Dimanche 11 Octobre 2015
Game over
Game over, dans une chanson dont il est question de la difficulté à aimer et je comprends que lorsque l’on se fait caricaturer ça ne fait pas toujours plaisir. Ce soir à 20heures 55, you never heard what’s you get burned. Pardon, mais quand vous dites les deux listes, c’est comme mitterrand et c’est d’abord rassembler son camp, mais ne faisons pas le parallèle entre Jaurès et l’actuel qui est à Paris. Ce week-end, je ne regrette rien, mais qu’est-ce qu’il a, à nous regarder comme ça. Parce que l’on commence à être, à la porte et puisque vous l’avez choisi, je me dis tous les jours que parmi les gens qui votent extrême droite, il y a des gens bien et vous verrez, comment aujourd’hui, ils ont reconstruit leur vie, comme un homme public habité par les grands du monde et qui aurait perdu beaucoup de son honneur. Car en fait, vous savez quoi : les prodiges font leur show sur France 2, puisque la plupart des hommes politiques n’écrivent pas leurs livres et rien que pour ça, ça c’est très bien. Je voudrai que vous rajoutiez Paris dans la lumière culturelle parce que, quand même apprécié à gauche comme à droite et, aussi pour montrer l’exemple. Vous savez que les français sont très intelligents et vous devriez mieux lire les lignes. Parce que j’essaye d’avoir une réflexion et c’est ça qui renforce quand je balaye devant ma porte mais est-ce que cela sera ça pour les citoyens dans la seule volonté mutuelle partagée. Il y a bien sûr l’envie d’en dire toujours plus et évidement, c’est ma passion totale, c’est pour cela que j’ai fuis ce détail de ma personnalité et on n’y échappe pas. Il faut toujours faire ce que l’on a envie de faire mais il faut que tu racontes. D’ailleurs, ce n’est pas un spectacle comique ce que je fais et le problème, c’est que ce n’est pas du direct.Si tu continues, je ne t’appelle plus Nadine car c’est ce que ses parents voulaient, alors que dix pour cent voulaient faire plus d’audimat. C’est en tout cas, l’histoire de deux personnages qui ne s’entendent pas. Julie, elle a énormément d’humour et justement je n’ai pas trouvé le mode d’emploi et pour la garder intact c’est un sacerdoce où j'ai dû vouloir avoir mal pour un mot de danse avec les stars ou avec les Beatles
Lundi 12 Octobre 2015
Il n’y a qu’un seul langage
Pour la vigilance orange dans les trois départements et les températures au lever du jour qui sont de trois à cinq degrés, il a beaucoup enrichit ma vie avec trois-cent quatre-vingt-quatorze euros par mois net. Voilà, pour ce reportage de Constance de bonaventure. Donc deux à zéro pour les français et il y a un essai sur le poteau. C’était un moment du match d’une émotion inouïe et je te préviens, j’ai fait deux ans d’équitation avec quatre-vingt-sept morts qui sont actuellement interrogés. Sinon avec cinq hommes interpellés ce matin, il n’y a qu’un seul langage, celui de la violence avec les règles de fonctionnement qui rentreront en vigueur à partir de quatorze heures de violence personnelle car plus personne ne croit au dialogue pour aller au djihad
Mardi 13 Octobre 2015
Ca m’a ouvert tout un monde
Si tout le monde murmure pour mes camarades qui se battent, c’est honteux la façon dont ça a été traité dans les médias. Il y a le monde des médias, il y a aussi celui auquel vous appartenez. Je ne sais qui choisir et à première vue tout va bien après la tuerie de l’Oregon avec la chaine officiel de la coupe du monde. Oui, j’ai entendu et pour mes dix ans, ma maman, elle avait oublié. Spécialiste des mesures électroniques sans prescription médicale, ceux qui agissent les connaissent déjà et les contacts sont maintenant des amis. Je ne m’en étais pas rendu compte pendant que les autres jouaient dehors et ça m’a ouvert tout un monde et le moyen de les oublier. C’est devenu leur histoire, I think so, mais c’est avant tout l’acteur qui compte, pour les autres ce sera vidéo-city du sept au neuf octobre. Votre point de vue, il est partagé et ils ne voient que des mecs qui se sont fait arracher la chemise. Je n’ai rien entendu à part erdogan meurtrier, mais ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu, celui qui avait cassé quelques ordinateurs et ça ne me concerne pas, cette étiquette qui lui est faite.Sinon, il faudrait qu’il s’entende avec les Russes pour qu’il la vote. Mais si je veux jouer dans le championnat Jordanien, on ne peut pas se contenter des mesures qui ont étés prises et il y a un vide juridique dans la police
Mardi 13 Octobre 2015
Pourtant, c’est plutôt sérieux
Vous avez dit bouteille à la mer ? Pourtant, c’est plutôt sérieux. Alors, on appelle les gens à risque, à aller se faire vacciner car les conseillers d’entreprises sont là pour vous aider. Parce qu’éliminer deux fois, par la France aux mondiaux de 99 et de 2002, il est incité à travailler seul et à faire le plus facile, comme James le rappelle, quand il y a une permission. D’ailleurs, il a trollé sa fameuse casquette et ça fait curieux, donc, là, je me suis dit que c’était le moment de développer, du coup quand on voit ça, on se demande, comment les entreprises et les politiques réagissent à vos théories avec les rendez-vous de l’économie. Donc, il ne faut pas rater ça avec quelques déformations professionnelles. Là, ils demandent la même chose et j’ai demandé à plusieurs personnes. C’est ma force et ça servira aux futures générations car pour moi c’est une ouverture sur le monde. Les éclaircies vont réapparaitre , il est dix-sept heures et ça c’est une question d’alchimie
Mercredi 14 Octobre 2015
L’asphyxie pendant mon sommeil
D’après moi, Phasawin avait prévu son coup depuis le début des années 80. Il avait tenté d’exploiter l’histoire de son grand-père Luigi pour profiter des largesses du parti socialiste. Et quand Luigi meurt en 47 d’un empoisonnement du sang, après avoir décliné l’offre du gouvernement Italien d’après-guerre, il n’y pas à chercher très loin pour trouver les responsables car il n’était déjà plus socialiste depuis longtemps. Phaseawin était appelé dans la famille le grand dadais, un personnage niais, gauche et stupide, c’était injuste, il était juste énorme. Lui et Rita avaient fait la guerre des années soixante, il avait les oreilles en choux fleurs et Rita, sa sœur, avait pris une grenade sur la bouche. Nous n’étions pas quand même responsables de tout ça, bien qu’ils en fussent persuadés tous les deux et ça n’avait rien d’exceptionnel pour ces âmes revanchardes. Phasawin fut soigner à l’hôpital militaire du district et désormais, il se croyait très beau. Rita était une gueule cassée et il n’y avait rien à faire. Elle ne pouvait que pleurer ses anciens amants qui ne valaient pas grand-chose quoiqu’elle en pense, et trick-3D son mari l’avait abandonné. Moi krik-ki, avait tenté de les aider le mieux que je le pouvais, mais ils me snobaient tous les deux, se croyant sans doute supérieur, parce que plus âgées et plus diplômés. Je jouais un jeu en leur présence, le jeu d’en savoir toujours plus pour confirmer ce que je supposais. C’est après avoir la certitude que Phasawin était pourri que je pris la décision de couper les ponts, définitivement. Il devait sans doute préparer sa retraite avec sa première femme en Espagne et encore jouer les papa/copains pour quelques temps encore. Ses enfants n’avaient pas choisis cette situation mais, dès le départ, il savait comment cela allait se terminer. Rita, elle, était moins calculatrice, mais loin d’être une lumière, Phasawin l’admettait sans ambiguïté et nous ça nous faisait rire. Ca faisait longtemps que le duo rita/phasawin fonctionnait malgré tout et unissaient leur force contre moi et ils avaient un potentiel de violence pour me soumettre. Comme disait phasawin dans une situation à trois il faut toujours être l’un des deux. C’était un sale coup, qu’ils m’avaient fait et à cinquante ans, je n’avais que ma maigre allocation et je ne travaillais plus pour « Le Concept » comme toute « La fraction politique » l’attendait. Parce que je n’avais plus rien à attendre d’eux. Ils m’auraient tué de toute façon et ils me tueront de toute façon comme Luigi. Phaseawin dira que j’étais un sale type comme pour tous ceux qui sont morts sur le chemin contre « la fraction politique ». M’éliminer était l’accomplissement final de toute cette fable, non seulement, ils s’y préparaient, mais ils le souhaitaient. Les toubibs savaient que je ne me suiciderais pas. Ils comptaient sur l’asphyxie pendant mon sommeil. Loupé pour l’instant. Ils ont une myriade de possibilité, on verra bien.
Mercredi 14 Octobre 2015
Affaire conclu
J’avais passé une partie de mon enfance à faire la guerre avec Linebacker. Désormais, il travaillait pour « La voie blanche » un groupuscule extrême, raciste et intolérant. A force de mourir pour du faux, cela avait fini par créer des liens qui n’avaient pas d’équivalent dans la sphère professionnel que nous partagions également. Je n’avais aucune affinité politique avec lui, il me faisait penser à un petit soldat, un guerrier tenace mais bas du front. Fort, fier et obséquieux, vis-à-vis de la hiérarchie qu’il vénérait plus que tout. Il était plus âgé que moi d’un an et trois mois et parent très tôt, il avait ce côté paternaliste propre au gens qui marchent au pas, car il m’appelait « mon petit cousin » quand il était en présence de tiers. Les amis qu’il fréquentait étaient marqués par les idées simples qui ne font pas évoluer les débats et les histoires de terrorisme informatique à la gloire de « La voie blanche ». Linebacker avait un frère du nom de Kripp. Il venait de perdre son travail au motif de causes réelles et sérieuses c’est ce qui avait été établit sur sa fiche de licenciement de clauses 7 qui stipulait un préavis facultatif qui devait le faire partir un mois plus tôt. Vendeur de catégorie deux, Kripp à cinquante-cinq ans avait décidé de se réunir avec plusieurs ancien cadre mis sur le banc de touche pour des raisons économiques. Ils formèrent un groupe de discussion au départ mais avaient la ferme intention sous-jacente de reformer une société. Vers dix heures, j’avais terminé mon café et j’appelais Linebacker pour savoir s’il était libre pour le déjeuner. Ce n’était pas le cas mais il me promit de passer chez moi et nous devions boire une bière en terrasse. En fin d’après-midi la sonnette retentit, c’était lui. Je lui montrais la dernière version de mon logiciel, la version gratuite sur le web. Courtois, il fit semblant de s’y intéresser. La routine algorithmique programmée à partir de calculs fractals suscita quelques questions qui après coup, devait m’interpeller. Le frameworks utilisé était de l’angular.js qui demandait coté serveur des connaissances en javascript 1.2 pour la base de données plate. Bien que j’aie abordé ces langages à la lecture de différents ouvrages, ses questions me troublaient un peu et je répondais à côté. Techniquement parlant, je n’étais pas à son niveau. Pourtant, le site web était en place et j’attendais les internautes. Assis à une table devant le demi mousseux vide, je commande une autre bière en expliquant mon approche commerciale de Mixos, mon application pour mobile de micro-blogging par image graphique retravaillé. Le principe est simple, il s’agit de fédérer les internautes autour d’une idée centrale et de créer d’autres idées en intégrant sur un dessin ou une photo avec de nouvelles illustrations par les uns comme par les autres. Les internautes disposent ainsi d’une galerie d’idée qui rebondit à la dernière création finale de l’image retravaillée. J’ai besoin de ses services, il suffit pour moi de me faire connaitre à travers les moteurs de recherche et il connait bien cette technologie. Linebacker n’a pas d’avis sur mon projet, il écoute en posant de sporadiques questions à intervalles réguliers qui n’ont pas un caractère déterminant. Comme je suis fauché comme les blés, mon allocation n’ayant pas été revue à la hausse depuis cinq ans, il faut que ce projet aboutisse. Il le faut absolument comme un cas de force majeure. Une rage de dent ou un bubon sur le front. Pour que ça démarre enfin ou sinon, considérons un peu mieux, puisque, mon site vient d’être terminé et je dois être présent sur les moteurs, c’est indispensable pour son avenir. La négociation continue. Troisième demi. Je lui cède vingt pour cent de ma future entreprise si je suis présent sur vingt moteurs avec trente mots clés sur chacun. Quatrième demi. Affaire conclu.
Mercredi 14 Octobre 2015
« Au bonheur des dames »
Je me suis réveillé à trois heures du matin alors que je m’étais couché à onze heures la veille. Quatre heures de sommeil c’est peu, mais impossible de me rendormir. Mon allergie à la poussière me reprenait. J’avais le nez aussi bouché qu’une bouteille de bourgogne aligoté neuve et la bouche ouverte, j’haletais comme le dernier des labradors à l’affut d’une flaque d’eau. Ma santé s’était fortement dégradée depuis trois ans et j’avais un symptôme suspicieux à la simple évocation du mot docteur. Aucune raison ne me poussait pas à les côtoyer plus que ça. D’ailleurs, il est certain qu’avec près de dix ans de fréquentation d’une structure de santé mentale public de jour, rien ne m’avait fait trouver un quelconque soulagement face à des maux qui n’étaient d’ailleurs pas nombreux. J’exagère à peine en disant cela mais depuis l’âge de mes vingt-deux ans, je suis suivi en psychiatrie. J’ai attendu quinze avant qu’ils ne posent un diagnostic. A croire qu’auparavant, je passais par là et j’avais vu de la lumière, il faisait chaud, l’infirmière était nue sous sa blouse, j’avais envie de revenir, c’est alors que j’avalais une poignée de m&ms et que je pris rendez-vous pour le mois prochain. Un rêve de fou, pas s’y certain. L’histoire est plus triste que cela. En septembre 1988, je reviens de Californie où j’y ai passé un mois et demi entre nomadisme imposé et culture du fast food parce que bon marché à l’ouest. J’ai eu faim et parfois, je ne savais pas où dormir. Je rentre à Paris en me disant que cette fois-ci je ne remettrai plus les pieds aux usa. D’un seul coup, je deviens d’abord déprimé. Mes cours d’audiovisuels viennent de reprendre, j’ai fait une bonne première année mais j’ai du retard par rapport aux autres avec leur bac de vainqueur fatigué. Conscient que mes lacunes sont immenses car j’ai été viré de l’école à 16 ans et je reprends une école de cinéma en tant qu’auditeur libre. Ca s’annonce mal. Octobre passe, novembre, décembre, janvier passent. J’entame une relation avec une fille qui a eu la bonne idée de me sauter dessus pour m’embrasser, je n’en demandais pas tant. Au début c’est bien. Mais je deviens irascible et colérique mais je reste avec elle. C’est une chieuse intégrale. Février, je ne vais plus en cours. Mars, elle m’exaspère avec ses histoires à dormir debout, son papa était programmeur informatique dans une compagnie d’assurance. Avril, heureusement, elle est souvent sur les genoux ce qui lui donne un semblant d’intérêt. Mai, ça va de plus en plus mal, je ne dors plus, j’explique à qui veut bien l’entendre qu’ils n’ont rien compris et ça inquiète mon entourage. Juin, je vais voir un psychiatre et je mens sur un détail de l’histoire. Juillet, je prends des médicaments pour mes insomnies, je vais mieux. Septembre, la psy m’écoute et note tout ce que je lui dis. Octobre, on ne va tout de même pas y passé la nuit, chère madame. J’arrête les médicaments, à nouveau les insomnies et la colère d’être sur le flanc. Donc spirale médicamenteuse et par conséquent il faut mieux pouvoir dormir alors on les avale leurs gélules à trente sac la séance payé par le contribuable. Remarquer, les médecins avec tout le mal qu’ils se sont donné pour avoir leurs examens, ils peuvent se payer le restaurant pendant que toi tu t’explosais la tête au bang parce qu’un jour c’est ce qu’ils voudront te faire payer, ton plaisir d’adolescent ou de jeune adulte. Il faut bien comprendre que la santé en France comme ailleurs c’est une économie. Qui dit économie, dit salaire et il faut bien justifier la raison pour laquelle on vous soigne, comment on vous soigne, par quelle substance et avec qui. Les usines ferment, ce n’est pas grave, on construit un hôpital et on case, il y en aura toujours qui voudront en faire le minimum toute leur vie et au moins ceux-là, ils ne seront pas sdf. En psychiatrie, il faut trente personnes pour faire fonctionner la structure avec vingt patients pour dix soignants. Les médicaments coutent une fortune mais c’est toujours moins cher qu’une hospitalisation dans le grand bâtiment blanc de la région, donc l’état payent et la politique des prix s’applique pour le monde entier selon la couverture sanitaire. Les laboratoires gagnent des ponts d’or parce que ce n’est pas cher à produire, parce que la recherche et le développement est un leurre depuis les années 80 où tout a été mis en place, avec les phases de commercialisation. Un exemple : Je touche comme allocations venant de l’état huit cent euros par mois, les médicaments coutent à la sécurité sociale 600 euros par mois, les structures de jour coute 400 euros par patient/jour. Conclusion, on a créé un nouveau prolétariat avec l’allocataire qui n’est pas productif mais à la merci des institutions médicales. Les contribuables versent une rente aux laboratoires qui peuvent spéculer sur le long terme avec le réajustement sur le marché d’une ou deux molécules tous les huit ans, dans les produits. On embauche des sous-qualifiés, on les forme et on les payes mal mais ils ont la sécurité de l’emploi et l’assurance de ne pas en faire trop, d’une façon pas trop difficile. Moralité, quand il y en a un patient qui sort du lot parce qu’il n’est ni trop con, ni avec de mauvaise idée ou plus simplement moins fainéant que les autres, au lieu de l’extirper de cette enfer de l’aliénation de la vie de malade, on l’enfonce par des mesures autoritaire, coercitive, voir frauduleuse au seul prétexte du bon fonctionnement de l’état français. Pour justifier le motif de ma seconde hospitalisation d’office, on a rien trouvé de mieux que de me reprocher d’être… accrochez-vous bien « mégalomaniaque » parce que j’ai soumis lors d’une réunion une activité complètement informelle qui méritait d’être discuté sans être officiel et il me l’on reproché. Incroyable et véridique, il n’est pas un danger pour lui-même, il n’est pas un danger pour les autres, pire mesdames messieurs, il est mégalo. ça mérite vraiment une protection administrative, remarquer le petit chef de service qui m’a pondu ça me rappelle une chanson d’un groupe d’étudiants en médecine : « au bonheurs des dames » des mégalos pour mes galas. Je ne sais pas comment je dois le prendre rire ou pleurer. Parce que fort d’être un petit chef de service minable de province, il donne aussi des conférences sur la psychiatrie dans les villes de la côte C’est un scandale, une honte. Tous les agents de l’état qu’importe leur responsabilité au sein du système doivent savoir que c’est la vérité. Ca fait dix ans que je suis dans leur taule et que rien ne bouge dans trois mois ça va faire un an que je suis sous le régime de l’hospitalisation d’office c’est-à-dire une mesure contraignante qui m’oblige à subir la structure de jour avec ses médecins et ses traitements. Si je ne le fait pas on pourra avoir le droit de venir me chercher avec des flics, des pompiers, l’ambulance et le gyrophare pour me soumettre à la vie de l’hôpital à plein temps. Si je garde le silence pendant le transfert de mon domicile à l’hôpital, on pourra me faire garder dans une chambre d’isolement, enfermer. Avec le bon droit du complot bienveillant, on pourra me garder quinze jours voir un mois en hôpital psychiatrique. Les employés ne verront qu’en toi qu’une brave pomme qui justifie leur misérable job faisant office de gagne-pain et qui ne font qu’appliquer que des procédures, sans discernement, sans affect, et qui auront tôt fait de traiter par la lutte des classes, ton niveau d’endettement ou ton statut et ça avec leur deux salaires au rabais. Ton statut, ils veulent te le faire payer cher, et ce pour deux raisons. Soit, tu es moins gâté par la vie qu’eux avec ton subside de l’état plafonné en dessous du seuil de pauvreté parce tu n’as pas les moyens ou parce que tu ne sais pas bien comment tu en es arrivé à cette situation. Tu es donc à leurs yeux un raté, ils te traitent en raté car leur médiocrité se reporte aux plus misérables que soi. Ou alors, dans l’autre, bien que tu ne l’aies pas choisis, tu es plutôt propre sur toi tu travailles, tu leur réponds, tu n’as peur de rien et c’est eux qui viennent te casser les pieds car intimement, ils le savent, ils savent qu’ils sont médiocre. Oh personne n’est parfait, on peut faire ce que l’on peut, on peut avoir des circonstances atténuantes, mais eux ils sont régulier, réguliers dans leur médiocrité, pas de quoi être surpris avec ces gens-là, pas de place pour la surprise, l’incongrue, rien que la médiocrité de leur normalité, appliqué à voir dans les autres soit un persécuteur ou une victime et si au moins ils se positionnaient comme sauveteur des deux premiers, mais non, ils sont trop con, ils cherchent à se hisser au même niveau que le bourreau ou le condamné et c’est ça une part de la connerie humaine.
Jeudi 15 Octobre 2015
Un simple déterminisme
Je vais à l’hôpital deux fois par semaine et parmi le personnel féminin, il y a Pandora, une infirmière, elle est mignonne, certes. Elle le sait et si elle m’avait choisi sur le papier, il faudra qu’elle se batte pour m’avoir. Son rôle est trouble avec ses qualités plastiques, parmi la valse des patients où règne plus qu’ailleurs la pauvreté sexuelle. Est-t-elle la chèvre qui invariablement fait tourner la tête des vieux célibataires aux testicules tombants. Déjà, ils voyaient d’un très mauvais œil que des unions se forment entres patients et j’en sais évidement quelque chose car j’ai vécu cette situation. Alors pour eux, le paquet cadeau féminin avec l’injection, c’est le jackpot. Ils trainent une odieuse ménagerie et toutes les occasions d’en découdre sont bonnes. Ils sont énormes dans leur prises de paroles, c’est gros, c’est gras, dès qu’ils ouvrent la bouche pour vous sonder ou pour vous ausculté verbalement. Mes attentes de conquêtes n’en sont pas là, au même titre que mes espoirs de refaire ma vie, pas ici, en tout cas, pas dans ces murs avec ses gens. Ce qui est plutôt drôle c’est qu’ils ont tendance à me prendre pour un petit snobinard, ils se trompent mais puisqu’ils le pensent, je ne vais surtout pas leur laisser entrevoir autre chose, ils risqueraient une fois de plus d’interpréter. En fait, et comme je disais déjà, c’est la revendication permanente de leur statut de fonctionnaire qu’ils revendiquent haut et fort qui anime une conscience corporative. Ils l’agitent cet étendard de l’administration comme s’il devait les laver de tous les préjugés que l’on entend à leur égard et qui les rassurerai quand le vent de l’opprobre gèle les relations entre la société civile et la fonction public. Je n’ai qu’une idée fixe bousculer leurs petites habitudes de petits français moyens, provoquer une prise de conscience sur la vacuité de leur existence balisée sur les rtts et sur les allées retours sur la maison mère régionales. Si elle tombait dans mes bras, tant mieux, j’applaudirai à son arrivée, mais je n’y crois pas une seule seconde, c’est une poupée de porcelaine au teins blafard. Je ne ferai pas un geste pour provoquer quoique ce soit et je m’entends très bien avec moi-même au cas où j’aurai besoin de me soulager. L’espérance dans la boite est rance comme une vieille orange, l’espérance est un vieux mouchoir dans ce dédale de pièces à l’air vicié par la chaleur des radiateurs électriques qui fonctionnent à plein régime tout en ayant les fenêtres ouvertes. Mes réticences sont nombreuses, alors s’engager un minimum est une prise de risque que je ne veux pas envisager surtout dans un établissement hospitalier. A quoi bon s’investir, a quoi bon vouloir se distinguer vous serez jugé et traité à la même enseigne que le dernier des galeux qu’ils soient schizophrène, maniaco-dépressif ou qu’il s’appelle Marcel. On parle souvent du formatage de l’individu à travers la société de consommation, quel est le sujet de la santé qui est le plus parlant, encore plus que cette uniformisation de la société en strates où il faut être ceci ou cela pour être un bon citoyen. Le modèle dans la santé passe par la performance sportive à travers l’effort dans les différentes infrastructures que l’on trouve sur le territoire pour occuper les français de province. Parce que du sport dans les chaumières françaises et de Navarre, on en fait pendant un moment et ensuite le sport, on le regarde à la télévision. Le stade de foot, la patinoire, le cours de tennis où l’on se tord les chevilles ou les ligaments, ça aussi ça fait partie de la politique de gestion d’une société tout entière et c’est aussi un business comme les autres, régit par les lois de l’offre et de la demande. A quoi bon en faire des tonnes pour une société qui est un naufrage social programmé. On te veut la mine réjouis, l’œil vif, à chacun sa dose, à condition d’adopter la pose. Aucun doute à avoir, dans la santé, le modèle pour l’étudiant en médecine est le suivant : avoir une mémoire conséquente pour pouvoir apprendre et surtout retenir par cœur, il n’y a pas de métier plus con car il suffit d’apprendre par cœur. Pour le sport c’est l’entrainement qui détermine sa capacité physique. Que cela soit pour le médecin ou pour le sportif, c’est du travail entre dix-sept et trente ans et après ils ne fichent plus rien. Dans ces deux cas de figure où se trouvent l’intelligence, le discernement, l’éveil de la conscience, l’étincelle qui fait que vous sortez du lot plus que sur un simple déterminisme d’aptitude physique ou de capacité à mémoriser. Le sport, cette fille qui a l’âge de ma nièce et qui en dehors d’un physique avenant ne m’a pas subjugué par sa personnalité ordinaire, qu’est-ce que l’on peut en attendre pour la société idéale en dehors de se faire une ligne de conduite unique celle de n’avoir jamais à avoir à mettre les pieds dans un stade ou dans ces institutions quelques soit la raison ou le motif. D’ailleurs, ma haine de l’institution est plus forte que mon investissement pour cette fille qui est supposée plaire et qui peut vite se retourner contre vous, et je n’aurai qu’un seul conseil à donner à tous ceux qui risquerait de succombé à son charme vénéneux c’est « recul camarade que l’histoire te digère ». Je ne retiens qu’une chose dans ces lieux hantés par le souvenir de pauvres hères, c’est que mon temps est volé, mon précieux temps que personne ne me rendra, alors que la chèvre est un animal charmant et le chèvre n’est juste qu’un bon fromage à déguster en dosette à la fin du repas
Jeudi 15 Octobre 2015
Il fit des études de géographe
Il était dix heures quand j’ai passé la porte du domicile de mon oncle qui venait de s’envoler pour les étoiles, le dernier terminus. L’enterrement avait lieu le lendemain et dans l’appartement soigneusement arranger et ranger, seule assis sur une chaise se trouvait la femme de ménage, je l’a connaissais bien pour l’avoir rencontré lors de mes précédentes visites du vivant de Serge. Un verre de blanc à la main, je discutais des derniers instants de mon oncle. Le corps avait été, bien sûr, levé depuis 24 heures et je me promenai à travers les pièces de l’appartement. Mon attention fut portée, sur les cadres sur sa table de nuit qui représentait ses parents près d’un landau. Mes grands-parents donc. La photographie était facilement datable puisque, on pouvait observer en arrière-plan, un camion dont les phares étaient à moitié dissimuler par des caches qui ne laissaient échapper qu’un trait de lumière quand ils étaient en fonction la nuit. Ce caractéristique propre à la période de la guerre ne laissait planer aucun doute, il s’agissait des années quarante. Je reconnaissais ce que je supposais être Luigi et Louise alors que Serge devait être le sujet dans la voiture pour nourrisson. Puis poursuivant mon périple dans cette enceinte réduite, je découvrais un carton qui contenait de nombreuses enveloppes et des boites de chaussures, il s‘agissait de photos et de lettres qui devait avoir appartenu à mes grands-parents. Les lettres concernaient ma grand-mère, elles étaient écrites pour certaine en italien d’autres en français. Il y avait également des photos de vacances dans la campagne, sur l’une d’elle, trois enfants sur un vélo tous les trois, une pipe éteinte dans la bouche. L’œil attentif, le cerveau en ébullition, ces images que je n’avais jamais vues me faisait retourner dans le passé d’un homme que je n’avais jamais connu : Luigi. Mon grand-père, celui qui avait pour des raisons politiques avait fuis le fascisme d’un Mussolini, ancien socialiste, encore petit dictateur précoce d’une Italie décervelé. Il était né en 1890, et fils de rentier milanais, il fit des études de géographe. En 1914, la première guerre éclate et l’Italie entre dans le conflit, de par sa formation, il est engagé dans l’artillerie comme officier et devient capitaine, peut-être ce qui le sauva, c’est d’être fait prisonnier par les Autrichiens, il se retrouve en 1917 au milieu d’officier Russes avec lesquelles, il sympathise et dont il apprend la langue. A la fin de la guerre, mes arrières grands-parents sont ruinés et sa sœur handicapée physique de naissance aura beaucoup de difficulté à se faire une situation. Il travaille dans une grande exploitation agricole dont il est le régisseur général, marqué par les sort des ouvriers agricoles, c’est à cette époque qu’il devient socialiste. En 1924, il est secrétaire général du parti socialiste italien et en 25, il ne fait pas bon vivre pour un communiste ou un socialiste en Italie, ce n’était pas les camps ou la prison, mais la résidence surveillée au fin fond de la campagne calabraise. Ils n’ont pas le choix, il franchit les Alpes avec quelques camarades, emportant avec eux tout ce qui avait pu être sauvé des mains des chemises noires notamment, l’argent du parti. Une fois, installé à Paris, avec les fonds qu’ils avaient réussie à sauvegarder, ils créèrent une entreprise de pont et chaussés : L’Entreprise Coopérative des Travaux Publics, dans la France hospitalière de la SFIO, de Léon Blum avec ce qui deviendra plus tard le Front Populaire avec ce que tout le monde connait aujourd’hui, les congés payés. L’entreprise bien évidement donnait du travail à tous les membres du parti qui s’était exilés, les travaux publics demandaient de lourd investissement en hommes car les machines n’étaient pas aussi répandus qu’aujourd’hui. La pelle, la pioche étaient les outils de base. Ils avaient obtenus les marchés de la Savoie, de Nantes et ceux du Nord de la France et également celui d’une partie de la Belgique pour la construction de nouvelles voies ferrés. Il était devenu par la force des choses ingénieur et sillonnait les routes, toute l’année, c’est ainsi que dans un chantier de la Belgique Wallone, il rencontre ma grand-mère, de plusieurs années plus jeune que lui et fille de chef de gare d’une petite ville à l’ouest de Bruxelles : Enghien (Edingen en flamand). Ils se marient ensemble en 1931. C’est la même année en 31, qu’ils ont leur premier enfant : André né à Alkirch en Alsace, puis en 33, Victor à Chambéry puis en 1934, il est nommé chef de d’entreprise. Ils habiteront Porte d’Asnières dans les HLM fraichement construit de la ville de Paris. Toujours en 34, c’est Albert qui va voir le jour, puis ensuite Laurette et René. Il y aura Serge également qui m’a laissé ce témoignage.
Jeudi 15 Octobre 2015
Il fit des études de géographe
Il était dix heures quand j’ai passé la porte du domicile de mon oncle qui venait de s’envoler pour les étoiles, le dernier terminus. L’enterrement avait lieu le lendemain et dans l’appartement soigneusement arranger et ranger, seule assis sur une chaise se trouvait la femme de ménage, je l’a connaissais bien pour l’avoir rencontré lors de mes précédentes visites du vivant de Serge. Un verre de blanc à la main, je discutais des derniers instants de mon oncle. Le corps avait été, bien sûr, levé depuis 24 heures et je me promenai à travers les pièces de l’appartement. Mon attention fut portée, sur les cadres sur sa table de nuit qui représentait ses parents près d’un landau. Mes grands-parents donc. La photographie était facilement datable puisque, on pouvait observer en arrière-plan, un camion dont les phares étaient à moitié dissimuler par des caches qui ne laissaient échapper qu’un trait de lumière quand ils étaient en fonction la nuit. Ce caractéristique propre à la période de la guerre ne laissait planer aucun doute, il s’agissait des années quarante. Je reconnaissais ce que je supposais être Luigi et Louise alors que Serge devait être le sujet dans la voiture pour nourrisson. Puis poursuivant mon périple dans cette enceinte réduite, je découvrais un carton qui contenait de nombreuses enveloppes et des boites de chaussures, il s‘agissait de photos et de lettres qui devait avoir appartenu à mes grands-parents. Les lettres concernaient ma grand-mère, elles étaient écrites pour certaine en italien d’autres en français. Il y avait également des photos de vacances dans la campagne, sur l’une d’elle, trois enfants sur un vélo tous les trois, une pipe éteinte dans la bouche. L’œil attentif, le cerveau en ébullition, ces images que je n’avais jamais vues me faisait retourner dans le passé d’un homme que je n’avais jamais connu : Luigi. Mon grand-père, celui qui avait pour des raisons politiques avait fuis le fascisme d’un Mussolini, ancien socialiste, encore petit dictateur précoce d’une Italie décervelé. Il était né en 1890, et fils de rentier milanais, il fit des études de géographe. En 1914, la première guerre éclate et l’Italie entre dans le conflit, de par sa formation, il est engagé dans l’artillerie comme officier et devient capitaine, peut-être ce qui le sauva, c’est d’être fait prisonnier par les Autrichiens, il se retrouve en 1917 au milieu d’officier Russes avec lesquelles, il sympathise et dont il apprend la langue. A la fin de la guerre, mes arrières grands-parents sont ruinés et sa sœur handicapée physique de naissance aura beaucoup de difficulté à se faire une situation. Il travaille dans une grande exploitation agricole dont il est le régisseur général, marqué par les sort des ouvriers agricoles, c’est à cette époque qu’il devient socialiste. En 1924, il est secrétaire général du parti socialiste italien et en 25, il ne fait pas bon vivre pour un communiste ou un socialiste en Italie, ce n’était pas les camps ou la prison, mais la résidence surveillée au fin fond de la campagne calabraise. Ils n’ont pas le choix, il franchit les Alpes avec quelques camarades, emportant avec eux tout ce qui avait pu être sauvé des mains des chemises noires notamment, l’argent du parti. Une fois, installé à Paris, avec les fonds qu’ils avaient réussie à sauvegarder, ils créèrent une entreprise de pont et chaussés : L’Entreprise Coopérative des Travaux Publics, dans la France hospitalière de la SFIO, de Léon Blum avec ce qui deviendra plus tard le Front Populaire avec ce que tout le monde connait aujourd’hui, les congés payés. L’entreprise bien évidement donnait du travail à tous les membres du parti qui s’était exilés, les travaux publics demandaient de lourd investissement en hommes car les machines n’étaient pas aussi répandus qu’aujourd’hui. La pelle, la pioche étaient les outils de base. Ils avaient obtenus les marchés de la Savoie, de Nantes et ceux du Nord de la France et également celui d’une partie de la Belgique pour la construction de nouvelles voies ferrés. Il était devenu par la force des choses ingénieur et sillonnait les routes, toute l’année, c’est ainsi que dans un chantier de la Belgique Wallone, il rencontre ma grand-mère, de plusieurs années plus jeune que lui et fille de chef de gare d’une petite ville à l’ouest de Bruxelles : Enghien (Edingen en flamand). Ils se marient ensemble en 1931. C’est la même année en 31, qu’ils ont leur premier enfant : André né à Alkirch en Alsace, puis en 33, Victor à Chambéry puis en 1934, il est nommé chef de d’entreprise. Ils habiteront Porte d’Asnières dans les HLM fraichement construit de la ville de Paris. Toujours en 34, c’est Albert qui va voir le jour, puis ensuite Laurette et René. Il y aura Serge également qui m’a laissé ce témoignage.
Jeudi 15 Octobre 2015
Alors là, c’est la révolution
Il était six heures et demi à mon réveil, j’avais bien dormi mais couché à minuit, j’ai hésité à me lever directement. Pourtant rien à faire, j’étais incapable de me rendormir. Les sens trop en éveil, je finissais par sortir du lit et alluma mon ordinateur directement. Le temps de me faire un café, je réfléchissais sur ma capacité à créer sur mon site web avec la technologie dite du « canvas » afin de construire un nouveau module de dessin. Ce qu’il me fallait trouver c’était les bases d’un moteur logiciel pour d’une part, introduire de nouvelles fonctions dans Mixos et pour enregistrer le travail effectué dans la mémoire du navigateur de mon utilisateur. En fait, et pour parler technique, un programme API Canvas JavaScript pour HTML5 et une API Web Storage avec ses entrées et ses sorties. Je cherchais au départ sur le net avec le moteur de recherche le plus connu du monde. Je rentrais dans sa mémoire d’abord : API HTML5, puis JavaScript HTML 5, web Storage, API WEB, puis créer api HTML5. Tous les résultats donnaient une majorité de site en anglais, les tutoriaux ou les cours étaient payants ou encore pire les informations succinctes ou remplis de publicités. Le contenu ne me renseignait que peu sur les détails des technologies recherchés et sur le net, partout ou quasiment, je retrouvais les mêmes publicités pour des maisons d’éditions de livres. Ils m’incitaient à trouver ce que je cherchais sur leur site de vente en ligne. Je reconnaissais facilement l’éditeur Réni spécialisé dans la littérature des langages émergents et multicouche du secteur de l’informatique. Retrouver les mêmes publicités n’était pas un hasard, bien au contraire, il m’était arrivé d’acheter des bouquins chez Réni. Ils disposaient de mon adresse ip et pouvait me localiser grâce au partage des données. Sur internet, tout ce qui est gratuit est louche car même quand c’est gratuit on peut faire de l’argent avec votre seul présence, non seulement ce truc était un gruyère qui rapportait à de grandes sociétés internationale beaucoup d’argent mais l’argument, il vous le mettait bien profond dans un coin de votre crâne, c’était gratuit. C’est gratuit mais, si je sais que tu vas sur le site a, b, et c, il y a des chances pour que tu achètes ça et cette information, tu vois, je la revends. De la même manière que si tu aimes regarder les blondes, tu as de fortes chances pour les aimer encore plus avec de gros seins, le pubis rasé et dans des positions soumises. Si on veut aller plus loin mais c’est encore dans le domaine du possible dans notre bel société consumériste, il y a de fortes chances qu’un jour débarque ce genre de colis chez toi, il connaitra tes gouts, tes humeurs, ton carnet de santé et le jour ou la machine ne sert plus à rien, elle ne se laisse pas faire pour rentrer dans le vide ordure. Ainsi allait le monde sur Internet, les fournisseurs d’accès peuvent savoir tout de toi, mais aussi l’épicier d’en face, parce que ce n’est pas la caméra qui t’espionne quand tu ouvres ta télévision comme dans « 1984 » de George Orwell, c’est toi qui est espionné quand tu vas sur « porno-habitude point super bandante » jusqu’à ce que tu trouves dans ta boite mail un message de « total-chèvre point super bandantes » et jusqu’à ce que des « amis » te présentent dans la vie réelle, « chèvre-un peu-timide-mais-qui-aime-les-membres-viriles point plus mariage si papa est riche », alors ne te trompe pas de cible, va au plus précis…avec ce qui se lave. Mais pour revenir à mes problèmes d’api canvas, je décidai de consulter mes bouquins qui m’avaient aidé à créer mon site. J’avais beau les parcourir, je ne trouvais que des exemples qui ne représentaient qu’une partie du problème. J’avais beau feuilleter, lire, revenir en arrière, compte tenue de mon niveau, je ne comprenais rien. Je décidais de trouver un autre ouvrage dans la bibliothèque, mais là aussi, je ne trouvais rien. Ce n’est pas que les livres ne portaient pas sur le sujet mais j’avais la forte impression qu’ils ne s’adressaient pas à moi, qu’un problème de pédagogie limitait la lecture et leur usage. Ces livres qui étaient d’ailleurs fort onéreux étaient faits pour des gens qui disposaient soit d’un bagage ou d’une formation importante, le simple lambda, l’autodidacte ne pouvait rien comprendre à ce qui était présenté ou mal, tellement, on s’ingéniait à donner des détails ou un vocabulaire codé au même titre que les langages informatiques. Là encore, j’avais beau chercher, il n’y avait aucun doute, le discours de la méthode était absent, volontairement absent. Là aussi, on observe un certain corporatisme odieux car si les amateurs veulent faire comme les professionnels dans cette petite société de merde, rien ne va plus. Si demain, des gens déterminés, courageux, volontaires et informés veulent prendre le pouvoir sur des anciens de l’adolescence qui ont fait leurs études en sirotant du coca à la fraise. Alors là, c’est la révolution. On peut s’attendre à tout et au meilleur. Ce n’est pas la porte ouverte au n’importe quoi qui est ouverte, c’est la porte du n’importe quoi qui se ferme et l’entrée dans le jeu de l’excellence. Ce n’est plus différentes équipes qui se rapprochent pour s’entendre pour gagner plus d’argent, ce sont de nouveaux acteurs qui déboulent et qui augmente le niveau de l’offre et de la qualité. Et là ce n’est plus du sport mais ça reste de la compétition pour faire avancer le schmilblick. Une compétition qui se rapproche plus des échecs mais qui reste une performance, un enjeu, une lutte, un art de vivre, un vrai but
Jeudi 15 Octobre 2015
La droite la droite la droite I
Depuis deux jours, je rumine et éclate de rire à intervalle régulier mais constant. Je n’ai de cesse de penser aux détails de mon histoire. Nous sommes en 97. A cette époque, je vis encore à Paris, sans vraiment de boulot mais avec la même occupation qu’aujourd’hui, c’est à dire un ordinateur et internet. Porte de Champerret, il y avait la permanence du RPR l’ancêtre de l’UMP lui-même ancêtre des Républicains. Un matin, mon journal sous le bras, je décide de m’y rendre, à l’époque, je veux aider mon pays et m’engager en politique bien que n’ayant pas la même conscience politique pour plusieurs raison. a) Je ne m’y intéresse pas sérieusement, b) Je n’entends que les petites phrases des uns et des autres, c) Je suis déjà intéressé par l’économie mais seulement dans mon secteur de l’audiovisuel et du net. Bref, je suis néophyte et peu informé. Je passe le pas de la porte de la permanence du boulevard Gouvion Saint Cyr, j’explique mon truc, je suis chômeur, je me reconnais dans le discours de jacques Chirac, la libre entreprise, le volontarisme, patati patata et puis la fille en face de moi un peu sèche m’écoute et m’envoie promener mais pour autant me donne l’adresse de la fédération RPR de Paris. Probablement pour me décourager. C’est curieux comme accueil mais j’encaisse et tourne les talons. Je téléphone à la fameuse fédération j’obtiens un rendez-vous, je rencontre un type, monsieur Touchard patati patata, je m’explique à nouveau sur mes motivations, libre entreprise, internet, les enjeux etc. etc. et puis on me propose de bosser bénévolemeet on me dit vous pouvez nous aider à la mairie du cinquième. Il y a trois jours organisé pour faire découvrir Internet à des enfants en école primaire. Il y a une salle dans la mairie, connections RNIS, fournisseur d’accès Club Internet, quelques ordinateurs et des enfants. Je fais une petite initiation sur le net devant les enfants et puis je prends comme sujet, le surf des neiges pour leur faire visiter des sites. Moteur de recherche, surf des neiges et puis je tombe, comme par hasard sur un site qui sentait vraiment mauvais. La page d’accueil était pourri et vraiment je me suis dit si tu vas plus loin tu risques de tomber sur de la pornographie. Ce n’était pas le moment devant les enfants. Du coup évidement, je laisse tomber. Les enfants ne s’aperçoive de rien et je décide de me rendre sur Elysee.fr le site de la présidence de la république. Je leur explique : La maison du président, le château de Jacques chirac pour cinq ans, patati patata et, hop le tour est joué. En poussant un ouf de soulagement…à suivre
Jeudi 15 Octobre 2015
Consultant télévision
Il y a parmi mes souvenirs peut être, ce qui a déterminé mon premier engagement politique et médiatique avec toute son importance et qui avec le temps en a pris d’autant plus. Nous sommes pendant les manifestations étudiantes des années quatre-vingt-dix. C’est la seconde cohabitation François Mitterrand est président Edouard Balladur son premier ministre. Certaines lois passe mal dans le milieu étudiant, à l’époque je suis chômeur et j’ai d’autres préoccupations. Mais pour me détendre, un jour, je me rends à la fnac pour m’acheter un vinyle que je voulais m’offrir absolument. La fnac à l’époque se trouve, avenue de Wagram, J’achète tout content mon trente-trois tours et en sortant je tombe sur un micro, une caméra et deux opérateurs qui me pose des questions, aie, je ne suis pas préparé, la première des questions porte sur: Qu’est-ce que je pense du climat politique en France, interpellé je réponds du tac au tac : La droite fait une politique de gauche et la gauche, elle fait une politique de droite. La seconde question porte sur les manifestations étudiantes du lendemain et qu’est-ce que j’en pense, à cet instant, je tourne la tête pour m’adresser direct face à la caméra et je dis que je n’en pense rien que ça ne me concerne pas. Il parait qu’on m’a vu sur France deux au vingt heures, je n’ai jamais vu la séquence, mais je crois que ce jour-là il s’est passé quelque chose dans la politique française. Les manifestations ont cessé presque immédiatement et pour le reste, on en parle encore aujourd’hui…
Vendredi 16 Octobre 2015
Rouge Aline
Il y a un détail qui me fait rire sur ma personnalité tonitruante. Un jour la petite amie d’un copain, Aline, se moque de moi en me disant que Laurent mon pote en a une plus grande que moi. Je le précise, elle n’a jamais eu l’occasion de s’en apercevoir officiellement comme officieusement mais peut être qu’elle était renseigné par d’autres, je ne sais pas. Elle me dit ça en rigolant, je lui réponds presto : « Si tu l’avais dans la bouche, tu ne dirais pas ça ». Evidemment, après, elle a voulu (amicalement) me m’être une gifle…
Vendredi 16 Octobre 2015
Elle était peintresse
Phasawin me téléphona petit joueur à sept heures vingt, c’était l’heure de ce petit trou du cul. Rita et lui voulait m’inviter à déjeuner pour remettre les choses dans l’ordre disait-il. Elle, elle était con, lui c’était autre chose. Je suis descendu dans le jardin pour arroser les fleurs, j’étais tellement furieux que l’envie de d’inscrire sur le mur avec le jet d’eau, bande d’abrutit, mais je me ravisais malgré que ces deux crétins m’empoissonnaient la vie. Elle, avec ses mielleuses constations ou ces réflexions stupides et lui ses jugements à deux balles et à l’emporte-pièce. Il était onze heures, quand je terminais mes courses. Arrivé à la maison, je reçu un autre coup de téléphone celui de mes parents adoptifs. Tout allait bien, papa avait encore beaucoup de travail et maman s’affairait pour mettre en place sa nouvelle exposition, elle était peinteresse
Vendredi 16 Octobre 2015
La droite droite la droite II
Je me posais dans mon fauteuil préféré pour me boire un grand verre d’eau gazeuse et tout en méditant, il m’arrivais encore de rire de façon spontané et décontracté puis je redevenais sérieux tout d’un coup et là je ne riais plus du tout notamment quand je repensais à l’épisode de quatre-vingt-dix-sept avec le Rpr, j’avais gardé contact avec Touchard et je lui proposa d’écrire un projet de bataille pour les enjeux de l’internet et des partis politiques, en l’occurrence le Rpr puisque je les avais contacter. Après l’épisode de la mairie du cinquième ou j’avais même serré la pogne à Xavière Tiberi… quelle honneur. Il accepta mon idée de projet. A cette occasion, il y eu deux réunions qui rassemblaient une dizaine de personne entre 25 et 40 ans, la première était sans intérêt et je définissais quelques points. La seconde fut plus troublante où je remettais ma copie, trois semaines plus tard et faisait douze photocopies pour les cadres du parti. D’une part, j’avais l’impression qu’ils arrivaient à la dernière minute sans s’attendre à ce que je vienne réellement. Ils semblaient avoir été « déranger » mais ils firent l’effort de venir en retard. Il y avait une nana une balladurienne qui m’a présenté sa feuille de choux qu’elle éditait et je regardai la mise en page attentivement. Les détails du boulot étaient clean d’un point de vue technique, le contenu, je ne sais pas, mais je la félicitais pour son job. Puis vint le moment où je présentais mon projet. Pour conclure, je m’étais levé avec ma belle chemise verte, les manches retroussées, patati patata et j’ai fini par dire à la fin : « Nous, vous, ensemble », puis j’ai présenté ma disquette avec le début d’un site web que j’avais commencé à créer. Puis ça s’est terminé, j’ai ensuite discuté avec un type qui soi-disant travaillais chez Havas j’ai entamé la conversation, ça devait en rester là. Je suis rentré chez moi. Deux mois plus tard toujours aucune nouvelle. A l’époque, j’ai des problèmes d’argent, sans travail, je suis obligé de quitter Paris, nous sommes en 98. Une fois en province, je rappelle Touchard, il m’envoie promener en m’expliquant que j’avais peut être des chances pour faire des sites internet pour les communes de France et que je ne dépends plus de la fédération de paris en étant en province, il me renvoi sur l’association des maires de France. Abrutit, je saurais m’en souvenir
Vendredi 16 Octobre 2015
La droite droite la droite III
A cinq heures onze du matin, très exactement, je me suis réveillé. Je n’étais plus fatigué, que faire à cette heure-ci quand on a la journée devant soi, travailler bien sûr. Mais pas pressé, je prends mon café dans mon fauteuil préféré celui qui me permet de réfléchir et de me poser ne serait-ce qu’un instant. Je repense de mes déboires successifs avec la droite, et le dernier épisode en date qui a déterminé pour toujours entre eux et moi, le témoignage de mon indifférence à leurs égards. Nous sommes dans les années deux mille, ce sont les législatives de deux mille cinq, j’habite à Deauville, je n’ai pas de travail, je décide d’aller voir ce qui se déroule du côté de la mairie et notamment à la permanence électorale du maire, j’ai entendu parler d’un projet de médiathèque, pourquoi pas moi, là-dedans, je vais à la permanence du maire Philippe Augier, je rencontre sa directrice de campagne, on discute elle me parle du site internet qu’elle a réalisé avec lui, elle en est très fier, son courant est plutôt modem, derrière François Bayrou, au centre de l’échiquier politique, la région est plutôt à droite, Deauville historiquement udf. Même scénario que pour le rpr, je propose mes services, patati patata, internet, liberté d’entreprendre, volontarisme, mon pays, patati patata, elle me propose d’écrire un article pour le site web sur la médiathèque et pour cela, en prenant contact avec un type de la mairie, évidement j’accepte, une fois chez moi j’appelle le contact, il m’envoie promener sans y mettre les formes, m’expliquant, qu’il n’est pas au courant et que ça ne le concerne pas, je rappelle la greluche, elle m’envoie promener. Quelques semaines plus tard le site internet du maire ouvre ses portes, je suis au rendez-vous, je ne suis pas le seul, il y a un forum, il essaye de répondre aux questions, je ne parle pas de l’épisode précédent avec la greluche mais forcement, il connait l’histoire, je veux en savoir plus sur la fameuse médiathèque, notamment les effectifs, il me répond mais très vite, ce sont les autres questions des internautes qui vont le laisser sans voix surtout celles concernant les vingt pour cent de logement sociaux pour la ville qui ne sont pas atteints, loin de là, il s’emmêlent les pinceaux, il ne sait plus quoi dire, le site fermera très vite après ça. La médiathèque n’a pas encore ouvert ses portes, nous sommes fin deux mille quinze
Lundi 19 Octobre 2015
la détermination française
Il faut suspendre jusqu’au terme de la procédure judiciaire et c’est la raison pour laquelle la maison d’édition a fournit un teaser, ça a même été traduit en espagnol et son omniprésence médiatique se fait à son détriment, mais c’est très variable ces choses-là, et qu’est-ce que vous pensez de la manière dont ça a été fait car ça fait un an que je travaille avec lui, par jacques chirac, et là, elle dit : aucun commentaire, pas un mot, on a rien entendu et qu’est-ce qui vous arrive vous avez perdu quelque chose ou c’est la crème de marron avec les châtaignes. Oui en fait c’est un truc un peu bizarre, carrément bizarre super bizarre, top bizarre ce qui vous arrive et c’est le hasard de l’être humain, alors adoptez leurs méthodes qu’ils affinent, bah oui faites comme eux pour voir car c’est le meilleur pitch qu’on a fait dans la pièce, oui le film est génial et flagrant de vérité et on peut en être super fier alors compte les dollars, paul, puisqu’ il répond aux attentes des touristes et la tour eiffel, c’est un endroit plein d’histoire parce que c’est le cas avec les migrants et avec notre envoyé spécial, alors on faisait beaucoup de redoublement, c’est tout le symbole d’une extrême droite qui résiste en Allemagne en ces périodes de vacances scolaires avec sept buts et ceux qui agissent font parler d’eux, alors bienvenue dans le supplément, salut ali et notamment toute la gauche et l’échec c’est si on n’y arrive pas à la fin. Au contraire, on est dans un match ouvert de trente secondes avec un duo en parfaite harmonie cette fois-ci avec la montée du communautarisme et maintenant elle est un peu commerçante et il faut comprendre que l’on commence, et ça c’est un sujet sérieux que l’église ne peut plus ignorer avec trente mannequins de vingt-neuf ans ou avec un poste nouveau dans la boite. C’est mon père et on est une entreprise cent pour cent familiale, notamment en hiver et ils s’en prennent à tous les niveaux de notre rapport à la bête et quand on est tombé sur ces films de chasseurs on a immédiatement su qu’il fallait faire un truc avec sa tablette et quelques notes de musique parce qu’il veut faire l’amour à toutes nos mamans et c’est le nouveau jeu comme si on était en live. Il faut que l’opinion publique soit au courant, alors là on va se diriger vers la permanence pour voir les dossiers à traiter et elle descend les marches de l’escalier sur un air de violon, alors que j’aperçois Céline borgniol récompensé pour un film à Cannes intitulé : « Pardonnez-moi seigneur » et je peux être cash, alors passes-moi une clop sinon mon père, il te vire, bonsoir, alors la prochaine fois, vous venez soit avec le badge ou avec la perruque pour un selfie mais il n’y a pas d’humain il n’y a pas de relationnel avec le chat ketchup. Tiens, tiens, viens toi et ceux qui agissent font parler d’eux, mais est-ce que tu crois que quand khad merad il regarde un de ses films de vacances, il se dit : « putain encore un film avec Khad Merrad », et je lui dit monsieur ça fait six mois que vous êtes dans le rouge et d’abord je lui ai mis un doigt et ensuite il m’a sucé
Mercredi 21 Octobre 2015
L'aide juriditionnelle
Ce matin très tôt, vous pourrez trouver une série de réflexion et des textes dont le sujet tourne autour de la télévision surréaliste mais cela ne date pas d’hier, un peu comme dans “ cirrus le virus ” très exactement.

Je vous donne quelques explications : Il faut rester vingt-cinq, trente minutes, avec des morceaux choisis réhabilités à la bienséance par mes soins. Je vais t’avouer quelque chose, j’ai retravaillé les six derniers mois sur l’objet du délit et je trouve cela tellement sirupeux que je ne peux me résoudre à le publier sur la toile, tel quel. Et puis j’estime que dans la forme cet épître n’a en aucun cas besoin d’être modifier. Il vous va comme un gant, pour tous ceux qui y apparaissent, de près comme de loin.

Car en fait, tu arrives sur un module de connexion à un espace membre, mais pour accéder au site, il faut, tout d’abord s’inscrire. Suivre le lien, « vous inscrire » et remplir les trois champs du formulaire d’inscription. En fait, ton identifiant et ton mot de passe en crypté sont inscrits dans une base de donnée avec un cryptage sur le mot de passe, l’identifiant est stocké dans la base mais le mot de passe, lui, n’est pas stocké dans la base de données tel quel, c’est son cryptage qui est stocké. Une fois compléter le formulaire d’inscription, on accède à la boite avec les liens « déconnexion et construction » il faut cliquer sur « construction » et tu arrives au site. Tu trouves, sur le site : la carte de visite, les modules de transformation et le formulaire de contact. Pour ce dernier tu remplis les champs avec aussi ton adresse mail, puis un clic sur « envoyer » puis tu récupères un mail personnalisé à ton adresse. Dans ce mail, dans live mail de Windows 7, dans l’entête, tu trouves le titre : « carte de visite online », le mail de l’expéditeur, l’identité de l’expéditeur et l’adresse de ton choix en copie, ainsi je reçois en copie ton mail, pour voir si la commande est valide par exemple. Ensuite, le texte personnalisé standard ou il est possible dans faire l’apparence d’une newsletter, il faut que j’y travaille à nouveau si besoin et un lien avec des chiffres et des lettres, mais ne pas t’en soucier pour l’instant. Le scénario avec le répertoire inclus, j’avais besoin de le faire pour moi mais n’est pas au point dans ce cas de figure, c’est un exemple et si tu cliques sur le lien tu te retrouves dans un répertoire de travail, comme au départ, mais cette fois il aura été créé par le programme de mail en tout cas c’est un détail technique. Pour les polices de caractères, elles sont inclus au site et indépendantes de la machine de l’utilisateur.

En ce qui me concerne les choses évolues dans le bon sens du terme. D’une part, il m’arrive de donner des cours sur la manipulation de Windows et je suis sur une piste qui pourrait être intéressante si cela débouchait sur du concret. Je serai fixé dans les semaines à venir. Côté santé les choses s’arrangent depuis que je suis à Créteil, et ma nouvelle toubib est impeccable, je m’entends très bien avec elle. Tu n’imagines pas à quel point je suis bien dans mon appart à Créteil, autonome, indépendant, la situation pourrait être extra si seulement mes parents pouvaient avoir une santé meilleure. Ils vieillissent, inexorablement. Beaucoup de choses pourtant nous séparent, à commencer par l’âge, un fossé se creuse entres eux et moi, doucement, sûrement. Je crois que j’ai énormément changé, les médicaments sont j’en suis certain, la cause d’un tel changement. Tu ne me reconnaîtrais pas. J’étais un petit con, drogué et malsain. Peu à peu je deviens un autre, moins cynique, plus tolérant. Enfin bon bref, ça peut aller dans les grandes lignes.

J’espère que pour toi les choses iront en s’améliorant, que tu trouves un travail intéressant et suffisamment rémunérateur. Parce qu’avec toute mon affection et un peu à la manière d'une bouteille à la mer, je t'adresse cette lettre dont je ne saurais peut être jamais comment, elle sera interprétée. Bien des années se sont écoulés depuis notre dernière rencontre. Rien de très brillant lors de cette entrevue à retenir, jusqu'à présent. Comme à mon habitude, j'utilise l'ordinateur pour te faire parvenir cette missive, cet outil familier n’est pour moi que le prolongement de ma main, alors ne t'offusques pas de cette formalité, ce n'est à mes yeux qu'une facilité avec laquelle je me sens plus à l'aise, un point c'est tout.

Depuis le cinq mai, tu es maintenant une femme alors que je t'ai connu adolescente. Es-tu mariée ? As-tu des enfants ? Autant de questions qui résonnent dans ma tête à cet instant. Est-ce incongru ? Déplacé, alors que tout nous sépare depuis des années ? Ma démarche se veut positive, elle cherche à éradiquer tous douloureux souvenirs que tu pourrais avoir eue contre moi. Tu sais comme moi que les années passent et ce que l'on est à seize ou à vingt-cinq ans est forcément différend lorsque l'on approche de la quarantaine. Des tonnes d'eaux se sont écoulés sous les arcades des ponts depuis cette époque, elle ne m'inspire que très peu, face à la personnalité que je pouvais avoir dans ces années, un électron libre guidé par le sexe et la drogue qui ne se raccrochait en rien de particulier et vivait au jour le jour une histoire parsemée de croyance erroné. Inconsciemment, d'une part je t'en ai toujours voulu d'avoir suivie ce type lors de ma soirée, c'était à l'époque; désormais je pense que nous aurions dû porter plainte pour viol, tel que tu m'as rapporté les faits. C'était aussi de par ma faute que tu as suivis cet individu, j'étais sous l'emprise de la drogue pendant toute la nuit et mes facultés à apprécier la situation étaient tronquées. La gifle que j'ai portée à ton visage n'était qu'une réminiscence de ce que j'avais vécu lors de cette douloureuse affaire, je regrette ce moment donné. Les choses ne pouvaient être comme avant après ceci, mais tu étais jeune, à l'affut d'aventure et la vie t'appartenait, comment pouvais-je t'en vouloir ? La simple évocation de ces années me suggère des moments de drogue et de sexe, elles sont désormais synonymes d'errance à mes yeux. Je n'avais pas beaucoup à t'offrir de plus, sans situation, sans avenir, prostré dans une maladie que je ne connaissais pas encore, je prenais des médicaments que je croyais être prescrit pour mes problèmes de sommeil, alors que c'était pour un mal aussi sournois qu'inquiétant. J'ai contracté une schizophrénie simple vers vingt-deux ans, avant donc les prémisses de notre relation, je l'ai appris il y a une dizaine d'années, comme un uppercut au menton. Je dois faire avec et sans les médicaments qui sont très au point aujourd'hui, je serais dans un état lamentable, dans la démence la plus incontrôlable. Je gère ma maladie et elle n'est plus qu'un mauvais souvenir, se rappelant à moi par la dose non négligeable de médicament à prendre de façon quotidienne. En dehors de cette anecdote qui n'en est pas une, je vais bien, je travaille de chez moi, dans une petite ville balnéaire qui Deauville ce qui est à la province ce que Neuilly sur Seine est à la capitale et sans ressources concrètes, j'ai suivis leur pérégrination. La vie s''écoule sans ombrages et sans voiture incendié dans cette havre de paix ou les commerçants sont affables et bienveillants. Franck s'est marié et à deux enfants de 9 et 5 ans, je travaille pour lui dans l'élaboration et la maintenance du site Internet de son entreprise. De mes années Parisiennes, je n'ai rien gardé. Mes faux amis sont dans un autre monde que le mien et je ne le déplore pas. Les gens que je côtoie sont tous attend par les mêmes maux que les miens et si loin des préoccupations de ma post-adolescence. Ce sont des gens simples, au parcours similaires. Sans ambiguïté. Sans à priori. Avec toutes leurs facultés intellectuelle et ce, selon leur milieu. Un ingénieur, un avocat, fréquentent au même titre un employé municipal ou un cas social, tous fauché par la maladie entre seize et trente ans. Tu n'imagines pas à quel point, j'ai changé, du pur élément égocentrique, je me suis ouvert sur le monde qui désormais m'entoure, une nouvelle naissance en quelque sorte. Durant toutes ces années je me suis consacré à l'écriture et au perfectionnement de la maîtrise de l'internet, je dispose actuellement de mon site qui m'a beaucoup occupé depuis une dizaine d'années, quand nous nous sommes connus, je voulais faire du multimédia, c'est désormais chose faite, j'ai atteint mon but, bien que cela ne me rapporte que très peu à l'heure actuelle. Je me rappelle ton scepticisme face à cet outil informatique que tu fustigeais, il est incontournable aujourd'hui. Internet est une réalité, qui n'est pas sans faille, mais c'est une réalité, j'en veux pour preuve que j'ai réussi à savoir que tu avais travaillé sur plusieurs pièces de théâtre en tant que costumière à une époque. Je t'avais surnommé le "môme nichon" tu m'as appelé le "petit" tu vois nous avions chacun nos mythes, tu étais une jeune fille pas une enfant, et tu ne m'as jamais entendu gémir, bien que parfois il est arrivé que tu me fasses mal. J'avais beaucoup "bourlingué" de bras en bras à l'affut d'un soupir, j'étais le premier pour toi. Comment pouvais-je supposer, cinq secondes, à l'époque que je sois le dernier, toi si avide de nouveaux territoires à découvrir. Je ne serais pas surpris qu'à cette période, tu te sois réfugiée ailleurs, pour ma part, j'ai été voir chez d'autres filles, je n'en garde qu'un souvenir vague et sans lendemain. Je réagirais de façon différente aujourd'hui, plus posé, moins sauvage. Je suis dans l'impossibilité de tromper qui que ce soit à présent, simple problème d'éthique. Et puis un jour, je t'ai vu m'échapper, c'était un jour de début septembre ou à la fin du mois d'aout en 1991, tu m'as laissé près du jardin des Tuileries dans les arcades de l'hôtel Intercontinental, avec du brouillard, tu étais maquillé, magnifique, tu étais déjà une femme et moi un imbécile qui connaissait déjà la fin de cette histoire avant qu'elle ne commence. Je savais à l'avance que cela devait se terminer un jour de cette manière, j'en avais l'intime conviction depuis le tout début. Tout n'a pas été aussi noir pendant ces deux ans, je me rappelle pourtant des moments où j'ai dépassé la ligne blanche, le jour par exemple en Auvergne ou nous avons marchés jusqu'à une bergerie près de la maison de ta mère, ce jour au jardin de Bagatelle ou tu étais particulièrement déchainé et à la limite de la fille badine, voir sournoise. Et puis des moments plus noirs, le jour où j'ai bu quelques bières avec ce pauvre bougre de chez Emmaus en Auvergne, ce nouvel an où j'étais absorbé par la lecture de William Faulkner alors qu'il était minuit et que tu faisais la vaisselle. Mais aussi, notre dernière rencontre alors que j'étais proche d'un état de démence, après t'avoir laissé dans le Palace alors que je vous absolument tester un vulgaire jeu vidéo, je me souviens t'avoir arrangé avec un hypothétique "bac plus douze" aussi mystérieux qu'improbable dans mon cas. Cette nuit d'ailleurs, j'ai faillis te faire l'amour si le chat m'en avait laissé la possibilité, tu avais un peu grossie, mais je n'avais pas la santé mentale comme Ronald trump pour retourner dans une histoire. Autant de souvenir qui laisse en moi un gout âpre dans mon esprit et dans mon âme. Ces lettres adressées chez ton père, bourrées de fautes d'orthographe et d'une bêtise sans bornes, tout ceci je préfère l'oublier, j'y porte un regard plein de compassion face aux jeunes gens que nous étions à cette époque. Tu étais et tu es encore la seule fille «bien» que j'ai pu rencontrer dans ma vie et je crois qu'avec le temps cela ne s'est pas détérioré, tu étais magnifique tu l'es encore, je le suppose. Si la drogue ne m'avait pas autant plut et la maladie épargné, je peux dire sans trop me trompé que nous aurions eu un destin en commun plus long que ce qui nous a été alloué. Il ne s'agit pas de refaire le monde, simplement j'ai le sentiment d'avoir loupé quelque chose avec toi et je ne suis que l'unique responsable. A cette heure, tu es probablement comblée de bonheur avec la joie d'avoir un mari et des enfants, je ne veux pas flétrir ce bonheur dans une lettre que tu trouverais déplacé, je voulais juste te dire ô combien ma conduite a été stupide et sinistre qu'elle n'était que le résultat de plusieurs facteurs incontrôlables. Il n'y aura pas de seconde ni de troisième lettre s'ajoutant à celle-ci, toutefois si tu prenais la décision d'y répondre c'est avec un plaisir non dissimulé que je poursuivrais cette correspondance bien que l'espoir auquel je me retiens est bien maigre. Tu as la charge de décider si nos routes doivent à nouveau se croiser mais je veux que tu saches que j'ai beaucoup changé, et ce n'est pas les dix kilos de plus que j'ai pris qui me pousse à te dire cela, j'étais très mince, j'ai maintenant un poids plus en adéquation avec ma taille. Disons surtout que les médicaments et qu'une certaine introspection m'ont amené à voir les choses sous un autre angle. D'une attitude attentiste et en rétention que j'avais à l'époque, je partage maintenant plus et ce d'une manière complétement décomplexée. Un champ de conscience nouveau s'est offert à moi et j'ai besoin de te le dire, simplement, sans masque et sans dissimulation, j'ai besoin de te raconter tout ceci et bien plus si tu te prêtais au jeu. J'ai bien essayé de te contacter par téléphone mais ton nom n'apparait plus dans la mémoire de l'annuaire électronique, je suppose par déduction que tu as peut être changé de nom. Je préfère d'ailleurs le faire par cette présente, c'est beaucoup mieux ainsi. Quoiqu'il en soit j'espère que tu te portes bien et que ta vie professionnelle et affective t’apporte le bonheur que tu mérites. Cette lettre me fait penser au jour ou en pleine nuit j'ai fait un détour à Romainville pour le simple plaisir de passer devant tes fenêtres, je sais que tu as appréciée cet épisode de notre insondable union. Je réitère cette escapade, je t'offre mes récentes pensées, j'effleure ta mémoire, je me rappelle à ton souvenir en espérant de ne pas t'avoir importunée, mais il fallait que tu le saches car on ne rencontre pas la femme idéale deux fois dans sa vie. Ne t'offusques pas bêtement de ce que je te raconte, tu es peut-être simplement prise ailleurs par d'autres feux, j'essaye de faire la lumière dans mon cœur et ma petite lampe torche n'a rien d'indécent, je souhaite seulement qu'elle a éclairé ton cœur l'espace d'un infime instant. Tu m'as laissé un indicible souvenir, ta seule évocation me transporte dans des états proches de l'absolu vérité, tu as mon âme entre tes mains, c’est un sacerdoce où j'ai dû vouloir avoir mal pour un mot de danse avec les stars ou avec les Beatles.
Dimanche 25 Octobre 2015
Les gens ont mis longtemps à croire Pasteur
François hollande champion du monde en 2011 mais Marine le pen participera et c’est la deuxième guerre mondiale. Ils voulaient le voir aller de l’avant et ça c’est très important, justement après les grandes tensions de cette semaine. Et pour enrayer des centaines de départs, on nous accuse de laxisme. Seat technologie to enjoy avec un train qui a heurté deux vaches sinon il y a François hollande qui s’est envolé pour la Grèce avant les négociations et pour la carte bleue européenne, Marine le pen a renoncé parce que nous sommes moins attractif d’un point de vue économique. Car à proximité de Puy Seguin en Gironde et avec les sportifs associatifs et les sportifs professionnels. Le sénat doit avoir une réponse à cette question et les partenaires avec des talents des cités sur public sénat. Avec un homme qui a beaucoup d’expérience dans la manœuvre et dans la négociation les Nord-Vietnamiens ont conquis avec un rendez-vous très important. C’est avec un accord que Nixon trouvait, il y a quelques jours excellents dessinateur et pendant ces deux jours dans la chapelle, il y a une cérémonie qui a eu lieu et ils savent ce qui va se passer. Le chauffeur a vite ouvert toutes les portes avec Gilles Bronstein qui est le rédacteur en chef de l’émission et qu’est ce qui s’est passé car nous ce qui nous intéresse, c’est quelque chose de biodégradable avec des champignons pour une fricassé on a développé une fois dans les machines, la question si les algorithmes marche ou pas ne se posent pas, avec des calculs les mêmes, on ne prenait pas trop de risque et on voit en nous ce qu’il y a de plus mécanique avec ce qui est très fort dans la silicone valley en mélangeant d’autres sources d’informations, on a besoin de ce progrès et nous pouvons imaginer et les désigner et nous allons vous donnez encore plus d’informations sur cet accident, et l’enquête doit déterminer l’identité des victimes lamentables
Dimanche 25 Octobre 2015
Moi, je le dirai cette parenthèse
Nous sommes une association qui s’est créée il y a quatre, cinq mois avec exclusivement de la drogue en Guadeloupe en Ile de France, en paca et sur les toits des villes et nous sommes le bras armé pour le travail et nous créons de l’activité. N’oublie pas que les russes veulent sentir le fouet et tout le monde le sait là-bas, dans centre de rétention, ou il n’y a pas le mot camp et tout le monde peut se détendre mais je ne suis pas sûr que cette photo, elle soit choisi et c’est aussi un problème de corps avec la découverte macabre et zoom sur Marine le pen. C’est un visa renouvelable d’un an dans un cas et de dix ans dans l’autre cas, mais on ne connait pas les causes de l’accident, j’avais vingt-deux ans, nous on y allait sans savoir ce qui est terrible, absolument terrible et P.H. ça voulait dire problème humain et on dépasse babel-oued et l’oas déclare la guerre à l’armée. La charge était dans les chiottes et il fut tué et la vie fut certainement plus facile mais le lien national est fragile. Il tient dans une main avec un glaçon perdu dans un verre d'eau, alors tu t'excuses et tu disparais, cinq kilomètres aller, cinq kilomètres retour. Noël, c’est à vous et mon honnêteté me nuit et rue Bayard, regarder la une. Mais on a senti un peu l’état débordé, c’était juste, de toute façon, ton gosse, il sera moche comme Patrick timsit et nous à la rigueur on fait la guerre en Libye. Sinon, il y a un truc qui est sûr en échange, on va supprimer des tournées, là, vous êtes bon moix quand il y a des drh qui se révoltent et c’est en train de nous tuer et ça fait une dizaine d’année celle de jeanne cheral et on a beaucoup aimé ou l’horloge et l’aiguille trouve une dimension sans avenir sans passé et politiquement il partageait tout. Il a été très déçu et voyez les nuages qui vont remonter ,mais avec ce no no no les américains n’en reviennent pas, en fait, je sais que j’ai fait l’ancienne Belgique, et de le dire quel qu’en soit la cause, c'est un charmeur un peu narcissique
Dimanche 25 Octobre 2015
Escorté par des soldats chinois en toute sécurité
Il a pris des chemins détourné, il a consacré, toute sa vie aux plus démunis et aux toxicomanes, avec des réponses à l’international, merci docteur launais, car vacciner en intramusculaire avec ce va et vient par un éditeur algérien puisque la traduction française est celle-ci et d’une violence inouïe mais ça n’est pas tous les jours que nous sommes escorté par des soldats chinois en toute sécurité, assan l’a assumer pendant trente ans, on devait montrer une loyauté totale, ce qui est devenu un enjeu pour la France et le groupe up concilie mieux vie professionnel et travail
Lundi 26 Octobre 2015
Je pense que c’est ensemble qu’on tient le coup
C’est la garantie d’être toujours sous garantie, les bénéfices ont doublés, c’est le match de la nfl, est-ce qu’ils en sortiront grandit, évidement vous vous enfermer et c’est un défi pour Julien dray, regardez ce geste, les corps ont été transportés, il y a quelques heures, non, non, non, on va parler emploi, on va parler logement, vous voyez bien que ce n’est pas possible, Manuel valls en tête, et je pense qu’il faut ce type de réunion et j’ai l’impression d’une incompréhension totale entres les gouvernants, pour lesquels un hommage a été fait et il revient sur la chronologie des faits ce jour-là et il n’a aucune expérience politique et si vous voulez un succès choisissez un robot qui s’attaque aux banksters, les banquiers gangsters et beaucoup d’entre eux travaillent à la mairie et qui a dit qu’il fallait mieux protéger ses employés avec un risque de consommation de ces viandes, vous m’avez parlé de viande rouge de charcuterie, nous parlons de consommation, plutôt me couper les bras que le refaire, et il va apporter des réponses à l’enquête, vous entendrez également les commentaires sur le terrain et parmi les blessés, on poursuit avec les hommages, je pense que c’est ensemble qu’on tient le coup
Lundi 26 Octobre 2015
la maison de leur famille respectif entre aout et septembre
Pour le gouvernement deux mille douze, vous allez voir la bataille de Faloudja. C’est la méthode force de Manuel valls, l’homme fort de l’Etat, surprise, et je voudrai juste vous faire remarquer quelque chose puisqu’on parle d’emploi, pas moins de vingt-cinq degrés sur Dax réservé et nous talonerions madame le pen, en tout cas, il ne se trouve pas dans la maison de leur famille respectif entre aout et septembre
Mardi 27 Octobre 2015
Sur un bateau de plaisance
Il va beaucoup pleuvoir, mais à partir de combien de mois de baisse direz-vous que le chômage a augmenté parce que j’attends un rendez-vous avec le premier ministre. D’ailleurs, je remarque qu’on parle beaucoup du front national, alors calculer ce que vous voulez économiser avec l’idée que la femme est un droit commun. Ce sont d’ancien militaire alors qu’en sera-t-il des trois prochains jours puisque François mitterrand ne se déplaçait pas autant dans ces temps si lourd. Forcément, on ne peut pas comprendre avec un discours qu’il a lui-même écrit et dont la vie a été brutalement fauchée. Vous avez pu lire la conférence de presse et ce sont ensuite les maires des communes. Il s’appelait Cyrille alexandre avec son enfant de trois ans. A l’échelon de la petite commune, lorsque le président fut informé de cet accident, ces moments sont très importants et ce sera une cérémonie très sobre. Car pour vous faire suivre cette cérémonie en direct, pour être là, il y a aussi les rescapés dans cette tente de la même région et qui présidait le club du troisième âge de petit palais. Avec le sens de cette cérémonie, qu’a indiqué le président de la république et qui pourrait accentuer les possibilités de cancer de dix-huit pour cent dans l’assemblée générale de ce matin. Il a été le premier sur ce marché et ça a été un énorme succès et avec une mauvaise décision ce sont des souvenirs diffus et le soir vous rentrez chez vous et ça sera quelqu’un qui aurait plus que les autres, je m’en moquais pendant que d’autres y portaient beaucoup d’intérêt et c’est difficile à trouver, et là, vous ne jouiez pas, quand on a ce profit-là et c’est ce qui revenait beaucoup, évidemment, je pense que les personnes autour de moi l’ont remarqué, vous saviez qu’elle jouait un rôle et le fait de changer d’école ça t’a aidé, ça sera certain, et là, j’avoue que c’est assez grave dans un environnement où j’ai toujours été le même, et pourquoi vous n’en parler qu’aujourd’hui, parce que tous les jours ont y pense pour retrouver son fils qu’elle avait abandonné à la naissance, vous imaginiez l’avenir comment d’être un enfant désiré, link my sticky face, je suis apaisé et sereine, ce n’est pas ce que nous avions envie de montrer et ça c’est quelque chose qu’on adore comme on peut les avoir et qui nous permette de le mettre en avant et je pense à l’histoire de France et quand on est éditeur, on prend ses responsabilités sur un bateau de plaisance
Mercredi 28 Octobre 2015
Pour avoir profité de la situation
Ils avaient étés condamnés à 20 ans de prison avec le risque d’être incarcéré à nouveau avec un but sport 2000 en quatre-vingt-dix-neuf. Après le vent du sud, place à la tramontane, c’était couru d’avance. Ces migrants, ce sont tous portés volontaire, mais ça n’aura rien à voir avec la catastrophe à Cannes, donc je suis fatigué. Mais j’ai quand même décidé de le faire. Mais non, ça marche très bien et ils pourraient partir très loin avec le partenaire de la champion league et la justice dominicaine. Paris doit juste dire, mais alors de quoi est-t-il question, d’alassan watara et que les migrants doivent partir et c’est définitif, c’était le journal télévisé sport. I m just feeling outside and I m feeling good car c’est le film de steven spielberg ou en live sur twitch. D’ailleurs sur la transat Jacques vabre, on décide de taper sur la table avec un avis impératif et avec un avis désagréable, alors, ils s’attendraient à vingt ans de prison pour avoir profité de la situation ou dans une position contraire à celle de François hollande, c’est ça le prix des bonnes choses. Ah upsa, we work for others, the future is up, votre carton du jour, crétinx, malinx le lynx avec une collégienne noire, voilà pour cette déclaration d’Alain delon, car emmené au poste de police, c’est peut être son problème avec hello bank mobile comme vous, après avoir laissé un substantiel pot de vin au commissariat, manuel valls ouvre clairement la porte, avec deux trois graines pour la famille, oui j’y mettrais le doigt et ces questions sont toujours sans réponses, puisque on voit ça avec Julien arnaud le candidat ps et on peut s’attendre à de nouvelle passes d’armes et c’est le film d’un funambule français, le mastodonte et mes camarades de gauche, les électeurs d’aujourd’hui, aucune règle ne vous interdit de les éliminer, ce qui ne vous exonère pas à accepter cette situation, et à droite doit-on se préparer à des images à suivre