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CULTURE

Des Cas Psy

Avec un cas, dans lequel intervenait la croyante de la république, roselyne, celle qui a fait exploser la librairie avec le dernier livre consacré à son fils et son parcours psychiatrique, celui dont tout le monde parle. Non, pas la ministre, une autre qui exprime son mea culpa, la larme à l'oeil, en se demandant ce qu'elle a bien pu faire de mal, pour être passé à côté du truc et où la youne n'avait rien à voir mais plutôt avec les beaux palmiers.

La bonne mêre

C'est tout de même curieux, d'être juge dans son métier, en étant chef de rédaction politique dans un grand média et parti prenante avec un cas qui lui semble être proche. Mais es-t-elle furieuse face à ce système qui ressemble à un mauvais film d'anticipation parce que ce jeune homme a été entraîné dans la pire des spirales, celle psychiatrique et si cela n'était que ça ? Est-ce une bonne mêre, roselyne ? Et, est-elle véritable cette histoire ou est-ce un complément d'enquète ? Car sinon, il est assez significatif son témoignage et miroir, mirroir, dis-moi ce que j'en pense des schtards et des stygmates car moi je pense à tous les autres dans cette configuration. Car, les établissements publics de santé psychiatrique mentent comme des arracheurs de dents, j'éxagère, bien sûr, disons qu'ils doivent au moins justifier leur salaire, ou leurs quotas de budget, un peu comme la télévision publique en n'en faisant que le juste minimum pour donner quelques moyens salaires, remarquez eux, au moins, parfois ils en donnent du travail, mais est-ce que ce n'est pas seulement les copains et les copines qui rentrent dans le grand hôpital des fracassés du système dans sa globalité, ou alors faut-il coucher pour avoir droit à l'acceuil ? Mais pour roselyne et son fils, la cause est bonne et la ficelle énorme, un fils drogué, un divorce, un studio dans la capitale, la petite amie et roulez petit bolide direct à l'hôpital à la consultation de Cannes avec Carolin le savon de marseille.

La télévision confessionnale

Je comprends que la confession n'est pas une loi de la république mais avec des méthodes douteuses au pire et des diagnostiques aléatoires ou trop chronologiques pour être honnète, est-ce que tu as déjà prévenu ton avocat, rosie, pour essayer de défendre les droits de ton fils bien diminué par la dose de cheval que l'on lui a administré, car avec circonvolutions dans l'expression, maman a peur de le voir manger ses déjections ? Car je te préviens, ce n'est pas possible mes confessions sur l'oreillé avec toi, quant toutes les pathologies sont rassemblées dans un univers moyenâgeux et en attendant, vous : médias, santé et politique qu'avez vous fait de bien pour les gens, depuis ? Que dalle, zéro et pourquoi avez-vous attendu tout ce temps pour ce livre, tu te posais la question, dimanche dernier, alors je te réponds et l'histoire, je la connais bien.

Attention au courrier

Avec obstination, Ernest regardait les actualités de 22 heures sur la chaîne d'état de la Franrouanie du bloc Stasi14, la police politique. Pendant ce temps, la sécuritate, la garde rapprochée s'occupait des détails de la ligne éditoriale et de la vie des établissements scolaires.

Condukator

Partout dans le pays, la manipulation était totale avec des moyens collossaux pour acheter les plus performant des serveurs informatiques, les Itm (Internationnal Transfert Messages) ainsi avec des applications qui pistaient les textos et les emails sur internet, ils vous localisaient et analysait l'intégralité de vos courriels, ceci dit, comme les autres compétiteurs et avec les mêmes manières des uns comme des autres, tout en se présentant derrière un régime ferme et autoritaire, ils leurs restaient de sacré moyens de coercision pour vous trouver quoique ce soit, semblable aux certaine des scènes de Brazil le film de Terry Gilliam. Sur Radio culture dans l'humour, les propos se voulaient outranciés pour que les auditeurs les plus sensibles réagissent et qu'ils envoient leurs commentaires acerbes, c'est ainsi qu'ils arrivaient à reconstiuer la moindre des traces de leur opposants sur la toile avec l'aide de ces comiques de la radio qui se voulaient partisans et proche du jeune condukator.

Zora

A la télévision, à 22 heures, Zora devant son pupitre commençait à présenter le JT, elle avait un ton d'outre-tombe et tout de suite, Ernest comprit qu'avec sa voix très particulière trafiquée à travers de nombreux filtres sonores de mixage, on l'a rendait caverneuse et crépusculaire et, avec ce ton grave, elle participait au reste car la société toute entière devait avoir peur, comme une sorte de terreur qu'il fallait faire régner, zora n'était pas plus mauvaise que les autres, simplement elle avait acquis sa place petit à petit ce qui la rendait légitime à ses yeux de respecter sa hiéarchie comme une pintade dans l'enclos attendant son maïs, et le système en étand l'actrice, elle ne pouvait le remettre en cause. L'estomac d'Ernest, lui comme un canard, grognait et Ernest était blessé, cela devait venir du sandwich qu'il avait l'habitude de manger dans le petit estaminet self service en bas de son modeste appartement, mais il ne pouvait se résoudre au silence avec son téléphone dans le creux de sa main et fort du regard persistant dans le téléviseur d'occasion, les victimes, sauveteurs et les bourreaux du système s'exprimaient avec le pire de ce que pouvait attendre une société de la communication. Dans l'immeuble de la maison officielle de la télévision et de la radio avec ses divers bureaux de province, l'on usait du droit de la représentation du pouvoir et le remettre en cause pouvait être un grave danger. Avec la remise en compte du système, le choix reposait sur trois alternatives, soit, l'on était enfermé en prison ou sinon l'on était exclu du monde du travail ou bien pire, la maladie puis la mort. Extraordinaire perspective aux choix réduit pour une société toute entière, mais si réaliste et radicale pour le pouvoir qui s'y raccrochait comme pour atteindre une sorte de cohérence.

Hommages

Alors que les élections approchaient dans un état de tension extrême, avec les deux hommes les plus populaires de la place politique, l'ont osait encore parler de démocratie, mais il fallait du neuf avec un nouveau parti et un programme politique clair, net, précis et ambitieux. En attendant, c'est ayant passé 5 années dans l'hôpital psychiatrique de Craenesk qu'Ernest avait payé sa dette et que les institutions n'avaient plus les moyens de le faire revenir car "Sans alcool, sans drogue, sans sexe, il était plus subversif que la subversion" et il était persuadé que le pays devait être libéré.

La prochaine interprétation de Zora

Zora savait qu'elle était regardée par Ernest qui lui avait fait parvenir un bouquet de fleur, le matin même. Pratique perfide à l'anglaise, entre deux résultats de football avec un sujet sur le match de Manchester United, elle joua la partie sur le mode de la jalousie complice avec l'un de ses collègues sur le plateau, ainsi en incitant Ernest à la confidence et aux longues lettres devant être écrite jusqu'au petit matin, elle avait eu les honneurs de ses collègues de chapelle et après les lettres et des confidences, ils l'auraient poursuivi en justice pour harcèlement, tel de bon procédurier qu'ils étaient et Ernest, il était sot, mais sot à un point qu'ils ne pouvait l'envisager. A la télévision, la santé, et la plupart des ministères d'état, tout n'était que communication, et politique où régnaient partage d'escarcelle et coup foireux dans le grand déballage des news qui mélangeait à fois public et privé, secret et vérité, où nous étions presque dans un épisode d'amour, gloire et coup fourré.
FIN
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