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RECIT

Résistances

Vendredi 2 octobre 2020

Rendez-vous, psychiatre annulé

Voilà, ça y est, on vient de me prévenir que le rendez-vous que je devais avoir à l'hôpital avec ma psychiatre est reporté a d'ici 3 mois. C'est facile à comprendre, sur mon site Internet, le dernier texte posté s'intitule Depakine, qui est un puissant médicament avec des effets secondaires très désagréable, voire insupportable. Ma psy sait que je cherche à ce qu'elle le remplace par un autre, elle s'y oppose...c'est ainsi qu'elle cherche à gagner du temps pour éviter mes attentes

Samedi 3 octobre 2020

Ma version

Récapitulons. J'ai un peu plus de 30 ans d'histoire en commun avec la psychiatrie, à ce jour. A ce propos, j'en ai des choses à raconter, alors, accrochez-vous bien et rassurez-vous, car derrière votre écran, comme devant moi, vous êtes en sécurité, madame ma psy. Avouons-le, cet exercice, sera peut-être considéré comme une thérapie, mais n'exagérons rien, je n'apprends rien, je ne découvre que peu et il suffit juste de se poser et de se raconter à travers un travail, un témoignage de ce qui m'a animé pendant toutes ces nuits blanches. Avec une version. Ma version.



Dimanche 4 octobre 2020

Considéré comme nuisible

En 1984, j'ai 18 ans et j'habite dans le 17 ème arrondissement, dans l'ouest de Paris. J'y ai vécu une jeunesse agréable entouré d'une famille qui m'aimaient et mes parents n'ont pas divorcés, chose, qui, pour ma génération, était rare. Elève médiocre, je soupçonnais les professeurs de me considérer comme nuisible au bon fonctionnement de la classe, car turbulent, je ne respecte pas l'autorité. Après la 3ème, je suis exclu et piètre dessinateur qui a toujours aimé gribouiller et faire des "fanzines", mes parents m'inscrivent à une école de dessin. J'y rencontre Valérie qui deviendra ma copine pendant deux ans. Après un an, sage et docile mais sans aucun talent, à nouveau, on m'indique la sortie. Oh, je ne vais pas faire le Caliméro que seules les moins de 40 ans ne doivent pas connaître, mais à cette époque, je suis un personnage qui pose une cloison étanche entre les gens qu'il fréquente et ils sont nombreux et dans différents styles. Ce qui aura pour conséquence, ô combien profitable, d'avoir chaque soir, une chose différente à vivre. J'habite une chambre de bonne et j'occupe l'appartement chez mes parents qui n'est pas occupé le week-end. Je profite donc, de cette chère indépendance dont rêve tous les jeunes gens. Une indépendance à tous les niveaux. Malgré tout, enthousiaste par tous les pores de la peau, je pratique avec intensité le bmx en freestyle et je dispose de la panoplie du professionnel et du petit vélo dans la tête, mais je ne m'encombre pas de ces détails, car, après un entrainement de 2 heures, je suis aussi heureux que si j'avais embrassé la fille sur le podium, en endossant le maillot jaune de l'étape du tour de france. En 1985, je travaille, je suis coursier, mais après un accident dans lequel, j'aurais pu y laisser ma vie, mon père me parle de faire de la vidéo et là tout s'éclaire...en 1987, j'intègre des cours de communication audiovisuelle à Tolbiac dans le 13 ème arrondissement à Paris



Lundi 5 octobre 2020

Skateboards

En octobre 1987, je commence les cours de communication audiovisuelle qui sont, la première année, d'une part, passionnants et par ailleurs, théoriques. Comme sport, du petit vélo, je m'oriente vers la planche à roulette, toujours émerveillé par les images en couleurs des magazines américains des sports de glisses. Pirouettes, déséquilibres, glissades, de véritables travaux d'artistes par ce petit milieu internationnal et local où le business éphèmère et mondialisé est une constante en progression depuis le milieu des années soixantes-dix. L'agilité y est parfois stupéfiante et la dextérité de certain laissent pantois d'interrogation, quant aux risques calculés qu'ils prennent. Les américains ont très bien compris, ce marché de niche, qui a su se développer un peu partout sur la planète. Je vais pratiquer avec intensité le skateboard et le snowboard à cette époque et mon niveau sera loin d'être nul, néanmoins, ce n'est pas juste avec beaucoup d'entrainement que l'on devient un brillant champion. D'ailleurs, ce qui me motive, surtout, c'est l'adrénaline, cette substance sécrétée par le cerveau, qui rend euphorique quand on pratique un sport avec véhémence, avec des émotions fortes, intensives en devenant extatiques



Mardi 6 octobre 2020

Drogues

Donc, en dehors de ces occupations sportives, en 1987, j'ai 21 ans et la vie s'écoule doucement au rythme des conduites à risques, car avec ceci, je suis un insatiable fêtard et un consommateur de cannabis, puis peu à peu, plus régulier. Personne ne le sait dans la sphère familliale et je ne tiens pas à ce que cela se sache car je ne peut pas dire que j'en sois vraiment fier. La fumette, j'aime ça, sans en comprendre les risques potentiels depuis 1986, et ce produit, dont on ne connait pas toujours la teneur ou la composition, a pour effet de rendre l'esprit positif et de motiver la créativité que l'on peut avoir, quelque soit son talent ou sa tenacité à l'effort. De positif, lors des prises, je suis également hilare face à tous les détails qui m'assaillent sur un sujet ou un autre. Un rire nerveux et je m'esclaffe quand les autres ricanent. D'anecdotique, cette sale habitude va s'installer comme le rituel nécéssaire à la vie festive que je m'invente, en paralèle à mes occupations routinières qui sont le skateboard, la fête et les cours. A partir du mois d'octobre 1987, je crée un fanzine: Grave, avec un copain qui comme moi est un transfuge pratiquant le bmx puis le skateboard. On se partage la tâche, mais quoiqu'il en dise, l'étincelle de ce projet, c'est moi. Cependant, à l'époque, il écrit mieux que moi avec un cursus universitaire classique. Il avait fait parti d'un groupe avec lequel, je faisais du bmx à Neuilly sur Seine. et qui je le suppose, va me considérer comme un cas social. Car, en n'ayant pas effectué les bonnes études, je cotois, surtout, des camarades, qui eux habitent, au délà du périphérique et qui ne sont ni mieux, ni pire que les autres.

Flash back

Mais, revenons quelques années en arrière car si l'on considère la réalité de mon émancipation, elle se situe à l'âge de 13 ans, en 1979, avec des préoccupations qui sont les relations et les activités musicales. Je rencontre Anne-Caroline, dans la cour du collège, elle reste comme moi à l'écart des autres. Solitaire. Je me rapproche, nous entamons la conversation, elle me plait avec cette allure de garçonne. A cette époque, les codes sont les suivants, le garçon propose, la fille dispose. Timidement, je lui demande, "Si elle veut sortir avec moi ?" elle accepte et un peu plus tard, dans sa chambre assis tous les deux sur son lit, je reste timide et figé. Les minutes passent, toujours rien. Tout d'un coup, une fulgurance, je rassemble tout mon courage, je lui dit: embrasse-moi ! Elle se précipite. Bouche contre bouche. Houlàlà, qu'est-ce que j'embrasse bien et en plus, pour la première fois, j'apprends très vite. Mais l'histoire va se terminer en 8 jours, car en dehors, elle demeure muette comme une carpe, comme une leçon qu'elle aurait déjà révisé et j'aime trop partager. Je suis contre la dissimulation, donc, nous nous quittons après cette épisode.

Illustrus Politicus

Anne-Caroline, son nom de famille ne m'est pas indifférent historiquement parlant. Ses illustres ancêtres sont, au 19 ème siècles, un fameux mathématicien et au 20 ème, un homme politique, président de la république et président du conseil. Il sera pendant la première guerre mondiale, très hostile aux allemands mais peut on considérer qu'il soit l'un des initiateurs de la première guerre mondiale ? On ne refait pas l'histoire.

Guillaume et Régis

En 1980, je suis amateur de rock et Guillaume est un peu plus jeune que moi et élève dans la classe de 5 ème où, nous sommes, il semble exaspéré par mon insolent dynamisme. C'est pourquoi, il me présente son frère ainé, Régis et comme beaucoup, comme lui, je me tourne vers les groupes brittaniques de ska du moment, Madness, Specials, Selecter, the Beat. Pendant l'été, je pars pendant trois semaines en angleterre au nord de Londres. Très vite, j'ai la petite panoplie vestimentaire qui va avec la musique mais déjà peu grégaire, je n'adhère pas aux valeurs politiques très chauvines de ces jeunes anglais que l'on appelle "rude boy". Je me contente simplement d'en apprécier la musique et d'en partager l'uniforme et toutefois à 14 ans, la conscience politique m'échappe et me passe au dessus de la tête. Donc, je ne me sens que très peu concerné. Ce sera aussi, mes premières expériences avec la drogue comme la colle à rustine que l'on utilise avec un sac en plastique et Régis va me conseiller le sachet vide de mouchoir en papier, quelle sagesse ! Avec ce genre de conseil, je préfère mettre des distances entre lui et moi. Pourtant, grâce à lui, je rencontrerais des gens intéressant, comme jacques, didier ou thomas et son cousin et les autres, comme benoit, fusto ou pat, tous grisés par la jeunesse et cette musique qui fait danser et rends fou.

Gao

Avec Régis, nous partagions le goût des sobriquets en tous genres. Un jour, il me trouve un surnom : têtard, c'est ainsi que je répondais à son intention que goret lui allait très bien. Il fut, alors un peu véxé, car plus tard alors qu'était diffusé une série à la télévision nommé Gao qui se déroulait en Afrique, il m'appella Pö, le petit homme de la forêt qui incarnait le rôle d'un pygmmé. Mais aussi, il aura le souhait, comme moi de créer une formation musicale. Ne sachant jouer d'aucun instrument, je m'invente comme improbable chanteur et je tique sur le nom du groupe, qu'il souhaite choisir, en l'occurence "Danp" qui, m'explique-t-il, veut dire : Dehors: Arabes, Noirs, Portuguais, retrospectivement est ce qu'il est toujours aussi drôle ? Car je trouve cela moyen en matière de bon goût et rétorque que: The Damp, serait plus adapté et moins polémique. The damp, veut dire en anglais l'humidité, la moiteur. On en reste là, car rien qu'avec toutes les connaissances que je peux avoir, choisir un tel nom est déshonorant pour tous, et je ne suis ni un nazillon réformateur, ni skinhead fier d'être anglais. C'est comme, s'il avait eu le mauvais gout d'avoir appartenu aux jeunesses hitlériennes pendant la seconde guerre mondiale ou d'avoir été dans le camp des abjectes ss, mais à 16 ans en avait-t-il conscience ? Ainsi, je m'éloigne du milieu du ska à Paris car je comprend vite, que j'ai mieux à faire, que de cotoyer un type pareil. Au final, faut il vraiment lui en vouloir ? C'est l'exemple type du personnage qui revendiquait sa religion avec une croix catholique qu'il arborait fiérement autour de son cou, une sorte de contrat qui devait le rapprocher de dieu ou de croyances séculaires. Se greffait par ailleurs, un sentiment de supériorité qui n'était pas fein mais au contraire assumé et revendicatif, jusqu'à la provocation. Ses parents bien que divorcés avaient des situations, enviables dans de très grosses sociétés de communication. J'avais été invité dans la maison familiale gigantesque entouré de ruisseaux qu'ils possédaient à une vingtaine de kilomètres de Paris. Peut-être parce que je suis blond et que j'ai les yeux bleus, le fameux type caucasien que le führer appréciait tant.

Religion

La religion, depuis mes 12 ans, j'en avais fait le deuil, car lors d'une réunion de cathéchisme, avec une douzaine de jeunes ouailles et guidé par un prètre. On m'avait donné la parole à propos de la bible et de jésus. A ce propos, j'avais accouché dans la douleur, tellement l'accueil fut réfrigérant, d'un couplet qui expliquait que les moyens de communication et l'information, il y a deux mille ans n'étaient pas ceux du 20 ème siècle. Par conséquent, je m'étais en doute la véracité de l'histoire raconté dans la bible. Ce à quoi, le prètre me dit que même Karl Marx n'avait pas remis en cause l'existence de Jésus. Il est bien évident qu'à 12 ans de Marx, je ne connaissais que Groucho et pas ses deux autres frères. Par la suite, ma mère fut conviée à venir rencontrer, le fameux prètre et il souhaitait que je n'assiste plus au cathéchisme. Fervente catholique, elle s'y opposa, vainement. Le prètre va insister, elle s'inclina furieuse que je ne fasse pas ma première communion et ma confirmation. Moi, j'étais plutôt content car le mercredi matin, je pouvais dormir un peu plus.



Mercredi 7 octobre 2020

Ysabel

En 1980, je suis tout jeune mais je dispose du samedi soir pour sortir sous certaines conditions, je serais l'accompagnateur d'une jolie fille ayant cet exotique prénom: Ysabel. Les boites de nuit, ce n'est pas pour nous car nous sommes trop jeune et leur atmosphère trop vénéneuse, nous préférons ce que l'on appelle "les soirées" et elles sont nombreuses, ces fêtes organisés par des particuliers, souvent dans de trés beaux habitats Haussmanien. La paranoia d'un appartement saccagé ne troublant pas, la possibilité de rentrer même inconnu de leur organisatrice ou organisateur. J'aime Ysabel, elle est spontanée, vive, intelligente, jolie mais détail qui pourrit ses qualités et pas des moindres, on ne peut pas lui faire confiance. Un jour, je lui pose une question, elle se dérobe en me répondant qu'il ne faut pas dire cela et alors, petite maline qu'est-ce qu'il faut dire et ne pas dire. Quand, il s'agit qu'une fille sorte avec un garçon ! Donc, premier rateau.

Lost in space

Il y a le collège avenue de wagram qui draine une partie de tous les bélligérants du cartable où tout le monde se regarde l'insulte à la bouche, avec le coup de poing facile, parfois. Quand la pression est trop forte, je tourne les talons plus loin que les cours des professeurs qui m'ennuient ou qui me sont hostile et je marche droit devant. Au delà des immeubles et des avenues que je ne connais pas, je trace ma route dans Paris, dans cette ville des beaux quartiers celui, où les gens travaillent et se rendent à leur bureau, dans les magasins ou sur les chantiers. Ces têtes, je les cherche du regard, pour comprendre, pour savoir ce qu'ils sont, ce qu'ils cherchent et s'ils me voient avec mes doutes ou mes interrogations. Avec la marche, j'ai une bonne cadence, une bonne foulée et j'observe, je scrute, la rétine en action, les magasins, les immeubles, les restaurants, les échaffaudages de toutes sortes. Trop juvénile, pour être dangereux, j'ai l'impression que le regard qui se porte sur moi est bienveillant comme le petit oiseau qui serait tombé du nid, un individu perdu loin du lycée, une erreur, une idée dans la tête d'un idiot.



Jeudi 8 octobre 2020

Premier mort

Pendant, l'été 1981, je pars en vacances, au pays basque dans une maison louée par la mère d'ysa. Nous sommes avec une corespondante américaine qui vient passer un séjour linguistique en france, mais aussi avec brigitte, une copine d'ysa et également avec son frère qui est plus jeune que moi de deux ans, antoine. Pour résumer, nous louons des mobylettes pour nos déplacements dans l'arrière pays à destination de la plage d'Anglet et de la région toute entière. Rapidement, lors du séjour, l'américaine a un léger accident et se casse la clavicule, rapatriée aux usa en urgence, l'affaire se termine avec plus de peur que de mal et la floride retrouve sa chère vestale abîmée. A côté de cela, toujours pareil, je passe littéralement aux abords d'ysa, l'on ne s'entend pas, l'on ne se comprend pas, mais toutefois, l'ambiance reste bonne. Après les vacances, tout le monde rentre chez soi. Je recroise dans l'année à plusieurs reprises ysa et antoine, mais l'été d'après, je vais partir de mon côté en vacances. A la rentrée, j'appelle ysa, comme ça, pour prendre des nouvelles. Au téléphone, elle est en larmes, elle vient d'apprendre que son frère a été percuté par un chauffard de 80 ans à mobylette, sur une route des îles Canaries. Antoine est mort sur le coup. Je ressens une lourde responsabilité, c'est la première fois, à 15 ans que je suis confronté à la mort de très près. J'avais sympathisé avec antoine, il était espiègle, jovial, amusant. Je suis comme abassourdi, glacé par cette nouvelle que je n'évoquerais à nouveau que 35 ans plus tard avec ysa. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'alors que nous étions au pays basque, antoine et moi, nous avions tous les deux visités la maison familiale du père d'ysabel et d'antoine. Une grande maison abandonnée avec de nombreuses pièces et dont le toit était parsemé d'orifices laissant passer la pluie qui s'engouffrait de toutes parts. L'eau ruisselait sur la bibliothèque gigantesque dans l'énorme salon. Stupéfait par le fait que ces trésors littéraires, des livres anciens soient abîmés par la pluie et le temps. L'un et l'autre, nous arrivons à la même conclusion. Il faut en sauver quelqu'uns et par la même en ramener à Paris. Nous en choisissons une petite douzaine, tranchés or car je sais qu'ils ont plus de valeur, mais ni les titres, ni les auteurs ne rentrent en ligne de compte dans notre sélection. Arrivé à la maison, après en avoir fait part à ysabel, elle est furieuse, pour elle, c'est du vol et elle vocifère contre nous, en nous exortant à les rapporter, ce que nous fîmes sur le champ. Que cet épisode a été inaproprié, j'en conviens, mais ce n'est pas du vol et s'il y avait quelqu'un à blâmer, c'est antoine et moi ou moi et antoine, bien que la plaie, chez moi, reste encore profonde quant à la mort d'antoine, pour une raison que je ne m'explique pas. Une sorte d'étrange culpabilité.



Vendredi 9 octobre 2020

L'argent et le pouvoir

En 1981, habitant autour du métro wagram, ce petit groupe de gens : régis, guillaume et les autres, se cotoient, autour des rûches professionnelles du 8 ème arrondissements, comme europe 1, hachette ou les éditions filipachi. Pendant les vacances, ces gens sont grassement payés par la sainte maison mère : le groupe lagardère avec ses secteurs d'activités qui sont, à l'époque, la téléphonie, l'édition, la presse, la communication, l'aviation et cerise sur le gâteau, l'armement, ce qui toutefois, n'entâmes pas l'appétit des banquiers et de, par-là même, de ses concurrents dans cette france où les choses évoluent. Tout ces éléments, il faut le comprendre, ce sont des informations que je ne maîtrîse pas, dont je ne connais pas la réalité, à l'époque. Car ce qui me passionne, c'est la musique et les conversations que nous partageons en famille où la plupart du temps, je ne dis rien. Ce sera par la télévision que j'apprendrais plus tard, que ces secteurs d'activités sont portés à un haut niveau d'adversité pour l'argent et le pouvoir.

Jeu d'échec

Il faut, pour comprendre, constater que ces grands groupes, donnant du travail à bon nombre, ont forcement, des relations avec le monde politique. Devrait t-on s'en offusquer ? Je ne le crois pas, mais il faut savoir parfois ne pas fermer la porte de son bureau et ne pas hésiter à dialoguer avec la concurence ou le pouvoir quand des emplois sont en périls ou bien avec des conséquences stratégiques qui mettent en danger l'avenir de la france. Par ailleurs, les groupes internationaux vendent, achetent, restructurent, ou déposent le bilan de ses filliales et constament, c'est un jeu d'echec où l'actionnariat s'échange de manière plus ou moins hostile.

Projet concours

De ces groupes français à vocation mondiale, on peut citer également, technicolor anciennement, thomson qui se présente à moi comme l'entité qui devait s'opposer au grand groupe lagardère sur bien des secteurs, notamment la défense. En 1994, une sorte de concours est organisé par hachette multimédia, il s'agit d'écrire un projet numérique pour obtenir une bourse et le financer. Je m'inspire d'une bande dessinée : "Lame fatale" que j'adapte pour une lecture interactive multimédia sur cédérom. Nous sommes deux à être retenu dans la grande salle d'un bel hôtel parisien et je m'exprime devant un jury, à l'aise, je réponds aux questions. Hélas, au final, je suis second. Mon rival propose un projet sur la révolution française, il empoche la mise: 150 000 francs de l'époque (100 000 euros) et depuis, je ne sais pas ce qu'il a fait de cette argent. Entreprenant, moi, de cet argent, j'en aurai fait quelque chose, si j'avais gagné. En 2003, jean-luc lagardère, capitaine d'industrie du groupe anciennement matra décéde brutalement d'une maladie rarissisme dans des circonstances troubles. Arnaud son fils, l'unique héritier reprend en main le groupe et l'on accuse les services secrets russes d'avoir fomentés cet assassinat. Qu'en-est t-il, de ces soupçons ? Je ne le sais pas à l'époque et pour écrire ce passage, j'ai consulté une encyclopédie en ligne, américaine, pour laquelle, je ne veux pas faire de publicité.

Double emploi

En 1996 à Paris, ne bénéficiant que du rmi, l'ancêtre du rsa, je suis approché par une société d'audiovisuelle et de communication parisienne qui a intégré le multimédia un peu par fatalisme car le client est toujours roi. C'est plutôt rare à cette période de disette, donc, j'accepte. On m'explique en 5 minutes, ce qu'il faut effectuer et le tout doit être prèt pour le surlendemain. Il s'agit de faire l'adaptation d'une brochure de Thomson-csf. Ce à quoi, l'ont m'a demandé, par ailleurs, pour une autre entreprise de venir faire l'acteur pour quelques séquences vidéos. Je suis engagé pour cette mission depuis longtemps et je ne peux refuser. Avec ce double emploi qui tombe au même moment et débordé de travail, je vais passer une nuit blanche à travailler sur mon pc. Le lendemain, je fais face mais quel enfer ! J'empoche l'argent et basta, pourtant, un peu plus tard, je me remets à la tâche et fignole le travail. Je retourne dans la boite d'audiovisuelle, représente mon travail et le jeune cadre arrive à m'abîmer, sciement ou pas, mon disque dur tout neuf. Triste, abrutis, je suis furieux et tourne les talons. Plus tard, sans me dégonfler, j'appelle au téléphone la direction de la communication de thomson, je tombe sur une jeune femme qui aurait pu être n'importe qui, tant à sa fonction. Je lui explique ma démarche, afin de lui présenter mon travail, dans l'espoir qu'il soit examiné à nouveau. Mais rien à faire, pourtant, ce programme est meilleur. Tant pis, un cédérom de plus pour mes archives. Dans les années 2000, thomson-csf se sépare en deux entités: technicolor pour la branche audiovisuelle et thalès pour l'électronique et la défense.



Samedi 10 octobre 2020

Roman national

En 1982, il y avait longtemps que j'avais abandonné le ska, guillaume et régis et que j'allais être happé par les sirènes du rêve américain, car en quittant, les problèmes des prolétaires de margaret thatcher en angleterre , je vais rechercher la carte postale du roman national des états-unis et en particulier californien. C'est laurent et jean-philippe qui m'entraineront vers cette route et du groupe devo que je connais déjà, je découvre la rigueur synthétique allemande de kraftwerk et en oubliant les doc marteens, je me chausse de vans, hiver comme été. Enfin, j'opte pour un bmx à noël. Pourtant, je reste le rebelle du nord de l'europe, avec cet air à la fois breton, normand, belge et italien. J'ai cette chance énorme d'être né en france et j'en suis fier. C'est ainsi que je me porte le mieux du monde aujourd'hui comme cette année de 1982.

Laurent

Nous sommes, à l'époque une petite bande de quartier dans le paris, tranquille de la porte de courcelles. A pâques, nous partons à la montagne dans une station de sports d'hiver: saint-sorlin d'avres. La parité est présente et pour certain, les filles ne sont pas farouches et elles sont toutes plus belles les unes que les autres, comme toutes celles que j'ai rencontré jusqu'à présent. Mais à la montagne, délaissant les plus crétins qui sont légions, il y a ceux qui ne se droguent pas, ceux qui dealent et les autres qui trinquent. je me lie d'amitié avec laurent et il va finir par sortir avec ysa. Impossible de dire, s'il est plus imbécile que les autres, en tout cas, sans nous prendre au sérieux et bons amis pendant longtemps, nous avons partagé ensemble quelques joints et nous partirons aux usa ensemble, en 1987 et 1988. Pendant, un moment, il sniffait de l'héroïne et cette merde l'avait rendu dépendant. C'est avec une photographie que j'avais pu prendre, qu'il affiche une mine cadavérique et je l'ai dissuadé d'arrêter. Je l'empéchais de replonger avec cette drogue et avec ma présence dans ce couple improbable où nous n'étions pas dupe face aux crise de nerfs que pouvait nous témoigner ysa pour des causes indéfendables et j'ai l'humour avec moi. Beaucoup plus tard, début 2000, il va se ranger, grâce à moi. D'ailleurs, avec une vie plus calme, deux enfants et une femme, sans nouvelles, je vais perdre toute trace de lui. Dopé par sa petite famille, il y aura 34 civils tués



Lundi 12 octobre 2020

Pierre fretin

Pierre, je l'ai rencontré en 1984. Ayant fait très vite fortune dans le secteur de l'informatique, son père pratiquait le négoce de machines, d'accessoires et d'écran informatique dont la provenance venait des usa. Evidement, pierre, suivait des cours d'électronique et d'informatique et après son bac, ses parents avaient installés, son frère et lui, chacun, dans un deux pièces autour de la porte de choisy. Parmi ses nombreuses conquètes, 100% des gagnantes, ont tenté leur chance et il sort avec une ex de régis. Nathalie. elle le plaque et notre bande, se mélange, se connait, se jauge, les uns fument, d'autres non. Pierre et moi, nous avons en commun la musique et quand j'achète un disque, faute de moyen, il en achète 10, mais est-ce vraiment important ? Car en 1987, sa mère ou lui me voit à la télévision sur france 2. Il vont en comprendre les conséquences le lendemain car dans son lointain au-delà, je sais qu'il est là, car, il avait les pieds sur terre en février 1989 et ces débats qu'il avait l'habitude de pratiquer étaient liés à cette intervention. C'est donc, à lyon, dans la maison de famille de ta petite amie mademoiselle silyconé lolo ferraro que nous sommes invités pour le week-end, sophie et moi. A 3 heures du matin, il était certain que nous allions gagner, néanmoins avec comme issue, la situation la plus difficile pour moi, la maladie et maintenant le danger d'un non-compromis est imminent Pierre, les filles l'aimaient bien. Evidement avec la fortune de ses parents, il suscitait un peu la jalousie, mais il s'avait faire partager ses éléments matérielles comme son appartement ou sa voiture. Le sachant, il avait une certaine façon d'en jouer et il a eu la prétention de sous-entendre que nous pouvions avoir un rapport lui et moi, j'avais trouvé cette musique magnifique et cela m'a fait rire. Il avait peut être été véxé par mon très rapide refus car je n'étais pas d'accord avec lui, d'ailleurs, pour ce match-là, il avait même voulu y revenir et puis, il a préféré, sans doute, se réconforter dans les bras de cette très chère sophie, la plus intriguante mais avec ses gants de chirurgien, tout le monde était sidéré par l'ampleur de la maladie, parce qu'il y avait eu des problèmes avec des feux d'artifices

L'ami jean

En considérant, que je n'ai pas toujours rencontré des pourris, je peux citer jean. Alors, que je prends 60% de mon temps à chercher du travail, en 1993, j'ai 27 ans et à travers la foultitude de numéro de téléphone que j'entreprends, un jour, j'ai plutôt un bon retour. On me conseille d'appeler une filliale qui vient d'ouvrir et qui recherche, un technicien opérateur multimédia. J'appelle, obtiens un rendez vous et je suis retenu. La petite entreprise, filliale d'une plus grande, est constituée de deux personnes, jean, le chef de projet en informatique et bertrand, l'assistant réalisateur. Je vais avoir a travailler sur de la numérisation, images et sons et sur du nettoyage de données. Une sorte de travail d'ouvrier spécialisé, vaste et laborieux. Jean va m'apprendre tout le travail à faire et ses conseils vont s'avérer très bénéfique dans mon apprentissage et je ne suis pas fainéant. Malgré tout, comme j'estime que je travaille plus, je me donne une demi-heure de détente vers 17 heures 30 où, aux abords de l'entreprise, je fume un pétard avec laurent qui lui, peintre en bâtiment à du temps à perdre, plus qu'à en gagner. A cause de ces excursions parfumées au cannabis, je vais perdre mon emploi. Toutefois, j'aurais durant cette parenthèse d'immersion en entreprise, appris beaucoup, ce qui va me servir bien des années plus tard, lors de la conception de mon site internet: terminal-media.fr



Mardi 13 octobre 2020

Légalisation du cannabis

Je vais vous expliquer, pourquoi, je suis contre la légalisation du cannabis, en prenant en considération, la santé, l'économie, la pression politique, les amendes et la raison de cette dérive.

La santé

Le risque que vous prenez en fumant du cannabis, vous ne le connaissez pas avec ce qu'il peut contenir et d'un point de vue psychologique, c'est tellement agréable que votre petit cerveau ouaté comme le coton s'y habitue très vite. Même, si l'on ne peut pas parler de dépendance physique s'exerce une dépendance physiologique qui est indiscutable tant le produit rend l'esprit positif et où l'on s'enferme dans une bulle imperméable à l'intérieur. Donc, le patient, il en redemande en particulier pour s'échanger les fluides, et fumer du cannabis, c'est agréable mais ce n'est pas bon pour la santé.

L'économie

Pour l'économie souterraine du cannabis, l'on parle de 160 000 personnes qui vivraient de sa vente et de sa revente en france. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'autre travail équivalent à faire, aussi bien rénuméré, d'une part et part ailleurs, pas de travail du tout, ou alors, les plus harassants. Mais attention, le deal, faire cela toute sa vie, est-ce envisageable, sans avoir de formation professionnels ? Car, entre les allées et retour en prison ou laissés pour compte dans la rue, les dealers en prison, ils ont au moins un toit et on leur donnent à manger. D'ailleurs, avec peut être une femme et des enfants qu'ils ont oubliés, c'est peut être la société toute entière qui avait fini par les oublier.

La pression

La légalisation, c'est quoi ? Est-ce que ce sont les consommateurs bidasses qui se battraient avec des fleurs contre des chars de l'est ou de l'ouest, du nord ou du sud ? Un nouveau viëtnam ? La légalisation, ça pourrait être aussi un territoire dans lequel, le cannabis serait autorisé comme, dans un zoo avec ses marginaux chômeurs à qui l'ont donneraient, trois cacahuètes et un peu d'herbe, une sorte de réserve dans le larzac. Pourtant, la france peut, encore, s'abstenir de ce genre de bétises et nous éviter cela. Est-ce trop tard ? Car avec ce produit miracle, soi-disant, est-ce qu'avec la paté casimir, mon chien a retrouvé le sourire. Est-ce que c'est grave ou est-ce qu'à la fin du repas dans les beaux appartements parisiens, l'ont s'échangent bien le mégot parfumé pour mieux diserter ? L'artiste retrouvera t-il ses ailes pour mieux s'agiter ? J'en doute, alors pitié, mesdames, messieurs sur les réseaux sociaux, gardez vos mots, évitez-nous ça, n'en faites pas une simple histoire de religion, de minaret ou de chapelle ou d'universalisme avec vos claviers.

L'amende

Toutefois, pour les autres, n'imaginez pas que le fait d'imposer aux consommateurs une amende, peut résoudre le problème, détrompez-vous, car le coût de cette amende sera reporté sur le prix de vente en tenant en compte, le risque de la répression policière, qu'elle représente. A cela s'ajoute qu'en terme d'innovation, ce n'est pas nouveau. Drôle de politique, si l'on s'inscrit dans cette logique, mais cela ne résoud pas le fond du problème: l'emploi. Parce que si la société civile ne peut répondre en terme d'emploi à la fatalité du chômage, l'on retrouve les terrains de la débrouille et cela fait 30 ans que la société française pose son mouchoir courroucés sur ce qu'elle refuse de voir et d'affronter en face.

La réaction

Faute d'avoir voulu l'intégration voire l'assimilation, maintenant, c'est juste la réaction, mais un peu tard et mal, avec l'exécutif et par le biais du régalien. Parce que la société civile n'a pas eu ni l'impulsion politique ni la volonté de vouloir changer les choses en cherchant à s'assoir uniquement, sans en avoir conscience sur un agenda électoral. Ainsi, depuis 1981, on a clivé la population en deux, dans une politique, à très courte vue et pour ça l'on peut remercier les extrèmes et les irresponsables pour ne citer qu'eux.



Mercredi 14 octobre 2020

Carrément pour aujourd'hui

Je tenais à vous dire que nous allions gagner et vous dites que le progrès est devenu un combat. Vous dites cela, d'autant plus que vous représentez, beaucoup de personnes mais c'est incroyable, quand une femme tue son mari. Sur le discount, c'est un crève coeur, car l'on progresse, avec ma tête en permanence. J'ai passé ma soirée sur cette chose et l'on va isoler un maximum de gens et j'entends que vous me parler de quantité, quand il s'agit de qualité. Parce que ça laisse des gens dans des états pas possible avec un salon et ça rentre par l'espagne et par l'allemagne. D'ailleurs, je sais que vous êtes consternés par ces révélations avec tout l'intérêt que vous portez à ce sujet car moi quand je suis né, la probabilité, c'était plus la guerre atomique que la crise du covid et toi, tu as bien tenu. Effectivement, cette piste a été entretenue et pour moi, c'est dramatique



Jeudi 15 octobre 2020

Au Golf du Vaudreuil

Fort d'une petite fortune venant de papa ou de maman entretenue malgré tout, dans les méandres de l'histoire pas toujours très propre. Un pays comme la france compte, quelques familles qui tiennent l'économie à sa botte. Patrimoine immobilier, industriel, agroalimentaire, participations actionnariales dans les secteurs rentables des entreprises, elles sont une minorité et ces familles, font la pluie et le beau temps sur toutes les bourses du monde. Pour la plupart, ce ne sont pas des rigolos, ni des communistes et je vous préviens, pour les plus fortunés, ils sont capable d'aller chercher une baguette de pain en hélicoptère. Mais, non seulement, parce que les petits chérubins, les plus jeunes, doivent vivre normalement avec des iphones 711 fabriqués en thaïlande par des enfants de 10 ans, dans ces familles, la tradition repose sur la transmission du pactole. La plupart des membres, où personne ne travaille, sont en vacances constamment dans les massifs montagneux et dans les lagons aux reflets turquoises de la planète. Partout plus qu'ailleurs "mademoiselle de la frésière" se marie avec "Isidore de lacombe pour procréer des enfants avec l'alcool de leurs parents et deviennent les caricatures du monde entier, en se mélangeant entre eux. Ah vraiment, quel mérite ! et quel travail harrassant ! Et au moins, la lignée est protégée et le moyen-âge pas très loin. Cependant, pour ces gens qui manient le délit d'initié sur les 4 continents, ce que l'on vient d'apprendre, c'est qu'en france, il y a de plus en plus, de millionnaire et de plus en plus de pauvre. Ah ces pauvres, ils sont les plus nombreux, diantres ! quel scandale ! Et en plus, ils ne se laissent pas faire...



Vendredi 16 octobre 2020

Dormir chez cette dame

Je ne pourrais pas rembourser daphné et antoine pour ce léger désagrément qui n'a pas permis à daphné de travailler plus dans le secteur privé. Quand à antoine pour finir ses fins de mois, il pige dans le service public. Compte tenue de tout ces problèmes, le trust se porte bien, même avec le couvre-feu dans cette période de guerre. Quant à moi, j'économise, mon argent, pour me payer un voyage en taïllande car je prépare mon équipé sauvage avec des petits garçons de 9 ans, d'ailleurs est- ce qu'il y a aussi une dérogation pour les acteurs ? Ainsi, j'ai eu un soupir de soulagement car nous sommes une écrasante majorité, mais on n'arrête pas les soins quand ils redoutent que des plaintes puissent parvenir et que donc, j'irai dormir chez cette dame, en question car n'oubliez pas, il y a une invitation permanente et il n'y a pas besoin d'échanger des mots dans cette melody. Il n'y a pas beaucoup de gens qui ont réussit avec un accent du sud ouest avec une horloge sur le mur et un vrai mouton. Une dernière chose, merci à Lizo qui était venue avec un message pour remobiliser les troupes et j'ai adoré à mayotte, car c'est le choix d'une société, pendant qu'au 14 juillet, je parle d'avantage



Samedi 17 octobre 2020

Le gras qui est vital

Avec chacun sa chaine, ou au réveil avec 2 ou 3 matches dans la journée, la motivation ne peut venir qu'à l'intérieur du groupe et indépendament du fait que vous allez l'avoir dans la tête pendant une semaine, pour mieux cerner ce drame, ce sont des informations avec le gras qui est vital. Maintenant, ouh ! Un acte qui est considéré comme infâme comme ces caricatures car c'est noté par la réalité de cet auteur et c'est l'information qui court sur les réseaux sociaux. Les images que nous aurions censurés par les autorités locales, avec à la Une, quelqu'un qui ne serait pas fichier s et cela s'est passé en fin d'après-midi et vous avez droit de vous offusquez d'un terroriste islamiste et nous éviter d'être décapité. Mais, contre le terrorisme islamiste, ils ne passeront pas, même avec la droite que j'ai quitter il y a quelques mois



Dimanche 18 octobre 2020

13° à Aurillac

Je vous remercie de votre clarification car pour notre collectif cela doit être l'unité avec que l'on a beaucoup raté : l'éducation. Cependant, dans ce gouvernement, l'on garde confiance, mais comment peut-t-on gérer toutes ces contradictions. Puisque, c'est le fonctionnement normal de la justice, c'est ce que l'on a fait car les primates sont dotés d'une intelligence exceptionnelle mais pour la météorologie avec 13° à Aurillac, la pologne, si ma mémoire est bonne elle doit 26 000 euros. Putain, je flippe ! Mais souhaites un bon voyage à ta fille car avec une grosse engueulade avec leurs mères, c'est juste mon client qui a un très bon déhanché car comme mon mariage, nous ce n'est pas le cas avec quelques huiles et quelques croquis. Ah, je comprends car j'adore la provocation et c'est le point clé de l'expression et oh daniel, mon cher daniel que c'est beau la tour eiffel



Lundi 19 octobre 2020

Persuadé

Chaque jour, je sens mes dents cassées et mes gencives abîmées et l'on sera toujours-là, car voilà la salle de réception avec mes premiers souvenirs que j'ai eu avec eddy. Chacun de ces gens pourraient être à la place de ce monsieur car il a fait une petite glissade mais vous verrez, il sera très bien puisque aujourd'hui, ce qui compte, c'est la vitesse et l'on peut dire ce que l'on veut, tu vas t'y habituer, maintenant, j'en suis persuadé et c'est un épisode cévenol car déjà nous, l'on est solidaire et il était l'invité politique sur france 3



Mardi 20 octobre 2020

Intolérable, inadmissible

En prenant les clefs de voiture, j'avais rappelé le combat contre l'intolérance avec une question d'islamophobie dit, il y a 10 ans mais, selon mes confrères de l'afp et avec le bon côté des rediffusions, l'ont a été bien gâtés. D'ailleurs, je peux pratiquer mes 12 salles de bain quand elle parle de changement avec ce joli clip tourné en 2013, car il nous arrive de regarder les chiffres pour voter pour hillary clinton, et c'est totalement intolérable, inadmissible. Et dépassé par les évènements, là, la foule a commençé à dire, cela suffit et tu as, la ministre des sports qui mets des oeilleures et c'est un super duel



Vendredi 23 octobre 2020

Le socle moral

Peut-être ai-je été un peu lapidaire, expéditif, avec la religion catholique. N'oublions pas que la chrétienté fut le berceau fondateur et rassembleur de l'europe, telle qu'on l'a connait à peu près aujourd'hui avec son essor, significatif et majeur entre 0 et 1000 ans et même au délà. N'oublions pas, également, au passage que "les commanderies", ces fermes où travaillaient des moines soldats ou bien "les abbayes", seront à l'origine les entreprises, que nous connaissons aujourd'hui. On peut d'ailleurs se poser la question, si c'est ici, que l'injustice salariale a commencé. Autrement dit, avec le tiers états: le clergé, la noblesse et le peuple, notre histoire, va en 1789, forger la révolution française qui va tout bouleverser en donnant naissance à la république. Ce que l'on peut remarquer, c'est la dimension des religions monothéiste au respect d'un socle morale, comme "tu ne tueras point, tu ne voleras point...ect ect" C'est une réalité dans les livres, mais dans les faits qu'en est-t-il ? La république en france s'est substituée à la religion, à travers son culte: comme des obsèques nationales au panthéon par exemple ou à l'inverse, le courronement d'une reine ou d'un roi dans une cathédrale qui reste souvent l'apannage, le giron, de la monarchie brittanique. Ainsi, en france l'on a toutes les bonnes raisons de croire dans la république presque autant qu'en jésus, d'un dieu ou prophète et ça, ça fait du bien, d'autant plus que les religions sont fondée sur des concepts anciens qui ne demandent qu'une mise à jours. Les théologiens fondamentalistes et traditionalistes l'ont bien compris, les hommes politiques aussi. Cependant, dans le meilleur des mondes, tous peuvent se retrouver dans le socle moral et cohabiter agréablement dans le cercle republicain.



Samedi 24 octobre 2020

18/24 ans

Votre récit est poignant et vous aussi en quelque sorte, vous avez écris avec le bandeau en plein sur l'interprète et tu vois le le merchandising. Car elle n'a pas eu les conseils techniques et elle ne peut pas jouer car c'est elle qui ne traverserat jamais les mers, celle des 18/24 ans

Eugénisme ou pas ?

Encore une fois, je voudrais revenir sur la religion et bien qu'elle amène à une certaine relative pleinitude face à l'obstacle de la mort qui représente la cohérence avec ses fondements tout entier. Nous arrivons à l'échéance du progrès ou sinon les nuits ressemblent au jour. Que choisir ? Car la morale va au-delà et quand il s'agit de créer des êtres imunisés de certaines maladies grâce à l'intervention sur l'adn, on peut se poser la question sur le fait que l'eugènisme devienne une véritable source de bienveillance que l'on pourrait souhaiter pour notre prochain

Sociétale coke

Il est vrai, que je n'ai pas eu une vie sans vagues à paris mais je peux considérer, sans mentir, ne pas avoir fait de fautes majeurs dans ma vie, une bonne étoile peut être... Bien sur, il m'est arrivé de financer ma consommation de h avec laurent dans un pot commun mais je n'en suis pas fier et également, j'ai participé à la création d'un fond pour acheter et pour consommer de la coke à moindre cout en financement étalé, est-ce que cela fait de moi un dealer ? Un criminel ? J'en ai, en tout cas, payé le prix fort. La coke très vite, je me suis apperçu que je n'aimais pas ça et par constatation, cette drogue qui est censé activer en nous, une certaine forme d'intelligence, un imbécile, vous lui donnez de la coke et ce n'est pas, pour cela, qu'il deviendra moins con. Attendez, je ne suis pas en train de vous dire que de prendre des substances illicites, cela soit bien quelque soit l'individu, crétin ou non et que cela ne porte pas à conséquences, je fais juste le constat qu'il y a 30 ans, c'était un un micro-problème dans la société française et que maintenant cela devient un vrai phénomène de société qui pose de nouveaux défis à la société. L'évolution sociétale ne peut se satisfaire uniquement d'importation et de modernisation d'un pays avec des concepts venant d'outre-atlantique ou mondialisé et c'est ce que nous prouve l'arrivée de la coke sur le sol européen, comme ce qu'a, connu et vécu, les usa, il y a 50 ans. Car, avec tous les drames que cela engendrent pour les gens et dans les familles, on ne peut se satisfaire d'un compromis moyen d'acceptation permissif pour la société toute entière. Je ne le souhaite pour aucun des enfants de france, je ne le souhaite pour aucun des enfants du monde.



Lundi 26 octobre 2020

Jeannette

Jeannette vit avec sa fille de 7 ans dans un petit bateau proche de paris sur la seine. Nous sommes dans les années 90 et d'origine des pays du nord, cette suédoise de mon âge (30 ans) est très attirante. Un jour, elle m'invite à partager un verre avec elle, c'est l'été, le vent est doux et l'air agréable. Elle porte un caleçon pour homme trop grand, sa fille tourne autour la terrasse comme une mouche. Audacieuse, la gamine grimpe sur mes genoux. Soudain, j'apperçois l'entrejambe blond et rose de jeannette qui écarte les cuisses par provocation et alors que commence une petite érection dans mon pantalon, je dépose, aussitôt à terre, la fillette. Coupable de rien, ni l'un, ni l'autre, nous trinquons avec jeannette sur la splendide toison et sur l'onde qui nous porte et encore aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de penser à Jeanette et à cet épisode gratuit d'une vision fabuleuse



Vendredi 30 octobre 2020

Belleville by night

Dans les années 1990, je vis à paris et je cotois quelques filles que m'a présenté laurent. Il y a cécile, aline, et sylvie qui sont copines mais plus solidaire que les jeunes hommes fiers et orgueilleux que nous sommes. Sylvie habite Antibes, elle vit dans le petit appartement chez cécile dans Saint Ouen, près de paris, quelques jours pour changer de vie, alors qu'elle vient d'avoir un enfant et que son mec, inconséquent ou proxénète s'est évaporé, loin d'elle. Sylvie travaille dans un bar du coté de Montparnasse. J'ai une voiture que mon père me prète. Sylvie et moi, nous allons s'apprécier, elle m'attire et ses mi-long cheveux blond vénitien et légèrement frisé lui vont bien, un jolie visage, et sous sa robe, j'imagine une poitrine en poire, mais surtout, elle me fascine par sa légerté, son à propos et sa taille fine. Nous sortons en soirée, nous allons dans une fête dont elle a eu l'adresse. Ambiance bizarre, alcool et came à tous les étages, le temps passe, on nous explique qu'il y a une autre fête du côté de belleville, nous nous y rendons. Pas la moindre animation dans l'immeuble et nous sommes 5 ou 6 a monter les étages, sylvie, moi et 4 suiveurs alléchés par la chaire fraiche. Au dernier étage, une porte s'ouvre sur une chambre de bonne sombre et puante, je comprends la situation, les types s'imaginaient faire leur 4 heures sur un vieux padoque de sylvie et moi en porteur de chandelles. Je prends Sylvie par le bras et affirme que nous n'avons rien à faire ici et nous sortons. Ah les fumiers ! Je raccompagne sylvie et dans la voiture, nous claironnons à tue-tête une chanson au refrain de circonstance "bienvenue" car je lui ai évité de se faire violer par 5 types, pas clair. Mais moi, je n'ai pas été un bon coup parce que je ne l'ai pas ramener chez moi, ce qu'elle aurait peut-être bien voulue et j'aurai dû, lui proposer mais les mots nous transpercent et je ne vis qu'au présent, sans passé ni futur et à cette époque, c'est encore ce qui fait tout mon problème. Facile et agréable de se trouver quelques motifs après coup.



Samedi 31 octobre 2020

FG et Nova

Au début des années 90, je partage mes journées à travailler sur mon pc, boire des bières, fumer, écouter de la musique, rechercher un emploi stable et travailler un peu, malgré tout pour quelques euros. Mais est ce bien raisonnable, tout cela ? Entendons-nous bien, en travaillant les sons, les images et la 3d et sur des projets, je me contente de capitaliser sur le futur. En buvant des bières et en fumant, pourtant, ce n'est pas ce que j'ai fais de mieux dans ma vie mais cela me fait oublier tout le reste. Ecouter de la musique, ça c'est vitale et cela provoque de l'émotion et tous les âges à la sienne. Rechercher un emploi, c'est garder le contact avec l'extérieur et ça évite la buée sur les vitres aux fenètres et de ne pas se lever le matin. Je ne me situe pas en exemple, c'était ma vie, je n'en tire, ni gloriole ni fièrté extrêmes mais je considère seulement que j'ai eu une chance extraordinaire d'avoir eu des parents qui m'ont fait confiance et qui m'ont toujours laissé une grande liberté, comme des mécènes affectifs d'une autre dimension. Toujours est t-il que pendant ces années 90, je dispose d'un point de vue matériel, d'une machine de guerre pc des plus "up-to-date" modem et logiciel windows et j'écoute les radios les plus audibles en termes de qualités. FG pour ses mix et ses émissions techno, ce que l'on appelle electro dorénavant. La grande force de cette radio, hormis la possibilité de trouver des petites tapettes en rut, pour s'échanger sa semence, mais dont je ne suis pas client, l'on trouve une messagerie sur minitel pour "converser" en direct avec les journalistes dans le studio et quand les messages venant des uns et des autres sont de qualité, on peut y trouver un certain intéret. Car, d'autant plus aguerrie aux techniques du minitel, j'envoyais mes messages à la vitesse maximale si bien que ces technologies de transmissions télématiques ne me coutaient, monètairement que très peu.

Lassé, par les réfléxions pas toujours à la hauteur sur FG, l'autre radio sur laquelle, j'avais l'habitude de laisser traîner mes oreilles était radio Nova. Car, de 1980 à 1990, je lisais le mensuel Actuel de a à z tous les mois et bien que parfois inégale, cette publication appartenant au groupe nova et dirigé par le défunt jean-françois bizot était comme l'annonçait son slogan, à la fois: Nouveau et intéressant. Disposant d'un numéro de fax, lors des émissions emblèmatiques comme "la grosse boule" d'ariel et d'édouard, je ne manquais pas de faire quelques dessins en direct et de leur faire parvenir par télécopie.

Un dessin

Je suis une caricature à moi tout seul, car il y a toujours eu, une face a et une face b dans ma vie comme dans les disques vinyles de mon enfance et de mon adolescence. Cette bipolarité, elle m'appartient et si j'étais président de la république, je m'imagine au premier plan, habilement croqué par un dessin avec un pantalon sur les chaussures, de dos avec les fesses nus sur lesquelles seraient inscrites "made in france". Accompagnés par deux ministres, une femme et un homme, les bras chargés de dossiers de toutes sortes me donnant des coups de pieds sur mon beau postérieur républiquain. En arrière plan, l'on pourrait appercevoir nicolas sarkozy et marine le pen, les bras chargés de livres, avec des feuilles volantes et des pages terminal-media. Ils afficheraient des mines consternées avec des airs stupéfaits, interpellés, fascinés et scrutant mon entre-jambe. La légende du dessin serait : Le seul président qui a montré son cul à la gauche et sa bite à la droite. Ainsi, je rassemble et je mets tout le monde d'accord, je garantis le droit à la carricature, j'affiche ma dualité et la revendique et dans le privé, je suis très drôle



Samedi 7 novembre 2020

PSY 4 de la cîme

Ca y est ! Je viens d'obtenir un nouveau rendez-vous avec ma psychiatre, lundi 9 octobre, j'espère qu'elle va changer: soit la posologie de mes actuels médicaments; ou revoir l'ordonnance avec de nouveaux médicaments qui m'évitent les effets secondaires pour me rendre dans ma vie quotidienne plus à l'aise, mieux dans ma peau car je ne crois pas dans la fatalité. Il faut préciser que c'est elle qui m'avait expliqué, en souriant, mais pas tant que cela, qu'entre 65 et 70 ans, la maladie d'Alzheîmer avait des chances de me rattraper. Dois-je prendre cela comme une plaisanterie ? Triste destin, mais je n'en veux point. J'ai le même ressentis que si je devais, lui annonçer qu'elle avait un cancer et que seule la chimiothérapie déambulatoire pouvait la sauver toute en la rendant folle et je ne sais pas, si elle apprécierait ? Remarquer en convalescence, elle pourrait aller aussi partir travailler à Wallis et Foutouna. Ce n'est pas tout près, mais on y trouve aussi des magasins Carrefour, puisque qu'elle semble effectuer sa science comme de la grande distribution ou la formule plus confidentielle "d'à la tête du client". Je ne peux me résoudre à penser qu'à 54 ans, ma vie est terminé et que je ne suis bon qu'à être complètement handicapé par la pharmacopée qui a du bon, qui a du mal



Mercredi 11 novembre 2020

Rendez-vous

Le rendez-vous a eu lieu, avec ma psy, j'y reviendrais... Mais, je voudrais aussi m'exprimer sur les prémices de la maladie dont les symptômes débutent, réellement en avril 1989.

Ville Fantôme

Avant, 1987, je vais beaucoup cotoyer Jane qui sera la jeune femme qui va beaucoup compter pour moi, elle est anglaise, ressemble physiquement à Charlotte rampling et à travers elle, je vois partout la femme qui va me poursuivre à tous les âges. Originaire de Coventry dans le nord de l'angleterre, cette ville très marquée par les bombardements allemands en 1940, est frappé par les terribles restructurations de margaret thatcher dans le secteur automobile, double peine. Jane, je suppose qu'après avoir fait quelques bétises, on lui a conseillé d'aller faire un tour au sud de la manche et tout en continuant ses études, elle sera jeune fille au pair. Elle est au départ, une relation de laurent dont elle va se libérer très vite et si l'histoire est véridique, elle finit menottée à un radiateur et flagélée par laurent et un autre accolyte. C'est laurent qui me racontera cette épilogue. What a mess ! Jamais, je n'aurais osez faire une chose pareille mais j'avais appris à la connaître et c'est une provocatrice, pourtant en le sachant, je n'évoquerais jamais ce détail délirant. Puis autre chose, à la télévision l'ont diffusait le film, d'yves boisset de 1977 "Un taxi mauve" qui est une adaptation d'un livre de michel déon et je m'identifie au personnage tenu par Philippe Noiret alors que Charlotte Rampling joue l'un des premiers rôles. Elle restera froide concernant ce film qu'elle ira voir, elle passe littéralement à côté, alors que moi, je trouve cela génial. En revanche, elle m'emmêne au cinéma pour une séance "Des ailes du désir" de Wim Wenders et j'adhère instantanément au récit et peut être aussi parce que c'est elle qui me le fit découvrir. Un vendredi soir de décembre, fred, jane et moi, nous décidons de partir dans la résidence secondaire de mes parents à 70 kilomètres de paris, il est 21 heures, jane et moi, nous sommes en voiture, fred est à moto. Nous arrivons vers 22 heures, fred nous rejoindra un peu plus tard alors qu'il fait un froid épouvantable, mais il a tenu bon dans la nuit sur la nationale 20. Une heure après, elle file se coucher et nous restons fred et moi à terminer une bouteille de wisky. Le pur malt disparaissant en petite rasade, je prends mon courage avec une dernière lampée et je rassemble mes esprits pour aller me poser dans le lit à deux places dans la chambre de jane, et sans l'effleurer, je m'endors. Seul, dans le lit, le lendemain, ce n'est pas aujourd'hui que je suis prêt à conclure. Cela doit être le planté de bâton, monsieur duss. Je ne sais que dire sur cette nuit et le retour en voiture à Paris est sinistre et silencieux alors que tout m'accuse dans ce rapprochement avec la reine d'angleterre.

Flux séminal

Assurement, les anglais vont m'en vouloir tellement qu'ils inventeront le brexit, faute de ne pas avoir voulu consentir un échange séminale avec la très chère jane. En toute logique, je parlerais à ma grand-mère de mariage avec jane ce qu'elle me déconseillera. Sans doute, parce qu'elle avait été sous les bombes anglaises au Havre en septembre 1944. Néanmoins, Jane, je l'aurai bien sauté.

L'appel de Londres

Mais elle me plait, elle me plait terriblement et puis la vie nous a séparé, je ne sais plus, ni comment, ni pourquoi mais lors de mon dernier week-end à Londres en 1988, je crois la reconnaître portant de large lunette de soleil sur une place et puis, elle disparait, comme ça, comme elle était venue. Elle me rappelle 5 ans plus tard, elle est en france mais tout à changer et pour cause entre temps, je suis tombé malade et cela n'arrange rien, bien au contraire.

Second théorique

A mon retour des états-unis en septembre 1988, je suis persuadé que je n'y remettrais plus jamais les pieds. Après y avoir eu faim et parfois sans savoir ou j'allais dormir, la fin du séjour s'achève plutôt mal. Pourtant, je n'ai subis aucune violence et personne ne m'a fait vivre quoique ce soit de mauvais. L'on m'a juste volé deux ou trois t-shirts, ce qui est très peu en terme de problèmes concrets et réels. Donc, me voilà de retour sur le sol parisien et prêt, pour la seconde année de mes cours de communication audiovisuelle à Tolbiac. L'année précédente, le cursus était théorique et j'avais obtenu la place de second face à 12 étudiants. Je n'étais pas mécontent de moi, car vraiment, je partais de loin, mais à cette rentrée 88, j'avais le moral à zéro, en pensant à tout le retard que j'avais accumulé depuis la troisième. Il me fallait des années pour enfin être crédible. Non seulement, mon niveau était encore très faible et j'en avais conscience mais je considérerais que je fis une mini-dépression. Cependant, le pire allait me rattraper à grand pas. C'était le moment où tout pouvait démarrer. Fred qui travaillait avec moi sur la création du fanzine Grave allait partir faire son service militaire mais nous venions d'avoir une commande pour un livre consacré au skateboard. Vidéo, skate, livre. Le grand Lego commençait à s'ériger dans ce qui aurait pu être ma future vie professionnelle mais sans également d'excès avec des substances en tout genre.

Sophie

Souvent, nous avions l'habitude de nous retrouver à trois, fred, sophie et moi et pas un instant, je ne pouvais imaginer une relation intime avec elle. Nous n'avions pas discuté avec fred sur le fait qu'ils étaient, oui ou non ensemble et le socle de leur union, je ne le connaissais pas. Elle prenait des cours avec lui dans un iut, c'est tout ce que je savais d'elle. Elle était jolie et avait du caractère car pour s'être tenus tête, une ou deux fois, nous avions confrontés nos positions. Elle était la besognieuse, j'étais le nihiliste. Pour ainsi dire, elle était marine le pen, j'étais daniel cohen-bendit. Puis, en octobre 1988, Fred partant faire son service militaire, je finis par lui téléphoner ou c'est elle qui me téléphona pour aller au cinéma. A notre retour de la salle obscure, elle m'attrappe la tête et m'embrasse. Quel effet ! Moi, plutôt content car ça commençait à faire longtemps que cela ne m'étais pas arrivé. Ce que je comprendrais plus tard, c'est qu'elle collectionnait les mecs, à un ou à deux et elle ne voit en moi qu'un amant. Quand je l'interroge sur notre relation, elle m'explique que tout a débuté le 17 janvier, ce qui en dit long et elle sait avoir des rapports charnels extrêmement éloquent et agréable. Elle se donne totalement et ses caresses sont à mon endroit très sensitive. Cela devient vite une sorte de drogue douce ou l'on peut en être dépendant et elle le sait, je n'ai aucune maturité sexuelle. Lorsque j'évoque avec fred le nouveau shéma de ma relation avec sophie, il est hors de lui. Moi, j'ai une réflexion sur ces deux oiseaux, car entre vous et moi, ce n'est pas une surprise.

Le rôle de pierre

Début 89, je fréquente encore laurent, pierre, et gilles. Laurent mon desespérados favori avec lequel j'ai passé une partie de ma jeunesse et partagé quelques joints et pas mal de rigolade et rétrospectivement aussi beaucoup de frayeur à moto. Pierre le playboy, au portefeuille bien garnis et à la discothèque complète et gilles, qui lui travaille et traverse les épreuves à la manière des gondoliers de Venise. Laurent et gilles semblent extérieurs à ce qu'il m'arrive mais peu de temps avant que je ne tombe malade, pierre sait parfaitement ce qu'il va m'arriver, il le sait, soit parce qu'il en est l'un des instigateurs, soit parce qu'il le sait car on lui a dit. Et, ce qu'il me dit, pendant cette période, il ne pouvait l'avoir inventé. C'est pourquoi, l'on peut comprendre que les hostilités commencent à partir de cet instant, comme pour et avec les Médicis. Cependant en ne citant qu'eux, je préfère, warum joe qui explique ceci, avec Beryllium Tremens dans l'album, "aime le maudit".

"Je vivais dans le noir, je ne voulais pas d'histoire,
Tout me prédisposait à une fin sans gloire,
Sans ce maudit grand singe se piquant de savoir,"

La fièvre jaune

A partir de Pâques 1989, je ne dors plus, je rencontre une psychiatre et avec des médicaments, le sommeil revient à nouveau et je mens sur un détail très précis. Le minou va chanter le blues, sophie me quitte, fred m'évite, ce seront les premiers d'une longue liste.

Psyché fracturé

Je ne peux que reconnaître la victoire de ma psychiatre lundi 9 octobre lors de la consultation. Elle s'oppose à mes demandes de changement de mes médicaments. Médicament qui est très controversé, la dépakine. Elle ne cesse de m'expliquer que c'est la maladie qui est la cause de mes affres en considérant qu'il n'existe pas d'autres médicaments pour me soigner et que les effets indésirables des médicaments, que je lui décris n'ont rien à voir avec tout ça. Evidemment, ils travaillent à deux, évidemment, ils mentent dans ce jeu qui consiste à se protéger avec le principe de précaution sur tous les fronts. Remarquer pour l'instant avec ces médicaments, je ne suis pas pour le moment en surpoids et si je connaissais quelqu'un au conseil régional peut être que les choses auraient étés différentes. Je ne dis pas que je ne suis pas malade, je dis seulement que je pourrais être mieux soigné.






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