle, on ne lui avait pas autant fait confiance. Forte de cette capacité à émouvoir et à surprendre, dans le regard que lui portait Karl, cette femme dans la force de l'âge, en jouait presque, même si le sujet évoqué, à travers, le fameux Léon n'avait rien d'une plaisanterie.

Examen

Slovia et karl passèrent la matinée dans le salon de l'appartement avec ordinateurs et mobile en main, à l'affut de toutes les informations suceptibles de pouvoir en savoir plus sur les activités de Léon Vankanvers. Tout en pratiquant un examen détaillé des comptes internet consacrés à cet avocat-militant, ils ont trouvés sur les réseaux sociaux, des textes qu'il avait pu signer mais aussi des pétitions en ligne auxquelles, il avait participé. Toujours, sous l'exercice attractif de la séduction l'un pour l'autre, c'est avec un bonheur non dissimulé que karl, lui proposa d'aller déjeuner dans la petite brasserie de la rue Lupin à quelques mètres d'ici. C'était-là tout proche d'eux, que peut-être, la vérité sur ce Léon, ce mystérieux Léon habitant à Bruxelles, pouvait apparaître.

Mystérieux Léon

Arrivés dans l'estaminet, c'est avec une bouteille de bourgogne qu'allait humidifier leur orifice buccale respectif et aiguiser leur sens gustatif, puis l'employé est venu prendre la commande et qu'importe le prix, tout passait en note de frais et les occasions sont trop rare pour ne pas se faire plaisir avec une belle plante en face de soi. Elle est aux anges, et lui, flirt avec le vertige de l'amour et il n'ose pas poser sa main sur la sienne. Non pas encore, c'est trop tôt, peut être qu'elle ne le comprendrait pas et il a peur de se faire rejetter. Il l'a connait encore si mal, avec cette allure à la fois timide, entreprenante, presque prude, à la fois contrasté et antinomique. Elle l'envoute, lui parle de son enfance, ses souvenirs à Alger et son arrivée à Paris, alors qu'elle n'avait que dix ans, elle évoque les affaires de son père dans la tourmente de cette époque, son père et sa mère ayant vécus la guerre d'algérie et les attentats de l'Oas. Il prend le temps de l'écouter avec attention, respect, mansuétude. Il connaît la valeur de l'histoire où parfois la vérité se cache dans les détails car il a déjà couvert de nombreux théâtres d'opérations sur la planète en tant qu'envoyé spécial, là, où la guerre résonnait, définitive, agressive, totale. Il sait, il connait, l'abject vision de l'horreur des impondérables attentats, les odeurs de la chair humaine qui se conçument, les fumées opaques et noires du caoutchoux qui brûlent encore et où s'entremèlent tôles et débris, ou bien les flammes sur les briques et l'acier qui finissent de lécher les véhicules de toutes sortes. A Tripoli, à Mossoul, à Karachi, à Kaboul, à Beyrouth depuis si longtemps n'en finissent plus ces conflits et ces guerres où les morts innombrables sont tombés. Un fils, un oncle, un cousin, pourquoi ? Pour rien, pour la guerre ou, avec une religion qui donne prétexte à toutes les atrocités et où les archaïsmes ne peuvent que s'effacer devant tous les sourires d'une Slovia merveilleuse et rayonnante, intelligente et libre. Coupable, en se sentant responsable de n'avoir pu éviter cet état de fait, à son humble niveau, il ressent la blessure d'avoir provoqué tant de drames, comme s'il avait été chef de l'état, ou simple complice d'un vote. Ralf était comme atteint en digne représentant d'une pièce majeure d'un occident dominateur qui avait peu agit pour endiguer le flux de sang de cette plaie béante au Moyen-Orient comme dans les quartiers. L'embrasement d'une parti de la jeunesse alors que le parallèle n'était pas encore établit entre la situation en Orient et celle des banlieues, se faisait entendre avec une sorte de guerre, une guerre de l'image sur les réseaux sociaux du même acabit que ce qu'avait entreprit la propagande du califat deux ans en arrière. Karl en était conscient et il savait que l'europe et l'amérique et notamment la france avait allègrement vendue pour les uns comme pour les autres, "matières" à s'entretuer aisément, avec autrement dit, "des armes lègères" au même titre que ce qu'avaient accomplies, la grande soeur l'amérique et les nations cousines européennes.

Réalités critiques

On ne voulait plus de bataille de feux d'artifices dans les quartiers et sur les commissariats, il fallait les interdirent au plus vite avant qu'il y ait des morts ou des blessés graves. Ces éléments pyrothéniques représentaient un danger pour les citoyens et la police, d'ailleurs, que fallait-ils attendre ? Un autre accident ? Un mortier d'artifice avait décapité un jeune, il y a quelques semaines et ce n'était pas suffisant pour en reconnaître la dangerosité ? Une main de plus, une tête de plus, pour celui n'en connaissant pas bien l'usage. Ca suffisait ! L'insouciance réactive face à la loi, ne pouvait suffire à supporter d'autres morts martyres et ici comme ailleurs, la manigance de l'orchestration politique devait cesser, pour faire place au sens des réalités critiques dans ses urgences.

Cette nouvelle

Le lendemain, c'est Slovia qui saisit son téléphone pour appeler au plus vite Karl, dés qu'elle apprit cette nouvelle.

- Karl, tu ne devineras jamais
- Léon était transgenre et il est mort, tué dans un attentat alors qu'il s'appretait à rentrer chez lui.

La plus grande importance

La nouvelle retentissait comme un grave choc car Léon, non seulement transgenre, était aussi un militant du parti Ksovajar, un territoire sur le point d'entrer en guerre. Le genre de cette fille qui avait voulu devenir un homme avec probablement à la clé de nombreuses opérations de chirurgie plastique avait terminé après une somme rondelette sous le bistouri de quelques charcuteur de première bourre pour donner à monsieur/madame la cliente, un effet qui selon la mode et les progrès de la science pouvaient encore évoluer au delà de toutes ses espérances fussent-elle, même animales ou végétales. Pour Karl, c'était sans appel, les femmes, ils les appréciaient féminines à 95% mais dans ce domaine, avec une certaine chance ou prédisposition, on ne choisissait pas toujours son apparence physique ni son niveau d'éducation et sur cette terre, il existait un peu de tout. Et que cet homme qui avait été femme, pour devenir un homme et assassinée dans un attentat en bas de chez elle pour quelques raisons qu'ils soient était d'une tristesse intense, que ce fûtes au nom de sa sexualité ou de son engagement politique. Ce que fit pourtant remarquer, très justement, Slovia à karl, c'est un élément de la plus grande importance, c'est qu'elle n'avait que 19 ans, âge ou beaucoup d'interrogation sur son avenir et embués de questions parasites, les jeunes se posaient. Certes, visiblement très agile dans le manipulation qu'elle avait des réseaux sociaux et de ses usages sur l'internet, la part de manipulation dont elle pouvait en être la victime, elle n'en n'avait connue que la partie immergée de l'iceberg et étendard d'une cause dans le régiment, ce sont souvent les premières victimes a agoniser sur un air de clairon.

Transform

Après la conversation téléphonique qui dura près d'une heure entre les 2 tourteraux réservés, karl se pencha avec une tasse de café sur un site internet de la cause transgenre qui annonçait la mort de leur ami(e). "Transform" le site du transgenre qui déconne, relatait et mettait en avant les détails de l'attentat. Sur les circonstance du décès, tout ce que l'on savait c'est qu'une grenade avait été jettée dans un ascenceur alors qu'il s'y trouvait seul. Il avait été tué sur le champ. Puis toujours sur le site Transform, le premier ministre venait de s'exprimer sur le processus d'accession aux soins gratuits pour changer de sexe. Evidemment, dans le cadre que la loi envisageait, de nombreux examens devaient avoir lieu, avant l'approbation finale par des spécialistes de la requète du sujet. Néanmoins chose qui a retenu particulièrement l'attention de Karl, ce devait être le quota imposé par l'opposition .68 individus hommes et femmes confondus au total ne pouvaient présenter un dossier que tous les cinq ans, pour les autres, on les invitaient à aller voir aux Etats-Unis, si les chirurgiens avaient du talent pour s'acher des villas, les esthéticiennes du travail et les haltérophiles de venice de la fonte.

Un court avenir

Dans la soirée Karl rappella Slovia. Elle était contente de l'entendre et en ce qui le concernait, il était ravis de l'écouter et de lui raconter sa journée. Il avait planché sur les investigations faites sur Léon d'une part et sur les émissions nouvelles qu'il voulait produire et dont les contours n'étaient que pour l'instant que très vague. Pour cela, il lui en ferai part dans un court avenir, pourtant rien n'était définitif avec un accord final, bien qu'il savait que c'était avec elle qu'il voulait la réaliser. Après une demi heure de conversation Slovia l'interrompit et lui dit avec franchise

- Ecoute, que fais-tu ce soir ? Allons au cinéma et mangeons un morceau, après.

Surprit quelques peu par la question, il bredouilla en tâchant de ne pas faire transparaître quoique ce soit, d'enthousiasme.

-"Oui d'accord, bien sûr, à quelle heure veux-tu que l'on se retrouve"

- "Je te téléphone, lorsque je suis en bas de chez toi !" Lui, dit-elle

Il approuva et après s'être senti l'un comme l'autre aveugle d'un bonheur fulgurant et le téléphone raccroché, il plongea sur le canapé et s'assit de tout son poid en lâchant un "yes" de satisfaction comme un sportif ayant réussit sa performance ou un vainqueur du loto, millionnaire.

En fin d'après-midi après avoir vérifiez au moins 10 fois, si son mobile était bien raccroché, Karl se précipita sur le téléphone quand il entendit la seconde sonnerie. C'etait bien elle.

- Karl ! J'ai un problème, dit-elle

Il avait la gorge nouée instantanément à cette simple affirmation.

Elle enchaînat, aussitôt. "Ecoute, je dois garder le chat de ma voisine et je suis bloquée pendant toute la soirée, pourquoi tu ne pourrais pas plutôt venir dîner à la maison "

Sur ce, il approuva, tout de suite et moins d'une demi-heure après, il sonnait à sa porte.

Elle l'acceuillit, avec un grand sourire et il ne pouvait pas croire que cette effet ne soit pas réciproque. Il lui semblait qu'elle était sous son charme comme il l'était lui-même. Il était relativement tôt dans la soirée, vers 18 heures, 18 heures 30, elle avait relégué ses chaussures à talons pour des chaussons qui laissait dégager une frèle mais ferme cheville. Tous les deux réunis sur le canapé, elle lui proposa de visionner des documents audiovisuels d'une très particulière et originale qualitée qui avait été diffusés, alors qu'elle travaillait sur Tvn-c bretagne. Dans ces reportages, où elle avait travaillé le sens du rythme et partagé la lecture des images et celui de la narration s'était trouver être un exercice très intéressant mais pas seulement ingénieux. C'est pourquoi, l'on comprenait, tout de suite que de la province, elle avait été promue à une place qu'elle méritait 100 fois et il y avait fort à parier que son parcours télévisuel avec Karl, si toutefois, il en avait encore le pouvoir, ne pouvait la laisser sur le bord du chemin. Cette femme d'exception méritait l'excellence et parmi les compliments, qu'il lui fit, après la lecture de ces reportages, l'amour était le message et elle le comprit aisément. Elle le vivait, elle en était ivre de bonheur et avant la fin de ces éloges mérités, elle se précipita sur lui, bouche contre bouche.

Un peu trop entreprenant Karl fut légérement repoussé dans ses impatiences libidineuses et elle déccrocha sa langue de la sienne pour le regarder dans les yeux.

- "Ecoute, ce n'est pas encore le moment et ce n'est pas la fête du slip car il faut que je te dise une chose, j'ai quelqu'un dans ma vie et il est fantastique mais quoiqu'il advienne, tu peux compter sur lui et moi comme deux collaborateurs qui te seront proches et d'une grande loyauté. Ne t'en fais pas, nous partagerons peut-être notre vie ensemble mais il est trop tôt pour le dire ou le faire, car si tu m'aimes vraiment, prouves le moi".

- "Ce que tu me dis sur mon travail est très agréable, je me sens comme récompensée pour toutes ses années, en plus, tu es attentif, charmeur et délicat, c'est pourquoi, je t'apprécie beaucoup, mais j'ai besoin de preuves, de preuves d'amour."

Karl écoutait avec attention Slovia sans sourciller, ni cligner des yeux. Il restait néanmoins pensif voire méfiant sur ce qu'il venait de vivre, elle l'avait séduit maintenant il fallait lui prouver son amour. Est-ce que cela ne cachait pas quelque chose de plus dissimulé encore ou une sorte de racisme et il restait songeur à ce couplet de la parenthèse amoureuse auquel, il n'avait jamais été auparavant confronté.

Les carnavaliens

Rozé avait rendez-vous à dix heures du matin pour le grand carnaval à Paris qui était organisé par la FEF, ce syndicat qui était appelé également dans son intégralité, la Fédération Etudiante de France. Cette manifestation mi-festive, mi-politique devait appuyer à la fois, une cause qui sur la forme exprimait la fête, draînait la joie et le bonheur alors que sur le fond, un vent de liberté planait sur la ville et que les libertés individuelles avaient diminuées comme neige au soleil et ceci, par toujours les mêmes. Avec ces températures printanières, l'on devait s'en féliciter car avec cette génération adhérant à cette fédération, s'était comme se joindre à une fête spontanée au coeur de la ville, car, par ces temps de pandémie, cette forme de rebellion arrangeait, notamment la droite et l'extrême droite qui pouvaient ainsi stigmatiser ces minorités venant de toutes parts avec leurs provocantes opinions et décisions. Après avoir été un grand syndicat étudiant, cette fédération devenait, une succursale des idées venues des campus américains, c'est pourquoi, l'on en venait à rectifier les synapses de notre cerveau complètement français pour un autre alimenté aux hamburgers et Henri IV se retournait dans sa tombe avec la poule au pot du lundi matin. Dorée et grasse. La raison d'interdiction de ce rassemblement reposait sur le fait que l'épidémie de covid-19 sévissait encore mais cependant, l'on ne pouvait faire cohabiter complètement nos histoires et nos idées autour du seul mêtronome libéral car les états-unis avec son hégémonie dominatrice dans le monde faisait payer encore bien plus aux classes sociales défavorisés dans son sein face à ce que nous connaissions quelques peu, sur notre sol. Toutefois, dans les rues françaises, comment pouvait-on verbaliser l'ensemble des protaganistes de la trompette et du chapeau pointu lorsque la police ne constatait que la mise à feu d'un char en papier maché et qu'également, les crs avaient étés recouvert de quelques cotillons multicores. Il était difficile de comprendre qu'au moment où l'on faisait le procès de 10 gilets jaunes portant cagoule noir et ayant saccagés certaines salles de l'arc de triomphe sur les champs élysées, l'on ne pouvait plus maintenant arrêter 6500 carnavaliens affublés de langue de grand-mères. Certes, la salubrité sanitaire ne devait pas être négligé, mais comme avait alarmé quelques intelectuels opportuns, il aurait fallu vacciner dès le début car c'était le premier des enjeux et il aurait fallut en faire une priorité auprès de la classe politique de tout bords et auprès des leaders d'opinion, d'une part, pour rassurer la population et ensuite afin par la même, d'inciter, celle-ci à la vaccination complète.

Slovia loving boy

Elle referma la porte de l'appartement après avoir fait un clin d'oeil à Karl. Elle resta un moment dans le vestibule, avant de prendre dans ses mains son visage. L'espace d'un instant, elle se demanda si Karl avait toute sa tête ou sinon plus grave problème encore, s'il n'était pas tout simplement très crétin. Soit Karl n'avait pas tout compris à la situation soit face à la détermination qu'elle avait déployer pendant toute la soirée, il fallait en conclure qu'il ne l'aimait pas. En partant, alors qu'elle lui avait demandé de ne pas rester toute la nuit, compte tenu de la véléité qu'avait eu karl de prendre le contrôle de la situation, il était resté un peu amer de cette épisode amoureux avec Slovia. Il haussait les épaules sur le chemin du retour, mais à quoi pouvait t-elle s'attendre ? Elle voulait des preuves ? Comment ? Mais il était une preuve à lui tout seul, face à cette fille et il réfléchissait encore plus sur elle, cette nana avec son visage de mexicaine.

Le tiraillement inéffable

Ninia avait toutes les audaces et faute de moyen pour vivre un peu décément, elle s'était inscrite sur un site d'escort girl. Sur le net, l'on trouvait en cherchant un peu, plusieurs sources d'officines louches qui permettaient de servir d'intermédiaire entre des clients lubriques cherchant compagnie ou partenaires sexuelles et des jeunes femmes et hommes à l'affut de monnaie sonnantes et trèbuchantes. C'est ainsi qu'elles exerçaient la prostitution contre quelques billet de dix et ces sites se payait sur cette triste location d'êtres humains.

Dans l'après-midi, elle avait décidé de partir faire un peu de marche en se promenant vers le champs de mars du côté du 7ème et 15ème arrondissement de paris. Ces quartiers étaient plutôt appropriés pour la recherche de quelques gogos, à l'affut de sexe facile et le choix de ce terrain propice à la promenade n'était, pour elle, pas un hasard.

Arrivée au Trocadéro, elle apperçu un attroupement sur la chaussée. Des motards de la police nationale procédaient à ce qui lui semblait être une arrestation. Peu farouche, elle s'approcha de la scène d'intervention parmi les badauds qui observaient la scène. Un jeune homme soufflait dans une petit appareil en plastique et remarquant la réaction des deux motards, tout devait l'accabler quant à la positivité du test. Ninia prit un peu de distance et commença à prendre quelques photos avec son téléphone. Elle resta environ une demi-heure et lorsque Rozé fût séparé de son scooter et qu'il s'apprétait à partir à pied, elle le rejoigna et entama la conversation.

Le gout de l'effort

Ninia avait vue toute la scène qui venait de se dérouler et elle avait été séduite par le stoïque, Rozé car la marée-chaussée n'avait pas l'air, ni tendre, ni facile, puis, par la suite, elle l'avait vue jeter son paquet de cigarettes. Pas mal, le style sur son scoot avant qu'il ne soit confisqué par la fourrière et il avait une certaine élégance, ce jeune garçon d'une vingtaine d'années auquel elle s'intéressait. Ouvertement, quand elle l'aborda, c'était une façon d'entrer dans la conversation, et de s'ouvrir à lui avec dynamisme.

Rozé ne l'écoutait pas vraiment, il se demandait ce qu'elle lui voulait et ce qu'elle cherchait. Mais, dans la foulée de la conversation, elle lui demanda si par hasard, il savait où se procurer du H. Il lui répliqua que ce n'était pas sa spécialitée, la vente. Pourtant, depuis son dernier deal chez la nourrice Juliette, il pouvait considérer que pour l'argent exclusivement, ce genre de transaction, devait nourrir ses distractions pour un temps et satisfaire une clientèle au porte-monnaie épais. Cependant, pour que personne ne vienne lui dire, ce qu'il devait penser ou avoir à subir, le voyage, il pouvait le faire et il était aussi envisageable de l'interpréter comme une forme de souvenir.

Elle lui présenta son numéro de mobile et une question infernale la saisit, une fraction de seconde. Elle comprenait qu'inscrite sur le site de rencontre, elle offrait contre de l'argent ses charmes ou son temps libre. Elle prit conscience à ce moment que le fait de vendre son corps à des individus était une situation terrible à vivre. Elle ne l'avait pas effectué pour l'instant tout n'était que virtuelle, à ce stade. Elle pensait à son père, le travailleur, fier sur la photo dans le salon de l'appartement F3 de son enfance, quand il était en train de poser devant le premier immeuble qu'il avait construit avec ses collègues de chantier. Il n'aurait pas supporté que sa fille se loue sexuellement car son intégrité physique, ainsi, elle l'a perdait, pour un morceau de cannabis ou pour une passe en devenant une prostituée. Malgré toute sa dextérité et son intrépide vergogne, elle avait du mal a réaliser tout ça. Pourtant, qui aurait pu lui résister ? Elle ! Tellement magnifique et tellement désirable que beaucoup d'hommes se seraient damnés pour elle, comme une splendide déesse, une impératrice se jouant du regard que les hommes portaient sur sa brune chevelure et ses yeux d'un noirs profonds.

Le budget

Dans le grand bâtiment de Tvn-c à Flarent sur Dreuil dans la banlieue des Basses Flènes aux portes de la capitale, Karl parvenait a ses bureaux à pied, ce qui lui donnait l'occasion de faire un peu d'exercice et de se décrasser, comme selon le fameux terme usité. Après un passage à la machine à café, pour un petit jus, avec le premier rite habituel de chaque journée dans la boite, il se dirigeat ensuite vers les plateaux et les salles de montage du deuxième étage dans le vaste immeuble. Olivier Grelin, le directeur général adjoint de tvn-c, la chaîne de la filliale Tv-chicoré, incorporé au groupe américain Dose+ fit un détour et alla au devant de Karl. Grelin semblait vouloir savoir s'il avait déjà des idées à propos d'un projet de programme de télévision avec éventuellement une déclinaison ou une prolongation avec de l'interactivité sur Internet. Quant au budget, qu'ils évoquèrent également, l'on était en mesure de lui allouer une somme conséquente car avec les derniers bons chiffres à l'international depuis plusieurs trimestres, l'équipe dirigeante et le conseil d'administration pouvaient se montrer large et généreux. Alors qu'ils se séparaient, Slovia apparu au détour d'un couloir.

L'affrontement

Karl, tout de suite, eu quelques vapeurs quand il l'a vit apparaître de loin et comme elle se rapprochait de lui à la vitesse de la lumière, son coeur se mit à battre avec un certain emballement. Il avait des palpitations, pour faire gros et il prit la parole avant même qu'elle n'ouvrit la bouche.

- Je viens de voir Grelin, la boite traverse une très grave crise et il m'a demandé de procéder à des restrictions budgetaires. Je vais devoir te licencier, Slovia.

Elle eu un mouvement de recul, stupéfaite par l'annonce de Karl, elle s'attendait à tout mais pas à ça. Elle savait que l'entreprise n'avait pas de problème particulier de trésorerie et intérieurement, elle bouillonnait parce qu'elle avait comprit qu'il ne s'agissait pour lui que de se débarasser d'elle, après une courte liaison mais surtout après toutes ces années de collaboration.

Abattue et désabusée, elle posa quelques explications sur la forme de son licenciement et ajouta :
- Tu sais, Karl, je rebondirais avec mon expérience avec ces années où nous avons collaborés ensemble. tu n'as pas à te justifier, karl, je comprends.

- Il lui rétorqua: je suis très triste, tu sais et puis nous deux, cela ne pouvait pas marcher...

Puis, elle tourna les talons et rejoint l'espace de bureaux qui lui était réservée. Quel fumier ! se disait-elle après tout ce temps et avec ce qu'elle avait accomplie pour lui. Non seulement, il était lâche mais il se raccrochait aux branches comme il le pouvait, ce fumier, ce minable. Tant pis ! Se disait-elle, ce n'était finalement pas un bon, le monde est ainsi, l'on ne peut y revenir. Elle regarda une dernière fois, le logo en couleur de la chaine, puis consultat le dernier livre concernant l'histoire de la vie de l'entreprise édité après dix ans d'activitée et de bon résultat. Il y avait toute une série de photographie sur les principaux animateurs, les présentateurs et journalistes, les équipes et les dirigeants. Pierre Leclufié, Alain Debresse, qui avait une place très particulière dans la boite, celle la plus horrible, Philippe Godass, Philippe Véchié, Arianne Cureuil, Daphné Barré, Antoine Gibbon, Karl Faisceau, Bruno Gaskio et Karl Blayreau, pour ne citer qu'eux. Slovia se souvenait de ces premiers achats de drogue qu'elle avait effectué avec les dealers qui étaient nombreux dans la boite et alors que s'enflammait les coeurs et les âmes de l'ensemble du personnel lors des soirées qui étaient organisées, elle se remémorait ces souvenirs en tant que consommatrices de substances stupéfiantes. Elle ne se sentait pas coupable mais plutôt victime et elle culpabilisait un peu, mais malgré tout, elle savait que cela avait été pour faire comme les autres et puis elle convenait qu'elle s'était aussi bien amusé, ce qui la rassurait, un peu. C'était l'âme, l'esprit de l'entreprise à cette époque, afin de vivre des expériences où l'intrépidité sévissait avec la volonté de devenir encore plus créative vis-à-vis des dirigeants historiques. Après quelques passages par la porte de sortie de certains, ce courant où les dealers et les employés se croisaient dans les couloirs et les toilettes, s'estompa et ce fut terminé de cette vague nauséeuse de la poudre blanche ou brune. D'ailleurs, parce, qu'ils ne savaient rien faire d'autre, en se présentant comme pionnier et chercheur d'or, sur un terrain restreint, le canal historique de l'entreprise finit, soit par partir par eux-même, soit par être licencié, en ne représentant pas, une menace au sens politique. Toutefois, les dealers furent éloignés de la structure même de l'entreprise et pour les consommateurs, l'on ne pouvait pas s'en occuper.

Sainte Hélène

Izak avait une admiration sans borne pour Napoléon Bonaparte, il avait fait sa thèse de fin d'étude à la Sorbonne sur le code civil que l'empereur après son sâcre, imposa et mis en place, dans le pays. Même s'il connaissait bien les guerres napoléonniène, il avait supposé que la plus terrible des défaites l'avait emporté lui et le parti, alors qu'il pensait que son ordinateur avait été piraté. Cependant, dans la matinée, après avoir regardé la commémoration des 200 ans de la mort du général corse, à la télévision, ce qui avait provoqué beaucoup d'émotion dans les médias, c'est dans son restaurant préféré qu'il voulut se rendre. Il était habillé de pied en cape, non sans, une certaine élégance, vétu avec une veste Bates Shop, gris antracite, une cravate Wik, un pantalon Oaks et une paire de chaussures Moogton marron. Il avait rendez-vous dans le restaurant, nommé "Chez Françoise et Marius" et il est arrivé discrètement. Il était sensible aux marques mais ce n'était pas obssessionnel, chez lui, cependant, il aimait acheter par correspondance, ce qui l'habillait. Ce n'était pas un homme que l'on considérait comme important, si toutefois l'on pouvait considérer une échelle graduée dans la notoriété, mais il avait une sorte de grandeur populaire chez lui, qui pour son parcours au sein de la république en tant qu'ancien directeur de cabinet de jean-pierre goujon l'ancien président de la droite et ce n'était pas l'hystèrie dans la rue, au restaurant où ailleurs. Personne ne se retournait à son passage, ce qui ne le gênait pas du tout, bien au contraire. Pourtant, il était passé à deux ou trois occasions devant les caméras des médias pour différents documentaires de la chaine d'état CTPR (Chaine de Télévison Populaire Républicaine) et il en avait profité pour s'exprimer après la vague d'attentats terroristes avec les faits en 2016.

60/90 MO Il y avait eu de nouveaux éléments d'enquètes car, Izak avait demander à un cabinet d'expert en informatique d'examiner son ordinateur de très près. L'URN, (l'Union Républicaine Nationale) lui avait mis à disposition l'aide d'un informaticien proche du parti et, le rapport avait déterminé qu'une effraction avait été commise par piratage sur son ordinateur. On lui avait dérobé entre soixante et quatre-vingt dix mégaoctets de données. Connaissant, en détail, ce que contenait les disques durs de son ordinateur, il eu quelques sueurs froides lorsque l'ingénieur après l'examen lui expliqua la nature du préjudice en terme de volume de donnée. Par ailleurs, il savait qu'à son domicile, le pirate avait utilisé sa machine pour consulter l'ensemble de ses appareils électroniques connectés, cette technique de piratage s'appellait le Scan-X. Pourtant, l'expert n'était pas définitif sur cette dernière affirmation, mais il connaissait l'adresse numérique du pirate, ce qui pouvait sans grande difficulté, permettre de le retrouver. Il s'agissait d'un certain Rozé Rosten.

Courrier de la préfecture

Le douze au matin, Rozé reçu une lettre de la préfecture et, en la consultant, il comprit après trois ou quatre lectures qu'il devait passer en comparution immédiate au tribunal de grande instance de la capitale d'ici deux mois. Il était poursuivit pour usage de stupéfiant, conduite en état d'ivresse sur un deux roues et pour avoir griller un feu rouge.

Archi-faux

Sur les réseaux sociaux commença une campagne de dénigration du parti de droite. A la veille des élections présidentielles, tous les quolibets étaient bons pour chercher à destabiliser les plus jeunes, les plus fragiles ou tout simplement les plus indécis, à travers des rumeurs. Avec une certaine fatalité, la rumeur était au rendez-vous du mensonge uniquement pour ceux qui y donnait de l'importance, pourtant, l'on calomniait, allant même jusqu'à dire que Jean-Pierre Goujon, l'ancien président avait un amant et que sa femme le manipulait dans les fêtes légales. C'est ainsi que la sphère internet, se cachant à travers des pseudonymes divers, comiques ou variés, se placait en tant qu'équipe politique ou tireur isolé.

L'humanité

Deux mois plus tard, en tant que candidat à la présidentielle 2022, Jean-Pierre Goujon passait sur un plateau de télévision sur la chaine TCT interviewé par le plus tenace des journalistes de télévision Jean-François Agiliti avec l'assistance de Béat Lingston. Peu rassurés, alors qu'ils rentraient, tous les deux dans le hall de l'immeuble, beaucoup de force de l'ordre étaient sur place, puis, sans s'être, évidemment présentés à l'acceuil, ils rejoignèrent le plateau 14 de la télévision public avec la peur au ventre. Dans les premières minutes de l'interview, les questions ont portés sur le sujet de la sécurité intérieur. Ils n'étaient pas rassurés mais beaucoup moins que l'opposition à propos de l'humanité.

INU

Avec de nombreux moyens pour retrouver le meurtrier d'Alain Masson, le policier abattu par un individu dealer, peu recommandable, ce n'était pas cette image que Jean-Pierre Goujon voulait faire redorer, mais pourtant, ils ne tiraient pas autant que ça sur les réseaux sociaux et sur les places boursières à cet instant même, s'il n'avait pas eu moins de trente ans le tueur de policier, il n'aurait pas tiré. Béat Linston, consultat un instant son téléphone portable, entre deux questions, pour connaître les dernières Infos News United, alors que des morceaux de ferrailles étaient tombés sur la Guinée pendant le retour d'une fusée Chinoise.

Slovia

Quand le taxi le déposa en bas de chez lui, après avoir payé le chauffeur, Izak ne tardait pas à revenir dans son appartement. Il en avait vu d'autre, mais il se disait à quels points, c'était excitant de rencontrer une ancienne agent des renseignements russes féminins et en plus, ce qui ne gâchait rien, elle avait une certaine tenue, une élégance slave et tout à la fois orientale, c'était une drôle de femme cette Slovia et il l'aurait fait voyager avec joie.

Deux cas de figure

Humble, mais très informé, Rozé comprit vite que les mesures anti covid allait s'assouplir au fil du temps, mais pour autant, la vaccination restait une priorité et le président de la république avait décidé, après une longue période de contrainte au regard de la pandémie, d'ouvrir la cage aux oiseaux et pour les regarder s'envoler, c'est beau. Martine flair n'avait pas eu cette sagesse. Quand à karl, il avait vécu à travers ses aventures amoureuses, une sorte de souverraineté et le vrai crime de la souverraineté pour beaucoup de sujet, notamment pour celui des relations entre les humains, c'était la liberté. Pour les solitaires, les couples légers, ou pour les dictateurs, le crime de la souverrainté cela se terminait plutôt dans le pire des dénouements, car de façon empirique vivant ou survivant, l'introspection, au même titre que l'examen de conscience ne pouvait pas toujours être au rendez-vous selon votre aptitude à comprendre. C'est alors que s'aggravait ou se reïtérait ce même principe d'aveugle liberté qui amenait à la suspicion, puis au délitement de la confiance, puis au manque de désir et c'était vrai pour les nations démocratiques ou non. Chez Rozé, selon toute vraisemblance, supporter la rencontre à l'extérieur, générait une très forte pression chez lui et alors qu'il ne sortait pratiquement pas de son domicile, en raison des mesures sanitaires qui commençaient à s'estomper dans le temps, il était seul, ne s'habituant plus à isolement face au confinement, même avec les outils numériques et la télévision où il se ressentait comme, dans une sorte de réalité.

Slovia rencontre Izak

Une fois chez elle, Slovia se remémorrait le déjeuné qu'elle avait eu avec Izak, s'interrogeant sur les problèmes de piratage informatique qu'il avait subit.

- Mais comment avez-vous gérez cela pendant cette période de hacking ?

- J'étais concentré sur le livre que j'étais en train d'écrire avec toutes les femmes qui m'avaient inspirés, là, où l'on apprennait absolument rien mais j'ai toujours soupçonné que l'on travaillait en douce dans l'espace publique de mon ordinateur. Je savais que les programmes de Dose+ sur mon ordinateur permettait cela, notamment le fameux Tim Book II et des pigeons, j'avais bien en tête qu'il devait y en avoir quelques-uns dans la machine qui me scrutaient, qui m'espionnaient. Pour eux, c'était l'anniversaire d'un test qu'il aurait fallut plutôt éviter.

- C'est bien ce qui me semblait, c'est sympa pour eux et comme pour un lépreux c'est Pffff ! Epouvantable. Il fallait avoir de l'information pour vous éloignez du jeu, voire vous éliminez, pour que soit, vous terminiez dans l'isolement ou que vous soyez accusé avec un film écrit par un adolescent assez bête.

- Puis, avec le paquet d'information qu'ils avaient, ils vont jouer avec.

- D'ailleurs, ils vont prendre la carte de monsieur Duval et de Mlle Durand, quand l'Europe vient mettre son grain de sel à partir de 19 heures avec la personne qui m'a menacé pendant 3 mois de façon récurante, je parle bien sûr du suspect. A cet instant, ils en apprennent d'avantage sur l'histoire d'une famille juive et ils ouvrent leurs esgourdes et merci à notre président, il a dit une connerie et on l'exclu de tout, cependant astérix est toujours là et cela fait une réaction avec à peine 13 000 personnes au contact. Selon, les palestiniens qui sont plus à gauche sur l'échiquier politique, c'est peut être un courant politique mais j'avais confiance avec le joueur qu'il était.

Slovia rencontre Rozé

Slovia avait fait le rapprochement entre Karl, Rozé et Izak car, avec quelques contacts à Paris, elle avait pu savoir que ces trois personnes avaient étés en contact à plusieurs reprises les uns avec les autres sur internet. C'est ainsi qu'elle demanda à Karl les coordonnées de Rozé pour s'entretenir avec lui. Karl ne fit pas de manière et rien ne lui laissait présager d'une quelconque fourberie, d'autant plus, qu'ayant déjà rencontré Rozé sur le tournage de plusieurs émissions de télévision que Karl produisait, Slovia n'apparaissait pas comme une intriguante.

Cinémas, cinémas

Au début des années 2000, Rozé, à cette époque, voulait faire du cinéma, mais est-ce que le cinéma est responsable de milliers de morts ? Car, depuis ses balbutiements, il y en avait eu des figurants tombés aux champs du décor de carton pâte et à la lueur des projecteurs au tungsten et je ne parle pas des autres qui étaient décédés dans la réalité. Mais depuis un certain moment, il n'avait plus envisagé cette porte de sortie, qu'il considérait comme négligeable, il ne disait pas que c'était un métier qui n'en valait pas la peine, il disait simplement que ce n'était pas le premier qui venait sur sa liste. A chaque fois, qu'il y avait un litige entre Dose+ et un animateur ou animatrice, souvent l'on s'arrangeait à l'amiable. C'est ainsi que Gaby Perrie, qui avait commençé comme présentatrice à la météo, quand il n'y avait plus moyen de la faire monter un barreau de plus sur l'échelon de la hiéarchie de la partie visible du petit écran, les maisons de production s'arrangeaient pour s'échanger la matière première qu'elle était. Homme ou femme, cela ne portait pas à conséquence. Tout ce que l'on leur demandait de toute façon, c'était d'entretenir de la proximité avec le téléspectateur et d'avoir un physique qui était sensé faire rêver. Tâche ô combien difficile, avec cette masse de chaire à bétails qui révaient de faire carrière dans le petit écran ou bien de vendre sa soupe. Aux alentours du mois de mars, c'était la période du mercato, les chaînes de télévision renouvellaient les contrats avec les maisons de production pour la saison suivante et les mains moites et la chaleur sous l'éclairage se faisaient ressentir. A cette occasion, c'était l'existence des entreprises de production qui pouvaient être remise en cause. Cette situation avait en commun, le budget pour la production de film de cinéma et les documentaires, et ces budgets, s'échelonnaient sur toute l'année.

Slovia et Izak

L'échange qu'elle avait pu avoir avec Izak, lui laissait un sentiment étrange à la fois un immense respect et une certaine crainte. Elle ne pouvait, elle ne voulait à aucun moment, le décevoir et la mission qui lui était demandée lui parraissait comme de la plus haute des urgences. Elle avait un profond respect pour cet homme qui ne se déplaçait qu'en magesté et qui ne s'exprimait qu'avec une précision immense et juste.

A SUIVRE

Haut de page Pour revenir à la page principale